Avec sa générosité abondante de ces derniers jours, Dame pluie ou le Ciel rappelle encore comme si c’était hier, à beaucoup d’habitants de Ouagadougou et des localités environnantes le triste évènement : les inondations du 1er septembre 2009.

En effet, cela fera treize ans jour pour jour, ce 1er septembre 2022, que les Ouagalais et les habitants des localités environnantes se réveillaient les pieds sous les eaux, suite à des pluies diluviennes sans précédent ayant fait une neuvaine de morts, des dégâts matériels énormes.

Avant que la crise sécuritaire de ces six dernières années ne s’en mêle avec ses centaines de morts et ses innombrables Personnes déplacées internes (PDI) ; les inondations du 1er septembre 2009 étaient restées et restent encore l’une des pires catastrophes que le Burkina Faso ait connues.

13 ans après, ce 1er septembre 2022, beaucoup s’en souviendront comme si c’était hier tant le choc de la catastrophe avait été terrible.

En 10 heures de pluie diluvienne, près de 300mm de quantité d’eau était exceptionnellement tombée, submergeant littéralement les rues de la capitale des localités environnantes, dévastant habitats, ponts, écoles, bâtiments administratifs, institutions sociales et économiques.

Bilan pour la seule ville de Ouagadougou : 9 morts, plus de 150 000 sinistrés ; 250 maisons hors d’usage. A l’époque, les besoins du pays pour faire face au désastre avaient été estimés à quelques 70 milliards de francs CFA.

Aujourd’hui encore, avec l’amplification du phénomène du changement climatique, les risques d’inondations restent permanents, surtout que toutes les conséquences n’ont pas été tirées avec notamment des populations qui continuent par exemple de résider dans des zones inondables.

Christian Tas

Burkina Demain

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