Photo de famille des participants à l'ouverture de l'atelier de Koudougou

Dans le cadre Projet “Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et de l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta” (Projet VFDM) ; la ville de Koudougou, chef-lieu du Centre Ouest du Burkina Faso, a abrité les 23 et 24 juin 2021, un atelier national de renforcement des capacités et de productions des cartes de risques des inondations et de sécheresse dans ledit bassin.

Photo de famille des participants à l’ouverture de l’atelier de Koudougou

Dans le contexte des changements climatiques, les questions d’inondations et de sécheresse préoccupent les acteurs des ressources en eaux, eu égard aux dégâts qui peuvent en découler.

C’est dans cette optique que Koudougou, chef-lieu du Centre Ouest du Burkina, a abrité les 23 et 24 juin 2021, un atelier national de renforcement des capacités et de productions des cartes de risques des inondations et de sécheresse dans le bassin de la Volta.

L’initiative s’inscrit dans le cadre du Projet “Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et de l’alerte précoce pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta” (Projet VFDM).

Consolider les connaissances acquises

Des membres du présidium et des participants à l’atelier de Koudougou

 L’objectif du présent atelier national, c’est de consolider les connaissances acquises au cours des deux ateliers techniques préparatoires, tenus en ligne, sur l’exposition aux inondations et l’aléa ainsi que l’impact des sécheresses. En effet, les participants, des techniciens, issus des milieux de l’eau et de l’environnement, ont vu leurs capacités se renforcer à travers un certain nombre de modules.

Ce sont l’introduction à l’évaluation des risques de catastrophe ; l’introduction au logiciel QGis ; la collecte de données, l’aléa et l’exposition aux inondations ; l’aléa et l’impact de sécheresse.

D’autre part, l’atelier devrait permettre aux participants de produire des cartes des risques qui vont servir à l’ensemble du Bassin ou du moins à la portion nationale du Burkina Faso.

Résultats probants en faveur d’un système d’alerte précoce

A entendre à l’ouverture le directeur exécutif adjoint de l’autorité du bassin de la Volta, Dibi Millogo, ces deux jours de travaux devraient aboutir à des résultats probants en faveur d’un système d’alerte précoce.

Et de préciser que dans la gestion des ressources en eaux, le travail se fait conjointement avec les autres agences dans les six pays membres du Bassin de la Volta à savoir le Ghana, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger.’

Du reste, ces pays membres du bassin de la Volta organiseront chacun ce genre d’atelier pour se mettre au même diapason et coordonner convenablement les actions de terrain.

Le projet VFDM mis en œuvre par un consortium

 Dans la même lancée, le représentant du directeur général des ressources en eaux, Bernard Zongo, dira que les ressources en eaux sont effectivement au niveau des bassins.

L’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence spécialisée des Nations Unies, l’Autorité du bassin de la Volta (ABV) et le Partenariat mondial de l’eau en Afrique de l’ouest (GWP-AO) mettent en œuvre en consortium le projet intitulé « Intégrer la gestion des inondations et de la sécheresse et de l’alerte rapide pour l’adaptation au changement climatique dans le bassin de la Volta (VFDM) ».

Les activités du projet, commencées en juin 2019, se poursuivent et finiront en fin juin 2023. Le projet VFDM est financé par le Fonds d’adaptation.

Max Ballo, Koudougou

Burkina Demain

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