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Projet «Je suis VDP» Acte 4 : La caravane a bouclé son périple à Banfora

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Photo de famille des acteurs sortant du Cadre de concertation civilo- militaire

L’association Munyu des Femmes (AMF) a procédé à la clôture, ce mardi 30 juin 2026 à Banfora, en collaboration avec l’artiste Soma Issouf alias Youdassif, de la quatrième édition du projet intitulé «Je suis VDP». Cérémonie placée sous le patronage du Gouverneur des Tannounyan représenté par Yacouba Sawadogo, Haut-commissaire de la province de la Léraba.

Photo de famille des acteurs sortant du Cadre de concertation civilo- militaire

«Consolidation de la collaboration civilo-militaire à travers l’art engagé dans les 17 communes de la région des Tannounyan». C’est le thème initiative culturelle et citoyenne dont la clôture est intervenue ce 30 juin 2026 à Banfora, chef-lieu de la région, avec un soutien tutélaire de la Société sucrière de la Comoé (SOSUCO).

«Gagner ensemble le combat de la sécurité et de la reconquête du territoire»

Le Haut-Commissaire de la Province de la Léraba, Yacouba Sawadogo, représentant le Gouverneur, a présidé la cérémonie

Présidant la cérémonie au nom du Gouverneur Patrice Yéyé qu’il représentait, le Haut-Commissaire de la Province de la Léraba, Yacouba Sawadogo, a salué l’initiative «Je suis VDP» Acte 4 à sa juste valeur, félicitant et encourageant ses acteurs.

«La caravane a vraiment permis de mener certaines actions notamment dans le cadre du vivre-ensemble, de la collaboration civilo- militaire et de cohésion sociale. Le combat de la sécurité pour la reconquête du territoire se mène sur le terrain avec les FDS. Nous, en tant que civils, avons des activités internes qui contribuent vraiment à lutter et à soutenir les FDS/VDP. Donc, le plaisir a été pour nous de marquer notre présence à cette cérémonie, de témoigner notre reconnaissance à l’association Munyu pour toutes les actions qui sont menées en faveur de la cohésion sociale. Je voudrais vraiment saisir cette occasion pour remercier cette association et féliciter l’initiateur de ce projet qui est le Camarade Youdassif», a-t-il indiqué. «C’est ensemble que nous allons vraiment gagner ce combat : celui qui consiste à accompagner les FDS / VDP».

Aux côtés de Haut-commissaire Sawadogo, l’on notait la présence d’autres autorités dont : le Président de la délégation spéciale de Banfora et ceux des PDS d’autres communes ; des notabilités coutumières et religieuses, des FDS.

Comprendre la démarche de Youdassif

L’artiste Soma Issouf alias Youdassif se prêtant à la Presse

Selon l’artiste Soma Issouf alias Youdassif, l’initiateur de «Je suis VDP», c’est à partir d’un cœur sensible qu’il s’est lancé, s’inspirant de la vie en société.

Et que c’est acquis aux  idéaux du Camarade Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré  qu’il a lancé  le « tchaii», et qu’il décidé de lui-même de toucher un grand nombre de publics à travers le micro.

«Quand on arrive dans un village, le message principal que nous transmettons, c’est la cohésion sociale, le vivre-ensemble, le pardon, le patriotisme et la citoyenneté», a-t-il confié.  Pour lui, pour un début, les objectifs sont justes atteints. Preuve que beaucoup doivent être encore faits.

L’accompagnement de l’Association Munyu

La Secrétaire exécutive de l’association Munyu des Femmes, Olivia Héma/ Somé, expliquant les raisons de l’accompagnement de l’heureuse initiative

L’acte 4 de «Je suis VDP» a bénéficié de l’accompagnement de l’Association Munyu des Femmes. Sa Secrétaire exécutive Olivia Héma/ Somé explique : «Nous avons décidé d’accompagner l’artiste parce que notre rôle, c’est de contribuer à améliorer le statut de la femme pour le bien-être de la mère et de l’enfant. Et, l’artiste, c’est un frère, un fils, un petit-fils ; c’est un membre de l’association Munyu. Nous pouvons nous donner la main à tout acteur pour la construction de la cohésion sociale. C’est un acte aussi pour montrer à tous les acteurs qu’il faut que nous soyons unis pour pouvoir faire tache d’huile et aller de l’avant pour la cohésion sociale.

Pour ce qui est des résultats atteints, la Secrétaire exécutive Olivia Héma/ Somé est optimiste : «Nous pensons que la caravane a vraiment impacté la société.  Même si c’est un peu trop tôt pour le dire parce que tous les messages que nous passons ne sont pas faits sans que nous voyions des gens verser les larmes, ni voir certains se rappeler et se saluer».

17 communes des Tannounyan parcourues, plusieurs activités menées

Concernant les péripéties, la caravane a parcouru 17 communes. Et tout n’a pas été rose. «Il fallait travailler avec la saison pluvieuse, l’état de la route. C’est vraiment l’ardeur, l’engagement et la décision de tous ceux qui ont accompagné la caravane».

Mieux, les artistes qui y ont participé, ont travaillé gratuitement pour contribuer à la promotion d’une initiative noble.

Au nombre des activités menées, on peut citer des cérémonies de pardon collectif et de réconciliation, des plantations d’arbre de la cohésion communautaire, des cadres de concertation civilo- militaires, des séances de théâtre forum, du dialogue intergénérationnel à travers des jeux radiophoniques, des activités sportives et des concerts citoyens au profit de plusieurs milliers de bénéficiaires dans toute la région.

Valorisation  des acquis du Concept «Je suis VDP»

Le Président du Conseil des personnes âgées des Tannounyan demandant à tous d’accepter mutuellement le pardon. Sur place, il a invité en premier lieu les autorités présentes à s’attraper la main et se demander pardon afin de donner l’exemple aux générations futures

La présente cérémonie de clôture  vise à valoriser les acquis en matière de cohésion sociale et de collaboration civilo-militaire, à féliciter les acteurs ayant contribué à la réussite du Concept «Je suis VDP» et de poser les bases de la pérennisation des cadres de concertations civilo- militaires dans les 17 communes de la région des Tannounyan.  Une belle occasion de favoriser l’appropriation de «Je suis VDP» par les populations comme un symbole de citoyenneté, de résilience et de responsabilité collective.

Pour ce faire, le Président du Conseil des personnes âgées des Tannounyan a demandé à tous et toutes d’accepter mutuellement le pardon. Sur place, il a invité en premier lieu les autorités présentes à s’attraper la main et à se demander pardon afin de donner l’exemple aux générations futures.

Ainsi, tout comme à l’époque de nos grands-parents, les différentes catégories d’acteurs dont l’Évêque, le Grand imam, le Trésor vivant, les représentants des personnes âgées, des enfants, des jumeaux, des Pasteurs, des Forgerons, de la religion traditionnelle, ont tour à tour pris la parole et ont librement exprimé leur franc-parler quant aux aléas qui minent notre temps actuel, voire les insuffisances liées à notre cohésion sociale.

Enfin, les artistes Amzy Franck & Youdassif ont fredonné leur mélodie pour bercer les acoustiques afin vivifier les messages de pardon, de cohésion sociale et du vivre ensemble dans le temps et dans l’espace.

Soumaila Soma, Banfora

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 2 juillet 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 02 juillet 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 51 mn, sous la présidence du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers de l’Agence nationale des bassins hydrographiques (ANABH).

L’adoption de ce décret permet de doter l’Agence nationale des bassins hydrographiques de textes règlementaires, en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014 614/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère économique.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte création de l’Académie technologique du Faso en abrégé «ATF».

L’Académie technologique du Faso est destinée à former localement des ingénieurs dans les technologies de pointe à savoir la métallurgie, la mécanique, l’énergie, le nucléaire, l’aéronautique, le génie civil, la chimie industrielle, les métiers miniers, le digital, la cybersécurité et les télécommunications.

La création de l’ATF s’inscrit dans la vision d’une souveraineté assumée, fondée sur des compétences nationales hautement qualifiées et s’intègre dans l’objectif d’assurer une éducation de qualité pour tous. Elle vise à former sur place une élite scientifique et technique, à accélérer l’industrialisation nationale et à stimuler l’innovation et la recherche appliquée.

L’adoption de ce décret permet la création de l’Académie technologique du Faso.

Le deuxième décret porte création de l’Agence nationale des bassins hydrographiques (ANABH).

Depuis près de trois décennies, le Burkina Faso a fait le choix de la Gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) comme cadre de référence pour assurer une gouvernance durable, équitable et efficiente des ressources en eau. Cela s’est traduit notamment par l’adoption en 2003 du Plan d’action pour la gestion intégrée des ressources en eau (PAGIRE), la création de cinq (05) Agences de l’eau et l’institution de la Contribution financière en matière d’eau (CFE).

Cependant, les états généraux de la GIRE tenus en 2023 ont fait le constat de limites structurelles, organisationnelles, économiques et financières qui compromettent l’efficacité du dispositif actuel en matière de gestion d’eau.

Pour pallier ces insuffisances, le Gouvernement a décidé de la création d’une structure unique de gestion des bassins d’eau dénommée «Agence nationale des bassins hydrographiques» en abrégé ANABH.

L’ANABH résulte de la fusion des agences de l’eau du Nakambé, du Gourma, du Liptako, de la Comoé et du Mouhoun.

L’adoption de ce décret permet la création de l’Agence nationale des bassins hydrographiques, en vue d’optimiser la Gestion intégrée des ressources en eau.

Le troisième décret porte déclaration d’utilité publique urgente, le projet de construction de logements sociaux et économiques dans les sections 495 et 501 du secteur 29 de l’arrondissement n°06 de Ouagadougou.

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme « Burukina Faso Deenw Ka Soow », la Société nationale d’aménagement de terrains urbains (SONATUR) a entrepris le développement d’un important projet immobilier dans l’arrondissement n°06 de la commune de Ouagadougou. Le site retenu est constitué des sections 495 et 501 du secteur 29, couvrant une superficie totale d’environ 444 024 m2.

Cependant, une grande partie de ce site a fait l’objet d’attribution à une société immobilière qui occupe une superficie de 346 905 m2 mais aucun titre de propriété n’a été délivré à ce jour sur les terrains concernés en dehors de l’arrêté d’attribution.

Le présent décret vise la mobilisation dudit site en vue de la réalisation du programme immobilier de l’Etat.

L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente, le projet de construction de logements sociaux et économiques dans les sections 495 et 501 du secteur 29 de l’arrondissement n°06 de Ouagadougou.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République gabonaise auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Thierry Yvon Michel N’GOMA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République gabonaise auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte horaires de travail dans les administrations du secteur public au Burkina Faso.

Le Gouvernement burkinabè a adopté le a décret n°2015-1048/PRES-TRANS/PM/MFPTSS du 15 septembre 2015 instituant la journée de travail continu dans les administrations du secteur public. Ledit décret, tout en traitant exclusivement de la journée de travail continu a abrogé le décret n°2003-240/PRES/PM/MFPRE du 20 mai 2003 organisant les horaires de travail dans les administrations du secteur public et la journée continue dans l’ensemble des administrations publiques et privées.

Ce décret sert de texte spécifique pour la fixation des horaires de travail dans les administrations du secteur public au Burkina Faso et renvoie les conditions et modalités d’instauration de la journée de travail continu à un décret autonome.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un texte fixant les horaires de travail dans les administrations du secteur public au Burkina Faso.

Le second décret porte conditions et modalités d’instauration de la journée de travail continu dans les administrations des secteurs public et privé au Burkina Faso.

Ce décret vise la révision du décret n°2015-1048/PRES-TRANS/PM/MFPTSS du 15 septembre 2015 instituant la journée de travail continu dans les administrations du secteur public et son modificatif le décret n°2017-1232/PRES/PM/MFPTPS du 21 décembre 2017.

La révision dudit décret permettra la prise en compte de la notion de « jour chômé et payé » contenue dans la loi n°001-2026/ALT du 09 janvier 2026 portant institution des jours chômés et payés et de journées de commémoration et de recueillement au Burkina Faso, en remplacement de « fête légale ».

Le présent décret définit également la notion de « journée de travail continu », prend en compte les administrations du secteur privé dans la journée de travail continu et précise les horaires en cas d’instauration d’une journée de travail continu.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un nouveau cadre règlementaire d’instauration de la journée de travail continu dans les administrations des secteurs public et privé au Burkina Faso.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

Le Conseil a adopté un décret portant règlementation des interventions dans le domaine humanitaire au Burkina Faso.

Depuis plusieurs années, notre pays est engagé dans la lutte contre le terrorisme avec de nombreux défis humanitaires à relever. Cette situation a entrainé une augmentation significative des interventions des acteurs humanitaires, notamment des organisations inter-gouvernementales, des organisations non gouvernementales nationales et internationales, des associations, des organisations confessionnelles ainsi que des partenaires bilatéraux et multilatéraux.

Si ces interventions constituent un appui aux efforts de l’Etat pour répondre aux besoins des populations affectées, leur multiplicité révèle des insuffisances notamment en termes d’encadrement, de partage d’informations, de redevabilité et de respect des priorités nationales.

Le décret vise à renforcer la gouvernance des interventions dans le domaine humanitaire, à améliorer la coordination entre les administrations publiques et les partenaires humanitaires, à assurer une meilleure traçabilité des interventions ainsi qu’un suivi des ressources mobilisées.

L’adoption de ce décret permet de renforcer le cadre juridique et institutionnel régissant les interventions dans le domaine humanitaire au Burkina Faso.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte modalités d’inscription et de radiation des experts près la Cour d’appel.

Le décret n°68-211 du 31 août 1968 fixant les modalités d’inscription et de radiation sur la liste des experts dressée par la Cour d’appel ne répond plus aux exigences actuelles de l’administration de la justice au Burkina Faso.

En effet, la loi n°009-2025/ALT du 12 juin 2025 portant Code de procédure pénale ainsi que les réformes engagées dans le secteur de la justice rendent nécessaire la relecture de ce décret de 1968.

Les innovations majeures du décret portent notamment sur le renforcement des conditions d’accès à la qualité d’expert judiciaire et l’instauration d’une durée de validité de l’inscription.

L’adoption de ce décret permet à notre pays de disposer d’un nouveau texte encadrant les modalités d’inscription et de radiation des experts près la Cour d’appel.

Le deuxième décret porte détermination des conditions d’enregistrement, de conservation, de modification des données et de délivrance des bulletins du casier judiciaire.

Ce décret vise l’application de la loi n°009-2025/ALT du 12 juin 2025 portant Code de procédure pénale. En effet, ce Code a rénové le régime juridique du casier judiciaire en définissant de nouvelles règles relatives aux informations devant y être enregistrées, aux modalités de conservation et de suppression des données, ainsi qu’aux conditions de délivrance des différents bulletins du casier judiciaire.

Le décret comporte comme innovations majeures la possibilité d’enregistrement par l’ensemble des greffes des juridictions répressives et la suppression de la gratuité des Bulletins n°1 et n°2 du casier judiciaire.

L’adoption de ce décret permet de renforcer le cadre règlementaire applicable au casier judiciaire.

Le troisième décret porte nomination de Membres de la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des affaires (CONAHDA).

L’adoption de ce décret permet la nomination de neuf (09) personnes en qualité de membres de la CONAHDA pour un premier mandat de trois (03) ans, conformément au décret n°2021-0920/PRES/PM/MINEFID/MJDHPC du 15 septembre 2021 portant nomination de membres de la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des affaires.

I 7 AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte création d’une société d’économie mixte à participation publique majoritaire dénommée CIM SAHEL.

Le secteur de la cimenterie a connu une expansion significative marquée par l’installation de plusieurs unités industrielles de production de ciment dans notre pays. Ces unités ont permis de porter la capacité nationale de production entre 6 et 7 millions de tonnes par an, soit un volume théoriquement suffisant pour satisfaire la demande intérieure et dégager des excédents destinés aux marchés de la sous-région. En dépit des efforts déployés par l’Etat, force est de constater des pénuries de ciment, des spéculations et la surenchère sur le marché national.

La création de CIM SAHEL qui participe de la mise en œuvre de la politique nationale d’industrialisation est dictée par une volonté de régulation plus forte du secteur de la cimenterie. Il s’agit d’une société d’économie mixte à participation publique majoritaire qui vise entre autres :

– le renforcement de la souveraineté industrielle nationale ; – la contribution à la stabilisation et à la réduction du coût du ciment ;

– le soutien aux programmes de logements, de routes, de barrages et d’infrastructures ;

– l’intervention de l’Etat dans un secteur stratégique de développement.

La création de CIM SAHEL va générer 413 emplois directs et 2 000 emplois indirects.

L’adoption de ce décret permet la création de la société CIM SAHEL.

Le second décret porte approbation des statuts particuliers de la société d’économie mixte à participation publique majoritaire dénommée CIM SAHEL.

L’adoption de ce décret permet de doter la société d’économie mixte à participation publique majoritaire dénommée CIM SAHEL de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil le compte rendu de la visite institutionnelle d’une délégation du Burkina Faso dans les villes de Rome, Savone et Aoste, en Italie du 16 au 23 mai 2026.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement du système national d’alerte précoce multirisque à travers l’amélioration de la coordination institutionnelle, des outils de précision et des capacités scientifiques des acteurs nationaux.

La mission a permis d’accroître le partage d’expérience entre les structures de protection civile italienne, le Centre international de recherche et de surveillance environnementale (CIMA) et les institutions burkinabè en matière de gestion des risques et catastrophes. Elle a donné l’occasion à la délégation burkinabè d’explorer des possibilités de coopération et de renforcement des partenariats techniques et institutionnels.

A l’issue de la visite, des perspectives de partage d’expertise, de formation des cadres burkinabè dans la prévention et la gestion des catastrophes se dégagent avec l’Université de Savone.

II 2 Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil le bilan de la 4e édition du Mois du patrimoine burkinabè.

Lancé le 17 avril 2026 à Ouahigouya sous le thème « Patrimoine et diversité culturelle : engagement, rôles et responsabilités des acteurs », le Mois du patrimoine s’est achevé le 18 mai 2026 avec un bilan satisfaisant.

Les excursions organisées ont connu la participation de 26 516 personnes.

Le Musée national a accueilli 36 749 visiteurs contre 17 953 durant la même période l’année précédente. Les statistiques collectées auprès de 16 autres musées ont permis d’enregistrer 129 012 visiteurs. Sur différents sites patrimoniaux et espaces culturels, 120 027 visiteurs ont été comptabilisés. En outre, les institutions, les départements ministériels et les collectivités territoriales ont mobilisé 1 572 participants.

Cette 4ᵉ édition a également été marquée par plusieurs activités sur l’ensemble du territoire national. Il s’agit entre autres, de la réalisation du concept «Mon tour de ville», de la célébration de la Journée des archives et de la Journée du patrimoine mondial africain (JPMA), de la célébration de la Journée des coutumes et traditions, des expositions d’œuvres d’art plastique, de la proclamation de la seconde liste des Trésors humains vivants (THV), ainsi que de la célébration du Mois du patrimoine burkinabè dans les régions.

II 3 Le ministre de la Famille et de la solidarité assurant l’intérim du ministre de la Santé, a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 24e Journée africaine de la médecine traditionnelle (JAMT) et de la 14e Semaine nationale de la médecine traditionnelle et alternative (SNMTA).

L’objectif de ces activités est de contribuer à la promotion et à la valorisation de la médecine traditionnelle et alternative au Burkina Faso.

Le thème retenu pour la SNMTA est : « Introduction des médicaments traditionnels améliorés dans les directives nationales de prises en charge des maladies au Burkina Faso : défis et opportunités pour l’atteinte de la souveraineté sanitaire ».

La SNMTA se tiendra du 31 août au 05 septembre 2026 et la JAMT sera célébrée le 05 septembre à Manga dans la région du Nazinon.

Plus de 1000 praticiens de la médicine traditionnelle et alternative, 80 chercheurs, 150 exposants et 7000 visiteurs sont attendus à ces rencontres.

Ces évènements visent à créer une saine émulation dans le partage des bonnes pratiques entre praticiens, afin d’améliorer la qualité des soins et la satisfaction des usagers des services de santé.

II 4 Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à l’implémentation d’un projet intitulé «Autonomisation économique des femmes par l’innovation et l’accès à la propriété intellectuelle » (AFPI) au Burkina Faso.

Le Projet AFPI vise à accroître la productivité des femmes en matière d’agrobusiness par le moyen de la propriété intellectuelle, en renforçant leurs capacités en matière de création, d’innovation et de transfert de technologies et en les aidant à protéger leurs solutions par des titres délivrés par l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI).

Ce projet constitue une importante opportunité de financement des activités des femmes, et va contribuer fortement à leur autonomisation économique.

III NOMINATIONS 

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Le camarade Mifitassé Abraham SOURA, Mle 279 896 T, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général de la Société industrielle burkinabé de matériels hydrauliques (SOCIMAH) ;

– La camarade Cécile SARAMBE, Mle 321 966 R, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice de la formation continue à l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

– Le camarade Assimi ZERBO, Mle 200 141 R, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Comptable principal des matières de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S) ;

– Le camarade Hubert KOUDA, Mle 225 993 M, Commissaire de police, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Comptable principal des matières du ministère de la Sécurité.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

– Le camarade Moumouni KY, Mle 46 394 H, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Le camarade Ali Bémé KONE, Mle 47 766 D, Inspecteur d’éducation spécialisée, 2e classe, 6e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Le camarade Amsanou Noël TANKOANO, Mle 52 254 Z, Administrateur des affaires sociales, 2e classe, 5e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Le camarade Hamidou DIALLO, Mle 57 228 T, Administrateur des affaires sociales, 2e classe, 2e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Le camarade Abdou BALBONE, Mle 41 064 E, Administrateur des affaires sociales, 2e classe, 5e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Le camarade Jean-Marie Claude Adama Wendinso TIENDREBEOGO, Mle 47 775 D, Administrateur des affaires sociales, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– La camarade Wanemanegré Marie Madeleine TOUGOURI, Mle 258 157 S, Conseiller en promotion du genre, 2e classe, 2e échelon, est nommée Inspecteur technique des services.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Membres de la Commission nationale de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des affaires (CONAHDA), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Justice :

– Le camarade Bépoadi SININI, Mle 130 491 S, Magistrat, en remplacement du camarade Issa Safériba FAYAMA ;

– La camarade Nawalagumba Safiéta KOANDA/DERA, Mle 130 278 T, Magistrat, en remplacement du camarade Mathias NIAMBA.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

– La camarade Sougrinoma Christine BELEM/SAWADOGO, Mle 235 906 B, Inspecteur du trésor, en remplacement du camarade Yacouba Zabré GOUBA.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :

– La camarade Kayi Céline Sarah KONE/DIALLO, Mle 130 477 W, Magistrat, en remplacement du camarade Mahamoudou ZAMPALIGRE.

Au titre du ministère des Affaires étrangères :

– Le camarade Rasmané CONGO, Mle 229 942 E, Conseiller des affaires étrangères, en remplacement du camarade Chrisostome Bowurossigué SANOU.

Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple :

– Le camarade Bernard KINI, Mle 97 993 Y, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

– le camarade Gnidouba Roger LANOU, Mle 271 353 F, Enseignant-chercheur, en Ousmane BOUGOUMA en remplacement du camarade Ousmane BOUGOUMA ;

Au titre de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers du Burkina :

– le camarade El-Hadji Bakary COULIBALY, Mle 00205, Juriste, en remplacement de la camarade Florence BEOUINDE.

Au titre de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso

– le camarade Alidou KOBRE, Juriste d’affaires, en remplacement de la camarade Bintou BOLY/DJIBO.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Le camarade Marcel BARRO, Mle 53 348 C, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 2e classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire général de l’Université Norbert ZONGO ;

– Le camarade Bapio Valerie Elvira Jean Telesphore BAZIE, Mle 249 852 K, Maitre de recherche en biochimie-biologie moléculaire-microbiologie, catégorie P, 1er échelon, est nommé Directeur de la gestion des biorisques et de la biosûreté à l’Agence nationale de biosécurité ;

– Le camarade Wend Rabo Mathurin ROUAMBA, Mle 258 321 T, Ingénieur du développement rural, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la coopération à l’Agence nationale de biosécurité ;

– Le camarade Thimoté BOUGMA, Mle 257 210 S, Enseignant, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la règlementation et du contentieux de l’Agence nationale de biosécurité.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) au titre du ministère de la Sécurité ;

– de la Société de gestion de l’équipement et de la maintenance biomédicale (SOGEMAB) au titre du ministère de la Santé.

A MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de la camarade Mariam NOMBRE, Mle 245 213 G, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du camarade Léon KOULA.

B MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination du camarade Daouda OUATTARA, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Guerre et de la défense patriotique au Conseil d’administration de la Société de gestion de l’équipement et de la maintenance biomédicale (SOGEMAB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement du camarade Mahamoudou SANOU.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

 Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO,

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Banque Mondiale : Nicola Pontara nommé directeur de division pour le Burkina, le Mali, le Niger et le Tchad

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Nicola Pontara a été nommé directeur de division pour le Burkina, le Mali, le Niger et le Tchad

Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé la nomination de Nicola Pontara au poste de directeur de division pour les pays du Sahel – Burkina Faso, Mali, Niger et Tchad. Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, Pontara pilotera le dialogue stratégique avec les principaux partenaires de la Banque et veillera à la coordination de son engagement dans les quatre pays du Sahel. Son action mettra l’accent sur la promotion de l’emploi à travers des investissements stratégiques dans les infrastructures, l’énergie, l’agriculture, la connectivité numérique et le capital humain, afin de soutenir une croissance inclusive et durable.

«Le Groupe de la Banque mondiale nomme Nicola Pontara, directeur de division pour le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad

BAMAKO, 1er juillet 2026 — Le Groupe de la Banque mondiale a annoncé la nomination de Monsieur Nicola Pontara au poste de directeur de division pour les pays du Sahel – Burkina Faso, Mali, Niger et Tchad.

Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, Monsieur Pontara pilotera le dialogue stratégique avec les principaux partenaires de la Banque et veillera à la coordination de son engagement dans les quatre pays du Sahel. Son action mettra l’accent sur la promotion de l’emploi à travers des investissements stratégiques dans les infrastructures, l’énergie, l’agriculture, la connectivité numérique et le capital humain, afin de soutenir une croissance inclusive et durable.

«C’est avec fierté et un profond sens des responsabilités que je me mets au service du Sahel, une région où j’ai débuté ma carrière », a déclaré Nicola Pontara, directeur de division pour le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad. « Au sein du Groupe de la Banque mondiale, je me réjouis de collaborer étroitement avec les gouvernements, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé ainsi que la société civile pour accompagner les priorités de développement de la région.  Ensemble, à travers les nouveaux Cadres de partenariat pays (CPFs), nous soutiendrons une reprise économique durable, la création d’emplois et le renforcement de la résilience climatique».

Economiste de formation, Monsieur Pontara a intégré la Banque mondiale depuis son arrivée en 2000 via le programme Young Professional. Il a acquis une vaste expérience en pilotant des programmes et équipes en Afrique subsaharienne, en Amérique latine, en Asie de l’Est et du Pacifique, ainsi qu’en Europe et en Asie centrale, tout en conduisant un dialogue stratégique avec gouvernements et partenaires.

De nationalité italienne, il est spécialiste des contextes fragiles et a œuvré à l’élaboration de politiques adaptées aux pays affectés par les conflits. Il a également contribué à la création du Centre sur les conflits, la sécurité et le développement à Nairobi puis a dirigé le bureau de la Banque mondiale à Juba au Soudan du Sud, avant d’occuper des fonctions de responsable d’opérations à La Paz, Vientiane et Belgrade. Titulaire d’un doctorat de l’École des études orientales et africaines de Londres, School of Oriental and African Studies (SOAS), il publie régulièrement sur la pauvreté, les ressources naturelles et l’intégration européenne.

Monsieur Pontara sera basé à Bamako, au Mali, d’où il pilotera l’engagement stratégique et les cadres de partenariat pays du groupe de la Banque mondiale à travers un portefeuille de près de 15 milliards de dollars sur les quatre pays.

Contacts : 

A Bamako : Edmond Dingamhoudou, +223 91 32 77 81, edingamhoudou@worldbank.org

A Ouagadougou, Lionel Yaro, +226 74 91 45 30, lyaro@worldbank.org

A Niamey, Mouslim Sidi Mohamed, +227 97 81 48 86, msidimohamed@worldbank.org

A N’Djamena : Madjiasra Nako, +235 66 29 79 54, nmadjiasra@worldbankgroup.org

Pour plus d’informations, visitez : https://www.banquemondiale.org/fr/region/afr/western-and-central-africa »

Sécurité dans l’espace AES : Les Ministres reçoivent les orientations du Président Traoré

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Le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu en audience, ce mercredi, les Ministres chargés de la Sécurité des pays membres de la Confédération AES.

Ministre Mahamadou Sana et ses homologues aésiens à leur sortie d’audience avec le Président Capitaine Ibrahim Traoré
Le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu en audience, ce mercredi, les Ministres chargés de la Sécurité de l’Alliance

«Les Ministres de la Sécurité de l’AES reçoivent les orientations du Capitaine Ibrahim TRAORÉ

(Ouagadougou, 1er juillet 2026). Le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu en audience, ce mercredi, les Ministres chargés de la Sécurité des pays membres de la Confédération AES.

Réunis à Ouagadougou pour se pencher sur la sécurité et la libre circulation dans l’espace confédéral, le Ministre d’État, Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire du Niger, le Général de division Mohamed TOUMBA, le Représentant du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile du Mali, Oumar SOGOBA, Secrétaire général dudit département, et le Camarade Commissaire divisionnaire de police, Mahamadou SANA, Ministre de la Sécurité du Burkina Faso sont venus recueillir les orientations du Président de la Confédération AES, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Le Porte-parole de la délégation, le Ministre de la Sécurité du Burkina Faso, le Camarade Commissaire divisionnaire de police Mahamadou SANA, a rappelé que la réunion des Ministres chargés de la Sécurité de l’AES s’inscrit dans le déroulement de la feuille de route de l’An 2 de l’AES. C’est dans cette optique que la délégation est venue pour des orientations et des conseils avisés du Président en exercice de la Confédération des États du Sahel.

«Pour l’an 2, l’élément central de la gouvernance est réellement le renforcement de la libre circulation des personnes et des biens sur l’ensemble de l’espace confédéral », a indiqué le Camarade Ministre Mahamadou SANA.

Au-delà de la question de la libre circulation des personnes et des biens, cette réunion de Ouagadougou est aussi un cadre de renforcement de la coopération en matière de sécurité, selon le Commissaire divisionnaire de police Mahamadou SANA. Elle va permettre également d’examiner le protocole additionnel relatif à la sécurité intérieure et à l’harmonisation des procédures et mécanismes en matière de contrôle routier.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso»

Nouveau régime des bourses d’études : Les éclairages du Ministère de tutelle

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Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) a animé une conférence de presse, ce mercredi 1er juillet 2026, à l’Immeuble de l’Éducation à Ouagadougou, afin d’éclairer l’opinion publique sur les innovations introduites par le nouveau décret portant régime des bourses d’études de l’enseignement supérieur de meilleure qualité.

La déclaration liminaire a été prononcée par le Camarade Secrétaire général du MESRI, le Pr Samuel PARE, en présence du Camarade Directeur de Cabinet, le Dr Roger Honorat NEBIE ́, des Conseillers techniques, des Chargés de mission ainsi que des Directeurs généraux et Directeurs techniques du département

«Réforme du régime des bourses d’études : le Gouvernement engage une nouvelle dynamique au service d’un enseignement supérieur plus performant et du développement national

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI) a animé une conférence de presse, ce mercredi 1er juillet 2026, à l’Immeuble de l’Éducation à Ouagadougou, afin d’éclairer l’opinion publique sur les innovations introduites par le nouveau décret portant régime des bourses d’études de l’enseignement supérieur et de la recherche.

La déclaration liminaire a été prononcée par le Camarade Secrétaire général du MESRI, le Pr Samuel PARE, en présence du Camarade Directeur de Cabinet, le Dr Roger Honorat NEBIE ́, des Conseillers techniques, des Chargés de mission ainsi que des Directeurs généraux et Directeurs techniques du département.

D’entrée de jeu, le Camarade Secrétaire général a rappelé que cette réforme s’inscrit dans la dynamique de refondation du système éducatif et de recherche engagée sous le leadership du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État. Adopté en Conseil des ministres le 25 juin 2026, le nouveau décret abroge celui du 09 décembre 2021 et marque une étape importante dans la modernisation du dispositif national des bourses d’études. Il apporte des réponses structurelles aux défis liés au financement des études, à la mobilité académique et à la valorisation du capital humain.

Parmi les principales innovations figure la réorganisation du régime des bourses autour de treize catégories.

Le texte institue notamment une bourse patriotique, qui permet à toute personne physique ou morale de contribuer au financement de la formation et de la recherche, une bourse d’inscription, destinée à couvrir tout ou en partie des frais académiques des étudiants orientés par l’État, ainsi qu’une bourse spécifique d’indigence, mise en place pour renforcer l’accompagnement des étudiants en situation de vulnérabilité sociale.

Le décret introduit également une nouvelle hiérarchisation des critères d’attribution des bourses.

Désormais, les décisions seront fondées prioritairement sur les filières de formation définies comme stratégiques, la série du baccalauréat, le niveau du diplôme préparé, le mérite académique et l’âge du candidat. Dans cette nouvelle approche, le critère relatif aux revenus des parents est supprimé.

Autre innovation majeure, tout burkinabè souhaitant poursuivre des études, une formation ou un stage à l’étranger devra obtenir, au préalable obtenir, une autorisation non payante (non payante) du Ministre chargé de l’Enseignement Supérieur, indépendamment de la source de financement.

Selon les explications fournies au cours de la conférence de presse, cette disposition permettra d’assurer un meilleur encadrement de la mobilité académique, de garantir, de garantir la qualité des formations suivies, de lutter contre les établissements non reconnus et les faux diplômes, tout en renforçant la protection et le suivi des étudiants burkinabè à l’international.

Le texte renforce également les obligations des bénéficiaires de bourses. Ainsi, la durée de l’engagement à servir l’Etat après passe de dix à quinze ans, conformément aux textes en vigueur.

Par ailleurs, chaque bénéficiaire devra désormais procéder à l’activation annuelle de sa bourse en fournissant les pièces requises. Cette mesure vise à améliorer le suivi administratif des étudiants et à optimiser la gestion des ressources publiques.

Dans le souci de simplifier les démarches des usagers, le MESRI mettra prochainement en service une plateforme numérique sécurisée permettant de soumettre et de traiter en ligne les demandes d’autorisation pour les études à l’étranger. Les modalités pratiques de cette procédure feront l’objet d’un communiqué spécifique.

Le ministère entend également disposer d’une base de données fiable sur les compétences nationales formées à l’étrange, faciliter leur accompagnement et mieux mobiliser leur expertise au profit du développement du Burkina Faso.

En conclusion, le Camarade Secrétaire général a tenu à rassurer l’opinion publique que cette réforme ne remet nullement en cause l’ouverture du Burkina Faso sur le monde ni la mobilité internationale des étudiants.

Elle traduit, au contraire, la volonté du Gouvernement de bâtir un système de bourses plus transparent, plus équitable et davantage orienté vers les besoins stratégiques de la Nation. «Chaque franc investi dans la formation doit contribuer à forger des compétences, pleinement engagées au service du développement, de la souveraineté et du rayonnement du Burkina Faso», a-t-il souligné, réaffirmant ainsi l’ambition des plus hautes autorités de faire du capital humain le moteur de la transformation structurelle du pays.

DCRP-MESRI »

Fonds de Soutien Patriotique : 162 milliards de FCFA mobilisés au premier semestre 2026

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Le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce mardi 30 juin 2026 à Ouagadougou, la deuxième session ordinaire de l’année 2026 du Conseil d’orientation du Fonds de Soutien Patriotique (CO-FSP). Les travaux ont été consacrés à l’examen et à l’adoption du rapport de gestion du deuxième trimestre 2026 du Fonds, ainsi qu’à l’affectation des ressources au profit des bénéficiaires.

Dans son discours d’ouverture, le Chef du Gouvernement a rappelé que cette session traduit la volonté collective d’assurer une gestion exemplaire des ressources mobilisées au profit de la défense de la Patrie. Il a exprimé sa reconnaissance aux différents acteurs engagés dans la réussite du Fonds de Soutien Patriotique, qui témoigne, selon lui, de la capacité du peuple burkinabè à se mobiliser autour des grandes causes nationales.

Abordant les performances du Fonds, le Premier ministre a indiqué qu’au 28 juin 2026, les ressources mobilisées s’élèvent à 162,388 milliards de FCFA, soit 81,19 % de l’objectif annuel fixé à 200 milliards de FCFA. Comparativement à la même période en 2025, les encaissements enregistrent une progression de 66,73 %, ainsi qu’une hausse de 258,49 % par rapport au premier trimestre 2026. Ces résultats illustrent la confiance des citoyens et l’efficacité des mécanismes de mobilisation mis en place.

Ces ressources ont notamment permis d’assurer la prise en charge des besoins prioritaires des Volontaires pour la Défense de la Patrie et de renforcer les capacités opérationnelles des forces engagées sur le terrain.

Tout en saluant l’excellent niveau de mobilisation des ressources à travers cet outil souverain de financement qu’est le FSP, le Chef du Gouvernement a souligné la nécessité de consolider les acquis et d’amplifier les efforts engagés, notamment en matière de mobilisation des ressources, de transparence, de redevabilité et de dématérialisation des procédures afin de consolider la confiance des contributeurs.

«Plus que jamais, la synergie d’actions entre les institutions publiques, le secteur privé, les organisations de la société civile et l’ensemble des citoyens doit être consolidée et renforcée avec davantage d’audace, de responsabilité et de détermination», a-t-il déclaré.

Le Premier ministre a ainsi invité chaque compatriote à continuer d’apporter sa contribution à cette « grande chaîne de solidarité, de patriotisme et d’engagement citoyen », qu’il considère comme l’une des principales forces du peuple burkinabè.

Cette deuxième session a également été marquée par l’entrée de quatre nouvelles organisations au sein du Conseil d’orientation du FSP. Il s’agit du Centre d’Information, de Formation et d’Études sur le Budget (CIFOEB), de l’Organisation pour le Renforcement des Capacités de Développement (ORCADE), de la Coordination Nationale des Associations de Veille Citoyenne (CNAVC) et de la Fédération des Télévisions Régionales du Burkina Faso. Leur intégration vise à renforcer la diversité, la crédibilité et la représentativité de la gouvernance du Fonds.

La mobilisation croissante autour du Fonds de Soutien Patriotique illustre la volonté des Burkinabè de faire de l’engagement citoyen un levier essentiel pour relever les défis actuels et bâtir une Nation plus forte, résiliente et souveraine.

DCRP/Primature

Bureau des droits de l’Homme à Ouaga : L’option de la fermeture sur la table

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La problématique de la fermeture du bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme au Burkina Faso a figuré au menu d’un échange que le Coordonnateur résident par intérim du système des Nations Unies, Maurice Azonnanko a eu ce 30 juin 2026 avec le Chef de la Diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie Traoré.

Selon le Coordonnateur Azonnanko, l’accord de siège prévoit la fermeture du bureau, en cas de suspension prolongée. Mais, son organisation propose au préalable la désignation d’un point focal national pour assurer, pendant six mois, le suivi des projets en cours.

Pour sa part, le Ministre Traoré a dit avoir pris acte de cette possibilité de fermeture tout en réaffirmant la disponibilité du gouvernement à poursuivre des partenariats fondés sur le respect mutuel et la souveraineté nationale.

Burkina Demain

Source : MAE

IPN-Farafina : Le Conseil d’orientation installé

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Le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé ce mardi matin à l’installation officielle des membres du Conseil d’orientation de l’Institut des Peuples Noirs (IPN-Farafina). Composé d’experts issus des domaines comme la sociologie, la diplomatie, les finances et la recherche, ce Conseil d’orientation constitue l’organe stratégique chargé de définir les grandes orientations de l’IPN-Farafina.

« INSTITUT DES PEUPLES NOIRS (IPN-Farafina)

Le Conseil d’orientation installé

(Ouagadougou, 30 juin 2026). Le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a procédé ce mardi matin à l’installation officielle des membres du Conseil d’orientation de l’Institut des Peuples Noirs (IPN-Farafina).

Composé d’experts issus des domaines comme la sociologie, la diplomatie, les finances et la recherche, ce Conseil d’orientation constitue l’organe stratégique chargé de définir les grandes orientations de l’IPN-Farafina.

« En acceptant de siéger au sein de cette instance à vocation nationale, panafricaine et internationale, vous portez une grande responsabilité devant l’histoire en marche. Il vous revient d’éclairer les choix stratégiques de l’Institut, d’en garantir la cohérence, de veiller à la fidélité de son action à sa vocation originelle et de contribuer à faire de l’IPN-Farafina un espace de recherche, de formation, de dialogue et de rayonnement des peuples noirs », a souligné le Camarade Premier ministre.

Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO a invité les membres du Conseil à exercer cette mission avec humilité, courage, créativité et un sens élevé du devoir, en posant des actes utiles et concrets. Cette installation du Conseil d’orientation de l’IPN-Farafina marque l’opérationnalisation de cette institution stratégique pour la promotion des valeurs endogènes propres aux noirs. « Notre Peuple attend de cette institution des résultats perceptibles : des recherches utiles, des formations structurantes, des contenus accessibles, des archives valorisées, des partenariats féconds et une contribution active à l’éducation patriotique et panafricaine de la jeunesse », a insisté le Premier ministre.

Le Président du Conseil d’orientation de l’IPN-Farafina, le Camarade Claude Aimé TASSEMBEDO, a pris l’engagement, avec l’ensemble des membres, de bâtir une institution solide, crédible et durable, capable de servir le Burkina Faso, l’Afrique et les générations futures.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

AG 2026 des Sociétés d’Etat : Les performances de 31 entreprises examinées

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Le Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé, ce vendredi 26 juin 2026 à Ouagadougou, à l’ouverture de la 34ᵉ session de l’Assemblée générale des sociétés d’État et des établissements publics de prévoyance sociale.

Le Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a présidé l’ouverture de la 4e Assemblée générale des Sociétés d’Etat

«4ᵉ Assemblée générale des sociétés d’État : les performances de 31 entreprises en examen

Le Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, a procédé, ce vendredi 26 juin 2026 à Ouagadougou, à l’ouverture de la 34ᵉ session de l’Assemblée générale des sociétés d’État et des établissements publics de prévoyance sociale.

Les travaux de cette session sont consacrés à l’examen des comptes de vingt-huit sociétés d’État et de trois établissements publics de prévoyance sociale, arrêtés au 31 décembre 2025.

Les résultats provisoires présentés à l’ouverture des travaux traduisent une nette progression des performances des entreprises publiques. En 2025, les vingt-huit sociétés d’État ont réalisé un chiffre d’affaires cumulé de 5 571,241 milliards de F CFA, contre 3 090,030 milliards de F CFA en 2024, soit une hausse de 2 481,211 milliards de F CFA. Leur contribution directe au budget de l’État s’élève à 680,049 milliards de F CFA, contre 595,314 milliards de F CFA un an plus tôt. Elle représente désormais 20,61 % des recettes budgétaires de l’État.

Sur les vingt-huit sociétés d’État, vingt-cinq affichent des résultats bénéficiaires. Leur résultat net global atteint 146,675 milliards de F CFA en 2025, contre 120,377 milliards de F CFA en 2024, soit une progression de plus de 21 %.

Les établissements publics de prévoyance sociale enregistrent également des performances en hausse. Leur total consolidé des produits s’établit à 279,914 milliards de F CFA, en progression de 4,55 % par rapport à 2024. Leur contribution au budget de l’État atteint 2,824 milliards de F CFA, tandis que leur excédent de gestion cumulé s’élève à 215,978 milliards de F CFA.

Tout en saluant ces acquis, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a insisté sur le principe de la reddition des comptes, qu’il a qualifié d’exigence fondamentale de bonne gouvernance. Il a exhorté les responsables des entités publiques à renforcer la rigueur dans la gestion, l’efficacité dans l’action et la redevabilité dans l’atteinte des résultats, afin d’en faire de véritables instruments de cohésion sociale, de croissance économique et de souveraineté nationale.

Cette 34ᵉ session intervient dans un contexte marqué par le renforcement de la présence stratégique de l’État dans les secteurs clés de l’économie nationale. Le Premier ministre a annoncé la création de six nouvelles sociétés d’État, traduisant la volonté des autorités de consolider la souveraineté économique du pays, conformément à la vision du Président du Faso.

DCRP/Primature »

APEC Banfora : Djamila Traoré et Hervé Dah élus délégués régionaux

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C’est fait ! Les souscripteurs de la région des Tannounyan ont désormais leurs représentants. Ceux-ci seront chargés de piloter l’actionnariat populaire au niveau de la région. En effet, c’est dans la matinée de ce vendredi 26 juin 2026 à Banfora, que le Gouverneur des Tannounyan, Patrice Yéyé a présidé les activités de l’assemblée générale de l’Agence pour la promotion de l’Entrepreneuriat communautaire (APEC) visant principalement à élire les représentants au niveau régional.

Au présidium, le Gouverneur des Tannounyan, Patrice Yéyé ( au milieu) ; le Secrétaire général de la Région, Toussaint Méda ( à l’extrême gauche ) ; le Directeur Général de l’APEC , Karim Traoré ( à l’extrême droite ).
Les participants à l’assemblée générale de l’APEC

Les autorités administratives, les notabilités coutumières et religieuses, les associations, les ONG étaient mobilisées ce vendredi 26 juin 2026 à Banfora pour l’élection des délégués régionaux au sein de l’APEC.

Mobilisation saluée par le premier responsable de la région, le Gouverneur Patrice Yéyé. «Avant tout propos, je voudrais saluer la forte mobilisation des forces vives de la région participant à cette assemblée générale. Cela dénote de l’intérêt que la population accorde à cette belle initiative présidentielle. Nous sommes là ce matin, comme vous le savez, l’actionnariat populaire voulu par son excellence Camarade capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, est un puissant levier de développement endogène qui implique toute la population, toutes les couches sociales à participer et à contribuer au profit du développement de la région. Nous sommes là pour élire les délégués régionaux qui nous représenteront donc au sein des instances décisionnelles de cette structure.  C’est le lieu pour moi de saluer d’ores et déjà les élus et de les inviter à s’impliquer pleinement, à s’engager, à être des porte-paroles, des ambassadeurs de notre région auprès de l’APEC».

3 candidats, 2 élus : 1 déléguée et 1 suppléant

Interview du Gouverneur des Tannounyan, Patrice Yéyé

Sous la supervision des autorités régionales, le scrutin dans l’ensemble, s’est bien déroulé dans un climat de quiétude et de transparence.

Au départ 3, c’est finalement 2 candidats que les souscripteurs ont voté. Il s’agit notamment de Djamila T.B. Traoré, déléguée titulaire et de Hervé Dah, suppléant pour le compte de la région.

En matière de souscription à l’Agence pour la promotion de l’Entrepreneuriat communautaire, la région des Tannounyan est classée huitième avec plus de 7 000 souscrits dont une contribution de plus de 271 millions de francs CFA.

Pour le Gouverneur Yéyé, c’est bien mais des efforts restent à faire pour renforcer la position de la région, exhortant l’ensemble de la population à souscrire massivement à cet actionnariat populaire «qui va non seulement permettre de dynamiser la politique d’industrialisation qui est actuellement en marche, mais également de créer des emplois pour notre génération et aussi celles futures».

«Etre des relais d’information des souscripteurs à l’APEC»

Le Directeur Général de l’APEC, Karim Traoré, a rappelé la mission des délégués régionaux

Dans son intervention, le Directeur Général de l’APEC, Karim Traoré, a rappelé la mission des délégués régionaux : «Ces élus auront pour rôle d’être les relais d’information des souscripteurs à l’endroit de l’APEC mais aussi à l’inverse d’être des relais de transmission de la bonne information pour que les souscripteurs soient informés et reçoivent de la bonne information.

Ils auront pour mission de mobiliser aux côtés des équipes techniques qui sont déployées dans les régions plus de souscripteurs à l’actionnariat populaire et d’être aussi des forces de propositions de nouveaux projets de sorte que nous puissions avoir une meilleure gestion inclusive et transparente de l’actionnariat populaire au Burkina Faso ».

Satisfaction chez les élus du jour

Djamila T B Traoré et Hervé Dah , nouveaux délégués régionaux de Scoop-CA APEC Banfora

Selon les explications du DG de l’APEC, c’est un travail de bénévole qui est attendu des élus qui doivent être acquis à la cause de leurs communautés et partant, des idéaux de la Révolution progressiste populaire (RPP), de la Nation.

Pour sa part, la nouvelle déléguée titulaire fraîchement élue des Tannounyan, Djamila T.B. Traoré, est satisfaite du choix porté sur sa personne et entend faire des prouesses pour sa région, promettant aller vers la base et les aînés en vue de mener à bien la noble mission à elle confiée.

SoumaÏla Soma, Banfora

Burkina Demain