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L’Afrique parle d’une seule voix à la 42e Assemblée de l’OACI : Unis pour une plus grande représentation dans l’aviation mondiale

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Huit États africains en lice pour l’élection au Conseil de l’OACI lors de la 42e Assemblée

L’Afrique est arrivée à la 42ème Assemblée de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), qui se tient à Montréal du 23 septembre au 3 octobre 2025, unie et déterminée à renforcer sa voix mondiale. La Commission de l’Union africaine (CUA), en collaboration avec la Commission de l’aviation civile africaine (CAFAC) et les États membres de l’UA, présente huit pays africains comme candidats à l’élection au Conseil de l’OACI, marquant ainsi une étape historique dans la promotion du rôle de l’Afrique dans la gouvernance de l’aviation internationale.

Tenue tous les trois ans, l’Assemblée de l’OACI rassemble 193 États membres pour définir la politique mondiale de l’aviation, adopter de nouvelles normes et élire le Conseil des 36 États de l’OACI, un organe puissant qui régit l’aviation civile internationale entre les sessions de l’Assemblée. Sous le thème « Unis pour une plus grande représentation », l’Afrique se présente comme un bloc, déterminée à obtenir une représentation plus forte et à faire progresser ses priorités en matière d’aviation.

Les candidatures des huit pays africains ont été approuvées par la 46e session ordinaire du Conseil exécutif de l’Union africaine, qui s’est tenue les 12 et 13 février 2025 à Addis-Abeba, et réaffirmées par le 38e Sommet ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’UA. Les deux organes ont appelé tous les États membres de l’UA à s’unir pour soutenir pleinement les candidats africains, soulignant que leur élection garantira que la voix du continent est fortement représentée dans l’arène mondiale de l’aviation.

S’exprimant lors de la Réunion de coordination africaine quelques heures avant l’ouverture de l’Assemblée, S.E. Lerato Mataboge, Commissaire de l’UA aux infrastructures et à l’énergie, a réaffirmé la détermination du continent. « On ne saurait trop insister sur l’importance pour l’Afrique de parler d’une seule voix. Lorsqu’ils sont unis, nous transformons notre force numérique en influence réelle ; Nous passons de positions fragmentées à un collectif puissant capable de façonner les décisions mondiales. Cette solidarité ne consiste pas seulement à obtenir des sièges, mais aussi à faire en sorte que les priorités, les perspectives et les aspirations de l’Afrique définissent l’agenda mondial de l’aviation.

Le Commissaire a souligné que l’Afrique aborde la 42e Assemblée de l’OACI avec un objectif commun et une vision claire de son rôle dans l’aviation mondiale. « L’engagement collectif de notre continent amplifiera son influence et élèvera l’Afrique à de nouveaux sommets dans la gouvernance mondiale de l’aviation. L’Afrique n’est pas seulement le marché de l’aviation qui connaît la croissance la plus rapide, mais aussi un partenaire essentiel pour un transport aérien sûr, durable et inclusif. Cette Assemblée nous offre une occasion décisive d’égaler notre potentiel en renforçant notre représentation et de veiller à ce que notre ciel soit gouverné en tenant compte des intérêts de l’Afrique.

Conformément à cette vision, l’Afrique a présenté des candidats à la deuxième et à la troisième partie des élections du Conseil de l’OACI. Dans la partie II, qui porte sur les États qui contribuent le plus à la fourniture d’installations pour la navigation aérienne civile internationale, l’Afrique est représentée par l’Égypte, le Nigéria et l’Afrique du Sud, tandis que dans la partie III, qui garantit une représentation géographique équitable, les candidats sont l’Angola, la Guinée équatoriale, le Mali, le Maroc et l’Ouganda.

À cette occasion, M Florent Serge Dzota, président de la CAFAC, s’est fait l’écho de l’appel du Commissaire et a exhorté les partenaires internationaux à reconnaître le marché de l’aviation en plein essor en Afrique comme un élément indispensable de la connectivité mondiale. Il a souligné que la force collective de l’Afrique devait aller de pair avec une représentation plus forte au Conseil de l’OACI, soulignant que les décisions internationales devraient refléter pleinement les réalités et les aspirations du ciel africain.

L’engagement de l’Afrique à la 42e session de l’OACI va au-delà des élections. Le continent a également présenté des documents de travail qui mettent en évidence des priorités stratégiques plus larges. Le Marché unique africain du transport aérien (MUTAA), l’initiative phare de l’UA dans le domaine de l’aviation, vise à promouvoir l’ouverture du ciel, à renforcer la connectivité, à réduire les coûts et à ouvrir de nouvelles opportunités pour le commerce et le tourisme.

Lorsqu’il sera pleinement mis en œuvre, le SAATM devrait créer plus de 150 000 nouveaux emplois et contribuer à hauteur de plus de 4,5 milliards USD au PIB de l’Afrique. La libéralisation dans le cadre de la SAATM a déjà conduit à l’ouverture de 108 nouvelles routes entre novembre 2022 et avril 2025, dont beaucoup réduisent les temps de trajet, diminuent les coûts et améliorent les liaisons directes entre les villes africaines. En supprimant les barrières, en harmonisant les réglementations et en promouvant la concurrence, le SAATM renforce la capacité des compagnies aériennes africaines à être compétitives à l’échelle mondiale tout en offrant aux consommateurs plus de choix et des options abordables.

L’Afrique fait également pression pour renforcer les capacités régionales d’enquête sur les accidents et harmoniser les cadres de surveillance de la sécurité, tout en réaffirmant son soutien au CORSIA – le système de compensation et de réduction des émissions de carbone pour l’aviation internationale – en tant que seule mesure mondiale de lutte contre les émissions, complétée par la stratégie continentale de l’Afrique sur le développement et le déploiement de carburants d’aviation durables (SAF) et de carburants d’aviation à faible teneur en carbone (LCAF) approuvée par le Sommet de l’UA en février 2025.

En outre, les États africains mettent l’accent sur la sécurité et la facilitation de l’aviation, appelant à l’amélioration des systèmes de données frontalières, à la formation et à la coopération internationale. Une représentation équitable est essentielle pour une gouvernance mondiale équilibrée, et soutenir les candidats africains signifie s’assurer que les voix des marchés émergents et des régions de l’aviation à croissance rapide ne sont pas mises à l’écart. Avec la solidarité comme force, l’Afrique appelle les États membres de l’OACI à se tenir aux côtés du continent.

Au cours du dernier mandat du Conseil de l’OACI, de 2022 à 2025, l’Afrique était représentée par l’Égypte, le Nigéria et l’Afrique du Sud dans la deuxième partie, et par la Guinée équatoriale, l’Éthiopie, le Ghana, la Mauritanie et le Zimbabwe dans la troisième partie.

Pourquoi c’est important

1 Une étape historique pour l’Afrique : Huit États africains se disputent les sièges au Conseil de l’OACI, renforçant ainsi l’influence du continent sur l’aviation mondiale.

2 Impact sur les politiques : Positionne l’Afrique pour façonner les normes mondiales de l’aviation, la sécurité et les politiques de durabilité.

3 Croissance économique: La SAATM devrait créer plus de 150 000 emplois et ajouter 4,5 milliards USD au PIB lorsqu’elle sera pleinement mise en œuvre.

4 Objectif développement durable : L’Afrique réaffirme son soutien au CORSIA et s’engage en faveur des carburants d’aviation durables et des solutions à faible émission de carbone.

Banque mondiale Afrique de l’Ouest et du Centre : Ousmane Diagana, en visite au Bénin, Burkina Faso et Niger

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Le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l’Ouest et du centre, Ousmane Diagana, en visite au Bénin, Burkina Faso et Niger

Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, se rendra au Bénin, au Burkina Faso et au Niger, du 27 septembre au 3 octobre. Il rencontrera des autorités gouvernementales, des partenaires au développement, des acteurs du secteur privé ainsi que d’autres parties prenantes. C’est la teneur de ce Communiqué de Presse.

Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du centre, Ousmane Diagana, en visite au Bénin, Burkina Faso et Niger

«Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du centre, Ousmane Diagana, en visite au Bénin, Burkina Faso et Niger

WASHIGNTON, 26 septembre 2025 — Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du centre, se rendra au Bénin, au Burkina Faso et au Niger, du 27 septembre au 3 octobre. Il rencontrera des autorités gouvernementales, des partenaires au développement, des acteurs du secteur privé ainsi que d’autres parties prenantes.

Cette mission a pour objectif d’approfondir le dialogue stratégique avec les dirigeants nationaux de ces pays, de renforcer les partenariats et de faire progresser les priorités majeures en matière de nutrition, d’énergie, d’eau et de coopération régionale. Ce sera aussi l’occasion de réaffirmer l’engagement et le soutien du Groupe de la Banque mondiale en faveur des populations de la région.

À Cotonou, au Bénin (27-28 septembre), Ousmane Diagana prononcera un discours à la cérémonie inaugurale de la Conférence internationale sur la nutrition, organisée par le gouvernement béninois. Cet événement de haut niveau s’inscrit dans le cadre d’une stratégie nationale visant à placer la nutrition au cœur des priorités de développement, afin de favoriser un impact transformateur du capital humain.

À Ouagadougou, au Burkina Faso (29-30 septembre), il inaugurera le Forum de haut niveau contre la désertification en Afrique de l’Ouest, organisé par le Groupe de la Banque mondiale en partenariat avec le gouvernement du Burkina Faso et l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE). Ce Forum réunira des décideurs politiques de haut niveau du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Tchad, ainsi que des experts techniques, des institutions régionales et des partenaires au développement afin de promouvoir des solutions coordonnées et pratiques visant à réduire les dégradations liées à la sécheresse. L’un des moments forts du Forum sera la signature d’un protocole d’accord entre le Groupe de la Banque mondiale et le gouvernement du Burkina Faso pour la création d’un Centre Régional Africain de l’Eau, dédié à l’innovation, à l’échange de connaissances et au renforcement des capacités dans le secteur de l’eau.

À Niamey, au Niger (1-3 octobre), le vice-président s’entretiendra avec les autorités nigériennes et acteurs clés autour des enjeux de développement majeurs du pays et des priorités du partenariat avec le Groupe de la Banque mondiale. Les discussions porteront notamment sur le Développement urbain, l’éducation, l’énergie, l’eau ainsi que l’évolution du projet Kandadji seront également au cœur des échanges. M Diagana se rendra également sur le terrain pour suivre l’avancement des projets financés par la Banque mondiale dans le pays.

Contacts:

Cotonou: Yao Gnona Afangbedji, yafangbedji@worldbank.org

Ouagadoudou: Lionel Yaro, lyaro@worldbank.org

Niamey: Mouslim Sidi Mohamed, msidimohamed@worldbank.org

Pour plus d’informations, visitez : https://www.banquemondiale.org/fr/region/afr/western-and-central-africa

Suivez-nous sur Twitter : https://twitter.com/BM_Afrique»

An 3 du MPSR2 : Message du Chef d’Etat-Major Général des Armées

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Ceci est un Message du Chef d’Etat-Major Général des Armées burkinabè à l’approche de l’An 3 du MPSR2.

«MESSAGE DU CHEF D’ETAT-MJOR GENERAL DES ARMEES

A l’approche de l’An 3 du MPSR2 ayant conduit à la Révolution Progressiste Populaire (RPP) sous la conduite du Camarade Président, le Capitaine Ibrahim TRAORE, les ennemis du peuple et de la Nation, les apatrides et leurs valets impérialistes nourrissent toujours le rêve diabolique de porter un coup d’arrêt à la dynamique en cours pour la libération de la mère Patrie en vue de son indépendance, sa souveraineté et son développement socio-économique.

Les ennemis et leurs affidés, acculés sur le terrain de la lutte, cherchent de nouveaux moyens pour saper notre cohésion,

entamer notre moral et semer la discorde aussi bien dans les rangs des Forces de Défense et des Forces de Sécurité

Intérieure, des Volontaires pour la Défense de la Patrie, que dans la société.

Ils recourent de plus en plus à des actes de déstabilisation, allant de la manipulation de l’information aux fausses

rumeurs, en passant par des actions subversives destinées à briser l’élan de reconquête de nos braves combattants, et la

confiance entre les Forces Armées Nationales et le peuple.

Je tiens à vous rappeler que notre force réside dans notre discipline, notre engagement, notre loyauté et notre unité

indéfectible autour de la Patrie.

Chaque militaire, doit rester vigilant, refuser de céder à la tentation ou de servir de relais à ces tentatives de manipulation,

et privilégier les canaux de commandement pour toute information sensible.

Je vous exhorte donc à :

  • Redoubler de vigilance dans vos positions respectives ;
  • Renforcer les contrôles aux différents postes avec des fouilles minutieuses ;
  • Préserver la cohésion et la fraternité d’armes ;
  • Continuer à servir avec honneur et loyauté, en plaçant l’intérêt supérieur du peuple au-dessus de tout ;
  • Éviter de diffuser et de croire aux informations non vérifiées, en particulier sur les réseaux sociaux.

Camarades, notre mission est sacrée. Restons debout, unis et déterminés.

La Nation compte sur nous, ensemble et unis, nous gagnerons.

Vive les Forces Armées Nationales.

La Patrie ou la mort, nous Vaincrons !

Pour toute question relative à ce communiqué: Direction de la Communication et des Relations Publiques des Armées: dcrpaemga@gmail.com

La Direction de la Communication

et des Relations Publiques des Armées

Contact médias: (+226 ) 25419032»

80e AG de l’ONU : Le bloc sahélien affiche son unité à New York

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Les Premiers ministres Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, Abdoulaye Maïga et Ali Mahaman Lamine Zeine se sont concertés dans le cadre de leur participation à la 80e AG de l'ONU

Pour la première fois depuis deux ans, tous les trois pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) que sont le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont voix au chapitre à une Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (AES), les précédentes éditions ayant été marquées par une absence du Niger. En effet, pour cette 80e AG de l’ONU, Ouagadougou, Bamako et Niamey sont représentés par les Premiers ministres, à savoir respectivement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, Abdoulaye Maïga et Ali Mahaman Lamine Zeine. Tous déjà sur place à New York, les 3 chefs de gouvernement de l’AES entendent agir dans un esprit d’unité. Plus de précision dans ce Communiqué de la Primature.

Concertations à trois élargies aux membres des délégations

 «80e Assemblée générale de l’ONU : les Premiers ministres de l’AES affichent leur unité

En marge de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations Unies, les trois Premiers ministres des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) ont tenu une importante concertation. Cette rencontre, qui se voulait à la fois stratégique et fraternelle, a permis de réaffirmer la solidarité des trois pays et de définir les actions communes à mener à New York.

À l’issue des échanges, le ministre des Affaires étrangères du Mali, porte-parole de la rencontre, a livré à la presse la quintessence des échanges. Selon lui, la concertation visait d’abord à échanger des informations sur la situation interne de chaque pays, mais aussi à partager des analyses sur les grands enjeux de l’heure, notamment l’état du monde et les attentes des peuples du Sahel.

Les Premiers ministres ont insisté sur les aspirations légitimes des populations de l’AES : plus d’indépendance, de souveraineté et de dignité, ainsi qu’une rupture avec des pratiques contraires aux intérêts des peuples. Ils ont convenu d’agir de manière collective pour porter, à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, la voix commune du Burkina Faso, du Mali et du Niger.

La rencontre a également été l’occasion de planifier des activités parallèles, parmi lesquelles des actions de communication auprès des communautés sahéliennes installées aux États-Unis. Les chefs de gouvernement se sont en outre félicités des progrès déjà enregistrés par la Confédération sous le leadership des chefs d’État – le Général Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali et Président en exercice de la Confédération, le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, et le Général Abdourahamane Tiani, Président de la République du Niger.

Enfin, les Premiers ministres ont réitéré leur engagement à travailler de façon solidaire et à maintenir leurs équipes mobilisées autour de l’objectif ultime : assurer la dignité, la souveraineté et la prospérité des peuples du Sahel.

DCRP/Primature»

La BAD à la 80e AG de l’ONU : Le président Sidi Ould Tah plaide pour un financement renforcé du développement en Afrique

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Présent à la 80e AG de l’ONU, le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, plaide pour un financement renforcé et des partenariats solides pour la réalisation des objectifs de développement de l’Afrique. Le président Tah a salué la résilience et l’engagement de l’Afrique face aux défis actuels, et a insisté sur la nécessité pour les partenaires de développement de travailler ensemble pour bâtir un nouveau système financier africain, tirant parti des complémentarités de chacun.

Le président de la BAD Sidi Ould Tah a salué la résilience et l’engagement de l’Afrique face aux défis actuels, et a insisté sur la nécessité pour les partenaires de développement de travailler ensemble pour bâtir un nouveau système financier africain, tirant parti des complémentarités de chacun

«À la 80e AG de l’ONU, le président de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, plaide pour un financement renforcé et des partenariats solides pour la réalisation des objectifs de développement de l’Afrique

New York, le 24 septembre 2025 – Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Sidi Ould Tah, participe à la 80e Assemblée générale des Nations unies pour faire avancer les priorités du continent en matière de développement et mobiliser des soutiens en vue de la reconstitution de son fonds de prêts concessionnels, le Fonds africain de développement.

En bonne place de son agenda chargé, figurent notamment le financement du développement, la mobilisation des ressources, le changement climatique, l’architecture financière africaine, les ressources concessionnelles, la fragilité socio-économique, l’intégration régionale ainsi que la paix et la sécurité.

En tant qu’orateur invité dans plusieurs évènements parallèles, il aura l’opportunité d’exposer sa vision stratégique articulée autour de Quatre points cardinaux : atteindre l’autosuffisance et libérer le potentiel de l’Afrique ; réformer l’architecture financière africaine ; transformer la croissance démographique en moteur économique en vue de la création d’emplois pour les femmes et les jeunes ; construire des infrastructures résilientes au climat et créer de la valeur ajoutée.

Depuis dimanche Sidi Ould Tah a tenu des rencontres avec des dirigeants et chefs de gouvernements du monde.

Le président de la Banque a eu un entretien avec Mme Amina J. Mohammed, vice-secrétaire générale de l’ONU, sur les perspectives de renforcement de la coopération entre les deux institutions. Le président Ould Tah a salué la résilience et l’engagement de l’Afrique face aux défis actuels, et a insisté sur la nécessité pour les partenaires de développement de travailler ensemble pour bâtir un nouveau système financier africain, tirant parti des complémentarités de chacun.

Avec la directrice exécutive de l’UNFPA, Mme Diene Keita, M. Sidi Ould Tah, a affirmé que la santé maternelle est indissociable de sa vision fondée sur les Quatre points cardinaux, qui postule notamment la transformation de la démographie africaine en dividende démographique. Il s’agit « d’investir dès aujourd’hui dans les mères et les filles », a-t-il ajouté.

Avec le président du Botswana, Duma Gideon Boko, M. Ould Tah, les échanges ont porté sur les priorités stratégiques du pays et les opportunités de partenariat avec la Banque. Le président Boko a souligné la nécessité de « diversifier l’économie au-delà du diamant » et « d’investir dans les infrastructures, en particulier l’interconnexion ferroviaire, afin de positionner le Botswana sur les grands corridors commerciaux régionaux ». Pour sa part, le président Ould Tah a insisté sur l’importance de la valorisation des ressources naturelles comme levier de création d’emplois pour la jeunesse africaine.

Sidi Ould Tah, a eu un tête-à-tête avec Sheikh Shakhboot Nahyan Al Nahyan, ministre d’État aux Affaires étrangères des Émirats Arabes unis, ce dernier a réaffirmé que son gouvernement est « prêt à soutenir la mission de la Banque de toutes les manières possibles » et à renforcer la relation.

Mercredi, le Dr Ould Tah participera au lancement des nouveaux Accords nationaux sur l’énergie dans le cadre de la Mission 300, une initiative conjointe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement visant à fournir de l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici 2030.

Une réunion trilatérale axée sur les enjeux continentaux est programmée avec le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, et le Secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, Claver Gatete.

La dix-septième reconstitution des ressources du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, aura lieu en décembre.

L’une des priorités de M. Ould Tah sera de mobiliser le soutien en faveur de cette prochaine reconstitution, dans un contexte mondial marqué par la diminution de l’aide au développement. Mardi, il a confirmé que plusieurs pays africains s’étaient engagés à soutenir ce fonds, qui constitue une source de financement essentielle pour 37 pays africains à faible revenu.

Contact médias

Amadou Mansour Diouf, Département de la communication et des relations extérieures, media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.afdb.org»

Adaptation au changement climatique : Le Burkina se dote du SAPCI

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Près de deux semaines après sa participation au deuxième sommet africain sur le climat à Addis Abeba, où il a beaucoup été question de plus d’engagements et de solutions endogènes face aux périls climatiques ; le Burkina Faso, avec l’appui de la Banque mondiale, s’est doté, ce mardi 23 septembre 2025, d’un outil moderne et adéquat : le Système d’Alerte Précoce des Crues et Inondations (SAPCI).

«Nous sommes ici ce matin pour inaugurer le système d’alerte précoce sur les crues et les inondations. C’est un outil moderne qui a été mis à la disposition des usagers, des utilisateurs, grâce à l’appui du gouvernement du Burkina Faso en collaboration de la Banque mondiale, dans le cadre du projet hydromet», a indiqué Roger Baro, Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, qui a présidé la cérémonie de lancement du SAPCI.

«SAPCI, un système d’alerte et d’anticipation»

Lancement du SAPCI ce 23 septembre par les officiels dont le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Roger Baro

«Le SAPCI  est un système qui a été conçu pour les populations, pour leur permettre d’anticiper et d’avoir l’information en temps réel afin de prendre les mesures qu’il faille pour pouvoir les protéger  et également protéger les infrastructures qui sont véritablement réalisées  à des coûts de milliards. Nous comptons véritablement sur l’ensemble des acteurs pour s’approprier les messages d’alerte qui vont être diffusés via les canaux.

Les informations que nous collectons sont des informations fiables parce qu’elles sont collectées à des stations hydrométéorologiques à temps réel qui transmettent les informations que nous traitons et que nous mettons à la disposition des populations», a expliqué Nadège Flora Barry/ Bationo, Directrice Générale des Ressources en Eau du Burkina Faso.

«SAPCI, le fruit d’une synergie d’action, un outil de résilience communautaire et nationale»

« Il faut saluer la synergie d’action qui a permis la mise en place de ce centre avec la Direction générale des ressources en eau comme chef de file, la Direction générale de la protection civile, l’Agence nationale de la météorologie et le CONASUR qui ont travaillé d’arrache-pied pour que ce système voit le jour», s’est félicité le Ministre Baro, exhortant tous ces acteurs «à une bonne diffusion de l’information » et la population, «à une bonne exploitation des informations  donnée.

Pour le MEEA, le SAPCI n’est ni plus ni moins qu’un «outil de résilience et sécurité pour la communauté et pour la population entière»

Le SAPCI, une initiative louable

Nadège Flora Barry/ Bationo, Directrice Générale des Ressources en Eau du Burkina Faso, expliquant le dispositif aux autorités

Si ce type de système d’alerte précoce existait à l’époque, les inondations du 1er septembre 2009 n’auraient certainement pas été aussi catastrophiques.

Vu du Burkina, cet évènement malheureux illustre à souhait le lourd tribut que l’Afrique paie avec le dérèglement climatique avec ses effets dévastateurs alors que le continent participe pour moins de 4% aux émissions des gaz à effet de serre.

D’où l’impérieuse nécessité pour les Etats africains, comme cela a été réitéré lors du récent sommet d’Addis Abeba, de prendre des initiatives pour adresser plus efficacement la problématique de l’adaptation au changement climatique.

Et en cela, le lancement ce 23 septembre 2025 par le Burkina Faso de son Système d’Alerte Précoce des Crues et Inondations est une initiative louable.

Martin Philippe

Burkina Demain

Port du casque : L’association  »Zéro goutte de sang » et l’ONASER sensibilisent à Banfora

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Le PDS de Banfora Yakouba Barro sensibilisant les usagers sur le port du casque au rond-point du rônier

Pendant une huitaine de jours, à travers artères de la ville de Banfora, chef-lieu des Tannounyan, l’association  » Zéro goutte de sang », en partenariat avec l’équipe de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) a mené une vaste campagne de de sensibilisations sur le port obligatoire du casque aux usagers des engins à 2 roues. La clôture est intervenue ce mardi 23 septembre 2025 avec une présidence active des autorités municipales.

La cérémonie de clôture, ce 23 septembre 2025, des activités de sensibilisation des usagers de la route sur le port obligatoire du casque initiée par l’association  » Zéro goutte de sang » en partenariat avec l’ONASER, a eu pour cadre le rond-point du rônier de Banfora avec notamment avec la participation des éléments de la Police nationale, des VADS et des immergés patriotiques.

 «Cela permet de prévenir les conséquences du non-port du casque»

Le PDS de Banfora Yakouba Barro sensibilisant les usagers sur le port du casque au rond-point du rônier

Présidant la cérémonie de clôture, Yacouba Barro himself, Président de la Délégation spéciale (PDS), a salué l’initiative à sa juste valeur, exhortant les populations à appliquer les consignes reçues pendant cette sensibilisation car cela permettra, dit-il, de prévenir les conséquences du non-port du casque.

Des conséquences qui font froid dans le dos quand l’on jette un coup d’œil sur les statistiques 2024 de l’ONASER : 11 112 accidents dont 567 tués et 7 742 blessés. Des chiffres alarmants qui ont appelé l’association  »Zéro goutte de sang ».

«Travail très bien mené avec des impacts visibles »

Le Président régional de l’association zéro goutte sang  »Zéro goutte de sang » des Tannounyan, Clément Kaboré (au milieu)

Et à en croire, Clément Kaboré, Président régional de l’association  »Zéro goutte de sang » des Tannounyan, ils ont vraiment assuré. «Le travail a été très bien mené. Et ceux qui étaient un peu sceptiques, qui refusaient d’écouter se sont mis dans la danse. Si vous avez remarqué dans la ville de Banfora, vous verrez que beaucoup de gens portent maintenant les casques. Et maintenant, cela permettra d’éviter les blessures graves telles que les traumatismes crâniens et autre. Donc, on peut dire que le message est passé», a-t- il confié.

Au cours de cette campagne de sensibilisation en partenariat avec l’ONASER, trois consignes claires ont été communiquées aux usagers 2 roues de la route de la cité du paysan noir : interdiction formelle de l’usage du téléphone portable, port obligatoire du casque et la limitation de vitesse.

La répression va suivre….message reçu 5/5 par El Hadj Konseiga»

Mais, pour les éventuels récalcitrants, ceux ou celles qui refuseraient d’écouter ces consignes, la phase de répression pourrait arriver après cette campagne de sensibilisation. En tout cas, l’Adjudant de Police, Yagdin Rouamba, a prévenu en ces termes : «Le message particulier que j’ai à l’endroit des usagers à deux roues, c’est de leur dire que nous sommes à la phase de sensibilisation parce que le ministère de la sécurité a annoncé que le port du casque sera obligatoire à compter de 2025. Donc, si nous sommes à la phase de sensibilisation, c’est pour dire que dorénavant, il y aura la phase répressive qui va suivre».

En revanche, message reçu 5/5 par El Hadj Moussa Konseiga, un usager d’engin à deux roues qui s’est doté un casque.

«En passant ce matin, j’ai vu les forces de l’ordre qui nous ont arrêtés pour nous sensibiliser par rapport au port du casque que le Président du Faso tient réellement à mettre en place. C’est une bonne chose car, il y a tellement d’accidents dans ce pays-là.

Je suis donc venu ce matin profiter de la présence de l’ONASER pour prendre un casque. J’ai des enfants et j’ai même deux casques à la maison. Donc, j’ai pris encore 1 ajouter parce qu’on ne sait jamais. S’ils doivent se remorquer, il faut que celui de derrière se protège également.

Aux autres usagers, je leur dirai de faire la même chose que moi. Ils n’ont qu’à chercher les casques pour se protéger. S’ils ont la possibilité, ils n’ont qu’à payer deux casques pour celui qu’ils vont remorquer», a-t-il confié avec le sourire.

Le PDS Barro posant avec les membres de l’ONASER

SoumaÏla Soma, Banfora

Burkina Demain

80e AG de l’ONU : Des dirigeants africains sur place à New York

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Ouverte officiellement depuis le mardi 9 septembre dernier, la quatrième vingtième Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU), entrera dès ce mardi dans sa phase la plus relevée, le débat général qui se déroulera du 23 au 30 septembre 2025 avec au programme plusieurs sessions de haut niveau auxquelles participeront des hauts responsables représentant les 193 Etats membres de l’Organisation.

La 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies a débuté le 9 septembre dernier à New York aux Etats-Unis, sous la présidence de l’Allemande Annalena Baerbock

Pour cette 80e AG de l’ONU placée sous le thème «Mieux ensemble : 80 ans et au-delà pour la paix, le développement et les droits humains» ;  quelques 150 dirigeants du monde sont attendus à New York, siège de l’ONU.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo à New York

Le Premier ministre Jean Emmanuel accueilli à son arrivée à New York

Côté africain, le Burkina Faso sera représenté par son Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo qui est arrivé samedi dernier, accueilli par l’ambassadeur du Faso à Washington le Général Kassoum Coulibaly, ancien ministre de la Défense et des Anciens Combattants.

La Côte d’Ivoire sera représentée par son ancien Premier ministre, Patrick Achi. Le Niger dont c’est le grand retour après deux suspensions, pourrait être représenté son ambassadeur permanent auprès des Nations Unies.

Au niveau de l’Afrique du Nord, le Premier ministre Aziz Akhannouch portera la voix du Maroc à ce débat général de la 80e AG de l’ONU tandis que l’Algérie sera représentée par Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines.

Pour l’Afrique centrale et australe, des chefs d’Etat ont tenu à faire le déplacement de la capitale économique américaine. C’est le cas des présidents des deux Congo, le président Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo et Dénis Sassou N’Guesso de la République du Congo, ainsi que du président sud-africain Cyril Ramaphosa.

Retour attendu du Président Trump à la tribune onusienne

Donald Trump s’adressant à l’assemblée générale de l’ONU, à New York, en septembre 2019

Le Débat général de la 80e Assemblée générale de l’ONU se tient du 23 au 29 septembre autour du thème : «Mieux ensemble : 80 ans et au-delà pour la paix, le développement et les droits humains».

La session devrait être marquée, sauf changement de dernière minute, par le retour dans l’enceinte onusienne du président américain Donal Trump, suite à son retour à la Maison Blanche. Un retour avec des décisions fortes qui ont chamboulé beaucoup d’agendas internationaux, y compris onusiens.

En effet, Le jour même de son retour à la Maison-Blanche, le 20 janvier 2025, le Président Trump a signé deux décrets confirmant le retrait américain de l’Accord de Paris sur les changements climatiques et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il ne s’arrête pas là. Six mois plus tard, en juin, Washington annoncera son retrait de l’UNESCO. Ces retraits américains  auront des impacts financiers énormes lorsqu’ils entreront en vigueur, surtout avec la dissolution de l’USAID.

Christian Tas

Burkina Demain

Camp Vacances Faso Mêtbo : Montée des couleurs avec le Président de l’ALT

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Les participants à la deuxième vague de Camp vacances Faso Mêbo ont participé, ce vendredi matin, à une cérémonie de montée des couleurs à l’Assemblée législative de transition (ALT), présidée par le Président de l’institution parlementaire, Dr Ousmane Bougouma.

Montée des couleurs avec Dr Ousmane BOUGOUMA à l’Assemblée législative de Transition

«CAMP VACANCES FASO MÊBO DE OUAGADOUGOU, 2E VAGUE

Montée des couleurs avec Dr Ousmane BOUGOUMA à l’Assemblée législative de Transition

(Ouagadougou, 19 septembre 2025). Les participants à la deuxième vague de Camp vacances Faso Mêbo ont participé, ce vendredi matin, à une cérémonie de montée des couleurs à l’Assemblée législative de transition (ALT), présidée par le Président de l’institution parlementaire, Dr Ousmane BOUGOUMA.

«Mon mot de gratitude à l’endroit de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour avoir pensé et autorisé ce camp qui, en si peu de temps, a inculqué à nos espoirs la discipline, la dignité, l’honnêteté et tout ce que l’on attend pour un Burkina Faso meilleur », indique Dr BOUGOUMA aux campeurs à l’issue de la montée des couleurs.

Le Président de l’ALT a présenté l’Assemblée législative de transition aux campeurs, une institution qui est « la maison de tous les Burkinabè où les députés votent les lois pour l’intérêt supérieur de tous les citoyens ».

L’hôte des campeurs s’est entretenu avec les visiteurs du jour sur les valeurs des couleurs nationales. « Ce drapeau symbolise le courage qui nous rappelle le sacrifice des devanciers et la nécessité pour nous, d’avancer malgré l’adversité. Le drapeau symbolise aussi l’unité car ce sont les couleurs qui nous unissent », soutient le Président de l’ALT pour qui, les campeurs doivent constituer une bonne relève pour l’édification d’une Nation souveraine et prospère.

Dr Ousmane BOUGOUMA a exhorté les Campeurs à être des ambassadeurs du camp en contribuant à partager les bonnes pratiques qu’ils ont apprises pour la réussite de la Révolution progressiste populaire.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

Congo–BAD : Brazzaville accueillera les assemblées annuelles 2026

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Vincent Nmehielle, Secrétaire général du Groupe de la Banque (à gauche) et Ludovic Ngatsé, ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale du Congo (à droite), ont signé vendredi 19 septembre le protocole d'accord en vue la tenue des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement en présence d’Anatole Collinet Makosso, Premier ministre du Congo.

Le Groupe de la Banque africaine de développement et la République du Congo ont signé, ce vendredi à Brazzaville, un protocole d’accord ainsi que le premier aide-mémoire en vue de l’organisation des prochaines Assemblées annuelles de l’institution, prévues du 25 au 29 mai 2026 dans la capitale congolaise.

Vincent Nmehielle, Secrétaire général du Groupe de la Banque (à gauche) et Ludovic Ngatsé, ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale du Congo (à droite), ont signé vendredi 19 septembre le protocole d’accord en vue la tenue des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la Banque africaine de développement en présence d’Anatole Collinet Makosso, Premier ministre du Congo.

«La Banque africaine de développement et la République du Congo signent le protocole d’accord pour l’organisation des assemblées annuelles 2026

Brazzaville, République du Congo, le 19 septembre 2025 – Le Groupe de la Banque africaine de développement et la République du Congo ont signé, ce vendredi à Brazzaville, un protocole d’accord ainsi que le premier aide-mémoire en vue de l’organisation des prochaines Assemblées annuelles de l’institution, prévues du 25 au 29 mai 2026 dans la capitale congolaise.

La cérémonie s’est tenue en présence de Anatole Collinet Makosso, Premier ministre de la République du Congo ainsi que d’autres membres du gouvernement congolais.

Les Assemblées annuelles 2026, du Groupe de la Banque comprendront la 61ᵉ Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement et la 52ᵉ Assemblée du Fonds africain de développement, guichet de prêts à taux concessionnels du Groupe destiné aux pays africains à faible revenu.

Le protocole d’accord, qui précise le cadre juridique et organisationnel de la rencontre, a été paraphé par Ludovic Ngatsé, ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale et gouverneur de la Banque pour la République du Congo, et par Vincent O. Nmehielle, Secrétaire général du Groupe de la Banque africaine de développement.

La signature du protocole d’accord et de l’aide-mémoire intervient au terme de la première mission préparatoire des Assemblées annuelles menée par une délégation du Groupe de la Banque entre le 11 et le 19 septembre au Congo.

Pour le ministre Ngatsé, « cette première mission d’organisation des 61ème Assemblées du Groupe de la Banque a été utile et riche. Utile, car elle a permis aux parties d’échanger sur les cadres organisationnels mis en place de part et d’autre, en vue de disposer de structures institutionnelles dédiées … riche, car elle nous a tous permis non seulement de prendre la mesure de nos engagements, mais également de mieux connaitre les différentes tâches qui nous incombent».

Cette signature marque une étape importante dans le programme des Assemblées annuelles 2026. Elle reflète une compréhension commune des conditions nécessaires à sa réussite ainsi qu’un engagement partagé dans des domaines clés comme l’organisation logistique, la sécurité, l’accueil, les services linguistiques, l’hébergement, les transports, les technologies de l’information et les réunions statutaires.

« Par la signature de ce protocole d’accord, le gouvernement de la République du Congo s’engage à fournir les biens et services nécessaires à l’organisation efficace et au bon déroulement des Assemblées annuelles, conformément aux règles et procédures de la Banque en matière de passation de marchés. Par un dialogue permanent avec le pays hôte, la Banque s’emploiera également à garantir le respect des normes de qualité des Assemblées annuelles à tout moment », a déclaré M. Nmehielle.

Rendez-vous statutaire du Groupe de la Banque, ces Assemblées permettent aux Conseils des gouverneurs et à la direction de l’institution de dresser le bilan de l’année écoulée et d’adopter des résolutions stratégiques pour accélérer le développement du continent.

Parallèlement à cette signature et afin de préparer efficacement l’échéance de mai 2026, les deux parties ont également officialisé le premier aide-mémoire de la mission préparatoire. Ce document a été paraphé le même jour par Sylvain Lekaka, directeur de cabinet du ministre congolais de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, et par André Basse, chef de la Division du protocole, des privilèges et immunités du Groupe de la Banque africaine de développement.

Premier d’une série de trois, cet aide-mémoire détaille les travaux à réaliser par les autorités congolaises afin d’assurer une organisation fluide et offrir une expérience optimale aux représentants des gouvernements, partenaires et autres parties prenantes.

Les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque attirent chaque année plus de 3 000 participants : gouverneurs et administrateurs de la Banque, partenaires du développement, philanthropes, chercheurs, acteurs du secteur privé, représentants de la société civile, médias, ainsi que les équipes dirigeantes et le personnel de l’institution.

Leur tenue dans un pays membre obéit à un principe de rotation. La République du Congo accueillera les Assemblées pour la deuxième fois depuis la création de l’institution en 1964, après une première édition en 1984 à Brazzaville.

Les Assemblées 2026 seront les premières à se dérouler sous la présidence de M. Sidi Ould Tah, élu le 29 mai dernier à la tête du Groupe de la Banque.

La coopération entre le Groupe de la Banque africaine de développement et la République du Congo a démarré en 1972. Depuis, l’institution a approuvé des projets et programmes pour une valeur cumulée de 1,27 milliard de dollars.

Le 30 juin 2025, le portefeuille actif du Groupe de la Banque au Congo comptait neuf opérations souveraines pour un engagement total d’environ 223,3 millions de dollars américains, reparti entre les secteurs suivants : transports, agriculture, finance, énergie et eau & assainissement.

Contact médias : Solange Kamuanga-Tossou, Département de la communication et des relations extérieures| Banque africaine de développement | media@afdb.org»