L'ancien ministre délégué à l'agriculture, Bonoudaba Dabiré est décédé ce vendredi de courte maladie

«La croissance est là, on attend les fruits», disait Bonoudaba Dabiré. L’ancien ministre délégué chargé de l’agriculture et ex-secrétaire permanent du secrétariat technique chargé de la coordination des programmes de développement économique et social (SP/STC-PDES), est décédé ce vendredi de courte maladie.

L’ancien ministre délégué à l’agriculture, Bonoudaba Dabiré est décédé ce vendredi de courte maladie

Bonoudaba Dabiré est mort. Sur les circonstances du décès, une source a confié ceci à notre confrère de Lefaso.net : «”Arrivé vers la cathédrale, il a dit au chauffeur de s’arrêter pour qu’il descende pour marcher un peu, parce qu’il sentait un malaise. C’est quand il est descendu qu’il s’est écroulé. Les gens l’ont vite conduit à une clinique à côté, qui l’a ensuite référé à l’hôpital Yalgado Ouédraogo. Mais c’était trop tard. (…). Personne n’y croyait, mais la mort ne ment pas”»

Haut cadre du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), Bonoudaba Dabiré, dont on pleure depuis ce vendredi 28 février 2020 la disparition, a été un des acteurs clés du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP) au début des années 2000 sous le régime du président Blaise Compaoré. Il a été notamment secrétaire permanent du secrétariat technique chargé de la coordination des programmes de développement économique et social (SP/STC-PDES) au sein du l’ancien ministère de l’économie et du développement. Il sera nommé plus tard ministre délégué chargé de l’agriculture dans le gouvernement Paramanga Ernest Yonli.

Economiste de formation, il était engagé politiquement sur les questions de développement. Ainsi, il assurait ceci dans une interview  en début janvier 2007 sur Lefaso.net : «La croissance est là, on attend les fruits».

«J’ai appris avec une profonde tristesse, la brusque disparition de mon frère Bonoudaba Dabiré. Alors que nous étions ensemble, il y a quelques jours, lors de ma tournée dans la région du Sud-ouest, rien ne présageait cette disparition subite. Notre pays vient ainsi de perdre un grand intellectuel, un brillant serviteur de l’Etat avec qui j’ai eu du plaisir à travailler sur les plans politique et professionnel. Mes condoléances à sa famille biologique et politique. Qu’il repose en paix!», a réagi le Premier ministre Christophe Dabiré sur sa page Facebook.

Burkina Demain

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