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La coalition Zeph contre le pouvoir qui a transformé le Burkina en un ‘‘Etat-Garibou’’

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Le présidium au cours du point de presse de la coalition Zeph

Les partis politiques, réunis autour du chef de file de l’opposition politique (CFOP), sous la dénomination de « Coalition Zeph 2015 pour un vrai changement » étaient face aux hommes de média, ce jeudi 25 août 2016 à Ouagadougou pour dénoncer la gestion du pouvoir par la majorité présidentielle.

Le présidium au cours du point de presse de la coalition Zeph
Le présidium au cours du point de presse de la coalition Zeph

Dans son discours, Zéphirin Diabré, CFOP, a crié haut et fort sa consternation et son mécontentement face à l’incapacité du MPP à tenir ses promesses de sortir le Burkina Faso de l’impasse économique.Ce qui désole le plus, c’est l’incapacité du nouveau pouvoir à relancer notre économie, a-t-il laissé entendre.
Le chef de file de l’opposition a expliqué que, dans une situation post-insurrectionnelle, l’une des difficultés économiques du pays, est le manque criard de liquidités pour apurer la dette intérieure. Face à une telle situation, ce qui urge, c’est un plan vigoureux de relance à court terme. Au lieu de cela, le MPP propose un plan de développement économique à moyen et long terme.
Il a même jugé« inadaptée », la démarche économique adoptée par le gouvernement à cet effet. « Près de 09 mois après, le parti au pouvoir est en train d’échouer lamentablement ». Et son échec est présenté comme celui de tous les insurgés. Ce qui s’avère très décevant et inacceptable.

Le Burkina Faso transformé en un ‘‘Etat-Garibou’’ par le MPP

Une vue des membres de la coalition Zeph
Une vue des membres de la coalition Zeph

Le président de l’UPC a d’autre part, fustigé le comportement de nos dirigeants politiques. Selon lui, malheureux, le MPP dans « sa quête effrénée et désespérée d’argent frais a transformé le Burkina Faso en un ‘‘Etat-Garibou’’ qui tend sa calebasse aux pays riches de la sous-région ou aux producteurs africains de pétrole ».

La coalition veut continuer la lutte pour le vrai changement

Un sursaut est nécessaire, car les anciens camarades du CFOP sont en train de liquider les acquis de l’insurrection, foi de Diabré. C’est pourquoi, la coalition a décidé de poursuivre la lutte et d’amplifier son combat pour « le vrai changement », aspiration légitime de notre peuple, a lancé Zéphirin Diabré. Et de mentionner que c’est pourquoi la coalition compte organiser les 29 et 30 octobre 2016, une conférence nationale des insurgés, afin d’offrir un cadre de réflexion et d’introspection sur l’état des acquis de l’insurrection ; la situation du pays et les perspectives nouvelles de lutte.

Mathias Lompo
Nicolas Bazié
Burkina Demain

SITARAIL: rupture momentanée du trafic ferroviaire, après le déraillement d’un train à Banfora

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Un train-marchandise vide de la Société internationale de transport africain par rail (SITARAIL) en partance pour la Côte d’Ivoire a déraillé ce mercredi 24 Août 2016 en territoire burkinabè à 15 kilomètres après Banfora, noua a appris le Service d’information du gouvernement (SIG).
Train

Selon le communiqué du SIG, l’accident, survenu suite à l’effondrement d’un pont (ouvrage d’art) causé par la pluie diluvienne du mardi 23 aout 2016 n’a occasionné aucune perte en vies humaines. Ainsi, les deux (02) conducteurs de la société SITARAIL et les cinq (05) vigiles qui étaient à bord de la locomotive sont tous sortis indemnes.

Les dommages matériels se limitent à la locomotive et ses quatre (04) wagons.
La SITARAIL est activement à pied d’œuvre pour rétablir le trafic ferroviaire dans les meilleurs délais.

Par ailleurs, en raison de la rupture momentanée du trafic ferroviaire, la SITARAIL a mis à la disposition des passagers en provenance de la Côte d’Ivoire, onze (11) cars à destination de Ouagadougou, Koudougou et Bobo-Dioulasso.

Burkina Demain

CAN Gabon 2017: l’entraineur se passe d’Aristide Bancé et Mohamed Koffi face à le Botswana

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L’entraîneur des Etalons, Paulo Duarte a convoqué, le mardi 23 août 2016, 25 joueurs pour le dernier match qualificatif de la CAN Gabon 2017.
DUARTE

Liste des 25 Etalons convoqués
Gardiens de but: Daouda Diakité (Vita club RDC), Hervé Koffi (Asec d’Abidjan, Côte d’Ivoire), Abouvbacar Sawadogo (RCK, Burkina Faso)

Défenseurs: Bakary Koné (Malaga, Espagne), Steve Yago (Toulouse FC, France), Patrick Malo (Smouha, Egypte), Youssoufou Dayo (Racing club de Berkane, Maroc), Alassane Sango (SC Cholet, France), Issouf Paro (Santos FC, Afrique du sud), Robert Sankara (Bloemfontein Celtic FC, Afrique du sud)

Milieux de terrain: Charles Kaboré (FC Krasnodar, Russie), Alain Traoré (Kayserispor, Turquie), Eric Traoré (El Makassa, Egypte), Abdoul Aziz Kaboré (Valenciennes, France), Yaya Bamba (GD Aves, Portugal), Abdou Razack Traoré, Karabukspor, Turquie), Adama Guira (Sonderyesk, Danemak), Issoumaila Lingani (Hapoel Ashkelon, Israël)
Attaquants: Bertrand Traoré (Ajax d’Amsterdam, Hollande), Jonathan Pitroipa (Al Nasr, Dubaï), Jonathan Zongo (Almeria, Espagne), Moustapha Kaboré (Sedan, France), Banou Diawara (Smouha, Egypte), Cyrille Bayala (El Dakiyeh, Egypte), Préjuce Nacoulma (Kayserispor, Turquie).

A noter que les Etalons, leader du groupe D devant l’Ouganda, le Botswana et les Iles Comores, rentreront en regroupement dès le 29 août à Ouagadougou pour jouer le match contre le Botswana le 4 septembre prochain.

Dans cette liste, plusieurs joueurs n’ont pas été rappelés. Il s’agit de Aristide Bancé, Mohamed Koffi et le gardien de but Abdoulaye Soulama. Le technicien portugais a convoqué 5 nouveaux joueurs dont un local. Il s’agit de Issouf Paro, Yaya Bamba, Issoumaila Lingani, Moustapha Kaboré et du local gardien de but du RCK Aboubacar Sawadogo.

On remarque également le retour en sélection de 3 joueurs. Il s’agit des défenseurs Robert Sakara et Alassane Sango et du milieu de terrain Eric Traoré.

Hors mis ces différentes remarques, tous les cadres de l’équipes sont présents comme Jonathan Pitroipa, Charles Kaboré, Alain Traoré et son frère Bertrand.

Joachim Batao
Burkina Demain

Usain Bolt infidèle : l’une des filles raconte leur folle nuit

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Le DailyMail lâchait une bombe ce lundi, en publiant des photos d’Usain Bolt au lit avec Jady Duarte, récupérées sur le compte WhatsApp de la jeune femme. Sauf qu’il y a trois jours, l’athlète racontait partout qu’il allait se marier avec celle qui partage sa vie depuis deux ans maintenant.
USAIN

Selon le quotidien britannique, le roi du sprint Usain Bolt a attiré une jeune brésilienne dans son lit. Jady Duarte a raconté comment la star jamaïcaine et elle ont fait l’amour sur la chanson de Rihanna. Et en dépit d’être l’homme le plus rapide sur la planète, Jady Duarte, 20 ans, a insisté sur le fait que leur nuit de sexe ressemblait plus à un marathon qu’à un sprint : « C’était très passionnel et sensuel, on se dévorait littéralement. Il a le corps d’un champion », précisant quand même que ses parties intimes étaient dans la moyenne. « Je pense qu’il allait être très rapide, mais non. Cela a duré 40 mn, puis il s’est arrêté quelques minutes avant qu’on reprenne une seconde fois. »

La sœur du champion, Christine Bolt-Hylton, révélait pourtant que son frère et sa copine Kasi allaient se fiancer après son retour des Jeux Olympiques. Usain Bolt avait même dit qu’il voulait construire « une grande maison avec une grande chambre et un lit tournant. La maison aura un terrain de basket et un terrain de football (…) ». Quelque chose nous dit qu’il pourrait bien être seul dans sa future maison..

Mathias Lompo
Burkina Demain

RDC: deux personnes lynchées et brûlées à Butembo

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Deux personnes soupçonnées de vouloir rejoindre les auteurs d’une série de massacres dans la région de Beni ont été « lynchées puis brûlées » par la population de Butembo, dans l’Est de la République démocratique du Congo, selon plusieurs sources locales.
RDC

« Ces gens ont été tués parce qu’ils tentaient de rejoindre les égorgeurs de Beni », a expliqué un jeune manifestant, sous couvert d’anonymat. Un autre a affirmé qu’ils venaient de Lubero, plus au Sud, et transitaient « par Butembo pour Beni où ils tuent à la machette ».

Selon des témoins, une forte tension a régné toute la journée à Butembo, où des jeunes avaient barricadé les principales artères de la ville, procédant à des contrôles sur tous les véhicules en provenance des territoires du Sud réputés zones d’action des rebelles hutu rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).
« L’armée est venue en renfort pour rétablir l’ordre », a déclaré le général Marcel Mbangu qui était à la tête d’un contingent d’une centaine de militaires venus de Beni et qui avaient procédé à des tirs de sommation pour disperser les manifestants.

Les deux personnes tuées « ne sont même pas rwandophones : l’une est originaire de l’Ituri, dans le Nord-est du pays, l’autre est de Bukavu », capitale de la province voisine du Sud-Kivu, a ajouté le général Mbangu.
Les massacres sont majoritairement imputés aux rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF).
Anderson Koné
Burkina Demain

Politique nationale: l’UPC dénonce un climat d’impunité généralisé au sommet de l’Etat

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Suite à l’affaire des 500 000 francs CFA de carburant distribués à chaque responsable des syndicats rattachés au MENA, l’Union pour le progrès et le changement a réagi dans la déclaration ci-après. La voici in-extenso.
UPC

Dans sa parution du lundi 22 août 2016, sous le numéro 1731, le journal « Le quotidien » rend compte d’une ténébreuse affaire sous le titre » 500 000 FCFA de carburant donnés aux SG des syndicats du MENA. La F- SYNTHER et le SYNAPAGER refusent le deal « .

Dans cet article, il est fait état de ce que le ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MENA) a donné à chaque secrétaire général des syndicats relevant de ce ministère, une somme de cinq cent mille francs pour leur carburant. Sur les 15 secrétaires généraux des syndicats de ce ministère, seuls les secrétaires généraux de la F-Synter et du Synapager ont refusé de mordre à l’hameçon.

Dans leurs déclarations, ces derniers ont affirmé avoir été contactés par les services du ministère pour venir prendre du carburant. Mais que sentant le piège, en raison des problèmes qui les opposent à leur ministre et du caractère opaque de ce « don », ils ont préféré décliné l’offre.

Dans un communiqué paru ce 24 août, le MENA a tenté d’étouffer ce scandale, en prétextant que cet acte de corruption manifeste était un appui sollicité par certains syndicats. Le MENA a par ailleurs avancé des références d’une lettre et fait allusion à des décharges qui ne sont nullement crédibles. En effet, la lettre à VIVO ENERGY peut être parfaitement antidatée pour sauver les meubles, et les décharges peuvent être falsifiées suite au scandale. A l’évidence, le MENA a mis du temps pour réagir, parce qu’il lui fallait du temps pour glaner des justificatifs.

Dans le fond, que dire de cette générosité calculée ?

Assurément, c’est de la corruption. Quand on se réfère au contexte dans lequel cette gratification est faite, marqué par les différends qui opposent les syndicats à leur ministre de tutelle, l’on ne peut s’empêcher de penser que par ce geste, il entendait, réduire les ardeurs des dirigeants syndicaux et ainsi les « domestiquer ».

Venant du sommet de l’État, cet acte est d’une gravité extrême et suscite des questionnements :

-Primo : Existe-t-il une ligne budgétaire dans ce ministère permettant de faire de telles gratifications et dans des conditions floues ? Les arguments du ministère y relatifs ne convainquent pas.

-Secundo : Pourquoi ces dons sont-ils offerts aux secrétaires généraux personnes physiques et non aux syndicats personnes morales ?

-Tertio : Pourquoi et comme par enchantement, c’est au moment où des contentieux opposent les syndicats à leur Ministre, que cette générosité se manifeste t- elle à l’égard des dirigeants syndicaux ?

D’ores et déjà, l’UPC s’insurge contre cette politique de corruption initiée au sommet de l’Etat, et son utilisation par les tenants du pouvoir comme mode de gouvernement.

Notre parti remarque que cette pratique malsaine de corruption de l’espace social autrefois décriée, a repris de plus belle depuis l’arrivée du MPP au pouvoir. En effet, dans le souci de museler les esprits et anéantir toute velléité de contestation au moment où il a du mal à satisfaire les attentes des populations, le MPP a décidé de s’acheter des sympathies dans les milieux de la presse, des syndicats et des OSC.

Des informations dignes de foi font état de ce que des journalistes au sein de certains organes de presse, sont devenus des agents rétribués du parti au pouvoir, à l’insu même de leur hiérarchie, et ce afin de produire des articles complaisants vis-à-vis de la politique du gouvernement, ou très critiques vis-à-vis de l’Opposition.

La même politique est en cours dans le milieu syndical afin d’y étouffer toute tentative de lutte, tout comme elle est déjà en vigueur dans le milieu des OSC dont certaines sont subitement devenues silencieuses voire griottes à l’égard du régime. L’UPC félicite la F- SYNTHER et le SYNAPAGER pour leur vigilance et leur intégrité, et les encourage à continuer de dénoncer toute tentative de musellement par l’argent.

Ces pratiques tombent sous le coup de la loi CNT portant prévention et répression de la corruption au Burkina et violent les dispositions pertinentes de la loi de finances et les normes d’ordonnancement et de comptabilité publique prévues par la directive 07/2009/CM/UEMOA du 26 juin 2009 portant règlement général sur la comptabilité publique au sein de l’UEMOA.

C’est pour cela que l’UPC interpelle l’Autorité Supérieure de Contrôle de l’Etat et Lutte contre la Corruption, afin qu’elle se penche très rapidement sur cette énième affaire afin de situer les responsabilités et que les auteurs et complices soient sanctionnés.

Clamant sur tous les toits que les caisses de l’Etat sont vides pour ne pas satisfaire les légitimes attentes du peuple, le gouvernement, comme par magie, a cependant de l’argent pour se livrer à un achat massif des consciences. C’est dommage que nos « anciens insurgés », une fois au pouvoir, retombent dans ce péché. Et pourtant, la fin du régime de Blaise COMPAORE avait suscité beaucoup d’espoir en termes de bonne gouvernance, de lutte contre la corruption. Hélas, aujourd’hui, ces fléaux sont amplifiés dans un climat d’impunité généralisé.

L’UPC exige par conséquent que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que les auteurs et complices soient sanctionnés à la hauteur de leur forfait.

Pour la prospérité de l’économie burkinabè et la justice sociale, mobilisons-nous contre la corruption !

Ouagadougou, le 24 août 2016

Pour le BPN,

Le Secrétariat national chargé de la justice et des droits humains de l’UPC

Médias publics: le Synatic part en grève le 1er et le 7 septembre prochain

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les dirigeants du SYNATIC, avec Sidiki Dramé, le Secrétaire général au milieu

Le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de culture (SYNATIC) va entreprendre une série d’actions, en vue de pousser le gouvernement à satisfaire sa plateforme revendicative. Il a rendu public un préavis de grève portant sur un sit-in, le 1er septembre et une grève, le 7 septembre 2016.

les dirigeants du SYNATIC, avec Sidiki Dramé, le Secrétaire général au milieu
les dirigeants du SYNATIC, avec Sidiki Dramé, le Secrétaire général au milieu

Les activités sont prévus pour se tenir sur toute l’étendue du territoire. Et le sit-in lui aura lieu de 8 h à 14 h devant le ministère en charge de la Communication.

Le syndicat revendique, entre autres, l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel des médias publics du SIG et des DCPM, l’application des textes adoptés sous la transition, l’harmonisation et la revue à la hausse du montant de l’indemnité de code vestimentaire, la reconstitution de carrières des agents de la Communication et de la Culture et l’’arrêt des intimidations et des pressions de tout genre sur les journalistes dans le traitement de l’information dans le strict respect des règles d’éthique et de déontologie.

Anderson Koné
Burkina Demain

Première session extraordinaire du conseil municipal: le budget 2017 en débat

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Les maires et conseils municipaux de Ouagadougou participent, ce mercredi 24 août 2016 à la première session extraordinaire du conseil municipal de Ouagadougou.
CONSEIL 1

Sur 254 conseillers des 12 arrondissements de Ouagadougou, 243 ont répondu présent à la session extraordinaire. Trois principaux points sont inscrits à l’ordre du jour, à savoir l’examen du projet de règlement intérieur et son adoption ; l’adoption des grandes lignes du budget primitif 2017; l’examen et adoption de la délibération portant approbation des résultats des travaux de la commission d’attribution des marchés relatifs à l’acquisition de fournitures et matériels scolaires au profit de l’enseignement primaire, a laissé entendre le maire de Ouagadougou, Armand Roland Pierre Béouindé.

Adoption des différents textes et règlement intérieur du conseil municipal

A cette première session, les conseillers vont adopter le règlement intérieur et les textes qui régissent effectivement le fonctionnement du conseil municipal, a expliqué Nathanaël Ouédraogo, troisième adjoint au maire de Ouagadougou.

Elaboration du budget 2017 et attribution de marchés

CONSEIL (2)

Selon les dires de Nathanaël Ouédraogo, le deuxième point, est relatif à l’élaboration du budget 2017 de la commune. C’est-à-dire que d’ici à octobre, il y aura l’élaboration du budget primitif et ensuite le budget définitif sera voté avant la fin de l’année. Et d’ajouter que le troisième point est relatif à l’attribution d’un marché pour la fourniture des écoles et établissements d’enseignement dans la commune. Il explique aussi que la loi stipule qu’au-delà de 100 millions de francs CFA, toutes les délibérations d’attribution de marché doivent être adoptées et validées par le conseil, c’est-à-dire par les 254 membres.

Les conseillers disent apporter leur contribution au bien-être de la population

« Je me sens très bien comme tout conseiller de Ouagadougou, qui est là pour apporter sa contribution à l’édification d’un cadre de vie agréable pour la population de cette ville et nous allons faire de notre mieux pour que Ouagadougou soit une ville où il fait le mieux vivre », foi du conseiller N. Ouédraogo.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Trafic routier: des flics de Simon Compaoré rançonnent les pauvres usagers

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¨Photo d'illustration

Un passager ordinaire, ayant pris place à bord d’un mini car, Dina, en route pour Dissin (Sud-ouest), le 13 août 2016, afin de prendre part à la fête d’assomption, a été témoin de scènes pour le moins révoltant.

¨Photo d'illustration
¨Photo d’illustration

« Le calvaire des passagers qui ne possédaient pas de pièces d’identité a commencé, après les postes de contrôle de la BAC, la gendarmerie et la douane », révèle la source qui dit que les angoisses ont débuté entre les villes de Sabou et de Boromo.

A l’en croire, à l’approche d’un poste de contrôle sur cet axe, le convoyeur du mini car a demandé expressément audits passagers de donner la somme de 1 000 francs CFA chacun pour qu’il négocie avec les policiers, afin qu’ils les laissent poursuivre leur route.

Scénario identique au poste de contrôle à l’entrée de Boromo où une policière, une kalachnikov en bandoulière, avait demandé aux passagers concernés de descendre, mais son chef de mission, après avoir « touché », l’a appelé à renoncer à sa requête et laisser passer lesdits passagers du Dina.

Le comportement du convoyeur révèle que c’est une habitude en ces lieux.

On se demande pourquoi les forces de l’ordre sont postés aux abords des voies. Serait-ce pour se faire le plein les poches ou pour la sécurité du pays?

A cette allure, nous ne serions pas surpris de voir des terroristes passer entre les mailles du filet pour frapper de nouveau.

Il faut agir vite, avec dextérité, pour stopper net le mal qui se répand à tout-va sur nos routes nationales.

Anderson Koné
Burkina Demain

MENA: lumière sur les dons d’une valeur de 500 000 F CFA aux organisations syndicales

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Photo d'illustration

Depuis quelques jours, un appui du Ministère de l’Education Nationale (MENA) aux structures syndicales alimente la polémique dans les médias. Il est porté à la connaissance de l’opinion publique que des appuis ont été sollicités par certains syndicats dans le cadre de leurs activités.

Photo d'illustration
Photo d’illustration

Le MENA a jugé bon de répondre à leur sollicitation ; mais par souci d’équité, il a été octroyé un soutien, sous forme de carburant, à l’ensemble des structures syndicales du département sur la rubrique « appui au monde éducatif ». Cette ligne budgétaire (section 23, Chapitre 42 107, article 64, paragraphe 649, Rubrique 99) est inscrite au titre du budget du MENA, gestion 2016.

Pour plus de transparence, le Ministère par lettre n°2016-01342/MENA/SG/DAF du 08 juillet 2016, a demandé à la Direction générale de Vivo Energy Burkina (SHELL BURKINA), la confection de 15 cartes au nom des 15 organisations syndicales et leur dotation en carburant pour un montant forfaitaire de 500 000 FCFA chacune. L’état de remise de ces cartes portant la dénomination de chaque syndicat existe et indique clairement les structures bénéficiaires que sont les syndicats et non leurs secrétaires généraux, contrairement à certaines affirmations indiquant que de l’argent aurait été remis aux Secrétaires généraux des syndicats au cours d’une rencontre.

Le Ministère tient à préciser qu’aucune rencontre n’a été organisée à cet effet et qu’aucun deal n’a été proposé à un responsable syndical. Ce n’est donc pas la première fois que de telles actions sont posées dans le cadre du partenariat avec les organisations syndicales. Il est bon de préciser que chaque année, le MENA appuie les structures syndicales dans le cadre de leurs activités.

DCPM/MENA
Burkina Demain