La primature a abrité ce jeudi 8 août, la première session du Conseil d’orientation et de suivi du mécanisme national d’alerte précoce et de réponses aux risques sécuritaires. C’est le Premier ministre, Christophe Dabiré qui a présidé cette première session.

Le Premier ministre, Christophe Dabiré a présidé la session

Le Conseil d’orientation et de suivi du mécanisme national d’alerte précoce et de réponses aux risques sécuritaires a tenu ce jeudi à la primature sa première session. C’est le Premier ministre, Christophe Dabiré qui a présidé cette première session

«Aucun pays ne peut se développer sans sécurité»

L’objectif de la session, c’était d’examiner le travail accompli par cette structure afin de lui donner les orientations nécessaires pour plus d’efficacité dans l’exécution des missions qui lui sont confiées. Il convient de préciser que depuis sa création le 08 février 2018, le Conseil d’orientation et de suivi du mécanisme national d’alerte précoce et de réponses aux risques sécuritaires n’avait pas encore tenu une réunion de ce genre.

Pour le Premier ministre Marie Joseph Christophe Dabiré, aucun pays ne peut se développer sans sécurité et sans une paix durable. Tout en montrant les missions qui sont assignées au mécanisme national d’alerte précoce et de réponse aux risques sécuritaires, le PM Dabiré a souhaité que les travaux de la première session du Comité d’orientation et de suivi du mécanisme de l’alerte précoce permette au Burkina Faso de renforcer ses capacités opérationnelles d’aide à la décision, surtout dans le contexte qui est le nôtre.

«Permettre aux Etats d’agir ensemble»

A entendre la vice- présidente de la CEDEAO, Finda Koroma, représentant du président de la Commission de la CEDEAO, l’ouverture des centres nationaux de coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse (CN-CMAPR) répond au besoin urgent de permettre à nos différents Etats d’agir ensemble pour relever les défis liés à la sécurité humaine.

Elle poursuit en rappelant que le CN-CMAPR du BF, opérationnel depuis le 08 Février 2018, fait partie des 5 centres pilotes financés par le gouvernement américain lancé grâce à une initiative du président Obama.

Cependant, même si les résultats obtenus sont encourageants ; elle n’a pas omis de souligner les difficultés (retard du paiement de salaires du personnel, la faiblesse des moyens de communication,…) auxquelles le centre fait face.

«Le système fonctionne bien au Burkina»

La création des centres nationaux pour la coordination du mécanisme d’alerte précoce et de réponse aux risques sécuritaires dans notre espace communautaire est, faut-il le rappeler, une initiative des chefs d’Etats de la région ouest-africaine, prise le 14 Juillet 2014 à Accra, lors de la 45ème session ordinaire de la CEDEAO.

Après la séance de travail, le Représentant résidant de la CEDEAO, Mohamed Diakité a indiqué que par rapport aux autres pays, le système fonctionne plutôt bien au Burkina Faso et comme plus-value, il espère que les menaces qui pèsent sur nos Etats ou sur notre région puissent être appréhendées suffisamment tôt afin d’avoir une région plus propice au développement.

Amir Théophane Tiendrébéogo

Burkina Demain

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