La dégradation de la situation nationale sur le front sécuritaire et la Covid-19 devraient en principe abordées ce mardi à la conférence de presse qu’organisent les responsables de l’Opposition non affiliée dirigée par Pr. Abdoulaye Soma.

Dans leur déclaration de naissance le 26 avril dernier les responsables de l’Opposition non affiliée (ONA)  l’avaient clairement indiqué, à savoir : «l’exclusion de l’ONA de toutes les formes de consultations politiques entreprises par le Chef de l’Etat ou le Chef du gouvernement est anticonstitutionnelle, illégitime et antidémocratique» ; «Considérant  que le défaut d’affiliation au CFOP d’un parti ou formation politique de l’opposition ne saurait entamer sa constitutionnalité, sa légalité, sa légitimité, ni la préservation de ses droits fondamentaux et intérêts politiques, ainsi que ceux des citoyens qui en sont membre».

Un peu plus d’un mois après la création de leur structure, les responsables de l’ONA seront face à la presse ce mardi 2 juin, date d’adoption de la Constitution. Leur situation a-t-elle changé en termes de prise de compte dans les consultations politiques entreprises par les plus hautes autorités du pays ? L’ONA s’est-elle renforcée avec d’autres partis membres ?

Pour rappel, l’ONA a été créée par les premiers responsables de cinq formations politique, notamment Pr Abdoulaye Soma du Soleil d’Avenir (Mouvement S.A) ; Adama Coulibaly de l’Alliance patriotique panafricaine/Burkindli (APPBurkindli) ; Dr Aristide Ouédraogo du Front patriotique du renouveau (FPR), Issa Balima de l’Union des forces centristes (UFC) et -Soumane Touré du Parti de l’indépendance, du travail et de la justice (PITJ).

Par ailleurs, l’on imagine que la situation nationale marquée les attaques terroristes meurtrières des derniers jours (une cinquantaine de morts des dizaines de blessés) devraient être abordées par les conférenciers de l’ONA.

Burkina Demain

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