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Coronavirus au Burkina : 576 cas confirmés, 338 guérisons

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Pr Martial Ouédraogo a été relevé de ses fonctions ce mercredi 29 avril

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 18 avril, fait état désormais de 576 cas confirmés dont 11 nouveaux cas à Ouagadougou.

Le coordonnateur national de la riposte au Covid-19, Pr Martial Ouédraogo

Avec 17 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 338. Aucun nouveau décès n’étant enregistré à la date du 18 avril, le nombre total de décès reste à 36 et celui des cas confirmés, 576 puisque l’on a enregistré 11 nouveaux cas confirmés, notamment à Ouagadougou. 202 cas sont suivis.

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Coronavirus au Burkina : 565 cas confirmés, 321 guérisons et 36 décès

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Pr Martial Ouédraogo a été relevé de ses fonctions ce mercredi 29 avril

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 17 avril, fait état désormais de 565 cas confirmés dont 8 nouveaux cas : 3 à Ouagadougou, 4 à Gorom-Gorom et 1 à Dédougou.

Le coordonnateur national de la riposte au Covid-19, Pr Martial Ouédraogo

Avec 27 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 321. 1 nouveau décès a été enregistré à la date du 17 avril, faisant passer le nombre total de décès à 36 et celui des cas confirmés, 565 puisque l’on a enregistré 8 nouveaux cas confirmés : 3 à Ouagadougou, 4 à Gorom-Gorom et 1 à Dédougou.

Depuis le 9 mars dernier, date d’apparition du Coronavirus au Burkina Faso, ce sont au total 218 femmes et 347 hommes qui ont été testés positifs au Covid-19.

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Les Maliens votent pour le second tour des législatives

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En pleine pandémie du Coronavirus et dans l’attente de la libération du principal opposant Soumaila Cissé, sans oublié le défi sécuritaire, les électeurs maliens  se rendront aux urnes ce dimanche 19 avril dans le cadre du second tour des législatives du 29 mars.

L’enjeu pour les acteurs politiques maliens dans ce second tour ce dimanche des législatives du 29 mars, c’est pourvoir aux 103 sièges restants du Parlement. Le premier tour avait permis d’élire 25 députés.

Décidées dans le cadre du dialogue politique, comme l’a rappelé récemment le président Ibrahim Boubacar Kéita dans un  message à la Nation, ces législatives ont obtenue l’aval de la plupart des formations politiques.

La formation du principal opposant, Soumaila Cissé, enlevé par des ravisseurs, se disait encore opposé il y a quelques jours à la tenue du scrutin, évoquant le contexte national marqué aussi par la lutte contre le coronavirus, avec plus de 200 cas confirmés dans le pays.

Le taux de participation sera un élément majeur pour apprécier l’adhésion des Maliens à la tenue contre vents et marées de ce second tour des législatives qui devrait permettre de tourner la page du Parlement élu en 2013.

Ali Sanogo/ Bamako

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Guerre anti-Covid-19 : La mobilisation gagne en intensité au sommet de l’Etat

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Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et les membres du gouvernement ont décidé de céder leurs salaires

Les hautes autorités burkinabè ont décidé de passer à un autre cap dans la lutte contre le coronavirus qui a fait quelque 35 décès et 557 malades dont 294 guéris. En effet, l’exécutif et le parlement ont pris un certain nombre d’initiatives allant dans le sens d’une collecte des fonds au niveau internes : Des dons de salaires allant d’un mois à 6 mois au niveau de l’exécutif et un Coronathon au niveau du parlement qui devrait en principe être officiellement lancé ce samedi.

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré et les membres du gouvernement ont décidé de céder leurs salaires

Au moins 59 700 000 Francs CFA. C’est le montant de la contribution du Président du Faso, du Premier ministre et des membres du gouvernement burkinabè à la lutte contre la pandémie du Coronavirus. Le porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Diandjinou l’a annoncé jeudi dernier au sortir du conseil des ministres.

En effet, aux termes de cette annonce gouvernementale, le président Roch Marc Christian Kaboré s’est engagé à céder 6 mois de son salaire et le Premier ministre Christophe Dabiré, 4 mois de son salaire. Les 2 ministres d’Etat, Siméon Sawadogo de l’administration territoriale et Chérif Sy de la Défense ont décidé pour leur part de donner 2 mois de leur salaire et les autres membres du gouvernement, 1 mois de salaire.

Sur les modalités de la tenue de ces engagements financiers des membres de l’exécutif, le ministre de la communication a indiqué que cela allait se faire de façon individuelle.

Par ailleurs, le président du Kaboré a pris contact ce vendredi avec le Chef de file de l’opposition politique burkinabè, Zéphirin Diabré et Simon Compaoré de l’Alliance des partis de la majorité présidentielle pour échanger sur la nécessité de serrer les coudes au niveau national pour combattre la pandémie au-delà des clivages politiques.

Assemblée nationale à l’initiative d’un Coronathon

Sous la houlette de son président, Bala Alassane Sakandé, l’Assemblée nationale a initié aussi Coronathon pour collecter des fonds pour la lutte contre le Covid-19

De son côté, l’Assemblée nationale sous la houlette de son président, Alassane Bala Sakandé, à pied-œuvre depuis quelques semaines pour le lancement d’un coronathon de portée nationale afin de susciter les contributions de toutes les forces vives, de tous les citoyens. Pour garantir une crédibilité à l’opération, des structures étatiques comme l’Autorité supérieur de contrôle d’Etat et de la lutte contre la corruption (ASCE-LC) et le Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC) y ont été associées, sans oublier les médias.

L’objectif de cette démarche, c’est de veiller sur la bonne gestion des fonds qui seront récoltés. «Toute dépense faite sans présentation de pièces justificatives fera l’objet de remboursement par l’auteur», a prévenu le président de l’ASCE-LC, Marius Ibriga. En principe, le coronathon devrait être officiellement lancé ce samedi 18 avril 2020.

Si la mobilisation au sommet de l’Etat semble se renforcer, le Burkina Faso reste ouvert aux aides extérieures dans la lutte contre le Coronavirus. Dans ce cadre, une équipe médicale chinoise les bras chargés de matériels a été chaleureusement accueillie à Ouagadougou jeudi dernier.

Espérons que tous ces efforts conjugués permettront de venir à bout du Coronavirus dans de meilleurs délais.

Martin Philippe

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Coronavirus au Burkina : 557 cas confirmés, 294 guérisons et 35 décès

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Pr Martial Ouédraogo a été relevé de ses fonctions ce mercredi 29 avril

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 16 avril, fait état désormais de 557 cas confirmés dont 11 nouveaux cas : 9 à Ouagadougou, 1 à Bobo-Dioulasso et 1 à Boromo.

Le coordonnateur national de la riposte au Covid-19, Pr Martial Ouédraogo

Avec 37 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 294. 3 nouveaux décès ont été enregistrés à la date du 16 avril, faisant passer le nombre total de décès à 35 et celui des cas confirmés, 557 puisque l’on a enregistré 11 nouveaux cas confirmés.

Depuis le 9 mars dernier, date d’apparition du Coronavirus au Burkina Faso, ce sont au total 216 femmes et 341 hommes qui ont été testés positifs au Covid-19.

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Me Salif Kébé, mort emblématique du Covid-19 en Guinée

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Me Salif Kébé est mort ce vendredi du Covid-19

Selon des sources concordantes, Me Salif Kébé, président de la Commission électorale nationale indépendante guinéenne, est décédé ce vendredi 17 vendredi des suites de la maladie du COVID-19.

Me Salif Kébé est mort ce vendredi du Covid-19

L’artisan du double scrutin du 22 mars dernier en Guinée, Me Salif Kébé, président de la Commission électorale nationale indépendante, est depuis ce vendredi la figure emblématique de la létalité de la pandémie du Covid-19 du pays.  Il aurait contracté le virus il y a quelques semaines au cours du processus électoral. Finalement, Me Salif Kébé ne s’en remettra pas. Sa mort a été annoncée ce vendredi 17 avril 2020.

447 cas du Covid-19 confirmés en Guinée à la date du 16 avril

Avec une telle perte, le président guinéen Alpha Condé ne pouvait se satisfaire de la gestion de la pandémie dans son pays. Il a en effet critiqué la gestion du Covid-19 par l’agence nationale de la sécurité sanitaire en charge de la question.

A la date du 16 avril, 166 personnes ont été testées dont 39 personnes ont été déclarées positive au Covid-19. Au total, du 12 mars au 17 avril, la Guinée a recensé quelques 447 cas confirmés de Covid-19 dont 59 guérisons et 3 décès.

Christian Tas

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Burkina : Port obligatoire du masque à partir du 27 avril

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C’est l’une des décisions majeures du conseil des ministres burkinabè de ce jeudi 16 avril 2020. Il s’agit de la décision de rendre obligatoire, à partir du 27 avril prochain, le port du masque au Burkina Faso. La mesure entre naturellement dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Coronavirus.

Selon le porte-parole du gouvernement, Remis Fulgance Dandjinou, qui a annoncé, ce 16 avril au sortir du conseil des ministres, la décision gouvernementale de rendre obligatoire à partir du 27 avril prochain le port du masque au Burkina Faso ; des dispositions seront prises pour rendre les masques et les cache-nez disponibles sur tout le territoire national

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Coronavirus au Burkina : 546 cas confirmés, 257 guérisons et 32 décès

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Pr Martial Ouédraogo, coordonnateur national de la riposte à l’épidémie, faisant le point ce jeudi 19 mars

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 15 avril, fait état désormais de 546 cas confirmés dont 4 nouveaux cas.

Pr Martial Ouédraogo, coordonnateur national de la riposte à l’épidémie, faisant le point ce jeudi 19 mars

Avec 31 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 257. Aucun décès n’a été enregistré à la date du 15 avril, le nombre total de décès restant à 32 et celui des cas confirmés, 546 puisque l’on a enregistré 4 nouveaux cas confirmés.

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«Le Covid-19 pourrait tuer plus de 300 000 africains»

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Dans un nouveau rapport sur la pandémie de coronavirus qui sera lancé virtuellement ce vendredi à Addis Abeba, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) affirme qu’il se peut que 300 000 Africains perdent la vie à cause de la maladie. Ceci, alors que la pandémie continue d’avoir un impact sur les économies en difficulté du continent dont la croissance ralentira de 3,2 pourcent à 1,8 pourcent dans le meilleur des cas, plongeant près de 27 millions de personnes dans l’extrême pauvreté. Plus de détails dans ce communiqué de presse.

La secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe (micro)

«Sans protection adéquate, les prévisions montrent que le COVID-19 pourrait tuer plus de 300 000 Africains, selon le rapport de la CEA

Addis-Abeba, Éthiopie, le 16 avril 2020 (CEA) – La Commission économique pour l’Afrique (CEA), dans un nouveau rapport sur la pandémie de coronavirus, affirme qu’il se peut que 300 000 Africains perdent la vie à cause de la maladie. Ceci, alors que la pandémie continue d’avoir un impact sur les économies en difficulté du continent dont la croissance ralentira de 3,2 pourcent à 1,8 pourcent dans le meilleur des cas, plongeant près de 27 millions de personnes dans l’extrême pauvreté.

Le rapport, qui sera lancé virtuellement, le 17 avril et intitulé COVID-19 : Protéger les vies et les économies africaines, indique que les systèmes de santé fragiles de l’Afrique verront des coûts supplémentaires leur être imposés en raison de la crise croissante qui, à ce jour, a vu 16 000 Africains infectés et faisant plus de 800 morts au moment du lancement du rapport.

« Afin de protéger et contribuer à la prospérité partagée du continent, 100 milliards de dollars sont nécessaires pour fournir de manière urgente et immédiate un espace budgétaire à tous les pays afin de répondre aux besoins immédiats des filets de sécurité des populations », réitère Vera Songwe, Vice-secrétaire générale de l’ONU et Secrétaire exécutive de la Commission économique pour l’Afrique.

L’Afrique, fait remarquer Mme Songwe, est particulièrement vulnérable car 56% de sa population urbaine est concentrée dans des bidonvilles ou habitations informelles et seulement 34% des ménages africains ont accès à des installations de base pour se laver les mains.

« Les coûts économiques de la pandémie ont été plus durs que l’impact direct du COVID19. À travers le continent, toutes les économies souffrent du choc soudain sur les économies. La distanciation physique nécessaire pour contenir la pandémie étouffe et noie l’activité économique », ajoute-t-elle.

Le rapport note que les Petites et moyennes entreprises africaines risquent de fermer complètement en l’absence d’un soutien immédiat. En outre, le prix du pétrole, qui représente 40% des exportations africaines, a diminué de moitié et les principales exportations africaines comme les textiles et les fleurs fraîches coupées se sont effondrées. Le tourisme, qui représente jusqu’à 38% du PIB de certains pays africains, a effectivement cessé, tout comme l’industrie du transport aérien qui le soutient.

Concernant les partenariats, le rapport souligne que les économies africaines sont interconnectées ; la riposte à la crise « doit nous rassembler ».

En ce qui concerne l’atténuation, le rapport souligne un nombre d‘efforts concertés visant à maintenir le fonctionnement du commerce, en particulier dans les fournitures médicales essentielles et les aliments de base, avec une forte poussée politique pour lutter contre l’envie d’imposer des interdictions d’exportation. Il propose également la propriété intellectuelle sur les fournitures médicales, les nouveaux kits de test et les vaccins doit être partagée pour aider le secteur privé africain à jouer son rôle dans la riposte.

Mme Songwe note également que le secteur privé a besoin de liquidités, mais il a également besoin de partenaires. « C’est pourquoi nous appelons la communauté internationale à nous soutenir en injectant plus de liquidités dans nos économies », ajoute-t-elle.

Elle souligne, le besoin d’une assistance sans précédent grâce à des mécanismes de financement innovants. Nous devons rebâtir plus solide, en veillant à être soucieux du climat dans la reconstruction et en tirant parti de l’économie numérique.

Elle souligne, le besoin d’une assistance sans précédent grâce à des mécanismes de financement innovants. Nous devons rebâtir plus solide, en veillant à être soucieux du climat dans la reconstruction et en tirant parti de l’économie numérique.

« Les femmes sont en amont et en aval de cette crise, elles sont nos infirmières et dirigent de nombreuses petites entreprises, souligne Mme Songwe, ajoutant « les politiques mises en place pour répondre à la crise doivent être en collaboration avec elles.Et nous devons être fermes et clairs sur la bonne gouvernance pour protéger nos systèmes de santé, assurer une bonne utilisation des fonds d’urgence, empêcher nos entreprises de s’effondrer et réduire les licenciements ».

 

Note aux rédacteurs :

Le Rapport, COVID-19 : Protéger les vies et les économies africaines est l’aboutissement d’analyses approfondies présentées aux ministres africains des finances lors de deux réunions virtuelles, ainsi que de vastes consultations avec des représentants clés de la société civile, des institutions financières internationales et du secteur privé. Ces présentations, ainsi que les messages clés à la communauté internationale sont à la disposition des médias et peuvent être consultées ici : https://www.uneca.org/eca-covid-19-response

À travers le monde, les cas de COVID19 approchent les 2 millions et plus de 120 000 ont perdu la vie au moment de la publication de ce rapport. Plus de 302 467 guérisons ont été enregistrées.

 

Publié par:

Section de la communication

Commission économique pour l’Afrique

B.P. 3001Addis-Abeba

Éthiopie

Tél : +251 11 551 5826

Email : eca-info@un.org»

Houndé Gold Opération : Un front social dans une crise !

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Alors que les activités de la mine ont ralenti du fait du coronavirus avec des équipes mises en quarantaine à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso ; la grève de la faim illimitée enclenchée mercredi dernier par les travailleurs à la suite d’un licenciement d’un agent n’est pas de nature à favoriser la pleine reprise des activités. Si les deux partis ne reviennent pas à de meilleurs sentiments, l’on s’achemine vers une paralysie totale des activités, si ce n’est déjà le cas.

Pour dénoncer un licenciement d’un des leurs par la direction générale, les travailleurs  de la mine de Houndé, Houndé Gold Operation, sont en grève de la faim depuis le 15 avril dernier. Jusqu’à hier encore, le mouvement était toujours observé. Les travailleurs justifient le mouvement par le caractère abusif de leur collègue. Au sein de l’administration  minière, l’on explique que l’agent licencié a manqué à ses obligations de réserve en allant tenir des propos sur les réseaux sociaux de nature à ternir l’image de la société minière.

L’on assiste ainsi à un front social dans une crise économique pour Hounde Gold Operation dont les activités ont été ralenties du fait du Coronavirus (2 de ses agents avaient été testés positifs), des équipes étant mises en quarantaine à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso.

D’un côté, il y a les travailleurs qui dénoncent le durcissement des conditions de travail, évoquant des intimidations et des répressions. Et ils en veulent pour preuve ce licenciement qui a entraîné le déclenchement de la présente grève de la faim.

De l’autre côté, la direction générale évoque le contexte du coronavirus qui exige que chacun fasse des efforts dans le sens de la préservation des acquis de l’entreprise. Et cela exclut, selon un responsable de Hounde Gold Operation, le comportement auquel se serait livré l’agent licencié.  Il se serait adonné, selon notre interlocuteur, à un  activisme sur les réseaux sociaux qui est de nature à ternir la réputation, l’image de Hounde Gold Operation.

C’est connu, en temps de difficultés, les esprits se chauffent et l’on pose souvent des actes que l’on finit par regretter. En ces temps de lutte tous azimuts contre le covid-19, les protagonistes de cette seconde crise à Hounde Gold Operation gagneraient à la juguler au plus vite et à se concentrer sur l’essentiel du moment : la lutte contre le coronavirus. Quand la pluie vous bat, inutile de vous battre encore entre vous. Ce n’est ni visiblement le moment des licenciements, ni des grèves.

C’est plutôt le moment de lutter ensemble pour préserver des vies contre le Covid-19 et de conjuguer les réflexions pour une relance des activités de leur outil commun de production après le Coronavirus. En tout état de cause, si la situation devrait perdurer, voire atteindre la fermeture totale de la mine, les différents protagonistes devraient récolter les conséquences. Chaque parti gagnerait donc à mettre de l’eau dans son vin et à privilégier le dialogue pour une sortie de crise.

Martin Philippe

Burkina Demain