Une vue des participants à l'ouverture de la première session de l'année du CNGCD-COVID-19

Au Burkina Faso, malgré les avancées sur le front de la riposte contre la Covid-19 avec la réduction du nombre des cas confirmés (31 à la date du 30 mars 2021) ; le gouvernement et ses partenaires ne baissent pas la garde. Ils ont réaffirmé ce jeudi 1er avril 2021 à Ouagadougou leur détermination à ne pas relâcher les efforts. C’était au cours de la première session de l’année du Comité national de gestion de la crise de la pandémie du Covid-19 (CNGCD-COVID-19) présidée par le chef du gouvernement, Christophe Dabiré.

Le Premier ministre Christophe Dabiré a présidé la session

«Nous devons avoir le triomphe modeste, parce que ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, nous avons des chiffres qui sont en train de baisser que nous devrons être satisfaits, en disant que le pire est derrière nous. Nous devons continuer de travailler de sorte que nous puissions contenir la propagation de cette maladie dans notre pays». Ce sont là des propos du Premier ministre Christophe Dabiré à l’ouverture ce jeudi 1er avril 2021, de la première session de l’année du Comité national de gestion de la crise de la pandémie du Covid-19 (CNGCD-COVID-19).

Abordant la question pressante de la réouverture des frontières terrestres, le PM Dabiré a prôné la prudence. «Il est vrai que cette question se pose avec acuité mais il ne faut pas céder à la pression, dans la mesure où nombreux sont les pays qui sont dans une logique de reconfinement de leurs populations».

Une vue des participants à l’ouverture de la première session de l’année du CNGCD-COVID-19

Même prudence gouvernementale sur la question des vaccins. «Notre pays fera le point avec ses partenaires de la communauté internationale afin de faire des choix objectifs qui correspondent aux défis du moment, sans pour autant   céder à la pression de qui que ce soit», a tempéré le chef du gouvernement.

«Le Gouvernement  est dans une  démarche progressive  et en temps opportun,  il va prendre  une décision,  et fera le meilleur choix pour les Burkinabè», soutiendra pour sa part le ministre de la Santé, Pr Charlemagne Ouédraogo. La question des vaccins reste aussi donc sur la table gouvernementale.

Il faut rappeler que des pays voisins comme le Ghana et la Côte d’Ivoire ont déjà reçu des doses de vaccins anti-Covid-19  de la communauté internationale.

Aziz Yoda

Burkina Demain

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