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Compte rendu du Conseil des ministres du 6 mai 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 06 mai 2020, en séance ordinaire, de 09 H 45 mn à 16 H 45 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale et procédé à des nominations.

I.DELIBERATIONS

I.1. Au titre de la situation nationale et de la mise en œuvre des mesures décidées par Son Excellence Monsieur le Président du Faso :

Le Conseil a entendu les ministres chargés des dossiers sectoriels.

Le ministre de la Santé a fait au Conseil le point de la lutte contre la maladie à Coronavirus (COVID-19).

Le Conseil a instruit pour un élargissement des tests dans le cadre de la recherche active des cas, la mise à disposition du matériel et des dotations nécessaires à la protection du corps médical et à l’opérationnalisation des laboratoires dans les différentes régions.

Il a également instruit pour une intensification de la sensibilisation et pour le financement des plans régionaux de riposte.

Les ministres chargés des Enseignements et ceux de la Formation professionnelle ont fait le point de la mise en œuvre du Plan de riposte pour la continuité éducative et de l’application du calendrier de reprise des enseignements.

Le Conseil a instruit les ministres de prendre les mesures nécessaires pour une disponibilité effective du masque ou du cache-nez avant toute reprise d’activités pédagogiques.

Il a également instruit les ministres chargés de la Défense, de l’Administration territoriale, de la Sécurité, de la Santé, de la Communication, des Transports, de l’Action humanitaire et du Commerce pour une mise en œuvre rigoureuse du décret n°2020-0323/PM/MDNAC/MSECU/MTMUSR/MCIA du 30 avril 2020 portant restrictions de libertés au titre des mesures de lutte contre la pandémie du COVID-19.

 

I.2. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE NEUF (09) RAPPORTS.

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

-un décret portant levée de la suspension et prorogation des opérations de révision des listes électorales biométriques au titre de l’année 2020.

L’adoption de ce décret permet la reprise des opérations de révision des listes électorales biométriques pour compter du 08 mai 2020. Les opérations de révision des listes électorales biométriques prennent fin le 30 juillet 2020 inclus.

I.2.2. Pour le compte du ministère de la Sécurité :

-un projet de loi portant modification de la loi n°027-2018/AN du 1er juin 2018 portant statut du cadre de la police nationale.

Cette loi modificative vise à corriger les incohérences nées de l’application de la loi n°045-2010 du 14 décembre 2010 afin de rétablir l’équité entre les personnels des différents corps de la police nationale.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.2.3. Pour le compte du ministère de la Justice :

-un rapport relatif au bilan de l’organisation des concours du personnel du corps des greffiers de la session de 2019 et demande d’autorisation de recrutement sur concours au titre de la session de 2020.

Pour la session de 2019, au titre des concours professionnels, sur trente-cinq (35) postes à pourvoir, trente-cinq (35) ont été effectivement pourvus dont cinq (05) secrétaires des greffes et parquets, dix (10) Greffiers et vingt (20) greffiers en Chef.

Au titre des concours directs, les cent (100) postes prévus ont été pourvus soit trente (30) secrétaires des greffes et parquets et soixante-dix (70) greffiers.

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement au titre de l’année 2020, de vingt (20) Greffiers en Chef, de dix (10) Greffiers pour les concours professionnels et le recrutement de soixante-dix (70)Greffiers et de trente (30) Secrétaires des greffes et parquets pour les concours directs.

I.2.4. Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

-un décret portant dérogation au titre de l’année scolaire 2019-2020 aux dispositions du décret n°2019-0157/PRES/PM/MENA du 27 février 2019 portant modalités d’évaluation et de contrôle des apprentissages scolaires.

L’adoption de ce décret permet l’évaluation adéquate des apprentissages scolaires et l’achèvement de l’année scolaire 2019-2020 dans le contexte du COVID-19.

I.2.5. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt N°2100 1500 42246, signé à Ouagadougou le 21 février 2020 entre le Burkina Faso et la Banque africaine de développement (BAD) pour le financement du projet d’Eau potable et d’assainissement en milieu rural (PEPAMR).

D’un coût global d’environ 9,875 milliards de F CFA, le projet vise à accroitre le taux d’accès à l’eau potable des populations des régions du Centre-Ouest de 70% en 2018 à 84% en 2022 et de contribuer à faire passer le taux d’accès à l’assainissement dans cette même région de 15% en 2018 à 70% en 2025 et dans la région du Centre-Sud de 10% en 2018 à 65% en 2025.

Le Conseil a marqué son accord pour la ratification de cet accord de prêt.

-une ordonnance portant ratification de l’accord de prêt N°2000 2000 04652, signé à Ouagadougou le 21 février 2020 pour le financement du Projet « YELEEN » de développement de centrales solaires et de renforcement du système électrique national.

D’un coût total de 140,38 millions d’Euros soit environ 92,08 milliards de F CFA, le Projet YELEEN couvre l’ensemble du territoire national. Il permettra entre autres d’augmenter l’offre d’énergie électrique et de réduire la dépendance énergétique du pays.

Pour la réalisation de ce projet, la Banque africaine de développement (BAD) contribue au financement par un prêt à hauteur de 48,82 millions d’Euros.

Le Conseil a marqué son accord pour la ratification de cet accord de prêt.

I.2.6. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

-un décret portant institution d’un stage dans l’administration publique du Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet un meilleur encadrement du stage pédagogique et du stage d’apprentissage à la fonction publique du Burkina Faso.

I.2.7. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

-un décret portant nomination d’un membre de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF).

L’adoption de ce décret permet la nomination d’un membre à la Brigade nationale anti-fraude de l’or au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat pour un premier mandat de trois (03) ans.

-un décret portant conditions de fabrication, d’importation, d’exportation, de transfert, de transit, de vente, d’achat, de transport, de conservation, de stockage et d’emploi des substances explosives à usage civil.

Ce décret précise les conditions d’octroi des autorisations de l’ensemble des actes portant sur les substances explosives afin d’assurer une meilleure protection des personnes et de leurs installations.

L’adoption de ce décret permet de se conformer aux dispositions de l’article 5 de la loi n°51-2017/AN du 23 novembre 2017 portant fixation du régime des substances explosives à usage civil au Burkina Faso.

II.COMMUNICATION ORAL

Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale a informé le Conseil des incidents survenus entre communautés à Kokorowé dans la commune de Bobo-Dioulasso.

Le Conseil remercie tous les acteurs qui ont œuvré à l’apaisement et au retour au calme dans cette localité.

Il souhaite un prompt rétablissement aux blessés et appelle les populations au respect des règles du vivre-ensemble. 

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATION DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

-Monsieur Windnonga Désiré Fidèle YAMEOGO, Mle 200 272 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2èmeéchelon, est nommé Directeur des marchés publics.

Pour le compte de la Commission de l’informatique et des libertés :

– Monsieur Marc Wendenso ZALLE, Mle 245 197 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances.

AU TITRE DE LA PRIMATURE

-Madame Adama VIGNIGBE/OUEDRAOGO, Mle 77 749 M, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Conseiller spécial ;

– Monsieur Souleymane COULIBALY, Magistrat, est nommé Conseiller spécial chargé des questions juridiques.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE

-Monsieur Sifouyane SEYNOU, Mle 57 416 M, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 3ème échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Manga.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

– Monsieur Bientama Arsène ZERBO, Mle 104 862 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Comptable matière ;

-Monsieur Lebilé BADO, Mle 51 191 B, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence municipale des grands travaux (AMGT) Ouagadougou ;

-Monsieur Issouf KANON, Mle 104 812 L, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Médiateur du Faso ;

-Monsieur Haïkassouma Jean De Dieu HEMA, Mle 58 691 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut des Sciences (IDS) ;

-Monsieur Oumar OUEDRAOGO, Mle 104 830 G, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des douanes (END) ;

-Monsieur Lossan Alain GNOUMOU, Mle 111 126 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS) ;

-Monsieur Abdoulaye MAIGA, Mle 112 420 C, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR) ;

– Madame Maïmouna Chantal Pazinézambo TIROGO/SAWADOGO, Mle 210 829 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2èmeéchelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Bureau national des sols (BUNASOL) ;

-Madame Françoise Alice NIKIEMA/TIENDREBEOGO, Mle 46 217 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Conseil constitutionnel ;

-Monsieur Albert BAMBARA, Mle 200 239 Z,Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) ;

– Monsieur Ibrahim Kalil KARAMBIRI, Mle 225 065 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Conseil économique et social (CES) ;

– Monsieur Diby Sourou Frédéric Eugène Camille Dimitri MILLOGO, Mle 216 140 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Conseil supérieur de la communication (CSC) ;

– Madame Sophie OUOBA/COMBARY, Mle 35 743 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) ;

-Monsieur Abdoulaye COULIBALY, Mle 104 269 L, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 8ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Fonds national pour l’éducation non formelle ;

-Monsieur Evariste Maurice COMPAORE, Mle 32 011 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du service national pour le développement (SND) ;

-Monsieur Salifou OUEDRAOGO, Mle 111 142 N, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 6ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère des Mines et des carrières ;

-Monsieur Soumahila OUEDRAOGO, Mle 225 102 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier régional (CHR) de Koudougou ;

– Monsieur Daouda DAO, Mle 225 084 Z,Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier régional (CHR) de Dédougou ;

-Monsieur Bernard KABRE, Mle 111 130 N, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence de l’eau du Mouhoun ;

– Monsieur Balibi NEBIE, Mle 210 824 X, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 2ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier régional (CHR) de Gaoua ;

-Monsieur Ziem SOME, Mle 59 922 T, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier régional (CHR) de Kaya ;

– Monsieur Soré Hubert Martin KABORE, Mle 257 137 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Tenkodogo ;

– Monsieur Ismaël dit Soumaïla LAMOUKRI, Mle 91 667 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Bougouriba ;

-Monsieur Pegwendé Bernard ILBOUDO, Mle 257 135 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Ziro ;

 

-Monsieur Pagnangda Ambroise KABORE, Mle 97 642 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Percepteur spécialisé auprès du ministère de la Sécurité ;

-Madame Régina Elise TAPSOBA/BALIMA, Mle 257 109 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Agent comptable de l’Ecole normale supérieure de Koudougou (ENSK) ;

-Monsieur Ahmed DIALLO, Mle 56 716 P,Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9èmeéchelon, est nommé Agent comptable de l’Université virtuelle du Burkina Faso ;

-Madame Mamounata OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 58 576 K, Inspecteur du trésor,1ère classe, 3ème échelon, est nommée Comptable principal des matières au ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique ;

– Monsieur Honoré Patoinsâmba ZIDA, Mle 104 304 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Comité national de politique économique ;

-Monsieur Lassané ZOUBGA, Mle 25 770 C,Conseiller des affaires économiques, 1èreclasse, 13ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

-Monsieur Nakin Daniel François d’Assise GNOUMOU, Mle 19 703 K, 1èreclasse, 8ème échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

-Madame Julienne OUEDRAOGO/LANKOUANDE, Mle 245 215 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Percepteur spécialisé auprès du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

-Monsieur Nameba Roland SAWADOGO, Mle 200 179 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Trésorier principal de Pama, Région de l’Est ;

-Monsieur Mahama BELEM, Mle 112 466 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3èmeéchelon, est nommé Agent comptable de l’Agence nationale pour la formation professionnelle (ANFP) ;

-Monsieur Marius KIEMA, Mle 31 971 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10èmeéchelon, est nommé Agent comptable de l’Université OUAGA II ;

-Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 59 659 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7èmeéchelon, est nommé Agent comptable du Centre agricole polyvalent de Matourkou ;

-Monsieur Sié Mathieu DA, Mle 32 095 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7èmeéchelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale des eaux et forêts ;

-Monsieur Pegdwendé Paulin KABRE, Mle 57 221 C, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Dédougou ;

– Monsieur Sylvain NARE, Mle 35 891 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6èmeéchelon, est nommé Agent comptable de l’Institut supérieur d’étude et de protection civile ;

-Monsieur Issif NABI, Mle 104 317 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Agence nationale de Biosécurité ;

-Monsieur Ange Michel Baowendsida OUEDRAOGO, Mle 58 444 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8èmeéchelon, est nommé Agent comptable du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (FESPACO) ;

-Monsieur Jean-Claude Delwendé BAMBARA, Mle 52 194 J, Inspecteur du trésor, 1èreclasse, 11ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale des Douanes (END) ;

-Monsieur Yacouba YANKINE, Mle 28 386 L, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9èmeéchelon, est nommé Agent comptable du Groupement d’intérêt public/Agence de l’eau du Nakanbé (GIP-AEN) ;

-Monsieur Vivien Casimir Larba BOURGOU, Mle 91 267 K, Inspecteur du trésor, 1èreclasse, 8ème échelon, est nommé Agent comptable auprès du Médiateur du Faso ;

-Monsieur Ouigou KABORE, Mle 97 641 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 2èmeéchelon, est nommé Agent comptable à l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) ;

-Monsieur Clément Tilado PILABRE, Mle 32 072 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre hospitalier régional (CHR) de Ziniaré ;

-Monsieur Joachim NIKIEMA, Mle 46 260 A, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Agent comptable de l’Office national du tourisme du Burkina (ONTB) ;

-Madame Bibata COULIBALY/MOLLE, Mle 58 437 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Agent comptable du Service national pour le développement (SND) ;

-Monsieur Ousmane COMPAORE, Mle 111 107 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6èmeéchelon, est nommé Agent comptable de l’Institut supérieur de l’image et du son (ISIS) ;

– Monsieur Jérôme TONDE, Mle 39 675 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9èmeéchelon, est nommé Agent comptable de l’Office de gestion du Palais des sports de Ouaga 2000 ;

-Monsieur Daouda TRAORE, Mle 58 438 V, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8èmeéchelon, est nommé Agent comptable de l’Ecole nationale des enseignants du primaire (ENEP) de Ouahigouya ;

-Monsieur Kiswendsida Jérôme TAPSOBA, Mle 58 798 L, Inspecteur du trésor, 1èreclasse, 3ème échelon, est nommé Agent comptable de l’Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS) ;

– Monsieur Mamadou OUATTARA, Mle 59 666 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6èmeéchelon, est nommé Agent comptable de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle de Gampella (INEFPRO) ;

– Monsieur Wendemalguédé Souleymane NIKIEMA, Mle 216 171 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommé Agent comptable de la Maison de l’enfance André Dupont de Orodara (MEADO) ;

-Monsieur Dieudonné OUEDRAOGO, Mle 58 454 K, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Agent comptable du Centre national des semences forestières (CNSF) ;

-Monsieur Florent Babor DABOUE, Mle 58 441 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8èmeéchelon, est nommé Agent comptable du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Ouahigouya.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

-Monsieur Jean-Marie DIPAMA, Mle 58 509 X,Enseignant-chercheur, catégorie P, 1èreclasse, 3ème échelon, est nommé Président de l’Université virtuelle du Burkina Faso ;

-Monsieur Tizane DAHO, Mle 119 749 S, Enseignant-chercheur, Maître de conférences, est nommé Vice-Président de l’Université virtuelle du Burkina Faso ;

-Madame Negazié Laurence Elodie BAZYOMO, Mle 278 952 M, Administrateur civil, 1èreclasse, 2ème échelon, est nommée Secrétaire générale de l’Université virtuelle du Burkina Faso ;

-Monsieur Aimé KABORE, Mle 80 195 M, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 7ème échelon est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Université virtuelle du Burkina Faso.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

– Monsieur Issa SOMA, Mle 29 432 P, Journaliste, 2ème classe, 10èmeéchelon, est nommé Secrétaire général des Editions Sidwaya ;

-Monsieur Boukaré KABORE, Mle 117 367 R, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1èreclasse, 4ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

-Monsieur Arsène Evariste KABORE, Mle 32 465 H, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 16èmeéchelon, est nommé Secrétaire général de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC).

AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

-Monsieur Ollo Franck Hervé KANSIE, Mle 85 495 H, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire général ;

-Monsieur Moumouni ILBOUDO, Mle 216 124 W, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 5èmeéchelon, est nommé Responsable du « Programme sauvegarde du patrimoine routier, ferroviaire, aéroportuaire, maritime et cartographique » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’entretien routier ;

– Monsieur Jean Wenceslas Tewendé KYELEM, Mle 216 126 B, Ingénieur en génie civil, 1èreclasse, 5ème échelon, est nommé responsable du « Programme développement du réseau routier classé, de la voirie urbaine, des infrastructures ferroviaire, aéroportuaire, maritime et cartographique » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des infrastructures routières ;

-Monsieur Soumaïla SAKANDE, Mle 24 011 K,Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 16èmeéchelon, est nommé responsable du « Programme développement du réseau des pistes rurales » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des pistes rurales ;

-Monsieur Naba DABIRE, Mle 25 782 C, Administrateur des services financiers, 1èreclasse, 11ème échelon, est nommé responsable du « Programme de pilotage et soutien ».

AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

-Monsieur Poughenmaneba Ernest NACOULMA, Mle 85 096 J, Conseiller des affaires économiques, est nommé Membre de la Brigade nationale anti-fraude de l’or (BNAF), au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat pour un premier mandat de trois (03) ans.

 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DE LA PROMOTION DE L’ENTREPREUNEURIAT DES JEUNES

-Madame Mamou Nicole SENI/CONGO, Mle 238 631 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4èmeéchelon, est nommée Directrice de l’ingénierie et des normes de la formation professionnelle ;

– Monsieur Désiré Yves Luc Francis BEOGO, Mle 47 680 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) ;

-Monsieur Youssoufou OUEDRAOGO, Mle 83 921 K, Economiste, 1ère classe, 10èmeéchelon, est nommé Secrétaire général de l’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) ;

-Monsieur Almamy SANOU, Mle 238 634 K, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du partenariat et de la reconversion professionnelle ;

– Monsieur Moumouni SALOUKA, Mle 54 565 P, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire, catégorie P, 12èmeéchelon, est nommé Responsable du « Programme formation professionnelle » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la formation professionnelle ;

– Monsieur Moussa TASSEMBEDO, Mle 216 697 S, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2èmeéchelon, est nommé Directeur régional de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes du Nord ;

– Monsieur Dendeol Iminazi SOMDA, Mle 117 340 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 7èmeéchelon, est nommé Directeur régional de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes du Sud-Ouest ;

– Monsieur Fousséni DISSA, Mle 212 262 J, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes de la Léraba ;

-Monsieur Fousséni PARE, Mle 220 382 F, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes du Sourou.

 

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

-du Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) au titre du ministère de la Communication et des relations avec le parlement ;

-de l’Agence nationale d’encadrement des exploitations minières, artisanales et semi-mécanisées (ANEEMAS) au titre du ministère des Mines et des carrières.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

41 nouveaux cas confirmés, 7 nouvelles guérisons du Covid-19  à la date du 5 mai

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 5 mai, fait état désormais de 729 cas confirmés dont 41 nouveaux cas dont 35 importés (Niger) et 6 transmissions communautaires (04 à Ouagadougou et 02 à Bobo-Dioulasso.

Avec 7 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 555. Aucun nouveau décès n’ayant pas été enregistré à la date du 5 mai, le nombre total des décès reste 48 et celui des cas confirmés, 729 puisque l’on a enregistré 41 nouveaux cas dont 35 importés (Niger) et 6 transmissions communautaires (04 à Ouagadougou et 02 à Bobo-Dioulasso).

Depuis le 09 mars 2020, 729 cas ont été confirmés dont 273 femmes et 456 hommes.

Burkina Demain  

Allègement des mesures restrictives de libertés : Le Premier ministre appelle au sens de responsabilité des populations

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Le Premier ministre, Christophe Joseph Marie DABIRE, a annoncé, ce mardi 5 mai 2020, l’allègement des restrictions de libertés, au titre des mesures visant la réduction de la propagation du Covid-19.

Selon lui, cette décision est motivée par l’adhésion de l’ensemble des acteurs dans la lutte contre la pandémie et le caractère sensible de la situation économique de notre pays. Pour autant, il a invité la population à garder à l’esprit que cette décision ne signifie pas la fin de la maladie. D’où son appel au sens élevé de la responsabilité de chaque citoyen, pour que le Covid-19 ne connaisse pas un rebond, en adoptant et en appliquant les gestes barrières.

Le 15 avril dernier, le Gouvernement burkinabè a pris des mesures restrictives temporaires des libertés au titre des mesures spéciales de réduction de la propagation du Covid-19. Ces mesures, faut-il le rappeler, concernaient la fermeture des aéroports de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso, la fermeture des frontières terrestres et ferroviaires, l’interdiction des cérémonies de mariage et de baptême regroupant plus de 50 personnes, l’interdiction des activités de commerce, etc.

Par décret signé le 04 mai, le Président du Faso, a mis fin à la quarantaine des villes touchées par la maladie. Le 30 avril dernier, à travers un décret signé du Premier ministre, Christophe Joseph Marie DABIRE, le Gouvernement abrogeait également certaines mesures.

Face à la presse, ce mardi 5 mai 2020, le Chef du Gouvernement a situé l’opinion sur les enjeux de cette décision.

Dans sa déclaration liminaire, il a fait savoir que cette décision résulte d’une part, de la pleine adhésion de l’ensemble des acteurs à l’appel du président du Faso, Roch Marc Christian KABORE, concernant l’adoption et l’application des gestes barrières définies par le ministère de la Santé et au respect des mesures restrictives des libertés et d’autre part, du caractère sensible de la situation économique de notre pays.

«En effet, le Gouvernement, après un temps d’observation de l’application des différentes mesures, a pris l’option d’une reprise progressive des activités dans le souci d’alléger les souffrances des populations, tout en maintenant le cap dans la lutte contre l’épidémie.

L’annonce de la réouverture des classes, des marchés et yaars, ainsi que la reprise de certaines activités socioéconomiques, s’inscrit dans ce processus», a-t-il expliqué.

Selon lui, cette décision précède une vaste concertation avec l’ensemble des acteurs et ce, dans le souci d’une démarche participative qui a toujours préoccupé l’Exécutif.

Et le Premier ministre d’ajouter : «Ces concertations que nous avons menées, ont permis la prise en compte des préoccupations et propositions  de chaque groupe d’acteurs, en vue de faciliter la mise en œuvre des décisions sur le terrain».

Néanmoins, le Chef de Gouvernement a insisté sur le fait que l’allègement des mesures restrictives des libertés ne signifie pas la fin du Covid-19 au Burkina Faso.

Bien au contraire, il a rappelé l’urgence de tous à garder à l’esprit que la maladie est non seulement une réalité, mais qu’elle est à l’heure actuelle, un véritable problème de santé publique.

«C’est pourquoi, j’en appelle au sens élevé de responsabilité de chaque citoyen pour que la maladie ne connaisse pas un rebond , compromettant ainsi les énormes sacrifices que nous avons consentis jusque-là. Chaque Burkinabè et chaque habitant de notre pays doit veiller à se protéger et protéger les personnes qui l’entourent», a-t-il mentionné.

Tout en levant certaines mesures, il a soutenu que le Gouvernement se réserve le droit de contrôler l’application des recommandations sanitaires.

Le Premier ministre a rendu un vibrant hommage au personnel médical pour son engagement patriotique dans lutte qui a permis de sauver de nombreuses vies, malgré les insuffisances inhérentes à la gestion de cette pandémie.

Il a aussi reconnu le rôle combien déterminant des autorités coutumières et religieuses, des acteurs économiques, de l’élan de solidarité nationale, etc. dans la lutte contre le Covid-19.

DCRP/ Primature

Réouverture des lieux de culte : Le REJCOM/BF appelle à la compréhension mutuelle

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A l'inauguration d'une mosquée à Houndé, dans les Hauts Bassins

Le Réseau des journalistes et communicateurs musulmans du Burkina Faso (REJCOM/BF) se prononce dans cette déclaration sur la réouverture des lieux de culte notamment des mosquées qui a suscité une polémique. Lisez plutôt !

La réouverture des lieux des cultes dans le pays notamment  les mosquées a suscité des incompréhensions

«Déclaration sur la réouverture des lieux de culte

Le REJCOM/BF appelle à la compréhension mutuelle

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux et le Très Miséricordieux !

Chers frères et sœurs en l’islam, le 2 mai 2020 dans la journée, des manifestants ont pris d’assaut le siège de la Fédération des Associations Islamiques du Burkina (FAIB) pour exiger la réouverture des mosquées. Cette manifestation a été marquée, malheureusement par une sorte de méprise entre les membres de la Oummah. Il s’en est suivi par la suite l’autorisation, le même jour dans la soirée, de la réouverture des lieux  de cultes notamment les mosquées.

Le Réseau des Journalistes et Communicateurs Musulmans du Burkina Faso (REJCOM/BF) exprime sa désapprobation face à cette situation de nature à ternir l’image de la communauté et à éprouver sa cohésion.

Le Réseau comprend la peine des frères manifestants surtout en ce mois particulier de Ramadan qui en appelle à plus d’actes de dévotion à l’endroit d’Allah. Mais, il estime que cette approche a manqué de tacts, de patience et de tolérance que recommande l’islam d’autant plus que la FAIB ne semblait pas  croiser les bras sur la préoccupation.

En tout état de cause, le Réseau invite l’ensemble des fidèles musulmans à la compréhension mutuelle et à prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de  l’application des mesures sanitaires convenues entre la FAIB et les autorités étatiques. Il estime que tout le défi, à présent, est d’assumer avec responsabilité cette réouverture des mosquées. A cet effet, chaque fidèle est appelé à faire siennes les mesures barrières aussi bien pour la protection des membres de la communauté que de toute la nation.

Paix et cohésion au sein de la Oummah en ce mois bénis de Ramadan !

Qu’Allah protège le Burkina Faso du Covid-19 !

 

Ouagadougou, le 3 mai 2020

 

Le Président

Abdoulaye TAO»

Coronavirus au Burkina : 16 nouveaux cas confirmés, 3 nouvelles guérisons

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 4 mai, fait état désormais de 688 cas confirmés avec 16 nouveaux cas dont 11 importés de la Turquie et du Niger ; avec 5 transmissions communautaires : 4 à Ouagadougou et 1 à Sebba.

Avec 3 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 548. 2 nouveaux décès ont été enregistrés à la date du 04 mai, portant ainsi le nombre total des décès à 48 et celui des cas confirmés, 688 puisque l’on a enregistré 16 nouveaux cas confirmés : 11 importés de la Turquie et du Niger, 5 transmissions communautaires (4 à Ouagadougou et 1 à Sebba). 92 personnes sont sous traitement.

Burkina Demain  

Burkina : Mise en quarantaine des villes suspendue par décret présidentiel

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Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a pris ce lundi un décret de suspension de la quarantaine

A la veille de la reprise du transport interurbain, le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a pris ce lundi 4 mai un décret suspendant la mise en quarantaine des villes du pays. Ce qui devrait faciliter cette reprise du transport interurbain.

Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, lors de son adresse à la Nation ce vendredi 20 mars 2020

Article 1 : « La mise en quarantaine des villes du Burkina Faso ayant au moins un cas positif de COVID-19 est suspendue pour compter du 04 mai 2020 à 24 heures sur toute l’étendue du territoire national», précisé l’article 1 du décret présidentiel qui «abroge toutes dispositions antérieures contraires».

La mise en oeuvre du décret présidentiel devrait faciliter la reprise du transport interurbain prévue pour ce mardi 5 mai 2020

Martin Philippe

Burkina Demain

Burkina : 10 nouveaux cas confirmés et 5 nouvelles guérisons du Covid-19

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 3 mai, fait état désormais de 672 cas confirmés dont 10 nouveaux cas.

Avec 5 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 545. Un nouveau décès ayant été enregistré à la date du 3 mai, le nombre total des décès passe 46 et celui des cas confirmés, 672 puisque l’on a enregistré 10 nouveaux cas confirmés.

Burkina Demain  

Burkina : Le transport interurbain reprend le mardi 5 mai

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La mise en oeuvre du décret présidentiel devrait faciliter la reprise du transport interurbain prévue pour ce mardi 5 mai 2020

Finalement, c’est le mardi 5 mai prochain qu’aura lieu la reprise des activités de transport de passagers-voyageurs au Burkina Faso, reprise initialement prévue pour ce lundi 04 mai ; selon un communiqué du Haut conseil des transporteurs (HCT-BF) publié sur les réseaux sociaux et repris par plusieurs médias.

On s’y attendait avec l’évolution de la situation de la pandémie du coronavirus dans notre pays avec 540 malades guéris sur un total de 662 cas confirmés. Il s’agit de la reprise des activités de transport de passagers-voyageurs au Burkina Faso. Prévue initialement pour ce lundi 4 mai, finalement la reprise interviendra le mardi 5 mai, selon un communiqué du Bureau Exécutif du HCT-BF en date de ce dimanche 3 mai 2020.

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 10 nouveaux cas confirmés, 5 nouvelles guérisons à la date du 2 mai

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 2 mai, fait état désormais de 662 cas confirmés dont 10 nouveaux cas : 8 à Ouagadougou et 2 à Bobo-Dioulasso.

Avec 5 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 540. Un nouveau décès ayant été enregistré à la date du 2 mai, le nombre total des décès passe 45 et celui des cas confirmés, 662 puisque l’on a enregistré 5 nouveaux cas confirmés : 8 à Ouagadougou et 2 à Bobo Dioulasso.

Burkina Demain  

Journée mondiale de la liberté de la presse : Message du ministre de la communication

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Le ministre de la communication, Remis Fulgance Dandjinou

Ceci est un message du ministre de la communication et des relations avec le parlement, porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

Le ministre de la communication, Remis Fulgance Dandjinou

«MESSAGE DE MONSIEUR LE MINISTRE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT, PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT, REMIS FULGANCE DANDJINOU, A L’OCCASION DE LA JOURNEE MONDIALE DE LA LIBERTE DE LA PRESSE 2020

La célébration de la journée du 3 mai 2020, « Journée mondiale de la liberté de la presse », me donne l’occasion de m’adresser aux acteurs des médias, pour reconnaitre l’engagement, la résilience, la responsabilité et le professionnalisme qui ont prévalu dans la gestion de l’information sur les faits majeurs de la vie nationale : le terrorisme, l’extrémisme violent, les personnes déplacées internes et la maladie à Covid-19. Votre détermination a été d’assurer votre mission de service public, au risque de vos vies, tout en veillant à votre devoir de sentinelle, sans complaisance. Je vous en félicite et vous en remercie, au nom du gouvernement.

Je voudrais, à l’occasion de cette journée, avoir une pensée pour tous les professionnels des médias qui nous ont quittés durant cette année et rendre un hommage mérité à Moustapha Laabli Thiombiano, Président Directeur Général des chaines de radios Horizon FM et de TVZ Africa , pour toute son œuvre de promotion de la liberté de la presse.

Indéniablement, l’édition 2020 de la journée mondiale de la liberté de la presse se déroule dans un contexte particulièrement éprouvant, du fait des pertes significatives en vies humaines dues à la crise sécuritaire et à la situation socio-sanitaire, du fait des mesures barrières qui ont dû être prises par l’Etat, contre la propagation du Covid-19.

Les conséquences de la pandémie de la maladie à coronavirus sur la structure économique des entreprises de presse sont importantes et préjudiciables à leur survie.

Conscient de la responsabilité de l’Etat dans l’accompagnement et le développement structurant des entreprises de presse et des médias, dans leur ensemble, le Président du Faso, Son Excellence Roch Marc Christian Kaboré a, lors de son message à la Nation du 02 avril 2020, décidé de l’utilisation de la subvention de l’Etat à la presse privée au titre de l’année 2020 et des crédits disponibles au titre du Fonds d’appui à la presse privée pour faire face aux difficultés exceptionnelles que connait le secteur. Il a également décidé de la réduction de 50%, au titre de l’année 2020, du paiement de la redevance TNT pour les télévisions et des redevances ARCEP pour les organes de presse de radiodiffusion.

Ces mesures spécifiques s’ajoutent à celles communes à tous les acteurs socioéconomiques.

Chères consœurs, chers confrères,

Cette année, l’Organisation des Nations Unies a placé la commémoration 2020 sous le thème : « Le journalisme sans crainte ni complaisance ». Le thème national choisi par les organisations professionnelles des médias est : « Médias, élections et insécurité : faire du journalisme sans crainte ni complaisance ». Cette thématique vient rappeler, à juste titre, que le Burkina Faso traverse les moments les plus difficiles de son histoire, lesquels fondent la problématique de l’exercice du journalisme sans crainte et sans complaisance.

Nous nous accordons sur un fait : l’on ne saurait prétendre que le droit d’informer est pleinement exercé, sans crainte et sans complaisance, quand la survie des acteurs, des entreprises de presse se trouve menacée par les fléaux nationaux et internationaux et leurs corollaires.

Chères consœurs, chers confrères,

Ce 3 mai, 27ème célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, il est inconcevable et inimaginable que la commémoration n’insiste pas sur la promotion des principes fondamentaux de liberté d’expression, d’information, sur la rigueur recommandée en termes de préservation de l’indépendance, de la sécurité et de la quiétude des médias, celle du journaliste chargé de collecter l’information, de la traiter et de la diffuser.

Parce que, comme l’écrit Pierre André LINARD, in « Chronique de déontologie » de Pierre Ganz : « Le journalisme a pour fonction sociale d’exercer un contre-pouvoir. On imagine aisément les risques de le voir contrôlé par les pouvoirs, qu’ils soient politiques, économiques, judiciaires. » En d’autres termes, il est essentiel d’assurer à la presse un dispositif de sécurité et d’indépendance, en toute circonstance. Un dispositif à même de juguler les contraintes liées au devoir d’informer, de renforcer les valeurs de probité, d’impartialité et d’équilibre, à l’approche des échéances électorales de 2020. C’est à ce prix que les médias pourront accompagner la consolidation de la démocratie au Burkina.

Chers consœurs et confrères, selon le classement mondial de Reporter sans frontière (RSF), édition 2020, rendu public, le lundi 20 avril 2020, le Burkina Faso se classe à la 38e place, sur un total de 180 pays au monde et à la 5è place africaine. Notre pays perd 2 places par rapport à 2019, mais reste classé « parmi les réussites du continent africain en matière de liberté de la presse, avec un paysage médiatique dynamique, professionnel et pluraliste », selon RSF.

Le recul, selon le rapport de Reporters sans Frontières, est lié à l’adoption par « l’Assemblée nationale en 2019, d’un amendement du code pénal qui sanctionne lourdement les infractions de « fausses informations » et certaines publications sur les forces de sécurité. En plus de permettre à l’État d’exercer un contrôle très strict sur l’information, cet amendement introduit des restrictions extrêmement graves à la liberté d’informer, car il permet d’imposer de fortes amendes à des médias qui couvrent, de façon critique et objective, la lutte contre le terrorisme par les forces armées nationales, qui demeure un exercice périlleux ».

Cette perception peut être atténuée par la réalité des faits sur le terrain où aucun média ne s’est vu sanctionné pour les infractions de « fausses informations » ou de publications sur les forces de sécurité.

Il faut reconnaitre que les lois sur la presse adoptées en 2015, même si elles consacrent la fin des peines privatives de liberté, dans le cas des délits de presse, ont prévu des amendes pécuniaires qui peuvent mettre en péril l’existence des médias. Un travail, en collaboration avec les faitières des médias, est en cours sur ces questions afin d’apporter les amendements utiles pour préserver la liberté de presse et renforcer l’indépendance des médias.

Au demeurant, ce positionnement et cette appréciation dans le classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans Frontières demeurent la traduction des efforts constants des hommes et des femmes de presse, de même que de la volonté affichée des plus hautes autorités de notre pays de travailler constamment à renforcer la liberté de presse, d’expression et d’opinion.

Reporters sans Frontières tire la sonnette d’alarme car « Les dix prochaines années seront sans doute « une décennie décisive » pour la liberté de la presse en raison de crises (géopolitique, technologique, démocratique, de confiance et économique) qui affectent l’avenir du journalisme». Cela appelle à plus de vigilance de part et d’autre pour préserver les acquis engrangés.

Chers confrères, chères consœurs,

Le principe de « Faire du journalisme sans crainte ni complaisance requière un accompagnent conséquent pour les entreprises de presse privée comme publique afin qu’elles exercent dans des conditions économiques favorables à leur développement structurant et à leur indépendance. Le challenge demeure immense, en termes d’instauration et de maintien d’un climat adéquat pour les activités journalistiques.

C’est pour faire face à ce challenge que le ministère de la Communication et des relations avec le Parlement a, entre autres, mis en chantier une étude sur l’application effective de la convention collective, en vue de contribuer à l’amélioration des conditions de travail des personnels des médias privés et par-delà, assainir le secteur.

Concernant la mise en œuvre du statut portant dérogation aux règles de la comptabilité publique au profit de la RTB et des Editions Sidwaya, on peut noter des avancées majeures. Je voudrais rassurer les partenaires sociaux quant au parachèvement du processus de dialogue et la mise en œuvre des dispositions prévues dans les textes. C’est ensemble, par le dialogue, la conciliation, que nous devons nous attaquer aux nombreux chantiers, afin d’atteindre nos objectifs.

Chères consœurs, chers confrères,

Je renouvelle l’engagement du gouvernement à œuvrer pour que les hommes et les femmes de presse puissent agir dans les conditions de sécurité requises, les conditions de liberté et d’impartialité, en toute indépendance, afin que leurs productions répondent véritablement à la diversité et à la pluralité des opinions, au besoin de paix et de cohésion sociale des populations.

Vive la liberté de la presse !

Vive le Burkina Faso !

Bonne célébration à toutes et à tous !

Je vous remercie !

 

Rémis Fulgance Dandjinou

Ministre de la communication

et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement

Officier de l’ordre National »