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36e Tour du Faso : Le belge Lance De Cabooter vainqueur à Boromo

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La deuxième étape du Tour et la plus longue (156,200km) courue ce samedi 25 octobre 2025 entre Koudougou et Boromo, a été remportée par le belge Lance De Cabooter.

Le belge Lance De Cabooter a remporté la plus longue étape du Tour
La plus longue (156,200km) courue samedi entre Koudougou et Boromo, a été remportée par le belge Lance De Cabooter

Quant à la troisième étape, elle sera disputée ce dimanche en circuit fermé du côté de Bobo Dioulasso.

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Semaine nationale du Climat en RDC : Portes ouvertes au Ministère de l’Environnement

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La Ministre Ndambo a souligné l'importance qu'elle accorde à la société civile

En marge de la Semaine Nationale du Climat, Son Excellence Marie Nyange Ndambo, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Nouvelle Économie du Climat, a tenu une rencontre cruciale ce vendredi avec les délégués de la société civile environnementale de la République démocratique du Congo. Plus de détails dans ce Communiqué.

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Son Excellence Marie Nyange Ndambo ouvre les portes du Ministère à la société civile pour une gouvernance participative

Kinshasa – Le 24 octobre 2025 – En marge de la Semaine Nationale du Climat, Son Excellence Marie Nyange Ndambo, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Nouvelle Économie du Climat, a tenu une rencontre cruciale ce vendredi avec les délégués de la société civile environnementale de la République démocratique du Congo. L’objectif principal de cette réunion était de partager des informations essentielles concernant cet événement majeur, dont les travaux se dérouleront à Kinshasa du 27 au 30 octobre. Ces discussions visent à harmoniser la position du pays en vue des négociations climatiques de la COP30, prévue à Belém (Brésil).

La Ministre Ndambo a souligné l’importance qu’elle accorde à la société civile, déclarant :

« J’attache une importance capitale à la société civile. Les portes du Ministère sont ouvertes. À tout moment lorsque vous ressentez le besoin, n’hésitez pas, venez vers moi et nous allons parler comme les enfants de la même famille. » Cette ouverture a été chaleureusement accueillie par les acteurs de la société civile, qui y voient un changement de paradigme vers une gestion plus participative du secteur environnemental.

Joseph Bobia Bonkaw, chef de la délégation de la société civile, a saisi cette occasion pour soulever plusieurs points cruciaux nécessitant une attention urgente et a plaidé pour l’établissement d’un cadre de concertation permanent. « Son Excellence, nous vous rassurons de notre disponibilité », a-t-il affirmé. « La préoccupation que nous vous présentons est liée à la mise en place d’un cadre de concertation. Nous souhaitons que ces rencontres se tiennent régulièrement pour échanger ensemble sur des sujets cruciaux du secteur».

La demande de la société civile a reçu un écho favorable de la part de la Ministre, qui a réitéré sa ferme volonté d’opérationnaliser ce cadre d’échange. Elle a également recommandé à la société civile de lui communiquer sans délai une liste de dix experts capables d’apporter des contributions constructives lors des futures discussions, dont la périodicité sera définie conjointement.

Parmi les questions urgentes abordées lors de ces échanges figuraient la gouvernance souveraine du marché carbone, le couloir vert Kivu-Kinshasa, la problématique de l’exploitation illégale du bois, et la nécessité de diligenter des missions mixtes (administration et société civile) dans les provinces forestières afin de juguler ce fléau.

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Celcom MEDD-NEC »

Compte rendu du Conseil des Ministres du 23 Octobre 2025

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Le Gouvernement a approuvé l'Accord ce 2 octobre et a donné son quitus pour sa transmission à l'ALT en vue de sa ratification

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 23 octobre 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 04 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé le 02 septembre 2025 entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement (BOAD), pour le financement partiel du Projet de renforcement des capacités d’exploitation des mines de Boungou et de Wahgnion.

Le montant du prêt s’élève à trente milliards (30 000 000 000) F CFA.

Le coût global de la mise en œuvre  du projet est estimé à trente-trois milliards deux cent dix millions (33 210 000 000) F CFA. La contrepartie nationale est de trois milliards deux cent dix millions (3 210 000 000) F CFA.

L’objectif du projet est d’accroître la productivité des mines de Boungou et de Wahgnion par la réalisation d’investissements stratégiques dans une perspective d’optimiser la création de valeur ajoutée.

De façon spécifique, il s’agit :

– d’acquérir des équipements d’exploitation, notamment de foration, d’extraction du minerai, de transport et de production d’or au profit des mines de Boungou et de Wahgnion ;

– de construire et d’achever des infrastructures de sécurisation du site, d’assèchement des fosses, de rehaussement du parc à résidus, de raccordement au profit de la mine de Boungou ;

– de construire la phase 1 d’un parc à résidu d’une capacité de 2,4 millions de tonnes au profit de la mine de Wahgnion ;

– de réaliser une ligne électrique de 76 km pour le raccordement de la mine de Wahgnion au réseau interconnecté de la SONABEL.

L’adoption de ce rapport permet de ratifier par voie d’ordonnance l’accord de prêt entre le Burkina Faso et la Banque Ouest-africaine de développement pour le financement partiel du Projet de renforcement des capacités d’exploitation des mines de Boungou et de Wahgnion.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant conditions et modalités de délivrance de la carte de résident permanent au Burkina Faso.

Ce décret détermine les conditions et les modalités de délivrance de la carte de résident permanent au Burkina Faso. Il complète le dispositif juridique encadrant le statut de résident permanent dans notre pays. Cette carte est établie par l’Office national d’identification (ONI).

L’adoption de ce décret permet de fixer les conditions et modalités de délivrance de la carte de résident permanent au Burkina Faso.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a examiné un projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention de Vienne relative à la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires, adoptée le 21 mai 1963.

La Convention de Vienne prévoit la réparation des dommages, y compris des dommages transfrontaliers, résultant d’un accident nucléaire survenu dans une installation ou pendant le transport de matières nucléaires en provenance ou à destination d’une installation.

Cette Convention vise à harmoniser les règles de responsabilité civile applicable en cas de dommages nucléaires en établissant des normes minimales pour assurer la protection financière contre les dommages résultant de certaines utilisations de l’énergie atomique à des fins pacifiques. Elle a pour but d’établir un cadre juridique pour la règlementation et l’organisation du régime de la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires.

Le Burkina Faso envisage le développement d’un programme électronucléaire à moyen terme. Pour ce faire, il a signé des mémorandums d’entente avec la société russe ROSATOM.

Cependant, n’ayant pas ratifié la Convention de Vienne relative à la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires, notre pays entend par ce projet de loi encadrer juridiquement les réparations découlant de l’utilisation de l’énergie nucléaire.

La ratification de cette Convention par notre pays permettra de mettre en œuvre son programme électronucléaire conformément aux exigences internationales.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret porte statut particulier du métier «Communication, culture et tourisme».

Ce décret est une relecture du décret n°2021-0696/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 06 juillet 2021 portant statut particulier du métier communication, culture et tourisme.

Les innovations majeures de ce décret portent sur :

– la scission de la famille d’emplois « journalisme et communication» en deux familles d’emplois respectivement de « journalisme» et «communication » ;

– la prise en compte des changements de dénomination des emplois des familles d’emplois « cinéma et audiovisuel », « services touristiques et hôteliers » et « techniques des sciences de l’information et de la communication» ;

– la création d’une nouvelle famille d’emplois « activités artistiques et culturelles » composée de trois emplois à savoir, les emplois de Maître des activités artistiques et culturelles, de Professeur des activités artistiques et culturelles et d’Inspecteur des activités artistiques et culturelles.

L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

Le deuxième décret porte statut particulier du métier « Education, formation et promotion de l’emploi ».

Ce décret est une relecture du décret n°2020-0245/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 30/03/2020 portant statut particulier du métier éducation, formation et promotion de l’emploi et son modificatif le décret n°2024-0749/PRES/PM/MFPTPS/MEFP du 26 juin 2024.

Les innovations majeures de ce décret sont :

– la création de la famille d’emplois « Enseignement post-primaire, secondaire et formation professionnelle et technique » avec la création des emplois d’Agent technique en formation technique professionnelle, de Technicien supérieur en formation technique professionnelle et de Moniteur en formation technique professionnelle ;

– la création de la famille d’emplois « Orientation scolaire et professionnelle » avec la création de l’emploi de Conseiller en orientation scolaire, universitaire et professionnelle ;

– le changement de dénomination de la famille d’emplois «Animation de la vie scolaire et orientation scolaire et professionnelle » en « Animation de la vie scolaire » comprenant les emplois d’Attaché d’éducation et de Conseiller d’éducation ;

– la suppression de la famille d’emplois « Administrateurs des lycées et collèges».

L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

Le troisième décret porte statut particulier du métier «Infrastructures».

Ce décret est une relecture du décret n°2021-0289/PRES/PM/MINEFID/MFPTPS du 22 avril 2021 portant statut particulier du métier infrastructures et ses modificatifs les décrets n°2024-0864/PRES/PM/MFPTPS/MEFP du 29 juillet 2024 et n°2024-0347/PRES-TRANS/PM/MFPTPS/MEFP du 03 avril 2024 pour prendre en compte les changements opérés par le nouveau Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME).

L’innovation majeure du présent décret est la prise en compte des nouveaux emplois créés dans le métier infrastructures à travers la définition des attributions et les conditions d’accès auxdits emplois. Il s’agit des emplois de la famille d’emplois Cadastre, composée de :

– l’emploi d’Agent technique du cadastre ;

– l’emploi de Technicien supérieur du cadastre ;

– l’emploi d’Inspecteur du cadastre.

Pour l’opérationnalisation des emplois du cadastre, il est prévu la création de la filière cadastre à l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP).

L’adoption de ce décret permet d’assurer une meilleure organisation et structuration des emplois de la Fonction publique d’Etat.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant naturalisation.

Le Code des personnes et de la famille prévoit deux modalités de jouissance de la nationalité burkinabè. La première consiste en l’attribution de la nationalité burkinabè d’origine en raison de la filiation et la seconde modalité consiste en l’acquisition de la nationalité.

Ce décret se rapporte à ce dernier mode d’acquisition de la nationalité burkinabè par décision de l’autorité publique qui se matérialise par la naturalisation de Monsieur KOUASSI KAN Guy Arsène.

L’adoption de ce décret permet au bénéficiaire d’être naturalisé Burkinabè, conformément au Code des personnes et de la famille.

I 6  AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant modification du décret n°2013 573/PRES/PM/MICA/MC/MDENP/MEF du 09 juillet 2013 portant création de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT).

Cette modification vise à doter la SBT d’un cadre juridique rénové, adapté aux impératifs technologiques, économiques et stratégiques actuels, afin de renforcer sa performance et de consolider son rôle dans le paysage audiovisuel burkinabè.

Les principales innovations de ce décret portent sur :

– le changement de la tutelle technique de la SBT qui est désormais dévolue au ministère en charge de la communication électronique ;

– la possibilité pour la SBT de composer d’autres multiplex et d’utiliser le satellite comme canal de diffusion en cas de besoin ;

– la prise en compte de nouveaux services dont la vente des contenus comme sources de recettes pour la SBT ;

L’adoption de ce décret permet à la Société burkinabè de télédiffusion d’opérationnaliser les réformes nécessaires en vue d’accroitre ses capacités techniques et d’assurer son équilibre économique ainsi que son autonomie financière.

I 7 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté un décret portant Nomenclature des métiers et des emplois des mines et des carrières au Burkina Faso.

Ce décret vise à doter notre pays d’une nomenclature des métiers et des emplois des mines et des carrières. La nomenclature des métiers et emplois des mines et des carrières est un outil de référence et d’aide à la décision pour les acteurs de ce secteur. Elle permet d’avoir des informations sur les possibilités d’orientation professionnelle et les besoins de formation et de renforcement de capacités.

L’adoption de ce décret permet de mettre à la disposition de l’Etat et des acteurs du domaine un document stratégique et opérationnel en vue d’une compréhension harmonisée des métiers et des emplois des mines et des carrières.

I 8 AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

Le Conseil a examiné un projet de loi portant Code de l’urbanisme et de la construction.

Ce projet de loi est une relecture de la loi n°017-2006/AN du 18 mai 2006 portant Code de l’urbanisme et de la construction au Burkina Faso.

Il comporte entre autres innovations :

– la mise en place d’un dispositif institutionnel de coordination pour la délivrance des actes de construction en vue de rationaliser et d’alléger les procédures de traitement des demandes d’autorisation de construire ;

– la catégorisation des actes de construction comprenant les autorisations de construire ;

– la prise en compte de nouvelles opérations d’urbanisme telles que la requalification urbaine, la restauration urbaine pour répondre aux réalités économiques et sociales du pays ;

– la prise en compte d’un nouvel outil de planification, le Plan d’urbanisme de détails (PUD), qui prend en compte les capacités financières des collectivités territoriales ;

– la mise en place d’une règlementation sur la voirie urbaine et le drainage des eaux pluviales afin de prévenir les risques d’inondations causées par le changement climatique avec les fortes précipitations ;

– la prise en compte de la problématique du stationnement dans la planification urbaine et les opérations de construction avec l’obligation, pour toute construction collective ou recevant du public, de prévoir des aires de stationnement conformément à un coefficient de stationnement fixé par voie réglementaire adaptée à la capacité d’accueil dudit bâtiment.

Ce projet de loi vise à doter le Burkina Faso d’un cadre juridique plus cohérent et opérationnel, pour accompagner les politiques d’aménagement urbain et de construction dans une perspective de durabilité et de résilience.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 9  AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un rapport relatif à un projet spécifique additionnel 2025 du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.

La réalisation de ce projet spécifique permettra de transformer le Centre omnisports d’entrainement des Etalons (COMET) en un centre d’entrainement moderne, sécurisé et conforme aux normes internationales.

Il s’agit de :

– la construction d’un hôtel sportif de niveau R+5 et d’infrastructures sportives, au sein du COMET à Ouaga 2000 ;

– la construction d’un bâtiment R+5 de 300 chambres standards ;

– la construction d’un bâtiment administratif du complexe, d’un pôle médical et paramédical ;

– la construction d’un plateau omnisports, des vestiaires, d’un restaurant ;

– la construction d’une tribune espace de football (vestiaires et gymnase) ;

– l’aménagement de terrains divers, annexes ainsi que de voirie et réseaux divers.

Le délai d’exécution de ces travaux est de quinze (15) mois.

Le coût total de ce projet spécifique est de vingt-cinq milliards deux cent onze millions sept cent soixante-trois mille six cent soixante-quinze (25 211 763 675) F CFA HTVA.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la mobilité a fait au Conseil la situation pluviométrique du 1er avril au 30 septembre 2025 et la prévision saisonnière des caractéristiques agro-climatiques 2025.

Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 septembre 2025 ont évolué entre 389,4 mm en cinquante (50) jours de pluie à Korsimoro dans la province du Sandbontenga et 1273,6 mm en soixante-seize (76) jours de pluie à Bama dans la province du Houet.

Les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 septembre 2025 ont été excédentaires à similaires comparativement à ceux de 2024 pour la même période sur la majeure partie du pays.

Comparées à 2024, les hausses pluviométriques les plus importantes ont été observées à Sindou, Bama, Dédougou, Poura, Bobo-Dioulasso, Koubri et Sapeo.

Par rapport à la normale (moyenne 1991-2020) les cumuls pluviométriques saisonniers du 1er avril au 30 septembre 2025 pour la même période ont été excédentaires à similaires sur la majeure partie du pays notamment à Bama, Bérégadougou, Bobo-Dioulasso, Dédougou, Mané, Tanghin-Dassouri, Wona et Ouagadougou.

Par contre en 2025, d’importantes baisses pluviométriques ont été enregistrées dans plusieurs localités, notamment à Toussiana, Fada N’Gourma, Loumana, Boussera, Bérégadougou, Nobéré, Pompoi et Bogandé.

Par rapport à la normale, (1991-2020) des baisses pluviométriques ont été relevées surtout à Gaoua, Korsimoro, Nobéré, Loumana, Toécé, Fada N’Gourma et Pô.

Pour cette campagne agricole 2025, il est attendu sur la totalité du pays, une fin tardive avec une tendance normale de la saison des pluies.

II 2 Le ministre de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale a fait au Conseil une communication relative à l’organisation prochaine de la Campagne nationale ‘‘Dèmè Sira’’ qui signifie « la solidarité en marche ».

Cette campagne vise, notamment le renforcement de l’adhésion citoyenne et la mobilisation nationale autour des populations vulnérables, la promotion des valeurs traditionnelles et culturelles de solidarité comme levier de résilience et de cohésion sociale.

Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de la campagne ‘‘Dèmè Sira’’.

Il s’agit entre autres :

– des tournées régionales, des caravanes de solidarité, des causeries éducatives et des animations culturelles ;

– d’une valorisation des initiatives locales et des héros de solidarité ;

– d’une levée de fonds au profit des personnes vulnérables.

II 3 Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au Conseil le bilan de la première édition du Forum international Investir au Burkina Faso tenue du 9 au 10 octobre 2025 à Ouagadougou.

Le forum Investir au Burkina Faso a vu la participation effective de plus de 1200 investisseurs issus de notre pays, d’Afrique, d’Europe, d’Asie, d’Amérique et de la diaspora.

Ce forum a permis entre autres, le renforcement de la confiance et la promotion de l’image de notre pays, la mise en évidence du potentiel économique et des projets d’investissement structurant, la valorisation du secteur privé et des initiatives locales et le renforcement des relations diplomatiques et bilatérales.

Au cours du forum, près de 200 investisseurs ont été reçus par Son Excellence le Président du Faso. Cette rencontre a permis aux investisseurs nationaux et ceux issus de 48 pays du monde de mieux comprendre la dynamique actuelle du Burkina Faso et les atouts pour des investissements plus sécurisés.

II 4 Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la 30ème Conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui se tiendra du 10 au 21 novembre 2025 à Belém au Brésil.

La CCNUCC adoptée en mai 1992 par la communauté internationale a pour objectif de stabiliser les concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre (GES) à un niveau qui évite toute perturbation dangereuse du système climatique. Pour concrétiser ces ambitions, deux instruments clés ont complété la CCNUCC à savoir le Protocole de Kyoto adopté en 1997 et l’Accord de Paris adopté en 2015 afin de limiter le réchauffement planétaire à 1,5 degré Celsius par rapport aux niveaux préindustriels.

La Conférence des Parties en abrégé COP, organe décisionnel suprême de la CCNUCC se réunit annuellement pour évaluer les progrès et prendre des décisions supplémentaires pour l’atteinte des objectifs de lutte contre les changements climatiques.

Notre pays, ayant ratifié la CCNUCC en 1993, participe activement à ces instances.

Cette 30ème Conférence des parties (COP 30) marque une étape cruciale dans le processus de négociation climat et devra accélérer le financement climatique en direction des pays vulnérables.

En outre, la délégation burkinabè participera à plusieurs autres activités. Ce sont entre autres les réunions des Ministres Africains de l’Environnement, la session de négociation du Groupe Africain, du Groupe des 77 et la Chine (G77+Chine).

II 5 Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 18e réunion de l’Organisation régionale antidopage (ORAD) zone 2 et 3, prévue du 21 au 22 novembre 2025 à Ouagadougou.

La 18e réunion de l’ORAD servira de tribune pour de nouvelles orientations et de prises de décisions dans le cadre de la lutte contre le dopage dans le sport.

Cette réunion permettra au Burkina Faso d’exprimer sa volonté de se positionner comme acteur majeur de la lutte contre le dopage dans le sport dans notre zone et de renforcer son rayonnement international dans le domaine du sport.

Notre pays accueille pour la première fois la réunion de l’Organisation régionale antidopage Zone 2 et 3 qui regroupe le Burkina Faso, le Mali, le Niger, le Togo, la Guinée Conakry, le Sénégal, le Cap Vert, la Guinée Bissau, le Bénin et la Côte d’Ivoire.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

– Monsieur Wendgomdé Abel SAWADOGO, Mle 205 543 J, Economiste, 2e classe, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Mahiret Emeric Rodrigue SOME, Mle 246 026 (SOPAFER-B), Ingénieur système transport ferroviaire et urbain, 2e classe, 6e échelon est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Koudougou Abel ZONGO, Officier, est nommé Responsable du programme budgétaire « Protection civile », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la protection civile ;

– Monsieur Didié BAZONGO, Officier, est nommé Directeur de la Planification des opérations de la Direction générale de la protection civile, cumulativement avec ses fonctions de Commandant de la Première compagnie d’incendie et de secours de la Brigade nationale de sapeurs-pompiers ;

– Monsieur Jean Charles TAMPANGA, Officier, est nommé Directeur de la Règlementation et de la prévention de la Direction générale de la protection civile, cumulativement avec ses fonctions de Commandant de la onzième Compagnie d’incendie et de secours de la Brigade nationale de sapeurs-pompiers.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

– Madame Rasmata SOULGA, Mle 294 321 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommée Trésorier auprès du Groupement d’Intérêt public-Programme national de Volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB).

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

– Monsieur Brice Noël YOGO, Mle 44 080 G, Inspecteur de l’Enseignement secondaire, catégorie PB, 3e classe, 7e échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Marcel KAFANDO, Mle 283 340 E, Commissaire de police, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Chargé de mission;

– Monsieur Lalwendé Parfait OUBDA, Mle 308 624 Y, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Conseiller en sécurité de l’Office national d’identification ;

– Monsieur Valentin Philips ZOUNGRANA, Mle 308 661 H, Commissaire principal de police, 2e classe, 2e échelon, est nommé Contrôleur interne de l’Office national d’identification ;

– Monsieur Halidou OUEDRAOGO, Mle 109 884 X, Commissaire de police, 2e grade, 2e échelon, est nommé Directeur des opérations de maintien de la paix ;

– Monsieur Voubi ZIBA, Mle 227 564 W, Commissaire divisionnaire de police, 2e classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Guiriko ;

– Monsieur Ouanhindouba YEMIEN, Mle 31 736 N, Commissaire divisionnaire de police, 3e classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional de la Police nationale des Tannounyan.

D  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Yalgado Hubert SAVADOGO, Mle 55 988 H, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Madame Zénabou TARPILGA, Mle 88 781 C, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Directrice de la Communication et des relations presse.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

– Monsieur Kassoum PAGABELEM, Mle 200 570 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Chef de département des Investigations, de la lutte contre la fraude et la contrefaçon ;

– Monsieur Pamoussa TASSEMBEDO, Mle 200 579 U, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chef de département du contrôle de la concurrence et des prix ;

– Monsieur Issaka SAWADOGO, Mle 343 479 E, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chef de Département de l’Analyse et des études prospectives en matière de prix, de fraude et de contrefaçon.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

– Monsieur Ahoubahoum Ernest PARDEVAN, Mle 45 392 G, Enseignant-chercheur, catégorie P3, grade initial, 3e échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Madame Judith Estelle Wennemmi NANEMA/OUEDRAOGO, Mle 48 721 F, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Directrice de la Coordination des projets et programmes et du partenariat ;

– Monsieur Batia Bavapoula SOGO, Mle 48 465 R, Administrateur général des services scolaires et universitaires, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Directeur de la Prospective, de la planification et du suivi-évaluation.

G  AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

– Madame Windpanga Sonia Emilie BELOUM, Mle 217 116 N, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 7e échelon, est nommée hargée d’étude en remplacement de madame Aïssa OUOBA/OUEDRAOGO.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Nicolas BARRO, Mle 49 403 B, Professeur titulaire, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration du Centre national des oeuvres universitaires (CENOU) pour un remier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Nicolas BARRO, Mle 49 403 B, Professeur titulaire, Président du Conseil d’administration du Centre national des oeuvres universitaires (CENOU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement, 

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO,

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Décès de Jean Victor Ouédraogo : Voici le Programme des obsèques

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Décédé ce mercredi 22 octobre, le Journaliste Jean Victor OUEDRAOGO, ancien Directeur de la Communication de la Primature, sera inhumé ce samedi 25 octobre 2025 à Silmissin, son village

Décédé ce mercredi 22 octobre, le Journaliste Jean Victor OUEDRAOGO, ancien Directeur de la Communication de la Primature, sera inhumé ce samedi 25 octobre 2025 à Silmissin, son village. Voici l’intégralité du Programme des Obsèques.

Décédé ce mercredi 22 octobre, le Journaliste Jean Victor OUEDRAOGO, ancien Directeur de la Communication de la Primature, sera inhumé ce samedi 25 octobre 2025 à Silmissin, son village

«Programme des obsèques de Jean Victor OUEDRAOGO

SAMEDI 25 OCTOBRE 2025

-7h 00 : Levée du corps à la morgue du Centre Hospitalier Universitaire Tengandogo (CHU T) pour son domicile à Garguin ;

-7h 30 : Départ du cortège funèbre du domicile (Garguin) pour l’Eglise Wendtoin à Kagtoudin ;

-9h 00 : Début du culte funèbre à l’Eglise Wendtoin ;

-10h 30 : Inhumation au domicile Familial à Silmissin, non loin de BRAFASO.

Apocalyse 14 Verset 13

«Et j’entendis du ciel une voix qui disait : Ecris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui dit l’Esprit afin qu’ils se reposent de leurs travaux car leurs œuvres les suivent».

Ajay Banga, Président de la Banque mondiale : «Un développement intelligent est pérenne»

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A l’occasion des dernières Assemblées annuelles de la Banque mondiale, son Président Ajay Banga a livré une allocution fort appréciable

A l’occasion des dernières Assemblées annuelles de la Banque mondiale, son Président Ajay Banga a livré une allocution fort appréciable. C’était lors de la séance plénière le 17 octobre 2025. Lisez plutôt son Allocution.

A l’occasion des dernières Assemblées annuelles de la Banque mondiale, son Président Ajay Banga a livré une allocution fort appréciable

«Monsieur le Vice-Premier ministre Correia, merci de présider cette séance plénière.

Kristalina, je suis heureux de célébrer ce partenariat à vos côtés. 

Les récents événements en Syrie et à Gaza nous donnent des raisons d’espérer que la paix est possible partout où il y a des conflits – RDC, Soudan, Ukraine, Yémen, pour ne citer que ces pays-là.

Autant nous aspirons à la paix, autant nous devons nous y préparer.

Dans cette optique, nous avons réuni des groupes d’experts régionaux issus des secteurs public et privé pour planifier la reconstruction à Gaza et en Ukraine. Le groupe de Gaza coordonne dès à présent ses activités avec des partenaires œuvrant dans la région.

La reconstruction est un pan essentiel de notre mission.

Un service que nous sommes prêts à fournir dans toute la mesure de nos moyens quand et là où le besoin se fait sentir.

Dans le même temps, en tant qu’institution de développement, nous sommes tout aussi attachés à la prévention des conflits.

Car en plus de reconstruire ce qui a été détruit, nous devons nous employer à créer les conditions propices aux opportunités et à la stabilité.

C’est ce qui anime nos actions et nos décisions aujourd’hui.

Nous vivons l’une des plus grandes transformations démographiques de l’histoire de l’humanité.

D’ici à 2050, plus de 85 % de la population mondiale vivra dans les pays dits « en développement » aujourd’hui.

Rien qu’au cours des 10 à 15 prochaines années, 1,2 milliard de jeunes entreront sur le marché du travail, pour environ 400 millions d’emplois seulement. Le déficit est abyssal.

Pour bien saisir l’urgence de la situation, disons simplement ceci :

  • Au cours des dix prochaines années, chaque seconde verra arriver quatre jeunes sur le marché du travail dans le monde.
  • Ainsi, le temps pour moi de prononcer ce discours, des dizaines de milliers de personnes auront franchi ce grand pas, pleines d’ambition, pressées de faire leurs preuves.

C’est en Afrique que la croissance démographique est la plus rapide, et une personne sur quatre y vivra en 2050. D’ici là, selon les estimations :

  • La Zambie comptera 700 000 personnes de plus chaque année.
  • La population du Mozambique doublera.
  • Tandis que la population du Nigeria augmentera fortement d’environ 130 millions de personnes, faisant incontestablement du pays l’une des nations les plus peuplées du monde.

Ces jeunes personnes, débordantes d’énergie et d’idées, définiront le prochain siècle.

  • Des investissements judicieux – axés non pas sur les besoins, mais sur les opportunités – nous permettraient de libérer un puissant moteur de croissance mondiale.
  • Sans un effort résolu, leur optimisme pourrait se muer en désespoir, ouvrant la voie à l’instabilité, à des troubles et à des migrations massives, dont les répercussions toucheront toutes les régions et toutes les économies.

C’est pourquoi l’emploi doit être au cœur de toute stratégie de développement, d’économie ou de sécurité nationale.

Qu’entendons-nous par emploi ?

  • Le fait de travailler pour une entreprise et d’y gravir les échelons de la hiérarchie…
  • ou d’être employé dans une petite entreprise…
  • Mais peut-être aussi le fait de créer sa propre entreprise.

Un emploi, c’est bien plus qu’un chèque à la fin du mois. C’est ce qui permet aux femmes comme aux hommes de réaliser leurs aspirations.

  • C’est une raison d’être. La dignité.
  • Le fondement de la stabilité des familles, le ciment qui soude ensemble les pans de toute société.
  • C’est le chemin le plus droit vers la stabilité, et c’est l’avancée la plus difficile à défaire.

C’est pourquoi nous avons redéfini notre action… notre manière de la mesurer…et la manière dont la menons autour de cette réalité.

Au cours des deux dernières années, nous nous sommes employés à rendre nos interventions plus rapides, plus simples et plus concrètes.

  • Le délai moyen d’approbation des projets est passé de 19 à 12 mois. Certains projets sont désormais approuvés en moins de 30 jours.
  • Nous avons consolidé la direction dans 40 de nos bureaux de pays, offrant ainsi à nos clients un point de contact unique. D’ici juin de l’année prochaine, cette structure aura été étendue à tous les pays.
  • Notre Banque de connaissances est mise en commun à l’échelle du Groupe, dans le but principalement de reproduire les solutions à grande échelle.
  • Des services comme le budget, les ressources humaines, la passation des marchés et l’immobilier sont unifiés.
  • Au lieu de 153 indicateurs internes, nous avons une fiche de performance institutionnelle comportant 22 indicateurs de résultats.
  • De nouveaux instruments et l’optimisation des ressources nous ont permis d’accroître notre capacité financière d’environ 100 milliards de dollars.
  • La plateforme de cofinancement des BMD compte désormais une réserve de 175 projets. Au total, 22 de ces projets sont entièrement financés, à hauteur de 23 milliards de dollars.
  • Nous avons conclu un accord de délégation réciproque avec la Banque asiatique de développement, réduisant ainsi les doubles emplois pour les clients. Nous travaillons à en établir d’autres avec les BMD partenaires.
  • Et nous élaborons une stratégie IFC 2030 visant à renforcer la mobilisation des capitaux privés.

Ces réformes représentent le fondement.

La mission, c’est l’emploi.

La plupart des emplois — près de 90 % — proviennent en fin de compte du secteur privé. Mais ils n’y commencent pas tous.

L’évolution des pays s’inscrit dans un continuum :

  • au départ, le secteur public est le moteur de la création d’emplois ;
  • au fil du temps, les capitaux privés et l’entrepreneuriat prennent le relais.

Mais le secteur privé, grand ou petit, local ou mondial, ne peut réussir seul.

Les entrepreneurs ont besoin de conditions favorables pour démarrer, se développer et embaucher.

Ces conditions n’apparaissent pas toutes seules.

C’est là qu’intervient le Groupe de la Banque mondiale, avec sa stratégie singulière à trois piliers :

Premièrement, les gouvernements sont à l’œuvre – souvent avec la contribution du secteur privé – construisant les infrastructures humaines et physiques qui suscitent les opportunités : routes, ports, électricité, éducation, numérisation et soins de santé. Nos institutions axées sur le secteur public – la BIRD et l’IDA – financent ces investissements et aident les pays à utiliser efficacement les ressources et à établir des partenariats public-privé.

Deuxièmement, un cadre des affaires reposant sur une réglementation claire, des règles du jeu équitables et une gestion saine de l’économie doit être mis en place. Il est question ici de sécurisation des droits fonciers, de prévisibilité du système fiscal, de transparence des institutions, de gestion responsable de la dette et de politiques de change. Nous accompagnons ces réformes aux côtés du FMI par l’intermédiaire de notre Banque de connaissances, en recourant à des outils stratégiques et au financement basé sur les résultats.

Troisièmement, une fois que les bases sont posées, nous aidons le secteur privé à se développer et compensons la prise de risque par des capitaux, fonds propres, garanties et l’assurance contre les risques politiques que fournissent IFC et la MIGA – sous le regard du CIRDI.

C’est par cette boucle – fondement, politiques publiques, capitaux – que notre ambition se traduit par des emplois. Que nous transformons des possibilités en chèques de paie.

Nous avons recensé cinq secteurs porteurs pour la création d’emplois : les infrastructures et l’énergie, l’agro-industrie, les soins de santé, le tourisme et l’industrie manufacturière à valeur ajoutée, y compris les minerais critiques.

Ces secteurs ne sont pas tributaires de l’aide. Ce sont des moteurs de croissance, capables de créer des emplois pertinents au niveau local sans délocaliser ceux des économies développées.

Et ils contribuent à bâtir la classe moyenne qui nourrira la demande mondiale de demain, notamment de biens et services en provenance des marchés développés.

Au cours des deux dernières années, nous avons lancé une série d’initiatives stratégiques dans bon nombre de ces secteurs. Loin d’être cloisonnées, ces initiatives se renforcent mutuellement et font appel à toute la panoplie du Groupe de la Banque mondiale, aux côtés de partenaires. Parce que nous devrons travailler ensemble pour obtenir des résultats à grande échelle.

Notre stratégie en matière d’électricité privilégie l’accessibilité physique, l’accessibilité financière et la fiabilité, parallèlement à la gestion responsable des émissions. Elle étaye Mission 300, notre initiative pour apporter l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici à 2030. Les pays ont la latitude de choisir ce qui correspond le mieux à leurs besoins et à leur contexte, moderniser les réseaux ou installer des solutions solaires, éoliennes, hydroélectriques, gazières et géothermiques. Pour la première fois depuis des décennies, nous avons aussi entrepris – en partenariat avec l’AIEA – d’offrir un soutien pour des solutions utilisant le nucléaire. L’objectif est d’avoir suffisamment d’énergie pour stimuler la productivité des personnes et des entreprises.

Nous nous sommes fixés pour objectif d’aider à fournir des soins de santé à 1,5 milliard de personnes. En décembre, nous réunirons des gouvernements, des investisseurs et des innovateurs lors d’un sommet à Tokyo pour accélérer les actions dans ce domaine. L’Indonésie montre déjà la voie en s’engageant à offrir chaque année à chaque citoyen des soins primaires le jour de son anniversaire, une approche qui pourrait révolutionner les soins de santé pour 300 millions de personnes.

Avec AgriConnect, nous voulons aider les petits exploitants agricoles à passer d’une activité de subsistance à une production excédentaire. Grâce à un écosystème de coopératives intégrant les financements pour les agriculteurs et les PME, reliant les producteurs aux marchés et exploitant des outils numériques comme l’IA à petite échelle.  Cette initiative donne corps à notre engagement de doubler notre financement pour le porter à 9 milliards de dollars par an et de mobiliser 5 milliards de dollars supplémentaires.

Nous sommes également en train de finaliser une stratégie sur les minéraux et l’extraction minière destinée à aider les pays à passer de l’extraction de matières premières à la transformation et la fabrication régionale, afin de retenir sur place plus de valeur et plus d’emplois. Nous espérons la rendre publique dans les mois à venir.

Concrètement, comment réalisons-nous tout ça ?

Nous commençons par un cadre de partenariat-pays unique pour l’ensemble du Groupe de la Banque mondiale, préparé conjointement par les responsables nationaux et nos experts thématiques.

Chaque cadre est un plan stratégique à long terme qui réunit les capacités de l’IDA, de la BIRD, d’IFC, de la MIGA et du CIRDI autour d’un ensemble de priorités bien ciblées, et il est adapté aux besoins et aux ambitions de chaque pays.

Pour un pays, il peut s’agir de chaînes de valeur minérales complètes… pour un autre, d’activités touristiques ancrées dans la nature et la culture… peut-être de systèmes de santé plus solides qui guérissent et emploient… ou alors d’écosystèmes agro-industriels qui améliorent le sort des petits agriculteurs.

Le parcours est certes personnalisé, mais les fondements sont les mêmes :

  • construire les infrastructures,
  • fixer des règles claires et prévisibles,
  • et faciliter l’investissement privé.

Pour atteindre l’échelle voulue — et libérer notre bilan pour des défis plus complexes — nous devons débloquer tout le potentiel du secteur privé.

C’est pourquoi nous levons les barrières à l’investissement et créons les conditions propices à l’apport de capitaux privés au profit du développement.

Nous mettons en œuvre la feuille de route fournie par le Laboratoire de l’investissement privé, en déployant des outils et des solutions pratiques dans l’ensemble de l’institution :

  • La clarté réglementaire — d’abord appliquée dans le cadre de Mission 300 et maintenant sur d’autres initiatives ; notre Banque de connaissances remaniée poursuivra le travail.
  • Les garanties, désormais gérées de manière centralisée par la MIGA et avec succès jusqu’ici, l’objectif étant de tripler les activités d’ici à 2030.
  • Les solutions en matière de change – avec le FMI, nous développons des marchés financiers locaux dans 20 pays. IFC a quant à elle réalisé un tiers de ses prêts en monnaie nationale, son objectif étant d’atteindre 40 % d’ici à 2030.
  • Les participations de second rang – nous avons lancé le Frontier Opportunities Fund, dont les fonds proviennent du revenu net d’IFC, mais il a besoin de contributions supplémentaires de la part d’organisations philanthropiques et d’États.
  • Et, sans doute l’initiative la plus transformatrice, un modèle d’octroi puis de cession, qui permet de regrouper les actifs en produits d’investissement pour attirer des capitaux institutionnels à grande échelle dans les marchés émergents. Une initiative pilotée par l’ancien PDG de S&P, Doug Peterson.

Il y a quelques semaines à peine, nous avons finalisé notre première transaction, regroupant 510 millions de dollars de prêts d’IFC dans des titres notés. La demande était importante. Reste le problème de l’offre : nous avons donc entrepris de constituer une solide réserve à long terme dans l’ensemble de la Banque. Et nous prévoyons de collaborer avec d’autres.

Chaque pas réduit les risques, renforce la confiance et contribue à tendre la main aux capitaux privés.

Mais les capitaux ne viendront pas sans une base solide dès le départ.

C’est pourquoi nous nous attachons à faire en sorte que le développement soit résilient, responsable sur le plan budgétaire, ancré dans la confiance et pérenne : un développement intelligent.

De nombreux pays essaient aujourd’hui de se développer, de créer des emplois et de sortir leur population de la pauvreté, tout en essuyant des sécheresses, des tempêtes et des inondations – souvent sur une base budgétaire précaire, fragilisés par la dette, affaiblis par la corruption ou privés des ressources nécessaires pour avancer.

Un développement intelligent, c’est renforcer la résilience physique et raffermir les institutions.

C’est ce que demandent nos clients. Et cette exigence est en train de redéfinir notre travail.

Les chiffres en disent long. L’année dernière, 48 % de nos financements ont été classés comme produisant des avantages climatiques annexes selon la méthodologie commune des BMD, bien au-delà de nos attentes.

La résilience représentait 43 % du portefeuille du secteur public, contre un tiers il y a seulement deux ans.

Permettez-moi d’expliquer quelque peu ce concept d’avantages connexes et pourquoi nous y sommes poussés par les clients.

  • Lorsque nous construisons une route qui relie un fabricant de produits pharmaceutiques à un marché, et que la qualité est telle qu’elle peut résister aux inondations et n’a pas besoin d’être reconstruite.
  • Cela est comptabilisé.
  • Lorsque nous construisons une école ou un incubateur de talents et les recouvrons d’une toiture aux propriétés isolantes et réfléchissantes, de sorte que la chaleur ou le froid extrêmes ne nuisent pas à l’apprentissage.
  • Cela est comptabilisé.
  • Lorsque nous aidons les agriculteurs à accéder à l’irrigation au goutte-à-goutte et à des semences résistantes à la sécheresse qui augmentent les rendements agricoles et les bénéfices et prémunissent contre les périodes sèches.
  • Cela est comptabilisé.
  • Et si nous construisons un corridor de transport de marchandises par train plutôt que par camion, qui transporte le fret plus rapidement et à moindre coût.
  • Cela est comptabilisé.

Un développement intelligent est un développement pérenne.

La même exigence nous fait repenser nos interventions en matière d’institutions et de finances publiques. De plus en plus de pays demandent de l’aide pour renforcer leurs systèmes de base, et nous innovons :

  • En lançant une nouvelle série d’examens des finances publiques pour aider les gouvernements à réorienter les dépenses vers des priorités à fort impact : 14 évaluations ont été achevées et 22 autres sont attendues prochainement.
  • En aidant à gérer les risques de liquidité avant qu’ils ne s’aggravent : les apports nets de l’IDA ont atteint 21 milliards de dollars durant l’exercice écoulé, contre 12 milliards de dollars il y a trois ans.
  • En déployant des outils de conversion de la dette en projets de développement pour alléger le fardeau de la dette et libérer des ressources. Nous avons commencé avec la Côte d’Ivoire et neuf autres opérations similaires sont en préparation. Nous avons soif d’en faire plus.
  • Et nous collaborons étroitement avec des partenaires comme le FMI pour accélérer la restructuration de la dette dans le Cadre commun du G20, tout en avançant sur les réformes des recettes intérieures, en augmentant les financements et en soutenant la gestion du passif. Nous nous employons parallèlement à améliorer la transparence en étendant le Système de notification des pays débiteurs à tous les pays du G20, afin d’éclairer davantage toutes les parties et de renforcer la confiance de tous.

Et nous répondons au désir croissant d’outils qui renforcent la confiance :

  • En aidant les pouvoirs publics à lutter contre la corruption grâce à des outils fondés sur les données, à des identifiants numériques liés aux actifs, à une meilleure détection des fraudes et à l’intelligence artificielle qui relie les données fiscales, immobilières et d’identification. Au cours des dix dernières années, nous avons accompagné 120 gouvernements dans cette démarche et travaillons actuellement avec 26 autres pour combattre la corruption et les flux financiers illicites.
  • Et parce que même les meilleurs systèmes ont besoin de gestionnaires compétents, notre Académie du savoir outille les fonctionnaires pour qu’ils puissent piloter les réformes. Plus de 200 hauts fonctionnaires ont déjà été formés, et six nouvelles filières seront bientôt lancées.

Nous entrevoyons déjà ce qu’il est possible d’accomplir.

En tout juste deux ans, nos financements annuels sont passés de 107 milliards à 119 milliards de dollars.

Les capitaux privés mobilisés sont passés de 47 milliards à 67 milliards de dollars.

Le montant total des engagements, y compris la MCP, a atteint 186 milliards de dollars.

Et nous avons levé 79 milliards de dollars supplémentaires auprès d’investisseurs privés par le biais d’émissions obligataires.

Des actions de cette échelle produisent des résultats concrets :

Depuis le lancement de la nouvelle Fiche de performance du Groupe de la Banque mondiale en 2024, nous avons permis à :

  • 20 millions d’agriculteurs d’avoir accès aux technologies, aux intrants et aux marchés.
  • 60 millions de personnes de bénéficier de l’électricité
  • 70 millions de personnes d’être éduquées ou formées
  • Et à 300 millions de personnes de bénéficier de services de santé et de nutrition de qualité

Ces chiffres, certes impressionnants, rendent compte d’actions plus ciblées et d’un nouvel état d’esprit.

Qui appréhende le développement non pas comme de la charité, mais comme une stratégie. Et voit dans l’emploi non pas un contrecoup, mais le résultat d’un développement bien mené.

Car lorsque nous nous concentrons sur l’emploi, nous ne nous détournons pas des soins de santé, des infrastructures, de l’éducation ou de l’énergie ; nous intensifions notre action dans tous ces domaines.

Un emploi, c’est ce qui se trouve au bout d’une école qui mène à une compétence, d’une route qui mène à un marché, d’une clinique qui permet à une personne d’être suffisamment en bonne santé pour travailler, de l’énergie qui alimente une entreprise.

C’est ainsi que nos efforts convergent. Que nous transformons l’investissement en impact.

Et c’est ainsi que nous apportons aux gens ce qu’ils veulent le plus, ce dont ils ont le plus besoin et ce qu’ils méritent le plus :

Un emploi.

Une chance.

Un avenir.

Et… la dignité.”

15e édition du FRSIT : Le Président du Faso multiplie par 5 les prix des lauréats

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Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a fait de fortes annonce à l'ouverture de 15e édition du FRSIT

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, présidant ce mercredi la cérémonie officielle d’ouverture de la 15e édition du Forum national de la Recherche scientifique et des Innovations technologiques (FRSIT), a adressé dans le langage franc qu’on lui reconnaît, un message aux acteurs du monde de la recherche.  Et ce n’est pas tout…

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, a fait de fortes annonce à l’ouverture de 15e édition du FRSIT

«LE PRÉSIDENT DU FASO À L’OUVERTURE DE LA 15e ÉDITION DU FRSIT (2/2)

– « Un cerveau plein de savoir et un cœur vide de patriotisme, nous n’en voulons pas », dixit le Capitaine Ibrahim TRAORÉ

– Le Président du Faso interpelle les chercheurs sur leurs devoirs et multiplie les prix de récompense par 5.

(Ouagadougou, le 22 octobre 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, présidant ce mercredi la cérémonie officielle d’ouverture de la 15e édition du Forum national de la Recherche scientifique et des Innovations technologiques (FRSIT), a adressé dans le langage franc qu’on lui reconnaît, un message aux acteurs du monde de la recherche.

Conscient de l’importance de l’innovation et de la recherche scientifique pour le Burkina Faso à l’ère de la Révolution Progressiste Populaire, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, sans détour, a interpellé chercheurs, inventeurs et innovateurs sur leurs devoirs. Il les a invités à surmonter les obstacles et a promis un accompagnement du gouvernement.

«J’ai pris l’engagement. En 2026, peut-être au premier trimestre, des équipements de pointe, de dernière génération pour la recherche, seront au Burkina Faso (…) Nous mettrons les bouchées doubles pour que ceux qui veulent créer, qui veulent inventer puissent le faire », soutient le Chef de l’État. Aussi, le centre « Faso Bangré » en construction va accompagner les lauréats de la plate-forme «Faso Andubè» dans la réalisation de leurs projets, selon le Président du Faso.

À l’endroit de la jeunesse, le Chef de l’État met en garde contre les distractions qui détournent de l’innovation, et appelle à un patriotisme scientifique où les chercheurs mettent leurs compétences au service de la Nation.

«Tous ceux qui ont des têtes pleines, nous en avons besoin… Mais nous avons encore besoin de quelqu’un qui a une tête pleine de savoir et un cœur plein de patriotisme », insiste le Chef de l’État, qui souligne que la Révolution burkinabè doit être aussi scientifique et technologique.

L’autre bonne nouvelle de cette cérémonie d’ouverture du 15e FRSIT, est l’annonce par le Chef de l’État, Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ de sa décision de «multiplier par 5» les prix qui récompensent les lauréats au palmarès officiel du forum.

Direction de communication de la Présidence du Faso»

Commande publique 2024 : 616 milliards de FCFA mobilisés, près de 1 000 litiges passés au crible.

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Les conférenciers de l'ARCOP face aux journalistes ce mardi 21 octobre à Ouagadougou

L’autorité de régulation de la commande publique ARCOP a dévoilé son rapport d’activité 2024 lors d’une conférence de presse tenue ce 21 octobre à son siège à Ouagadougou. Sur la période concernée, ce sont 4 492 marchés publics qui ont été conclus.

Les conférenciers de l’ARCOP face aux journalistes ce mardi 21 octobre à Ouagadougou

 En 2024, la commande publique a mobilisé près de 616 milliards de FCFA. La répartition des marchés révèle une nette priorité accordée aux investissements. Près de la moitié des montants y est consacrée contre 30% pour les marchés de fournitures.

«Comparativement en 2023 (4164 marchés conclus pour 206 milliards), on note une hausse importante de la contribution du secteur de la commande publique dans la circulation des ressources financières nationales», a indiqué Abdallah Traoré, président du conseil de régulation de l’ARCOP.

118 sessions tenues, 1 000 recours déposés

Le Président du Conseil de régulation de l’ARCOP, Abdallah Traoré, dressant le bilan de son institution en 2024

Sur le front des litiges, l’Organe de règlement des différends a été fortement sollicité. Il a tenu 118 sessions pour examiner près de 1 000 recours déposés. «En matière de litige, les ministères et institutions, les sociétés d’État et les Établissements publics de l’État sont les catégories d’AC (Autorités Contractantes dont les procédures ont le plus fréquemment fait l’objet de recours), lit-on dans le rapport intégral.

Le rapport de 54 pages met également en lumière des activités menées autour de la formation et la sensibilisation, les dénonciations ainsi que les audits du système.

«(Sur le deuxième volet, ndlr), 24 dénonciations ont été reçues par l’ARCOP, dont la moitié s’étant révélée fondée, a permis de corriger des procédures en cours ou de déceler des documents non authentiques utilisés», déclare Abdallah Traoré.

«Le bilan global des actions de l’ARCOP au titre de l’année 2024 présente des résultats fort appréciables allant de l’élaboration des politiques et autres outils stratégiques de régulation à la mise en œuvre des programmes d’actions de renforcement de la qualité du système national de la commande publique», s’est par ailleurs réjoui le président du conseil de régulation de l’ARCOP.

Au-delà des actions et des  avancées

Au-delà des actions, des avancées, les échanges des premiers responsables de l’ARCOP, ce mardi 21 octobre, avec les hommes et femmes des médias, ont permis donc d’éclairer bien des aspects de la problématique, notamment la formation et la sensibilisation, le règlement des différends, les audits du système, ainsi que la définition des politiques publiques relatives à la gestion des marchés.

Autant d’aspects dont la bonne maîtrise participe à une meilleure gouvernance de la commande publique au Burkina Faso.

Pour les perspectives, les responsables de l’ARCOP renforceront la dématérialisation des procédures de passation des marchés et la mise en œuvre de l’Initiative pour une gouvernance performante, afin d’améliorer la traçabilité et la transparence du système.

Deux semaines après la remise du rapport au Premier ministre

 La  présente conférence de presse  intervient près de deux semaines après la remise du rapport 2024 de l’ARCOP au Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, l’autorité de tutelle de l’institution.

C’était le 6 octobre dernier au cours d’une audience solennelle à la Primature au cours de laquelle le Chef du Gouvernement avait félicité les responsables et personnels de l’ARCOP pour les efforts accomplis tout en les exhortant à plus d’efficacité et d’innovation dans l’action de régulation pour plus de résultats appréciable sur le terrain.

«On ne peut plus se payer le luxe des lourdeurs. Sortez des sentiers battus et proposez des textes qui favorisent l’efficacité dans les marchés publics», avait notamment exhorté le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Et au sortir de la présente conférence de presse, au regard des explications et des assurances des conférenciers, on peut dire que tout est en bonne voie pour renforcer la gestion de la commande publique au Burkina Faso.

Windemi Ouédraogo

Burkina Demain

Réorganisation agraire et foncière au Burkina : Une nouvelle loi adoptée par l’ALT

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Dans les pipelines depuis quelques mois, avec notamment l’adoption le 5 février 2025 par l’exécutif d’un projet de loi dans ce sens, la nouvelle loi portant réorganisation agraire et foncière adoptée à l’unanimité ce mardi 21 octobre 2025 par l’Assemblée législative de transition (ALT), était attendue par les acteurs du secteur et surtout ses porteurs avec en tête le ministre de l’économie et des finances, Dr Aboubacar Nacanabo.

Le ministre de l’économie et des finances, Dr Aboubacar Nacanabo, a défendu le projet de loi avec succès

Au terme de cette loi qui introduit plusieurs réformes majeures par rapport à la loi de 2012 portant réorganisation agraire et foncière (RAF) ; la terre du Burkina Faso appartient désormais à l’Etat. Mais, des anciens acteurs comme les coutumiers ne sont pas exclus de la gestion du foncier. Ainsi, ils bénéficieront des attestations de possessions foncières rurales (APFR), qui leur permettront de continuer d’exploiter la terre pour subvenir aux besoins des communautés.

Autres innovations majeures : l’introduction de baux de longue durée (18 à 99 ans) pour favoriser des investissements pérennes sur le foncier et l’impossibilité pour un étranger de posséder un titre de propriété sur la terre rurale.

L’ensemble des 71 députés présents dans l’enceinte de l’ALT ce 21 octobre, ont donné leur quitus pour l’adoption de la nouvelle loi

Cette nouvelle loi qui comporte au total 214 articles, vise aussi à résoudre un certain nombre de problèmes sur le foncier rural, notamment les conflits entre agriculteurs et éleveurs et les difficultés d’accès au foncier rural dans le cadre d’investissements structurants.

En tout cas, c’est une victoire le ministre de l’économie et des finances, Dr Aboubacar Nacanabo qui a défendu avec succès le projet de loi devant les parlementaires. Résultat :  l’ensemble des 71 députés présents dans l’enceinte de l’ALT ce 21 octobre, ont donné leur quitus pour l’adoption de la nouvelle loi. Cela étant, reste maintenant l’application de la loi. A commencer par l’élaboration des textes d’application.

Martin Philippe

Burkina Demain

Evènements du 15 octobre 1987 : Ce que Papa et Maman Sankara ont confié à Jonas Hien

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La récente décision du Président- Capitaine Ibrahim TRAORE, d’instaurer un cérémonial militaire chaque jeudi du mois sur les lieux du mémorial Thomas Sankara, redonne l’occasion Jonas Hien de faire d’importantes confidences reçues de Papa et Maman Sankara peu avant les tragiques évènements du 15 octobre 1987 marqués par l’assassinat de l’ex-Président du Conseil national de la Révolution, feu le Capitaine Thomas Sankara et de ses 12 compagnons.  Relisez plutôt cette tribune digne d’intérêt déjà en 2006 par le quotidien Le Pays.

Proche de la Famille Sankara à l’époque, Jonas Hien relate les confidences des parents du Président du CNR le Capitaine Thomas Sankara

«Le 15 octobre 2013, c’était le 26è anniversaire de l’assassinat du Président Thomas Sankara. A l’occasion de la commémoration de ce 26è anniversaire, j’ai livré le message du Comité national d’organisation, au cimetière de Dagnoën. Un passage de ce discours du Comité national d’organisation disait ceci : « nous devons faire en sorte que le Président Thomas Sankara soit encore et toujours vivant, non seulement par notre détermination plus prononcée à faire rayonner son idéal à travers le monde, mais aussi à travers une unité d’action. C’est pour vous dire, qu’on le veuille ou pas, l’idéal sankariste va s’imposer à nous, car tout montre que la génération montante est déterminée à réhabiliter Thomas Sankara. Nous n’avons donc pas d’autres choix, car le seul choix qui vaille, c’est de constituer dès maintenant, une force, une unité sans faille en vue d’imposer une alternative sankariste au Burkina Faso. »

C’était comme une prémonition. Aujourd’hui, nous y sommes. Ces jeunes, ces enfants, qui venaient massivement au cimetière de Dagnoën à chaque commémoration et qui écoutaient les slogans hostiles à l’impérialisme, ont grandi et sont aujourd’hui à l’avant-garde de la réhabilitation de l’idéal Thomas Sankara. C’est la génération montante dont nous parlions. Et ils sont effectivement aujourd’hui déterminés à réhabiliter Thomas Sankara et l’idéal révolutionnaire qu’il a incarné. La décision forte, prise par le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat, d’instaurer un cérémonial militaire chaque jeudi du mois sur les lieux du mémorial Thomas Sankara, traduit cette détermination à faire rayonner l’idéal Thomas Sankara à travers le monde.

Quand je revisite le passé, les différentes commémorations du 15 octobre que nous avions conduites jusqu’aux déterrements des corps au cimetière pour les besoins des tests d’ADN dans le cadre du dossier judiciaire sur la tragédie du 15 octobre, les difficultés et brimades subies par beaucoup de nos camarades parce qu’ils osaient se réclamer sankaristes ou pour avoir été collaborateurs du Président Thomas Sankara, les souffrances infligées à la famille Thomas Sankara, les tentatives d’effacement des traces de la RDP, je ne peux, à mon tour, que rendre hommage au Capitaine Ibrahim TRAORE et à ses camarades pour cette inspiration éclairée et qui montre qu’ils ne sont pas venus au pouvoir par hasard mais pour conduire un idéal vers une vie meilleure dont le peuple burkinabè est en droit de rêver.

Cet engagement fort du Président du Faso ainsi que la rencontre internationale Carrefour africain Thomas Sankara, tenue du 12 au 14 octobre 2025 à Ouagadougou, à l’occasion du 38è anniversaire, confortent les conclusions du symposium international sur l’idéal Sankara, tenu en octobre 2007 à Ouagadougou, à l’occasion du 20è anniversaire avec la participation des cinq continents du monde. En effet, les travaux de ce symposium avaient conclu qu’il faut aller vers l’élaboration d’un code d’éthique sankariste afin d’établir des points de repères de comportements que devraient avoir un Sankariste. Ce processus devrait être parachevé par la production d’un document de conceptualisation du sankarisme. En d’autres termes, donner une définition consensuelle du concept de sankarisme.

Il en résulte que les jalons sont encore relancés et permettent la poursuite de la Révolution Démocratique et Populaire (RDP) sous le format de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). La réhabilitation de Thomas Sankara est pour moi un acte qui va au-delà de la continuation de la RDP en RPP. L’acte du Capitaine Ibrahim TRAORE et de ses camarades console les familles des parents assassinés le 15 octobre 1987, d’une part, et apaisent les esprits des ancêtres, d’autre part. En effet, le père et la mère de Thomas Sankara sont tous décédés sans avoir mis pied au cimetière de Dagnoën, après plus de 12 ans pour la mère et près de 20 ans pour le père. J’ai supplié le Vieux Joseph Sankara pour qu’il ne meure pas sans avoir vu la tombe. Il a fini par me dire qu’il est fort possible qu’il meurt sans voir la tombe et il m’a dit pourquoi. Le Vieux Joseph Sankara et moi étions des parents à plaisanterie. En effet, sa vie à Gaoua, où Thomas Sankara a fait son école primaire, avait fait de lui un Lobi de Gaoua. Il était tellement bien intégré et adopté par une famille Kambou qui lui a donné le nom de Joseph Kambou. Et Sachant que les HIEN et apparentés sont des parents à plaisanterie avec les KAMBOU, KAMBIRE et apparentés, lorsque j’arrivais à son domicile à Paspanga, il m’accueillait en parent à plaisanterie avant qu’on se lance dans des causeries. A chaque fois que je passais une semaine sans venir le voir, il envoyait s’assurer que son esclave n’a pas été enlevé par ‘’Blaise’’. A côté de lui, j’ai pu mesurer combien le père et la mère de Thomas Sankara ont moralement souffert de la trahison de Blaise Compaoré, jusqu’à mourir sans avoir vu la bombe de leur fils.

Un jour, je lui ai demandé si Thomas (c’est comme ça qu’on l’appelle en famille) était au courant de son assassinat qui se préparait, comme le disent les rumeurs. Le Vieux Sankara soupira, un silence puis me dit : « oui, c’est vrai, il était au courant ». Et suivez le récit de Feu Joseph Sankara.

«Une nuit, vers deux heures du matin, j’ai été réveillé et on me disait qu’un Monsieur voudrait me voir. Quand nous sommes assis à huis clos, il s’est présenté : il est militaire, un des commandos de Blaise à Pô. Il m’a dit qu’il vient tout droit de Pô à l’insu de ses camarades d’armes ; qu’il a pris le risque de venir me voir. Il m’informa du projet du coup d’Etat contre mon fils. Il m’a précisé qu’il ne s’agira pas de l’arrêter mais de le tuer. Il m’a supplié de le convaincre de quitter d’urgence le pays. Pour être curieux, je lui ai demandé si Blaise est au courant. Il m’a dit que c’est lui le cerveau du coup en préparation. Il a quitté la même nuit aux environs de trois heures du matin pour regagner Pô. C’est d’ailleurs un de tes parents mais je ne peux pas dire son nom car il est toujours en fonction. Il m’a dit que le risque qu’il a pris en venant me voir en valait la peine car il ne peut pas laisser tuer son frère Thomas.

Je suis resté assis là et j’ai envoyé appeler d’urgence Thomas à cette heure tardive. Comme je n’avais pas l’habitude de le déranger de cette façon, il a eu certainement peur car il est arrivé en catastrophe à la maison et déjà du dehors il criait en disant ‘’Papa, qu’est-ce qui se passe’’ ! Je lui ai répété mot par mot ce que j’ai entendu. Il m’a dit : ‘’Papa merci. Si c’est ça, je suis déjà au courant depuis. On me dit de quitter le pays, c’est pour aller où ! Mon pays c’est ici, je reste ici, qu’on me tue ici et qu’on m’enterre ici.’’. Il s’est levé et il est reparti. »

Une autre fois, lors de nos causeries habituelles, le Vieux Sankara déplora le comportement de Blaise Compaoré envers lui. Ecoutons : « le 8 octobre 1987, j’ai envoyé appeler Blaise. Il est venu et on s’est assis ici. Je lui dis que des rumeurs circulent faisant état que ça ne va pas entre lui et son frère. C’est quoi le problème ? Blaise m’a dit qu’il a entendu aussi les mêmes rumeurs et qu’il s’agit de la manipulation politique pour le mettre en conflit avec Thomas. Il m’a dit de rester tranquille car il n’y a aucun problème entre lui et son frère Thomas. C’était donc un jeudi, une semaine avant l’assassinant de Thomas (le Vieux Sankara resta silencieux comme pour retenir des larmes, avant de continuer). Comme il m’a rassuré, on a causé un peu et il est réparti. »

En fait, le Capitaine Blaise Compaoré s’est moqué du Vieux Sankara car il avait déjà planifié l’assassinat du fils de celui avec qui il causait. Et le jeudi 15 octobre 1987 arriva. Le Vieux Sankara me recite ce qui s’est passé ce jour-là : « le 15 octobre, Thomas est venu ici à la maison dans la matinée. Quand il est devenu Président, c’est la seule fois qu’il est venu à la maison et il est resté longtemps avec nous. On a parlé de tout et de rien. Il nous a dit, sa mère et moi, qu’on ne connaît pas sa valeur ; que quand il va mourir, c’est là qu’on va savoir qu’on a mis au monde un fils valeureux. ‘’Vous ne pouvez pas comprendre ce que je vaux pour le monde’’, nous a-t-il dit. Quand il s’est levé pour repartir, il s’est adressé à sa mère : ‘’Maman, je pars, mais on ne se reverra plus’’ et il est sorti. J’ai dit à sa mère si elle a compris ce que son fils a dit. Il a dit que vous ne vous reverrez plus et tu ne cherches pas à comprendre ! Sa Maman a couru dehors et lui a dit de revenir. Elle lui a demandé ce qu’il a voulu dire par ‘’on ne se reverra plus’’. Thomas a répondu à sa mère en disant ceci : ‘’Je meure ce soir. On a une réunion ce soir et j’ai appris qu’on va me tuer là-bas ! C’est pourquoi j’ai dit ça’’ (sur ce point, la mère de Sankara qui nous écoutait intervient pour apporter d’autres précisions). Le Vieux Joseph Sankara poursuit le récit. « Je suis resté en train de secouer la tête. C’est là qu’il a saisi l’occasion pour s’adresser à sa mère et moi : ‘’Papa, écoute, toi et Maman, si vous apprenez qu’on m’a tué, gardez patience. Si c’est quelqu’un d’autre qui m’a tué, vous êtes libre de faire ce que vous voulez. Mais si c’est Blaise Compaoré qui m’a fait tuer, vous deux-là, je vous interdis de verser une seule goutte de larme’’. Et il est ressorti en disant ‘’Adieux Maman’’ ».

J’avoue que ce récit a produit des larmes en moi et encore plus quand le Vieux Joseph Sankara a terminé en disant : « vers les 16h30mn on a entendu des crépitements de kalachnikov. J’ai appelé sa mère en lui disant ‘’c’est sûr que c’est ton fils là qu’on est en train de tuer comme ça. Il nous avait prévenus’’. Nous sommes restés là, dans l’angoisse, sans nouvelles. Entre-temps, Mariam, son épouse, est entrée en courant et en criant ‘’donner moi un foulard noir’’. On a tout de suite compris. J’ai immédiatement dit à sa mère de tout faire pour respecter ce qu’il a dit, en ne laissant couler aucune larme. Dieu merci elle a pu contenir ses larmes. »

Ces récits justifient mes propos que la réhabilitation de Thomas Sankara peut apaiser les esprits des ancêtres.

En attendant, Blaise Compaoré meurt à petit feu à Abidjan. Visiblement, les ancêtres ne sont pas prêts à l’accueillir. C’est le prix de la haute trahison !

Jonas Hien»

Source : Lefaso.net

Coupe du monde U20 : Les Lionceaux de l’Atlas champions

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Les Lionceaux de l'Atlas peuvent jubiler, ils tiennent leur première coupe du monde

C’est fait. Après le Ghana en 2009, le Maroc, est le deuxième pays africain à remporter une coupe du monde de moins de 20 ans. Les Lionceaux de l’Atlas ont en effet dominé leurs homologues argentins sur le score de 2-0 avant de s’emparer du trophée à l’issue de la finale disputée dans la nuit de dimanche à lundi en Chili.

Bien en jambes et déterminés, les Marocains ont pris très tôt le contrôle du jeu, ouvrant le score à la 12e minute avant de doubler la mise à la 28e minute de la première mi-temps. Les efforts des argentins pour revenir au score, resteront vains. Score final : 2- 0.

Le Maroc remporte ainsi sa première coupe du monde de moins de 20 ans, à quelques deux de mois de l’ouverture de la CAN à partir du 21 décembre prochain. Une véritable alerte quant à la volonté des Lions de l’Atlas de remporter cette CAN. Il y a quelques mois, plus précisément le 30 août dernier, les Lions de l’Atlas locaux remportaient à Nairobi le CHAN 2025 face aux Barea de Madagascar.

Amidou Traoré

Burkina Demain