Photo d'archive. Le PM Dabiré saluant l'ex PM Bakayoko

Dans son discours à l’ouverture ce mardi à Abidjan du neuvième Traité d’amitié ivoiro-burkinabè (TAC) le Premier ministre burkinabè Christophe Dabiré a rendu un vibrant hommage à ses deux défunts homologues ivoiriens, en l’occurrence les Premier ministres Amadou Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko, décédés respectivement le 8 juillet 2020 et 10 mars 2021.

Photo d’archive. Le PM Dabiré saluant l’ex PM Bakayoko

La neuvième conférence au sommet du Traité d’amitié Côte d’Ivoire – Burkina Faso (TAC) n’ayant pas eu lieu en 2020 du fait de la pandémie à Coronavirus ; le Premier ministre burkinabè Christophe Dabiré a saisi l’occasion, de l’ouverture ce mardi 27 juillet à Abidjan, pour rendre hommage à  ses  deux défunts homologues ivoiriens, en l’occurrence Amadou Gon Coulibaly et Hamed Bakayoko, décédés respectivement le 8 juillet 2020 et le 10 mars 2021.

«Durant ces dernières années, nos deux Etats ont été particulièrement éprouvés par des évènements qui ont malheureusement affecté à la fois la vie politique, sécuritaire et sanitaire de nos nations. En effet, le Gouvernement et le peuple burkinabè ont été profondément touchés par la disparition de deux de vos illustres fils : Monsieur Amadou Gon Coulibaly et Monsieur Hamed Bakayoko, tous deux, Premiers Ministres de Côte d’Ivoire, décédés alors qu’ils étaient en fonction.

Leur forte implication dans la mise en œuvre du TAC a été reconnue par le Gouvernement du Burkina Faso qui leur avait décerné les distinctions honorifiques de Grand Officier de l’Ordre de l’Etalon, en juillet 2019, à Ouagadougou», a relevé le chef du gouvernement burkinabè dans son discours d’ouverture de la session de conseil de ministres conjointe.

Et d’ajouter avant d’ajouter avant d’appeler à l’observation de silence en la mémoire des deux défunts Premier ministres ivoiriens : «De même, dans notre lutte commune contre le terrorisme, de valeureux combattants de nos Forces de Défense et de Sécurité sont tombés sur le champ d’Honneur, pour défendre nos patries respectives.

Au-delà de ces pertes inestimables, les massacres inacceptables des populations civiles au Burkina Faso, sont venus accentuer la douleur du Peuple burkinabè. Je voudrais donc, au moment où nous entamons nos travaux, rendre un hommage appuyé à toutes les victimes de cette barbarie, et en particulier, à ces deux personnalités, acteurs majeurs du TAC, en vous invitant à observer une minute de silence».

Burkina Demain

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