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Suspension du couvre-feu du 31 décembre au 1er janvier 2016

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Selon un communauté du ministère en charge de la Sécurité, lu au journal télévisé de 20 h de l a RTB, le couvre-feu a été suspendu du 31 décembre 2015 au 1er janvier 2016.
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Burkinadeain.com

ADO rend compte à Blaise Compaoré

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a rendu visite à son ami Blaise Compaoré, le 30 décembre 2015 à Abidjan au quartier Cocody-Ambassades, au lendemain de son bref séjour de Ouagadougou où il avait pris part à la cérémonie d’investiture du nouveau Président élu, Roch Marc Christian KABORE.
BLAISO

« La visite du président Alassane Ouattara à Blaise Compaoré et à son épouse Chantal relève de la courtoisie. Il est juste allé souhaiter de joyeuses fêtes à son hôte », a confié à Jeuneafrique un conseiller de la présidence ivoirienne.

A en croire cette source, le président passera le réveillon de la Saint Sylvestre à la cité balnéaire d’Assinie, avant de célébrer son anniversaire le 1er janvier.

Par ailleurs, une source proche de la présidence burkinabè a révélé que le président Roch Marc Christian Kaboré va réserver sa première visite officielle à la Côte d’Ivoire.
A noter qu’en marge de la cérémonie d’investiture du nouveau président, le président ivoirien et son homologue ont eu un tête-en-tête d’une dizaine de minutes.

Anderson Koné

Passation de charge au Palais présidentiel de Ouaga 2000

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La cérémonie de passation de charge entre le président élu, Roch Marc Christian kaboré et son prédécesseur, Michel Kafando, a eu lieu ce 31 décembre 2015 au palais de Kosyam.

ROCH
Après un tête-en-tête de plus d’une heure, le président kafando a dit qu’il a profité pour prodiguer ses encouragements et ses conseils au nouvel entrant pour la mission noble qu’il aura à conduire pendant les cinq ans à venir.

Selon lui, il lui a fait cas de l’énormité de la tâche qui l’attend:« Il y a beaucoup de dossiers en instance …parce qu’il y en a tellement ».Au nombre d’entre eux, les dossiers portant sur les questions sécuritaires. De ses explications, le pays est « toujours dans une situation d’incertitude et il faut être aussi toujours vigilant ».

Joachim Batao

Exécutif burkinabè : Simon Compaoré sera-t-il le nouveau Premier ministre ?

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Simon Compaoré, maire de Ouaga pendant 17 ans, est familier des Burkinabè et des partenaires du Burkina

Progressivement, le dispositif du nouveau pouvoir au Burkina Faso se met en place. Après l’investiture du président élu Roch Marc Christian Kaboré le 29 novembre 2015, l’on a assisté, ce mercredi 30 décembre, à la validation du mandat des députés, suivie de l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale, en la personne de Salif Diallo. Après cela, l’on s’attend maintenant à la nomination du nouveau Premier ministre. Qui pour occuper la Primature en ce début de mandat du président Kaboré ?

Simon Compaoré, maire de Ouaga pendant 17 ans, est familier des Burkinabè et des partenaires du Burkina
Simon Compaoré, maire de Ouaga pendant 17 ans, est familier des Burkinabè et des partenaires du Burkina

Comme réponses à cette question, des noms ont déjà circulé dont ceux du coordonnateur de Millenium Challenge et Account (MCA) Bissiri Sirima ou de l’ancien gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BECEAO) Justin Damo Barro. Toutes ces personnalités ont de l’expérience, du poids et peuvent raisonnablement diriger le Premier ministre ministère.

Mais, le poste pourrait échoir aussi à Simon Compaoré, qui fait partie du trio de tête du parti au pouvoir, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Roch Marc Christian Kaboré à la Présidence du Faso ; Salif Diallo à l’Assemblée nationale, il ne manque que Simon Compaoré à la Primature pour compléter le podium.
Pour un début de mandat qui s’annonce des plus exigeants, le président Kaboré pourrait bien opter pour cet attelage à trois pour montrer la voie à suivre aux autres.
Connaissant la propension de Simon Compaoré à l’action, il ne ménagera pas son énergie pour être à la hauteur de la mission.
L’homme n’est plus à présenter. Maire de la ville de Ouagadougou pendant 17 années, Simon Compaoré est un familier des Burkinabè et des partenaires du Burkina Faso. Et beaucoup ne devraient pas voir d’un mauvais œil sa nomination à la Primature, si telle était la décision du président Roch Marc Christian Kaboré.

Martin Philippe
Burkinademain.com

Assemblée nationale : Salif Diallo au perchoir

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Salif Diallo

C’est officiel. Salif Diallo, premier vice-président du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) est le nouveau président de l’assemblée nationale du Burkina Faso. Il a été élu ce mercredi 30 décembre 2015 avec 78 voix contre 43 voix pour son concurrent, Adama Sosso de l’Union pour le progrès et le changement (UPC).

Ainsi, à 58 ans, Salif Diallo, devient le successeur de Chérif Sy, président du parlement de la transition. Sy et Diallo ont ce point commun d’être des hommes de conviction et d’action qui n’hésitent pas à afficher leurs opinions. La comparaison s’arrête là.

Salif Diallo, nouveau président de l'Assemblée nationale du Burkina
Salif Diallo, nouveau président de l’Assemblée nationale du Burkina

Contrairement à Chérif, Salif a été un collaborateur de longue date du président déchu, Blaise Compaoré. Il a ainsi occupé entre autres les fonctions de ministre chargé de mission auprès de la présidence du Faso ; de ministre d’Etat, ministre de l’agriculture, de l’hydraulique et des ressources halieutiques. Bras droit redoutable du président Compaoré, il a été plusieurs fois son directeur de campagne présidentielle. La rupture entre Blaise et Salif interviendra après 2010. Tombé en disgrâce, il est envoyé ambassadeur en Autriche méditer sur son sort, loin de ses bases politiques. Et c’est depuis son purgatoire diplomatique à Vienne qu’il va accorder l’interview historique à notre confrère Ousséni Ilboudo de L’Observateur Paalga où il soulignait la nécessité de réformes politiques pour éviter la patrimonialisation du pouvoir par la famille présidentielle. Cela lui vaudra des rappels à l’ordre, et même de demandes d’explications de la part de ses camarades Roch et Simon, alors prisonniers du système Compaoré.

Il annonce déjà les couleurs

Aujourd’hui au perchoir, Salif Diallo a plus que jamais la latitude d’impulser sa vision dans la marche de la nouvelle République du Burkina Faso dont il avait toujours rêvé. Et il n’a pas tardé à annoncer les couleurs dès son installation.
« Nous devons mener notre mission en nous collant le plus possible aux aspirations du peuple. (…), cette assemblée doit être une assemblée du peuple travailleur, une assemblée de la majorité pauvre surtout que plus de 48% de notre population vit en dessous du seuil de pauvreté. Nous ne devons pas être des députés pour uniquement voter des lois mais pour pousser l’action gouvernementale vers la satisfaction des aspirations et des intérêts supérieurs du peuple : la création d’emploi pour la jeunesse, l’eau potable pour les paysans, la liberté économique des femmes et la santé pour tous. Au terme de notre mandat, nous devons être à l’image du peuple, non pas ressortir de l’Assemblée comme des bourgeois repus, mais avec la marque du peuple » a-t-il indiqué.
Dans cette perspective, le nouveau président de l’Assemblée nationale a exhorté ses collègues à transcender leurs divergences politiques ou idéologiques pour œuvrer véritablement dans l’intérêt du peuple burkinabé.

Martin Philippe
Burkinademain.com

Assemblée nationale: le mandat des députés validé, sauf pour deux

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Suite à la proclamation des résultats définitifs par le Conseil constitutionnel, le 22 décembre dernier, les députés se sont réunis pour la première fois, ce mercredi 30 décembre 2015, en vue de procéder à la validation du mandat des élus et à l’élection de leur Président.
députés

Le mandat de 125 députés a été validé, sauf pour deux députés absents. il s’est agi de Bayiré Lamine du MPP détenu à la MACO et de Amadou Tall qui aurait lui aussi des ennuis judiciaires.

Après la validation des mandats, les regards ont été porté vers l’élection du président de l’Assemblée nationale. Deux candidats sont en lice, en l’occurrence Adama Sosso de l’Union pour le progrès et le Changement (UPC) et Salif Diallo du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP).

C’est le doyen d’âge, Réné K. Lompo, né en 1948, qui a présidé les travaux, après le désistement de Noufou Ouédraogo, de Théodore Ouédraogo et de Laurent Bado pour raisons de convenance personnelle ou de maladie. Le Président de séance a été assisté par deux secrétaires de séance (les plus jeunes des députés) dont Blaise Dalla (1982) et Boureima Gnoumou (1981).

Mathias Lompo

Affaire Sankara: le FPI recommande l’extradition de Blaise Compaoré au Burkina

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Le chef de l’Etat burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, a accordé une audience au président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N’Guessan, ce 30 décembre 2015 à Ouagadougou. Au menu des échanges, la situation dans la sous-région et la coopération bilatérale entre les deux Etats.
Affi-Nguessan

«Nous avons parlé de la situation politique dans la sous-région ouest africaine, des relations entre la Côte d’ivoire et le Burkina Faso qui sont des relations historiques et anciennes et très proches. Nous avons également parlé de la coopération entre les partis socialistes membres de l’Internationale socialiste dans la sous-région. Nous avons profité pour réitérer nos félicitations au président Roch et à travers lui tout le peuple burkinabè pour l’expérience historique que le Burkina Faso vient de vivre et qui constitue pour toute l’Afrique un motif d’espoir » a avancé M. Affi qui a indiqué que toutes les transformations, toutes les avancées politiques sont possibles dès que le peuple se mobilise.

Selon lui, le Burkina Faso a fait la démonstration de sa volonté de construire la démocratie, de faire progresser les libertés, et de prendre en main son destin.

S’exprimant sur la question de l’extradition de Blaise Compaoré, Pascal Affi N’Guessan a déclaré que le FPI a demandé aux autorités ivoiriennes de se conformer et de faire en sorte que le président Blaise Compaoré soit mis à la disposition de la justice burkinabè.

Pascal Affi a expliqué qu’aucun responsable ne doit fuir ses responsabilités. A ses dires, il ne doit pas craindre la justice de son pays; il doit se mettre à sa disposition pour que la vérité éclate. A l’en croire, cela va permettre de ne pas laisser des bombes à retardement en arrière et d’avancer dans la paix et la stabilité.

Pour finir, il a martelé que le FPI ne va pas abandonner le dossier Compaoré; il avisera, car il pense c’est important que la Côte d’Ivoire soit en phase avec le Burkina Faso.

Joachim Batao

Burundi: Pierre Nkurunziza considère le déploiement des troupes de l’UA comme une attaque

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Le président du Burundi, Pierre Nkurunziza, s’est exprimé ce 30 décembre 2015, sur la radio nationale. Il a affirmé que son pays s’opposerait par la force aux troupes de l’UA qui seraient déployées dans son pays. Ce serait considéré « comme une attaque », selon le chef de l’Etat.

BURUNDI

L’Union africaine envisage l’envoi d’une mission de maintien de la paix au Burundi.

« La résolution prise (par l’ONU) ne confirme pas le déploiement de troupes au Burundi et on ne peut pas déployer des troupes au Burundi dans un pays, sans le consentement du conseil de sécurité. Cette résolution dit que la communauté internationale doit respecter l’indépendance du Burundi et ses frontières. Tout le monde doit donc respecter les frontières du Burundi. S’ils viennent en violation de cette résolution, ils auront attaqué le Burundi et chaque Burundais va se lever pour le combattre. Le pays sera alors attaqué et nous allons les combattre », parole de Pierre Nkurunziza.

Cela étant, la présidente de la commission de l’UA a menacé de sanctions « tous ceux dont l’action pourrait compromettre le dialogue » et aussi « le refus de répondre à l’invitation du médiateur ».
Après la reprise officielle de la médiation ougandaise lundi, un nouveau rendez-vous a été fixé au 6 janvier en Tanzanie. Mais les autorités de Bujumbura ont immédiatement souligné qu’il n’y avait pas consensus sur cette date.

Anderson Koné

ADO chez le Mogho Naaba

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Venu prendre part à la cérémonie d’investiture du président burkinabè, le 29 décembre 2015 à Ouagadougou, le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara a profité pour rendre visite au Mogho Naba Baongo, chef suprême des Mossé.
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Ils ont parlé en tête-en -tête, mais aucune information n’a filtré.
Avant cela, Alassane Ouattara avait échangé, une dizaine de minute durant, avec le président Roch Marc Christian Kaboré.

Notons que président ivoirien a fait le déplacement de Ouagadougou à la tête d’une importante délégation.

Anderson Koné

Roch Marc Kaboré, Président du Faso : Bâtir le Burkina dans un dialogue social fécond

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C’est fait. Roch Marc Christian Kaboré est désormais le maître à bord du navire battant pavillon Burkina Faso. Le nouveau président élu du Burkina a en effet été officiellement investi ce 29 décembre 2015, président du Faso pour cinq ans.

Pendant sa prestation de serment devant les juges du Conseil constitutionnel, le président Roch Marc Christian Kaboré s’est engagé à respecter, à faire respecter la Constitution, et à faire en sorte qu’il y ait la justice pour tous les Burkinabè.

Roch Marc christian Kabore, Président du Faso investi des pleins pouvoirs
Roch Marc christian Kabore, Président du Faso investi des pleins pouvoirs

La justice, à l’entendre, est très indispensable pour la construction du Burkina nouveau pour lequel il s’est porté candidat à la magistrature suprême. La construction de ce Burkina de demain, dira-t-il, sera une œuvre collective et se fera dans un dialogue social fécond.
Le tout nouveau chef de l’Etat a également parlé de la nécessité du civisme et de la restauration de l’autorité de l’Etat. C’est aussi la condition, assure-t-il, de ce Burkina nouveau et prospère dont les fruits de la croissance seront équitablement partagés.
De nombreux chefs d'Etat africains ont honoré de leur présence l'investiture de Kaboré
De nombreux chefs d’Etat africains ont honoré de leur présence l’investiture de Kaboré

Roch a par ailleurs souhaité que son Burkina ait de bonnes relations empreintes de confiance et de cordialité avec les pays voisins. Du reste, les différents pays étaient représentés au plus haut niveau à son investiture. Le président Alassane Ouattara pour la Côte d’Ivoire ; le président Ibrahim Boubacar Kéita pour le Mali ; le président Mahamadou Issoufou pour le Niger ; le président Yayi Boni pour le Bénin ; le président Faure Gnassingbé pour le Togo et le président John Mahama Dramani pour le Ghana.
Le palais des sports a affiché plein pour cette cérémonie.
Le palais des sports a affiché plein pour cette cérémonie.

A ces présidents voisins, se sont joints d’autres chefs d’Etat de l’Afrique de l’ouest comme le sénégalais Macky Sall, président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ou de l’Afrique centrale comme le gabonais Ali Bongo Ondimba.

L’on notait également la présence des anciens présidents ghanéen John Rawlings et nigérian, Olésugun Obasanjo, sans oublier l’ancien président burkinabè, Jean-Baptiste Ouédraogo. D’ailleurs, c’est à ces anciens chefs d’Etat que sont allés les premiers hommages du président de la transition Michel Kafando, désormais ancien chef d’Etat lui-aussi. Pour Kafando, la présente investiture marque le triomphe des aspirations d’alternance, de démocratie et de liberté du peuple burkinabè.

Philippe Martin
Burkinadeamain.com