Sur ordre du Président Donald Trump, les Etats-Unis d’Amérique ont annoncé leur retrait d’au total 66 organismes dont la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC),  le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et d’autres Organismes Scientifiques, Climatiques et commerciaux. Une annonce qui a fait réagir depuis Nairobi le Fondateur et Directeur de Power Shift Africa, Mohamed Adow, qui regrette ce retrait et le traite d’«Acte d’irresponsabilité». Communiqué de Presse.

Mohamed Adow regrette ce retrait des USA de la CCNUCC, du GIEC et le traite d’«Acte d’irresponsabilité»

«Communiqué de Presse

NAIROBI, 8 JANVIER 2026

Le retrait des États-Unis de la CCNUCC et du GIEC est un nouvel acte irresponsable et irréfléchi de Donald Trump.

Si les États-Unis ont le droit de débattre et de définir leurs propres priorités politiques, se retirer des accords internationaux sur le climat alors que les conséquences de la crise climatique se font plus pressantes que jamais  compromet non seulement la solidarité mondiale, mais aussi l’efficacité des politiques publiques partout dans le monde, y compris à Washington. Les manœuvres politiques ne peuvent modifier les mécanismes physiques fondamentaux de l’accumulation des gaz à effet de serre, et aucune rhétorique ne saurait éteindre les incendies de forêt, contenir les inondations ou arrêter un ouragan.

Soyons clairs : ce retrait nuira également au peuple américain lui-même. Les États-Unis sont confrontés à des impacts climatiques croissants, allant des incendies et tempêtes catastrophiques aux perturbations agricoles et aux dommages aux infrastructures. En abandonnant les cadres climatiques internationaux, l’Amérique s’isole des solutions mondiales et risque d’être laissée pour compte tandis que le reste du monde accélère sa transition vers une économie d’énergie propre qui définira la prospérité du XXIe siècle.

Ce moment, bien que regrettable, devrait servir de cri de ralliement pour une unité et une détermination renouvelées. Le mouvement pour le climat dépasse le cadre d’une seule nation. Le reste du monde, ainsi que les villes, les États et les organisations aux États-Unis, doivent maintenant redoubler d’efforts.

Les nations africaines et les pays du Sud continueront de militer pour la justice climatique, exigeant que les pollueurs les plus riches honorent leurs responsabilités historiques et construisant l’avenir énergétique propre que notre peuple mérite. Nous irons de l’avant avec ou sans le leadership américain, mais nous savons que les Américains ordinaires, comme tous les peuples, méritent mieux qu’un gouvernement qui tourne le dos à la science et à leur sécurité future.

FIN»