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Réorganisation agraire et foncière : Des juridictions administratives à l’école de la loi

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L’Autorité nationale de coordination du foncier (ANCF) a initié une session de formation sur la Réorganisation agraire et foncière (RAF) au profit des magistrats de l’ordre administratif, du 4 au 7 mai 2026 à Koudougou.

«AUTORITÉ NATIONALE DE COORDINATION DU FONCIER

Réorganisation agraire et foncière : des juridictions administratives s’imprègnent de la loi

(Koudougou, 8 mai 2026). L’Autorité nationale de coordination du foncier (ANCF) a initié une session de formation sur la Réorganisation agraire et foncière (RAF) au profit des magistrats de l’ordre administratif, du 4 au 7 mai 2026 à Koudougou.  Il s’est agi de permettre aux acteurs de la justice de s’approprier les nouvelles dispositions de la RAF.

La nouvelle loi sur le foncier adoptée le 21 octobre 2025, consacre l’affirmation de la propriété exclusive de l’État sur l’ensemble du domaine foncier au Burkina Faso.

Pour le Secrétaire Technique de l’Autorité nationale de coordination du Foncier, M. Sibiri HÉBIÉ, le magistrat est un acteur clé dans la gestion foncière enclenchée par la Révolution Progressiste Populaire. « Il était de bon ton de venir vers ce personnel très important afin de les capaciter à la compréhension et à l’utilisation des nouveaux termes consacrés et des nouvelles innovations que comporte cette nouvelle législation », a-t-il indiqué.

Cet atelier a réuni les magistrats des juridictions administratives issus des Tribunaux administratifs, les Cours administratives d’appel et du Conseil d’État. Les modules essentiels ont porté sur l’ossature de la loi, le contentieux de la gestion foncière, les mécanismes d’indemnisation liés à l’expropriation, et les procédures d’exécution des décisions de justice.

Selon le Premier Président du Conseil d’État, Édilbert SOMÉ, les innovations que comporte cette loi ont retenu l’attention des participants. « L’expropriation a fait l’objet d’une nouvelle réglementation qui sort carrément de ce que nous connaissions, pour la rendre plus facile au profit de l’intérêt général. Nous retenons que ce qui doit nous préoccuper, c’est comment l’État peut, effectivement à partir de la terre, assurer la sécurité, le bien-être du peuple burkinabé », a-t-il souligné.

Pour la présidente de chambre à la Cour administrative d’appel de Ouagadougou, Mme Salimata Carole RAMDÉ, cette formation de l’ANCF était attendue. « Au quotidien nous ne faisons qu’appliquer des textes de loi ; donc cette formation est d’une utilité certaine et c’est le lieu de remercier l’ANCF pour cette rencontre », a soutenu la magistrate.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

Compte rendu du Conseil des Ministres du 7 mai 2026

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 07 mai 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 57 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Président du Faso, Président du Conseil des ministre, a présidé la séance.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.

Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’Accord de prêt n°79810-BF signé le 15 mars 2026 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement de l’Opération d’appui à la transformation de l’agriculture au Burkina Faso (OATA-BF).

L’Opération d’appui à la transformation de l’agriculture au Burkina Faso est financé par l’Association internationale de développement à hauteur de 83 760 577 000 F CFA pour un coût total de 104 405 001 000 F CFA.

L’objectif global de l’OATA-BF est d’améliorer la productivité agricole et la résilience au changement climatique, d’accroître la compétitivité des filières ciblées et de promouvoir l’accès des acteurs au financement et à l’investissement privé.

D’une durée de cinq (05) ans, les principaux résultats attendus sont :

– l’opérationnalisation d’une brigade d’engins et de matériels de travaux (foreuses) ;

– l’aménagement de 3 900 ha de nouveaux périmètres irrigués ;

– la réalisation de 1 800 ha de bas-fonds à travers la Haute intensité de main d’œuvre (HIMO) ;

– la réalisation de 02 centres modernes de silos de 400 000 tonnes chacun à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso ;

– le financement de 800 sous-projets et micro-projets au profit des producteurs, des populations retournées dans les zones reconquises et des anciens Volontaires pour la défense de la Patrie (VDP) en quête d’insertion socio-économique dans le secteur agricole.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance l’Accord de prêt entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement pour le financement de l’Opération d’appui à la transformation de l’agriculture au Burkina Faso, conformément à la loi n°023-2025/ALT du 29 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Le deuxième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification du Protocole d’Accord de Don n°2100155044177 et de l’Accord de prêt n°2100150045149 entre le Burkina Faso et le Fonds africain de développement (FAD) et de l’Accord de prêt n°5900150004501 entre le Burkina Faso, le FAD et la Banque africaine de développement (BAD) signés le 11 mars 2026 pour le financement de l’Opération d’urgence pour le renforcement de la production agricole au Burkina Faso (OURPA-BF) dans le cadre de l’initiative sectorielle «Lijeeguoli».

D’un coût estimé à 60 043 142 400 F CFA, l’Opération d’urgence pour le renforcement de la production agricole au Burkina Faso, qui est la phase II du Projet d’urgence pour le renforcement de la production agricole au Burkina Faso (PURPA-BF), est financée par la Banque africaine de développement et l’Etat burkinabè.

L’objectif global de l’OURPA-BF est de contribuer à la souveraineté alimentaire à travers l’accroissement de la production des spéculations ciblées.

De façon spécifique, il s’agit de faciliter l’accès des agriculteurs aux intrants agricoles de qualité, de renforcer les capacités des acteurs sur les bonnes pratiques agricoles et d’améliorer la gouvernance des sous-secteurs semence et fertilisant.

Les principaux résultats attendus sont :

– l’acquisition de 68 700 tonnes d’engrais ;

– la constitution d’un stock de sécurité de 56 700 tonnes d’engrais pour faire face à la flambée des prix des engrais ;

– l’acquisition d’équipements d’un montant de 4,7 milliards F CFA au profit d’une unité semi-industrielle de production de phosphate ;

– l’acquisition de 10 087 tonnes de semences améliorées (riz, soja, blé, maïs, mil) ;

– la construction et l’équipement de 04 entrepôts de stockage à usagesmultiples de 15 000 tonnes chacun (Bobo-Dioulasso, Koudougou, Ziniaré et Koupéla) ;

– la construction et l’équipement de 05 magasins de stockage d’une capacité de 500 tonnes chacun ;

– l’acquisition de 30 camions pour le transport des intrants ;

– la production de 725 000 tonnes de riz, 1 300 000 tonnes de maïs, 28 500 tonnes de niébé, 24 000 tonnes de soja, 71 000 tonnes de sorgho et 1 000 tonnes de blé additionnelles.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance les Accords de prêt et de don signés le 11 mars 2026, d’une part, entre le Burkina Faso et le Fonds africain de développement (FAD) et d’autre part, entre le Burkina Faso, le FAD et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement de l’Opération d’urgence pour le renforcement de la production agricole au Burkina Faso, conformément à la loi n°023-2025/ALT du 29 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Le troisième rapport est relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’Accord de prêt n°2026 022/PR BF 2026 06 00 signé le 27 mars 2026 entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement (BOAD) pour le financement partiel de l’Opération de développement de la filière cotonnière campagne 2026-2027.

L’opération de développement est financée à hauteur de 50 000 000 000 F CFA par la Banque Ouest-africaine de développement pour un coût total de 53 200 000 000 F CFA.

L’objectif global de cette opération est d’accroître durablement la production cotonnière nationale en garantissant aux producteurs un accès effectif, rapide et maîtrisé aux intrants agricoles indispensables à la campagne 2026-2027.

Les résultats attendus sont :

– l’acquisition de 120 000 tonnes d’intrants au profit des producteurs de coton ;

– l’accroissement du volume de la production cotonnière de 300 000 tonnes à 550 000 tonnes durant la campagne 2026-2027 ;

– l’augmentation de 26,67% de la contribution de la filière cotonnière aux recettes d’exportation et de 47,7% celle de la circulation monétaire dans les zones rurales.

Les bénéficiaires directs de l’opération de développement sont les producteurs de coton, les coopératives, les ménages ruraux vivant de la filière et plus largement l’ensemble des acteurs économiques de la chaîne de valeur cotonnière dans les régions du Guiriko, de Nando, du Djôrô, de Bankui, du Sourou et des Tannounyan.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance l’Accord de prêt signé entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement pour le financement partiel de l’opération de développement de la filière cotonnière campagne 2026-2027, conformément à la loi n°023-2025/ALT du 29 décembre 2025 portant habilitation du Gouvernement à autoriser par voie d’ordonnance, la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les Partenaires techniques et financiers.

Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant déclaration d’utilité publique urgente, le projet d’implantation et de développement des infrastructures commerciales et logistiques de la société FASO YAAR dans la commune de Ouagadougou.

Dans le cadre de l’opérationnalisation de FASO YAAR, l’Etat a engagé un structurant visant à doter la société d’infrastructures adaptées de stockage, d’entreposage, de logistique et de sécurisation des flux de produits de consommation. La réalisation de ces infrastructures constitue une condition essentielle à l’accomplissement effectif de la mission de service public économique confiée à ladite société.

Trois terrains stratégiques ont été identifiés dans la commune de Ouagadougou pour la réalisation des infrastructures du projet. Il s’agit :

– d’un terrain situé au secteur 19, section 412, lot 08, parcelle 02, d’une superficie de 178 018 m2 ;

– d’un terrain situé au secteur 21, section 89 (EN), lot 02, parcelle 03, d’une superficie de 38 712 m2 ;

– d’un terrain situé au secteur 18, section 222 (E1), lot 23, parcelle 03, d’une superficie de 29 539 m2 .

Ce décret vise à déclarer d’utilité publique urgente, le projet d’implantation et de développement des infrastructures commerciales et logistiques de la société FASO YAAR, en vue de la libération des emprises des terrains concernés, nécessaires à la réalisation desdits investissements.

L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente, le projet d’implantation et de développement des infrastructures commerciales et logistiques de la société FASO YAAR dans la commune de Ouagadougou.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément portant nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République fédérale de Somalie auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Jama Hassan KHALIF, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République fédérale de Somalie auprès du Burkina Faso, avec résidence à Juba, en République du Soudan du Sud.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Famille et de la solidarité.

Le décret n°2026-0006/PF/PRIM du 12 janvier 2026 portant remaniement du Gouvernement, consacre le changement de dénomination du ministère de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale en ministère de la Famille et de la solidarité. Aussi, le décret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er décembre 2025 portant organisation-type des départements ministériels et le décret n°2026-0042/PF/PRIM du 02 février 2026 portant attributions des membres du Gouvernement ont induit des évolutions institutionnelles et organisationnelles rendant nécessaire la relecture de l’organigramme des départements ministériels.

Ce décret vise à doter le ministère de la Famille et de la solidarité d’un organigramme prenant en compte les changements opérés afin de répondre aux attentes des populations et contribuer à la consolidation de la cohésion sociale, de la solidarité nationale et du vivre-ensemble.

Les innovations majeures du décret sont :

– le changement de dénomination de la Direction générale de la solidarité et du relèvement (DGSR) qui devient la Direction générale de la solidarité et de la résilience, en abrégé « DGSR » ;

– le changement de dénomination de la Direction de l’action humanitaire et du relèvement de la DGSR qui devient la Direction de la résilience sociale ;

– la création des Services départementaux de la famille et de la solidarité, en abrégé « SDFS » et des Services de la famille et de la solidarité d’arrondissement, en abrégé « SFSA » ;

– la création du Département des études et de la planification, en abrégé « DEP » au Secrétariat technique de la Promotion de la paix et du vivre-ensemble (ST/PPVIE).

L’adoption de ce décret permet de doter le ministère de la Famille et de la solidarité d’un nouvel organigramme afin d’accomplir efficacement ses missions.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte modalités de désignation des membres des instances traditionnelles de règlement des différends.

Ce décret vise l’application des articles 11 et 34 de la loi n°003-2026/ALT du 14 janvier 2026 portant  FASO BƱ-KAOORE ». Il détermine le mode de désignation des membres des instances traditionnelles de règlement des différends au niveau des villages et des secteurs des villes du Burkina Faso. Les membres de ces instances sont désignés selon les us et coutumes de chaque localité.

L’adoption de ce décret permet d’opérationnaliser ladite loi en vue d’améliorer l’accès à la justice des populations par le recours aux instances traditionnelles de règlement des différends.

Le second décret porte création, organisation et fonctionnement de l’Agence judicaire de l’Etat.

Ce décret vise l’application de la loi n°2025-019/ALT du 21 novembre 2025 portant statut de l’Agent judicaire de l’Etat. Cette loi consacre notamment le changement d’ancrage institutionnel de l’Agence judicaire de l’Etat, désormais rattachée au ministère de la Justice.

Les innovations majeures de ce décret sont :

– la consécration de structures de métier, regroupant les départements au cœur des missions de l’Agence judicaire de l’Etat ;

– le renforcement des structures d’appui, à travers l’augmentation de leur nombre, avec notamment la création d’un Service de communication et des relations presse et d’un bureau comptable matières secondaire ;

– la mise en place d’un mécanisme d’accompagnement de l’Agence judicaire de l’Etat dans l’optimisation du recouvrement.

L’adoption de ce décret permet à l’Agence judicaire de l’Etat d’exercer efficacement ses missions, conformément aux dispositions de la loi n°2025-019/ALT du 21 novembre 2025.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant organisation du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques.

Le décret n°2025-1545/PF/PRIM du 1er décembre 2025 portant organisation-type des départements ministériels et le décret n°2026-0042/PF/PRIM du 02 février 2026 portant attributions des membres du Gouvernement ont induit des évolutions institutionnelles et organisationnelles rendant nécessaire la relecture de l’organigramme des départements ministériels.

Ce décret vise à doter le ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques d’un organigramme prenant en compte les changements opérés.

Les innovations majeures du décret sont :

– la réorganisation de la Direction générale de la Transition digitale «DGTD» qui passe de quatre (4) directions techniques à trois (3), à travers la fusion des directions de l’industrie numérique et de la valorisation de l’écosystème numérique ;

– la prise en compte du rattachement de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT).

L’adoption de ce décret permet de doter le ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques d’un nouvel organigramme afin d’accomplir efficacement ses missions.

I 6  AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO).

La 25e session de l’Assemblée Générale des Etablissements publics de l’Etat (AG-EPE) tenue le 1er août 2024 a recommandé une relecture des statuts particuliers des Etablissements publics de l’Etat (EPE) afin d’améliorer la gestion du patrimoine de l’Etat et des autres organismes publics. Ce décret vise l’application de cette recommandation.

Les innovations majeures du décret sont :

– la création du Bureau comptable des matières principales ;

– la création d’autres structures techniques et d’appui pour prendre en compte les villages artisanaux ;

– la réduction du nombre de membres observateurs représentant la Direction générale du SIAO dans le Conseil d’administration ;

– l’ajout d’une disposition relative au règlement intérieur conformément au statut général des Etablissements publics à caractère économique (EPEC).

L’adoption de ce décret permet au Salon international de l’artisanat de Ouagadougou de disposer de nouveaux textes règlementaires en vue de renforcer son efficacité organisationnelle.

I 7 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation des enseignements post-primaire et secondaire.

Ce décret est une relecture du décret n°2008-373/PRES/PM/MESSRS du 02 juillet 2008 portant organisation de l’enseignement secondaire en vue d’améliorer l’organisation et l’efficacité des structures d’enseignement post-primaire et secondaire.

Les innovations majeures du décret sont :

– la prise en compte de l’enseignement post-primaire ;

– la possibilité donnée aux apprenants des structures éducatives de postuler aux examens scolaires et aux certifications professionnelles ;

– la prise en compte des recettes de la vente des biens et services produits par les apprenants dans le financement des enseignements post-primaire et secondaire.

Ce décret traduit la vision actuelle du Gouvernement qui est d’orienter la majorité des apprenants du système éducatif vers l’enseignement technique et professionnel.

L’adoption de ce décret permet de disposer de nouveaux textes règlementaires en matière d’organisation des enseignements post-primaire et secondaire.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil une communication relative aux résultats de la prévision saisonnière des cumuls pluviométriques des périodes de Juin-Juillet-Août (JJA), Juillet-Août-Septembre (JAS) et des caractéristiques agro-climatiques de la campagne agropastorale au titre de l’année 2026.

Durant la période Juin-Juillet-Août (JJA) 2026, il est attendu une pluviométrie normale (proche des valeurs moyennes de la période 1991-2020) à tendance déficitaire (inférieure aux valeurs moyennes de la période 1991-2020) sur les régions du Guiriko, de Bankui, du Sourou, de Yaadga, du Soum, du Liptako, des Koulsé, de la Sirba, de Oubri, du Kadiogo et le nord des régions des Tannounyan, de Nando, du Nazinon, du Nakambé et du Goulmou.

Dans les régions du Djôrô, de la Tapoa et le sud des régions des Tannounyan, du Nazinon, du Nakambé et du Goulmou, une pluviométrie déficitaire (inférieure aux valeurs moyennes de la période 1991-2020) à tendance normale (proche des valeurs moyennes de la période 1991-2020) est attendue.

Durant la période Juillet-Août-Septembre (JAS) 2026, il est attendu une pluviométrie normale (proche des valeurs moyennes de la période 1991-2020) à tendance déficitaire (inférieure aux valeurs moyennes de la période 1991-2020) sur les régions de Bankui, du Sourou, de Yaadga, du Soum, du Liptako, des Koulsé, de la Sirba, de Oubri, du Kadiogo et le nord des régions de Nando, du Nazinon, du Nakambé, du Goulmou et de la Tapoa.

Dans les régions du Guiriko, des Tannounyan, du Djôrô et le sud des régions de Nando, de Nazinon, du Nakambé, du Goulmou et de la Tapoa, une pluviométrie déficitaire à tendance normale est attendue.

La prévision saisonnière des paramètres agro-climatiques pour la saison pluvieuse de l’année 2026 donne des dates d’installation tardives (après les dates moyennes de la période 1991-2020) dans les régions des Tannounyan, du Djôrô, du Guiriko, du Nakambé, du Nazinon, de Bankui, de Nando, du Goulmou, de la Tapoa et dans la moitié sud de la Sirba, de Oubri et du Kadiogo.

Pour les régions du Sourou, des Koulsé, de Yaadga, du Soum et du Liptako, la moitié nord de la Sirba, de Oubri, de Nando et du Kadiogo, des dates d’installation proches de la normale (proches des dates moyennes de la période 1991-2020) avec une tendance précoce sont attendues.

Une fin de saison tardive à tendance normale est attendue sur les régions du Soum, du Liptako, des Koulsé, de Yaadga, du Sourou, de Oubri, de la Sirba, de Nando, du Nakambé, du Kadiogo, du Goulmou, de la Tapoa, de Bankui et du Nazinon.

Dans les régions du Guiriko, des Tannounyan et du Djôrô, une fin normale à tardive est attendue.

Des séquences sèches de longueurs normales (proches des valeurs moyennes de la période 1991-2020) sont attendues en début de saison sur l’ensemble du pays.

Les risques des séquences sèches longues en fin de saison sont élevés dans les régions du Djôrô, des Tannounyan, du Guiriko, de Bankui, du Sourou, de Yaadga, des Koulsé, du Soum, du Liptako, du Kadiogo, la partie nord des régions de Nando, de Oubri et de la Sirba.

Des séquences sèches courtes sont attendues dans les régions de la Tapoa, du Goulmou, du Nakambé, du Nazinon et les parties sud des régions de la Sirba, de Oubri et de Nando.

II 2 Le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la deuxième édition de la Semaine de reconnaissance de l’Elève/Etudiant envers l’Enseignant (SRE), qui se tient du 04 au 10 mai 2026.

Cette 2e édition du SRE est placée sous le thème « Mon enseignant, pilier de ma formation et de mes valeurs ».

La Semaine de reconnaissance de l’Elève/Etudiant envers l’Enseignant vise à permettre à chaque apprenant régulièrement inscrit dans une institution d’éducation, d’enseignement ou de formation publique ou privée, de trouver un cadre d’expression de sa gratitude envers l’enseignant. Elle est également un cadre par lequel tout ancien élève ou étudiant pourra par des gestes simples concrets et symboliques traduire sa gratitude et ses hommages envers au moins un enseignant qui a marqué sa vie d’apprenant.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Salifou GANAME, Mle 212 350 T, Conseiller en économie et en développement, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Chargé d’études.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

– Monsieur Hermand ZANGRE, Mle 303 063 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Trésorier auprès du Centre hospitalier régional de Kaya ;

– Monsieur Ferdinand BAMOUNI, Mle 111 109 E, Inspecteur du trésor, 2e classe, 3e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires ;

– Monsieur Mamoudou SAYBOUN, Sous-officier supérieur, est nommé Comptable principal des matières de l’Institut supérieur d’études de protection civile.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

– Monsieur Tèlè Georges Camille SANON, Mle 346 241 R, Commissaire principal de police, 2e classe, 1er échelon, est nommé Conseiller en sécurité à l’Académie de police ;

– Monsieur Sidwagna Sié Silvère ZONGO, Mle 211 749 S, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation de la Direction générale des études et des statistiques sectorielles.

D AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES

– Monsieur Brahima OUEDRAOGO, Mle 104 654 C, Administrateur des services financiers, 2e classe, 5e échelon, est nommé Chargé de mission.

E AU TITRE DU MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

– Monsieur Hamadé GUIRO, Mle 51 683 D, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur de la promotion de la solidarité et de la protection sociale ;

– Monsieur Foldioa Eric YONLI, Mle 57 236 S, Administrateur des affaires Sociales, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de l’action humanitaire et de la résilience ;

– Monsieur Inoussa GONDE, Mle 108 588 D, Administrateur des affaires sociales, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur de la protection et de la promotion des personnes âgées et de la lutte contre l’exclusion sociale ;

– Monsieur Issaka BANGRE, Mle 55 789 E, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur régional de la Famille et de la solidarité de Nando ;

– Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 116 702 S, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la Famille et de la solidarité de la Comoé.

F AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

– Monsieur Salifou SAWADOGO, Mle 130 400 L, Magistrat, catégorie P5, grade exceptionnel, 2e échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Tarwendpanga Eric YOUGBARE, Mle 59 971 Y, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie I, 2e grade, 3e échelon, est nommé Directeur de la détention, de la sécurité et des opérations ;

– Monsieur Evariste ZOUGMORE, Mle 240 058 S, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie I, 2e échelon, est nommé Directeur du matériel et du budget ;

– Monsieur Guingraogo Fidèle SANDWIDI, Mle 203 379 Y, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie I, 5e échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Pô ;

– Monsieur Adama KABORE, Mle 113 355 A, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie I, 2e échelon, est nommé Directeur de la planification et de la coopération pénitentiaire ;

– Monsieur Gueswinde Mohamed OUEDRAOGO, Mle 240 038 N, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie I, 4e échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Diapaga.

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Monsieur Kouami Christophe KAMBIRE, Officier, est nommé Conseiller technique chargé des questions sécuritaires.

H AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

– Monsieur Nicomède KAFANDO, Expert en stratégie industrielle, est nommé Secrétaire général adjoint ;

– Monsieur Oumarou SONGNE, Mle 111 500 R, Contrôleur général de police, 4e classe, 2e échelon, est nommé Conseiller technique chargé des questions sécuritaires.

I AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE

– Monsieur Elie TARPAGA, Officier, est nommé Conseiller technique en charge des questions sécuritaires ;

– Monsieur Célestin Santéré SANON, Mle 47 667 T, Inspecteur du trésor, 2e classe, 11e échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Oumarou ZONO, Mle 130 408 J, Magistrat, catégorie P, grade exceptionnel, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Kélguingalé ILLY, Mle 254 888 W, Conseiller en études et analyses, 2e classe, 1er échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Madame Aïcha Hafçatou NABARE/TOURE, Mle 216 123 K, Ingénieur de conception en génie civil, 2e classe, 4e échelon, est nommée Conseiller technique ;

– Monsieur Romains KYELEM, Mle 117 046 V, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Eric BOUDA, Officier, est nommé Secrétaire technique des travaux à Haute intensité de main d’œuvre ;

– Monsieur Pingdwendé Basile François NIKIEMA, Mle 85 128 D, Inspecteur principal des eaux et forêts, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire permanent du Programme sectoriel des transports (SP-PST) ;

– Monsieur Adama TOU, Mle 119 405 Y, Commissaire divisionnaire de police, catégorie I, 3e grade, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Néhoun NIGNAN, Mle 372 815 U, Attaché en études et analyses, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Elie ZOURE, Mle 56 715 D, Inspecteur du trésor, 2e classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Thérèse Kiswendsida SOULAMA/NANA, Mle 104 680 U, Attachée de direction, 2e classe, 2e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Moussa ZONGO, Mle 59 924 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Fidèle SANKARA, Mle 39 721 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 2e classe, 6e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Saïdou Madi OUEDRAOGO, Mle 38 340 W, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 2e classe, 6e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Seydou TRAORE, Mle 92 736 X, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Alexis ZOUNGRANA, Mle 108 904 V, Administrateur civil, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Hélène Kipsa LEMA, Mle 96 682 S, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Sidiki SANOU, Mle 59 691 L, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Emmanuel Rél-wendé KAGUEMBEGA, Mle 117 462 E, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Monhouo KAMBIRE, Mle 52 857 U, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 2e classe, 5e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Ali ZINA, Mle 32 350 N, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 2e classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Jean Raphaël ZONGO, Mle 212 428 S, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Emmanuel BEMBAMBA, Mle 101 777 D, Ingénieur de conception en génie civil, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Boureima Jacob OUANRE, Mle 76 784 Z, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Borgia SOMDA, Mle 45 324 H, Professeur certifié des lycéeset collèges, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Gaoussou TOU, Mle 208 039 C, Inspecteur du trésor, 2e classe, 4e échelon, est nommé Inspecteur technique des services;

– Monsieur Oumarou SONGRE, Mle 508 199 E, Ingénieur statisticien, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles et de l’évaluation ;

– Monsieur Frédéric OUEDRAOGO, Mle 260 021 L, Administrateur civil, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes et du partenariat ;

– Monsieur Logossina OUATTARA, Mle 117 047 H, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de la prospective, de la planification et du suivi-évaluation.

J AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Monsieur Noufou SAVADOGO, Mle 278 899 G, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

– Madame Odette ZOUNGRANA/KISBEDO, Mle 36 879 Y, Inspecteurde l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe,7e échelon, est nommée Chef de département de l’accès à l’éducation formelle au Secrétariat permanent du Plan stratégique de développement de l’éducation de base et de l’enseignement secondaire (SP-PSDEBES) ;

– Monsieur Tibouo-ion Romaric SOME, Mle 82 505 X, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de l’éducation préscolaire, primaire et non formelle du Ioba.

K AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Tobdem Gaston DABIRE, Mle 334 004 E, Maître de conférences, catégorie P2, grade initial, 1er échelon, est nommé Vice-Président chargé des Enseignements, des innovations pédagogiques et de la professionnalisation de l’Université Faustin Sié SIB (UF2S) ;

– Monsieur Raogo Noël GANSAONRE, Mle 348 127 X, Enseignant-chercheur, catégorie P, grade initial, 3e échelon est nommé Vice-Président chargé de la Recherche et de la coopération universitaire de l’Université Faustin Sié SIB ;

– Monsieur Anasthase SOMDA, Mle 78 036 B, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 2e classe, 5e échelon, est nommé Directeur administratif et financiers de l’Université Faustin Sié SIB.

L AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES

– Monsieur Bohitere Benoit KAMBOU, Mle 212 182 D, Administrateur civil, 2e classe, 4e échelon, est nommé Conseiller technique.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de la société d’économie mixte « Textile des Forces du Burkina Faso» (TEXFORCES-BF) et de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) au titre de la Présidence du Faso ;

– de l’Institut DEEN KANU (IDK) au titre du ministère de la Famille et de la solidarité ;

– du Centre hospitalier universitaire Yalgado OUEDRAOGO (CHU-YO) au titre du ministère de la Santé ;

– de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) et de la Filature du Sahel (FILSAH) au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat ;

– de l’Ecole normale supérieure (ENS), de l’Université Nazi BONI (UNB) et de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de l’Institut DEEN KANU (IDK) et de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY).

A PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination d’Administrateurs au Conseil d’administration de la société d’économie mixte « Textile des Forces du Burkina Faso » (TEXFORCES-BF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Guerre et de la défense patriotique :

– Monsieur Jean YAMEOGO, Officier.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA SOCIETE NATIONALE BURKINABE D’HYDROCARBURES (SONABHY)

– Monsieur Lamine TRAORE, Mle 257 157 R, Administrateur des services financiers.

Le second décret porte renouvellement du mandat de Monsieur Samuel KALKOUMDO, Mle 51 181 S, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) pour une dernière période de trois (03) ans.

B  MINISTERE DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut DEEN KANU (IDK) pour un premier mandat de trois (03) ans.Page 29 sur

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Famille et de la solidarité :

– Monsieur Emile ZABSONRE, Mle 41 063 R, Administrateur des affaires sociales ;

– Monsieur Vininguesba OUEDRAOGO, Mle 43 790 E, Inspecteur d’éducation spécialisée.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

– Monsieur Michel OUEDRAOGO, Mle 212 602 D, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de la Justice :

– Madame Emma Adélaïde PARE/KI, Mle 130 426 U, Magistrat.

Au titre du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

– Madame Emilienne KONSEM/SAWADOGO, Mle 52 917 J, Inspecteur de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle.

Au titre du ministère de la Santé :

– Monsieur Siaka Laurent GANOU, Mle 49 993 E, Ingénieur des sciences infirmières et obstétricales.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS DE L’INSTITUT DEEN KANU

– Monsieur Bassirou TARNAGDA, Mle 378 090 W, Attaché d’éducation spécialisée.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES PARENTS D’ENFANTS DE L’INSTITUT DEEN KANU

– Monsieur Hamado SAWADOGO, Mle 345 492 P, Adjoint en archivistique.

Le second décret nomme Monsieur Emile ZABSONRE, Mle 41 063 R, Administrateur des affaires sociales, Président du Conseil d’administration de l’Institut DEEN KANU (IDK) pour un premier mandat de trois (03) ans.

C MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte renouvellement du mandat de Monsieur Alexandre SANFO, Mle 51 324 B, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire Yalgado OUEDRAOGO (CHU-YO) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Alexandre SANFO, Mle 51 324 B, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, Président du Conseil d’administration du Centre hospitalier universitaire Yalgado OUEDRAOGO (CHU-YO) pour une dernière période de trois (03) ans.

D MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte nomination de Monsieur Fidèle YOUGBARE, Mle 91 279 L, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Hadi Honoré YONLI.

Le deuxième décret nomme Monsieur Fidèle YOUGBARE, Mle 91 279 L, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration de la Société nationale burkinabè d’hydrocarbures (SONABHY) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Hadi Honoré YONLI.

Le troisième décret porte renouvellement du mandat de Monsieur Levin Médard SIB, Mle 200 578 T, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Industrie du commerce et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Filature du Sahel (FILSAH) pour une dernière période de trois (03) ans.

E MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Aimé Sosthène OUEDRAOGO, Officier, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Guerre et de la défense patriotique au Conseil d’administration de l’Ecole normale supérieure (ENS) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme Monsieur Aboubakar GUITI, Etudiant en 2e année licence à l’Unité de formation et de recherche en Sciences exactes et appliquées, Administrateur représentant les étudiants au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI (UNB) pour la durée de son mandat de délégué général, en remplacement de Monsieur Jules OUEDRAOGO.

Le troisième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseild’administration de l’Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (UYAT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Serviteurs du Peuple :

– Monsieur Sayouba OUEDRAOGO, Mle 216 827 H, Inspecteur du travail, en remplacement de Monsieur Suanyaba Rodrigue OBOULBIGA.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

– Monsieur Ambroise SANKARA, Mle 91 268 Z, Inspecteur du trésor, en remplacement de Monsieur Adolphe OUOBA.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES DELEGUES ELUS DES ETUDIANTS

– Monsieur Inoussa DIONI, Etudiant à l’Unité de formation et de recherche en Sciences humaines, Lettres, arts et communication (UFR/SH-LAC) pour la durée de son mandat.

 

Le Porte-parole du Gouvernement

 

Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO,

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Le ministre somalien de la Sécurité chez le Capitaine Traoré

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Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience ce mercredi, le ministre de la Sécurité intérieure de la République fédérale de Somalie, le Général Abdullahi Sheikh Ismail

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience ce mercredi, le ministre de la Sécurité intérieure de la République fédérale de Somalie, le Général Abdullahi Sheikh Ismail. Communiqué.

Le Général Abdullahi Sheikh Ismail se prêtant à la presse à sa sortie d’audience

«AUDIENCE DU PRÉSIDENT DU FASO

Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ reçoit le Ministre somalien de la Sécurité

(Ouagadougou, 6 mai 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience ce mercredi, le Ministre de la Sécurité intérieure de la République fédérale de Somalie, le Général Abdullahi Sheikh ISMAIL.

Le Général Abdullahi Sheikh ISMAIL indique être porteur d’un message du Président de la République fédérale de Somalie, Son Excellence Hassan Sheikh MOHAMUD à son homologue burkinabè, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État.

Accompagné de son homologue burkinabè, le Ministre de la Sécurité intérieure de la Somalie explique que sa visite au Burkina Faso s’inscrit dans la volonté de son pays de renforcer les partenariats internationaux, notamment la coopération en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme.

Pour lui, le Burkina Faso et la République fédérale de Somalie font face au même défi, le phénomène du terrorisme. Il s’agit de mettre un accent particulier sur les efforts de lutte contre le terrorisme, la formation, le partage de renseignements et le renforcement de la collaboration entre les agences de sécurité.

Direction de la communication de la Présidence du Faso »

Les acteurs africains adoptent la Déclaration d’Addis-Abeba appelant à une action transformatrice pour les ODD et l’Agenda 2063

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La Déclaration a été adoptée à l’issue de la douzième session du Forum régional africain pour le développement durable, qui s’est tenue à Addis-Abeba, du 28 au 30 avril 2026 sur le thème : « Inverser la tendance : actions transformatrices et coordonnées en faveur du Programme 2030 et de l’Agenda 2063

Addis-Abeba, le 30 avril 2026 (CEA) – Les acteurs africains, notamment des ministres, de hauts fonctionnaires, des experts et des représentants de la société civile, ont adopté la Déclaration d’Addis-Abeba intitulée « Inverser la tendance », appelant à une action urgente, coordonnée et transformatrice pour accélérer la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et de l’Agenda 2063.

La Déclaration a été adoptée à l’issue de la douzième session du Forum régional africain pour le développement durable, qui s’est tenue à Addis-Abeba, du 28 au 30 avril 2026 sur le thème : « Inverser la tendance : actions transformatrices et coordonnées en faveur du Programme 2030 et de l’Agenda 2063.

Le Forum a réuni des ministres, de hauts fonctionnaires, des parlementaires, des experts, des représentants des Nations Unies, la Commission de l’Union africaine, la Banque africaine de développement, des organisations régionales, la société civile, le monde universitaire, le secteur privé, des jeunes, des institutions culturelles et des communautés religieuses.

Les participants ont constaté avec une profonde inquiétude que l’Afrique est encore loin d’atteindre les objectifs de développement durable (ODD), les progrès étant lents pour douze (12) d’entre eux et en recul pour cinq (5). La Déclaration met en lumière d’importantes lacunes, notamment l’accès limité à l’eau propre et à l’assainissement, la précarité énergétique qui touche environ 600 millions d’Africains, une industrialisation insuffisante, une urbanisation rapide, un endettement croissant et un déficit de financement annuel pour les ODD estimé entre 670 et 848 milliards de dollars des États-Unis.

Par le biais de cette Déclaration, les pays africains ont exhorté à intensifier leurs efforts dans cinq (5) domaines des ODD, actuellement examinés en 2026 : eau propre et assainissement ; énergie propre et abordable ; industrie, innovation et infrastructures ; villes et communautés durables ; et partenariats pour la réalisation des objectifs.

Concernant l’eau et l’assainissement, les ministres ont appelé à un leadership politique renforcé, à un financement durable, à une meilleure gouvernance de l’eau, à la protection des écosystèmes, à la réduction de la pollution, à l’expansion du traitement des eaux usées et à une meilleure reconnaissance du rôle stratégique de l’eau comme moteur de l’emploi, de la croissance, de la résilience et de la consolidation de la paix.

Sur le plan de l’énergie, la Déclaration appelle à accélérer les investissements dans les énergies renouvelables décentralisées, les solutions de cuisson propres, les groupements énergétiques régionaux, l’efficacité énergétique, la numérisation et les modèles de financement susceptibles d’élargir l’accès à une énergie abordable et fiable pour les ménages, l’industrie et les services sociaux essentiels.

S’agissant de l’industrie, de l’innovation et des infrastructures, les ministres ont exhorté les pays à adopter des stratégies industrielles prospectives qui répondent aux mégatendances telles que l’Intelligence artificielle, la transition écologique, la connectivité numérique, l’évolution des chaînes d’approvisionnement et les changements démographiques. Ils ont également plaidé pour un investissement accru dans les infrastructures résilientes face au changement climatique, les compétences numériques, la science et la technologie, ainsi que les chaînes de valeur régionales dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

La Déclaration appelle également à considérer les villes comme des moteurs de croissance inclusive et de transformation structurelle. Elle préconise un accroissement des investissements dans le logement abordable, l’amélioration des bidonvilles, les infrastructures urbaines résilientes, la planification de l’utilisation des sols, la génération de revenus propres, les infrastructures publiques numériques et des environnements urbains plus sûrs pour les communautés vulnérables, notamment les enfants.

Concernant le financement et les partenariats, les ministres ont appelé à des réformes de l’Architecture financière mondiale, à une mobilisation accrue des ressources nationales, à des marchés de capitaux en monnaie locale, au développement de financements mixtes, à des solutions d’endettement, à la constitution de portefeuilles de projets prêts à l’investissement et à l’opérationnalisation de l’Agence de notation de crédit africaine afin de contribuer à la réduction des coûts d’emprunt et d’améliorer la confiance des investisseurs.

La Déclaration d’Addis-Abeba constituera la contribution régionale de l’Afrique au Forum politique de haut niveau de 2026 sur le développement durable, à la Conférence des Nations Unies sur l’eau de 2026, au Forum mondial de l’eau et à d’autres processus mondiaux majeurs. Elle définit également les priorités de l’Afrique pour le suivi de la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement, du deuxième Sommet mondial pour le développement social et de la trentième session de la Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

La Déclaration salue également l’organisation prochaine de la COP32 par l’Éthiopie, y voyant une occasion pour l’Afrique de concrétiser ses engagements, de promouvoir des solutions africaines en matière d’adaptation et de résilience, et de garantir des résultats climatiques répondant aux priorités de développement du continent.

En perspective de l’après-2030, les ministres ont exhorté les pays africains à s’engager activement et collectivement dans l’élaboration du prochain cadre mondial de développement durable, en veillant à ce que les priorités, les expériences et les enseignements de l’Afrique soient pleinement pris en compte. Ils ont appelé à ce que tout cadre post-2030 soit aligné sur l’Agenda 2063, renforce la responsabilité, dépasse le seul Produit intérieur brut comme indicateur de progrès et privilégie le financement, le transfert de technologies, le commerce, le renforcement des capacités et l’inclusion.

La Déclaration met l’accent sur les jeunes, les femmes et les communautés vulnérables, les reconnaissant non seulement comme bénéficiaires, mais aussi comme cocréateurs, leaders et moteurs du développement durable. Elle appelle à une participation accrue, à des investissements ciblés, à un meilleur accès au financement et aux technologies, ainsi qu’à l’acquisition de compétences d’avenir pour les jeunes femmes et les jeunes hommes.

Le Forum a été organisé par la Commission économique pour l’Afrique, en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, la Banque africaine de développement et les entités du système des Nations Unies.

-Fin-

À propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

 

Publié par :

 

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Agence Faso Mêbo : De nouveaux matériels pour renforcer l’action

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Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, procède ce lundi matin à une remise d’un important lot de matériel à l’Agence Faso Mêbo.

Composé de différents types de véhicules et d’engins, est destiné à renforcer les capacités opérationnelles de l’Agence dans la réalisation des chantiers dans de nouvelles brigades.

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

Semaine Nationale de la Culture : Clap de fin pour la 22ᵉ édition

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Les officiels dont le Premier ministre Ouédraogo procédant au clap de fin de la 22e SNC

La 22ᵉ édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC) a officiellement refermé ses portes, ce samedi 2 mai 2026, au terme de sept jours d’intenses activités artistiques, culturelles et sportives. La cérémonie de clôture s’est déroulée à la Maison de la Culture Monseigneur Anselme Titianma Sanon de Bobo-Dioulasso, sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.

Dans une atmosphère festive et empreinte d’émotion, les lampions de cette 22ᵉ édition se sont éteints au son du balafon, frappé à trois reprises par le Chef du Gouvernement, marquant ainsi la fin d’un rendez-vous culturel majeur et l’ouverture de nouvelles perspectives pour la promotion de la culture burkinabè.

La cérémonie de clôture a été rythmée par des discours officiels, des prestations artistiques, notamment celles des Colombes de la Révolution, ainsi que par la proclamation du palmarès et la remise de prix dans les différentes disciplines en compétition : sports traditionnels, dont le tir à l’arc et la lutte traditionnelle, arts culinaires, arts plastiques, arts du spectacle, littérature en langue française et en langues nationales.

La Directrice générale de la SNC, Christiane Carole Sanon/Coulibaly, a salué une édition réussie, tant sur le plan organisationnel qu’artistique. Au total, sur 1 799 artistes attendus, 1 762 ont effectivement pris part aux compétitions du Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL), consacrant de nombreux talents issus des différentes régions du Burkina Faso. Elle a, par ailleurs, souligné l’importance du volet festival, qui a permis de valoriser le patrimoine culturel burkinabè à travers les défilés, les ateliers pour enfants, les foires, les conférences et la Semaine de la fraternité.

Dans son discours de clôture, le Chef du Gouvernement a salué le succès de cette biennale culturelle, tenue dans une ville désormais reconnue sur la scène internationale comme membre du Réseau des villes créatives de l’UNESCO. Une reconnaissance qui, selon lui, « témoigne de l’existence d’un important potentiel créatif des acteurs culturels locaux qu’il convient de célébrer et de promouvoir ».

Pour le Premier ministre, ce dynamisme est la preuve de la vitalité, de la diversité et de la résilience de la culture burkinabè. Au-delà des performances artistiques, il a également mis en exergue la dimension intellectuelle de l’événement, notamment les rencontres scientifiques, les échanges entre professionnels et les espaces de dialogue.

Le Chef du Gouvernement a réaffirmé le rôle central et stratégique de la culture dans le développement du Burkina Faso. Dans la même dynamique, il a rappelé la vision portée par le Président du Faso, contenue dans le Manifeste de la Révolution progressiste populaire, dont le réarmement culturel constitue un pan essentiel.

Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a également exprimé sa reconnaissance à l’ensemble des acteurs ayant contribué au succès de l’événement, tout en saluant la participation des pays invités, notamment le Ghana et la Russie, ainsi que les délégations du Mali, du Niger et du Tchad, qui ont répondu à l’invitation du peuple burkinabè. Dans un élan de solidarité, le Premier ministre a aussi eu une pensée pour le peuple malien, récemment éprouvé par des attaques terroristes. « Notre conviction reste inébranlable : l’AES vaincra », a-t-il lancé.

La 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la Culture a ainsi refermé ses portes. Rendez-vous dans deux ans pour une nouvelle célébration de la culture burkinabè.

DCRP/Primature

SNC 2026 : Les lauréats en arts du spectacle mis en lumière

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La Nuit des Lauréats, organisée dans le cadre de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la Culture, a tenu toutes ses promesses, ce samedi 2 mai 2026, à la Maison de la Culture Mgr Anselme Titiama Sanon de Bobo-Dioulasso. Dédiée aux arts du spectacle, cette soirée a offert au public un concentré de créativité, à travers les prestations en live des artistes et troupes lauréats.

Un à un, les artistes et troupes sacrés dans les différentes catégories des arts du spectacle ont repris possession de la scène pour présenter les œuvres qui leur ont valu la consécration.

C’est la troupe Siguidia de Bobo-Dioulasso qui a ouvert le bal des prestations. Lauréate dans la catégorie ballet, elle a mis en exergue la culture bobo, à travers un décor riche en couleurs et des sonorités du terroir.

À sa suite, la formation Warba Relwendé du secteur 5 de Kongoussi, vainqueur dans la catégorie danse traditionnelle, a présenté un spectacle varié mêlant flûte, bendré et tambour, avec des pas de danse qui ont captivé le public.

Quant au groupe Tilé Kun de la région autonome du Houet, sacré dans la catégorie musique traditionnelle instrumentale, il a livré une prestation de haut vol, où balafon, tambour et djembé ont sublimé l’assistance.

L’ensemble Sirikadjan du Poni, vainqueur dans la catégorie orchestre, a également séduit le public par une prestation féerique. La meilleure en compétition slam, Félicité Yaméogo, a, pour sa part, marqué les esprits par son éloquence et la profondeur de son message.

Le chœur populaire, porté par la troupe Séré Kini de Siraba, dans la région du Houet, a véhiculé un message d’union et d’intégrité. Saïdou Diallo, de la troupe Deoral Suudu Baaba, vainqueur en chanson traditionnelle, a séduit le public par sa puissance vocale. Sa prestation lui a valu une forte ovation, à l’instar de celle de Faso Culture du Kadiogo, sacrée dans la catégorie musique traditionnelle instrumentale, pool adulte.

Dans la catégorie danse traditionnelle, la troupe Nambita de Tamssi, dans le Bassitenga, a reçu une standing ovation du public, tant sa prestation a été splendide. La compagnie Farati du Houet, en création chorégraphique, a été la dernière troupe à égayer le public.

Avec cette Nuit des Lauréats, la SNC 2026 a une fois de plus confirmé sa vocation : révéler les talents, célébrer la diversité culturelle du Burkina Faso et assurer la transmission des valeurs sociales aux jeunes générations. À travers les chants, les danses, les rythmes et les créations portés sur scène, les artistes ont donné à voir une Nation riche de ses identités, attachée à ses racines et résolument tournée vers l’avenir. Cette soirée dédiée aux arts du spectacle aura ainsi été le reflet d’un Burkina Faso créatif, uni, résilient et debout, qui puise dans sa culture la force de bâtir son devenir.

DCRP/Primature

SNC 2026 : Le manifeste de la RPP officiellement lancé

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En marge de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) Bobo 2026, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a présidé ce dimanche à Sya, à la cérémonie de lancement du Manifeste de la Révolution Progressiste Populaire (RPP).

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a représenté le Président du Faso à la cérémonie qui a connu la présence de ses pairs de l’AES

«Un  livre de poche qui fixe le cap de la dynamique actuelle au Burkina Faso, et qui permet de découvrir les grands projets historiques, transformationnels que le Président du Faso a pour notre pays». C’est en ces termes que le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo présente le Manifeste de la Révolution Progressiste Populaire (RPP) dont il a présidé ce dimanche la cérémonie de lancement au nom du Président du Faso.

«L’Eldorado dont rêve notre Peuple, nous pouvons le créer ici ! Nous avons confiance en ce Peuple», relève le Capitaine Ibrahim Traoré dans le préambule de l’ouvrage de 52 pages.

Le Directeur de Cabinet du Président du Faso, le Capitaine Céleste Anderson  Medah

«Le manifeste  présente la société que nous avons aujourd’hui avant de se projeter vers l’idéal que nous recherchons», précise pour sa part le Ministre Directeur de cabinet du Président du Faso, le Capitaine Céleste Anderson  Medah.

L’ouvrage s’article autour d’un certain nombre d’axes phares de la RPP : la défense nationale ; le progrès socioéconomique ; le réarmement culturel ; la diplomatie et les relations internationales ; le renforcement de la gouvernance et les problématiques sociétales.

Burkina Demain

 

SNC 2026 : Le Capitaine Ibrahim Traoré échange avec les Premiers ministres de la Confédération AES

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En marge de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), qui débute ce samedi 25 avril 2026 à Bobo-Dioulasso, le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a échangé avec  les Premiers Ministres des pays membres de la Confédération AES présents à Sya dans le cadre de cette  22e édition de la SNC Bobo 2026.

«SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO À BOBO-DIOULASSO

Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ échange avec les Premiers ministres de la Confédération AES autour de la problématique de la culture

(Bobo-Dioulasso, 25 avril 2026). Le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel (AES), Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu en audience les Premiers Ministres des pays membres de la Confédération AES présents à Bobo-Dioulasso pour la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC).

En présence des Ministres en charge de la culture des trois pays, les Premiers ministres Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO du Burkina Faso, Abdoulaye MAIGA du Mali et Ali Mahaman Lamine ZEINE du Niger ont échangé avec le Chef de l’État autour de la fraternité politique et l’orientation stratégique sur la culture comme pilier de souveraineté et de résistance.

Le Porte-parole de la délégation, le Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye MAIGA au sortir de l’audience avec le Président du Faso et Président de la Confédération des États du Sahel, le Capitaine Ibrahim Traoré, a dit avoir transmis « les salutations fraternelles » des dirigeants du Niger et du Mali, réaffirmant l’unité des trois pays membres de la Confédération. Leur invitation à la Semaine Nationale de la Culture est accueillie avec gratitude : « Nous lui avons exprimé la gratitude suite à l’invitation qui nous a été adressée de participer aux côtés des braves populations du Burkina Faso».

Selon le Premier Ministre malien, cette rencontre a permis de rappeler la place centrale de la culture dans la construction de la souveraineté sahélienne. « La souveraineté qui constitue le socle de la Confédération des États du Sahel repose d’abord et avant tout sur la culture», a-t-il souligné.

Selon lui, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a insisté sur la dimension identitaire et unitaire du projet confédéral : « En réalité nous sommes un même peuple. Il n’y a aucune différence. », a-t-il déclaré, tout en indiquant que cette orientation traduit la volonté de bâtir une communauté soudée face aux défis communs : « Nous avons le même combat à mener. Combat contre l’adversité, contre le terrorisme, contre toutes sortes de manipulations… combat surtout contre le sous- développement», 

Direction de la communication de la Présidence du Faso

Assemblées annuelles 2026 de la BAD : A Brazzaville pour plus de financements du Développement

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Les conférenciers de la BAD lors du point de presse

Dans un mois, jour pour jour, Brazzaville, capitale de la République du Congo, s’ouvrira l’édition 2026 des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), sous le thème «Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté». L’évènement était au cœur d’une conférence de presse ce 23 avril animée depuis le siège de la Banque panafricaine à Abidjan par la secrétaire générale par intérim, Chioma A. Onukogu et l’économiste en chef et vice-président par intérim chargé de la gouvernance économique et de la gestion des connaissances à la BAD, Kevin Urama.

 

La secrétaire générale par intérim Chioma A. Onukogu livrant la déclaration liminaire

Pour les conférenciers, les prochaines Assemblées annuelles du Groupe de la BAD à Brazzaville, au-delà de leur caractère statutaire, sont très importantes pour l’avenir du continent africain en ce sens qu’elles permettront aux participants de faire le point des actions de mobilisations ressources financières en faveur de son développement ; de réfléchir et d’envisager ensemble les meilleures perspectives.

Les travaux de ces Assemblées annuelles porteront la mobilisation des ressources pour le financement du développement de l’Afrique, «Ce seront les premières Assemblées annuelles pour le Président de la BAD Ould Tah depuis sa prise de fonction en septembre 2025», a indiqué Chioma A. Onukogu dans la déclaration liminaire.

  Besoin de financement de 13 000 milliards de dollars

Dans un monde fragmenté, les besoins de financement de l’Afrique restent immenses.  13 000 milliards de dollars selon l’économiste en chef et vice-président par intérim chargé de la gouvernance économique et de la gestion des connaissances à la BAD, Kevin Urama.

Rien que pour le financement du développement des infrastructures, le besoin de financement du continent est estimé entre 240 et 400 milliards de dollars US. Pour la finance climatique, le besoin s’élève à 73 milliards de dollars. Pour accélérer la transformation structurelle, 402 milliards de dollars sont indispensable.

Pour toutes ces raisons, les conférenciers ont appelé à une mobilisation de toutes les parties prenantes pour faire véritablement du rendez-vous un franc succès.

Plusieurs réunions statutaires au programme…. La NAFAD

Des confrères à l’écoute des conférenciers du jour

Au menu des Assemblées annuelles de la BAD prévues du 25 au 29 mai 2026 à Brazzaville, plusieurs réunions statutaires. Il s’agit, entre autres, de la 61ᵉ séance du Conseil des gouverneurs de la Banque et de la 52ᵉ Assemblée du Fonds africain de développement. Des sessions qui permettront de mener des réflexions devant déboucher sur des orientations concrètes en matière de mobilisation des financements pour accélérer le développement du continent.

Aussi, ces réflexions devront s’appuyer sur les points de la feuille de route de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) adopté le 9 avril dernier à Abidjan à l’issue du dialogue consultatif initié à cet effet par le Président de la BAD Dr Sidi Ould Tah.

En effet, la NAFAD a été justement conçue pour surmonter les obstacles structurels à la mobilisation des ressources à grande échelle, afin de combler le déficit de financement du développement de l’Afrique, qui s’élève à 400 milliards de dollars par an.

Pour les Assemblées annuelles à venir de la BAD, quelques 3 000 participants sont attendus à Brazzaville : 81 membres statutaires de la Banque, acteurs politiques, économiques, de la société civile, des médias.

Martin Philippe

Burkina Demain