Accusé de viol, le jeune boxeur namibien, Jonas Junius (à gauche) est présentement en train de méditer sur son sort en prion
Certains boxeurs africains aux jeux olympiques de Rio ont visiblement du mal à maîtriser leur libido devant les charmes des brésiliennes. Dernier cas en date, celui du jeune boxeur namibien (22 ans), accusé de viol et placé en détention.
Accusé de viol, le jeune boxeur namibien, Jonas Junius (à gauche) est présentement en train de méditer sur son sort en prion
Ça commence à faire trop pour l’image de l’athlétisme africain à ces jeux olympiques de Rio de Janeiro avec cette multiplication des scandales sexuels dans lesquels sont impliqués des boxeurs du continent. En effet, quelques jours seulement après l’arrestation du boxeur marocain Hassan Saada pour agression sexuelle présumée sur deux femmes de ménage du village olympique, un second athlète a été placé en détention lundi. Il s’agit du jeune boxeur namibien, Jonas Junius, qui est accusé de viol sur une serveuse du village des athlètes. Porte-drapeau de la Namibie à ces JO, le boxeur de 22 ans a été simplement placé en détention à la prison de Bangu suite à une plainte de
Le ministre René Bagoro prononçant le mot d'ouverture de l'atelier
Au Burkina Faso, le projet de mise en place d’un schéma directeur informatique au niveau de la justice progresse. Participe de cela l’atelier d’information sur les orientations et la composition de la structure administrative et technique d’encadrement dudit schéma qui s’est ouvert ce lundi 8 août à Ouagadougou sous la présidence de Bessolé René Bagoro, ministre de la justice, des droits humains et de la promotion civique, garde des sceaux.
Le ministre René Bagoro prononçant le mot d’ouverture de l’atelier
«Cet atelier sera l’occasion pour nous tous de comprendre et de nous approprier la méthodologie permettant de définir et valider les différents livrables pour une mise en place réussie du schéma directeur informatique». C’est en ces termes que René Bagoro, ministre de la justice, des droits humains et de la promotion civique, garde des sceaux ; a situé les enjeux de l’atelier qu’il a présidé ce lundi à Ouagadougou. L’atelier est relatif aux orientations et la composition de la structure administrative et technique d’encadrement du schéma directeur du ministère de la justice.
Pour l’expert Mouhamadou Niang, il faut simplement entendre par schéma directeur informatique, un plan quinquennal destiné à permettre aux acteurs judiciaires à mieux répondre aux préoccupations des justiciables. «Aujourd’hui, la justice est décriée mais il y a des outils qui permettent de mieux répondre aux attentes».
Pierre Vincke, le représentant de l’Union africaine a explicité le concept de management judiciaire
Pour Pierre Vincke, représentant de l’Union européenne, ce dont il est question ici, c’est du management judiciaire qui se joue à trois niveaux, à savoir le ministère de la justice, la magistrature et les citoyens. Cette interdépendance entre ces différents acteurs est nécessaire à la réussite et à l’efficacité du système judiciaire.
C’est pourquoi, pour le ministre Bagoro, la réussite de la définition du présent schéma directeur informatique passe nécessairement par l’implication totale de tous les acteurs de la justice.
Plusieurs acteurs judiciaires prennent part à cet atelier de deux jours
Etapes antérieures du processus
Le présent atelier n’est qu’une étape dans le processus d’élaboration du schéma directeur informatique. En effet, une première phase a déjà permis de faire l’état des lieux techniques des services, les juridictions, l’inspection technique des services, les juridictions et l’administration pénitentiaire. «Elle a permis d’avoir une première photographie des forces et faiblesses de notre système d’information», a précisé le Garde des sceaux. Il y a eu le 25 mars 2016 la validation de l’orientation du schéma directeur informatique. Et il s’agit maintenant de faire connaître cette orientation aux différents acteurs et de les informer de la composition de la structure administrative et technique encadrant l’élaboration du schéma directeur informatique. Ladite structure est composée d’un comité de pilotage ; d’un comité de projet et du groupe des utilisateurs représenté par les différents groupes de travail.
Par ailleurs, rappelle le ministre Bagoro, «en 2015, le peuple burkinabè a procédé à un diagnostic profond de son système judiciaire à l’issue duquel le Pacte national pour le renouveau de la justice a été adopté le 28 mars de la même année».
Ce pacte stipule à son article 33 : «Un plan quinquennal d’informatisation du système judiciaire doit être élaboré et adopté. Des moyens conséquents doivent être alloués au ministère de la justice pour la mise en œuvre de ce plan».
L'UNIR/PS toujours attaché à l'aboutissement des crimes impunis
Le communiqué de presse ci-après du bureau politique national (BPN) de l’Union pour la renaissance /Parti sankariste (UNIR/PS) est relatif à son premier plénum tenu le 4 août dernier à Ouagadougou. L’UNIR/PS toujours attaché à l’aboutissement des crimes impunis
«COMMUNIQUE DE PRESSE DU BUREAU POLITIQUE NATIONAL (BPN) DE L’UNIR/PS
Le Jeudi 4 Août 2016 s’est tenu dans la salle de conférence du Liptako Gourma à Ouagadougou à partir de 10 heures, le premier plénum de l’année 2016 du Bureau Politique National (BPN) de l’Union pour la Renaissance/Parti Sankariste (UNIR/PS).
Venus des 45 provinces, des structures spécialisées et des coordinations nationales, les participants ont, 6 heures durant, échangé autour de l’ordre du jour suivant :
1. Bilan des élections municipales;
2. Informations et divers.
Ouvrant les travaux après l’exécution du Ditanyé, le président du Bureau Politique National, le Camarade Bénéwendé Stanislas SANKARA a, dans son mot introductif, salué les camarades venus des 45 provinces pour prendre part au présent plénum. Il a salué leur engagement et leur attachement sans faille au parti et à ses idéaux dans un contexte post électoral et la participation du parti à la majorité présidentielle. Au nom du Secrétariat Exécutif National (SEN) il leur a adressé ses vifs encouragements et remerciements pour leur constante disponibilité à répondre aux appels du parti chaque fois que de besoin.
Il a en outre félicité l’ensemble des responsables du parti à tous les échelons pour l’animation de la campagne pour les élections municipales. Il a terminé son propos en exhortant les participants à des échanges francs et sans complaisance aucune, afin que de ces échanges sortent des propositions pertinentes et opérationnelles à même de replacer le parti à la place qui est la sienne sur l’échiquier politique national. Après le mot introductif, le BPN a abordé les deux points inscrits à l’ordre du jour :
Sur le premier point, à savoir le bilan des élections municipales, le Secrétariat Exécutif National a présenté au plenum deux rapports qui ont servi de documents de base pour la suite des travaux.
Le premier document constitue le rapport moral de la campagne menée par la coordination nationale de campagne qui a été adopté par le Secrétariat Exécutif National (SEN).Le parti a obtenu 290 conseillers municipaux et gère une commune urbaine et trois communes rurales qui sont Solenzo dans les Banwa, Bokin et Samba dans le Passoré et Sourgou dans le Boulkiemdé. Plusieurs camarades occupent divers postes dans les exécutifs des conseils municipaux. Aux maires et conseillers municipaux et régionaux, le BPN leur adresse ses vives félicitations.
Le second rapport est un bilan de la situation financière des élections municipales du 22 mai 2016.
En rappel, à l’issue des élections couplées du 29 Novembre 2015, le SEN avait mandaté par une décision la coordination nationale de campagne pour conduire les élections municipales du 22 mai 2016.
Tout en félicitant le SEN pour sa clairvoyance et son abnégation à la tâche, le BPN à travers de longs échanges empreints de camaraderie et de sérénité a formulé au SEN des recommandations pertinentes en vue de remobiliser les troupes pour les futures batailles. Il s’agit notamment :
– De poursuivre la collaboration du parti au sein de la majorité présidentielle ;
– de poursuivre la restructuration du parti à travers le renouvellement des structures défaillantes;
– de convoquer dans les meilleurs délais le congrès et créer à cet effet un comité d’organisation ;
– de poursuivre les négociations et pourparlers avec les autres partis progressistes en vue d’un élargissement et du renforcement de la gauche progressiste ;
– d’élaborer une stratégie de communication appropriée pour une meilleure visibilité du parti ;
– de procéder à la formation politique et idéologique des militants dans le but de mieux les armer et de les remobiliser sur une base consciente et conséquente.
Pour la mise en œuvre de ces recommandations, le plénum a donné pleins pouvoirs au Président et au Secrétariat Exécutif National (SEN) pour discuter et nouer toutes les alliances à même de donner une chance à l’approfondissement de la démocratie. Le BPN a renouvelé son attachement à la vérité et à la justice pour tous les crimes impunis notamment les dossiers Thomas SANKARA et Norbert ZONGO.
Abordant le second point de l’ordre du jour à savoir les informations diverses, les participants ont eu droit à un compte rendu sur les relations que le parti entretient au sein de la majorité présidentielle et avec le Mouvement du Peuple pour le Progrès (MPP), la participation du parti au gouvernement, à l’Assemblée nationale à la CENI, à la commission constitutionnelle et les relations extérieures du parti. Le BPN s’est félicité des différentes invitations que le parti et son Président ont reçu pour l’investiture de Hillary CLINTON aux Etats Unis, la visite d’amitié et d’échanges à Taipei en République de Chine TAIWAN, la Conférence Mondiale pour la Paix et le Progrès à Paris, le Congrès du Parti Communiste Français , la Journée de l’Humanité en septembre prochain et pour le Congrès du Parti pour la Renaissance Nationale (PARENA) au Mali. Le BPN s’est également réjoui de la confiance placée à son Président pour coordonner les activités des partis progressistes de l’Afrique à l’occasion du congrès du PCF tenu en juin 2016 à Paris.
Avant de se quitter, les participants ont échangé sur les importantes questions d’actualités nationales et internationales de l’heure notamment les inondations et les attentes pressantes des populations depuis la mise en place du gouvernement.
Les travaux se sont achevés aux environs de 16 heures et les participants se sont quittés en prenant l’engagement de restituer à la base les conclusions du plénum.
Fait à Ouagadougou, le 4 Août 2016 »
Pour le Bureau Politique National
Le Secrétaire National Adjoint
chargé de l’Administration
Rapporteur
Ousmane OUEDRAOGO
Chevalier de l’Ordre National
L’ex-athlète paralympique Oscar Pistorius a passé la journée de samedi 7 août 2016 à l’hôpital après être tombé de son lit dans sa cellule de la prison de Pretoria où il est incarcéré pour le meurtre de sa petite amie, a appris dimanche l’AFP auprès des services pénitentiaires.
« Il est désormais de retour sous notre surveillance », dans l’aile médicale de la prison où il est habituellement incarcéré, a déclaré Singabakho Nxumalo, le porte-parole des services pénitentiaires.
Selon l’hebdomadaire sud-africain City Press qui cite un détenu de la prison de Pretoria, Oscar Pistorius aurait été admis à l’hôpital après s’être intentionnellement taillé les veines des poignets.
« Nous ne pouvons pas confirmer cette information, ce ne sont que des spéculations », a déclaré dimanche M. Nxumalo.
« Deux gardiens qui connaissent l’aile médicale de prison ont indiqué que des lames avaient été trouvées dans la cellule de Pistorius au cours d’une fouille samedi après-midi », rapporte City Press.
L’hebdomadaire cite également qu’un gardien de sécurité de l’hôpital où a été emmené le champion qui affirme qu’Oscar Pistorius avait « de vilaines coupures aux poignets que les docteurs ont dû bander ».
« Nous avons vu Oscar et il va bien. Les articles disant qu’il a essayé de se faire du mal sont complètement faux et sensationnalistes », a indiqué Carl Pistorius, le frère du champion sur Twitter, dimanche après-midi.
« Il a simplement glissé dans sa cellule et s’est blessé. Rien de sérieux », a-t-il poursuivi.
Condamné en première instance à cinq ans de prison pour homicide involontaire sur sa petite amie Reeva Steenkamp, il a déjà passé une année dans l’aile médicale de la prison de Pretoria avant d’être placé aux arrêts domiciliaires. Finalement condamné en appel pour meurtre, il est de retour en prison depuis le 6 juillet et doit purger une peine de six ans.
Selon le droit sud-africain, il est éligible à une libération conditionnelle après avoir purgé la moitié de sa nouvelle peine de prison, soit en 2019.
Mais l’interminable saga judiciaire se poursuit puisque le parquet sud-africain a décidé fin juillet de faire appel de cette condamnation qu’il a jugée « scandaleusement trop clémente ».
Incarcéré dans l’aile médicalisée de la prison en raison de son handicap, Oscar Pistorius échappe ainsi aux cellules surpeuplées des établissements pénitentiaires sud-africains, réputées pour leur violence.
Dans la nuit du 13 au 14 février 2013, Pistorius, alors en pleine gloire, avait abattu chez lui de quatre balles sa petite amie Reeva Steenkamp, qui se trouvait dans les toilettes. Il a toujours clamé l’avoir tuée par erreur, croyant à l’intrusion d’un cambrioleur dans sa maison ultra sécurisée de Pretoria.
Le processus de reversement de la loi 081 est en panne. Il connaît une parenthèse, relative à des quiproquos, au niveau de la fonction publique. Levés, les travaux vont reprendre; mais probablement après l’administration des concours de la fonction publique. Et pour l’heure, sur un total de 141 000 agents seuls 35 000 ont vu leur dossiers traités.
Selon une source digne de foi, le budget alloué préalablement au reversement de la loi 081 était de l’ordre de 900 millions de francs CFA, mais entre temps, les autorités ont fait comprendre que c’est la somme de 150 millions de francs CFA qui a été mobilisée pour le projet. Si fait que les autorités ont revu à la baisse le personnel pour les différentes opérations de reversement de la loi 081.
La source explique que seulement 6 agents ont été réquisitionnés pour le traitement des dossiers de l’ensemble du personnel du ministère en charge de la Santé, environ 40 000 travailleurs; 7 pour le personnel du ministère de l’Education nationale, évalué à 95 000 travailleurs. « Ces agents ne peuvent pas en moins de dix jours traiter les dossiers de reversement de 95 0000 personnes, car ils doivent vérifier la situation administrative de chaque agent, savoir s’il est en activité ou en détachement, avant de procéder au traitement de son dossier », note-t-elle.
» On a traité 35 000 dossiers de fonctionnaires sur un total de 141 000″, a précisé la source qui a révélé que cela est lié au faible taux des ressources humaines mobilisées, qui, dans un premier temps, ont bénéficié d’une formation relative au reversement dans la loi 081, avant d’être opérationnelles.
C’est pourquoi, dit-elle, que le syndicat a exigé la révision du nombre de personnes impliquées dans le traitement des actes pour une question de célérité, lors de la seconde phase qui devra permettre d’apurer le reste des dossiers.
A en croire la source, qui s’est fondée sur la déclaration des autorités, seuls les 35 000 fonctionnaires peuvent espérer constater l’incidence financière de la loi 081 sur leurs bulletins de salaire, à la fin du mois d’août. » Mais cela reste à vérifier, car on attend les techniciens que sont les agents des Finances », poursuit-elle en notant qu’il leur revient de dire si le logiciel de la partie financière est prêt pour la prise en compte de l’incidence financière.
Quant aux autres fonctionnaires, ils devront attendre après la deuxième phase de traitement des dossiers qui devra en principe reprendre après la parenthèse d’administration des concours directes de la Fonction publique, qui occupe une bonne part du personnel des ressources humaines jusqu’au 14 août, avance la source, qui soutient que les tractations avec le ministère ont débouché sur un consensus.
De son avis, le budget a été revu à la hausse; il est désormais de l’ordre de 300 millions de francs CFA. Avec l’augmentation du personnel mobilisé et une allocation journalières fixée à 15 mille francs CFA.
Le Président du Faso, Roch Marc Christian KABORE assiste ce jour, 8 août 2016 à N’Djamena au Tchad, à l’investiture du Président Idriss DEBY ITNO.
Idriss Déby a profité du dernier sommet de l’Union africaine pour inviter personnellement un nombre important de ses pairs à son investiture. Sauf changement de dernière minute, ils seront une quinzaine, au nombre desquels le Rwandais Paul Kagame, l’Ougandais Yoweri Museveni, le Soudanais Omar el-Béchir, le Guinéen Alpha Condé, le Malien Ibrahim Boubacar Keïta, le Béninois Patrice Talon et le nigérian Muhammadu Buhari.
Le président sénégalais Macky Sall envoie son Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne, et le président ivoirien Alassane Ouattara, son ministre des Affaires étrangères, Albert Mabri Toikeusse.
Réélu avec 61,56% des voix au premier tour de l’élection présidentielle du 10 avril dernier, le Président Idriss DEBY ITNO prête serment pour un nouveau mandat de 5 ans.
Le Président du Faso se rendra ensuite au Congo Brazzaville le 9 août 2016 pour une visite d’amitié et de travail.
Le séjour du chef de l’Etat en terre congolaise permettra de renforcer les relations déjà bonnes entre les deux pays à travers des entretiens avec son homologue congolais et des séances de travail entre les délégations burkinabè et congolaise.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso
Les footballeurs nigérians ont encore mouillé le maillot au cours de leur deuxième sortie aux JO de Rio
Pour leur deuxième sortie ce dimanche 7 août aux jeux olympiques de Rio, les footballeurs nigérians ont réussi à s’imposer par un but à zéro devant l’équipe suédoise. Avec cette victoire, le Nigéria consolide sa position de leader dans le groupe B du tournoi olympique de football.
Les footballeurs nigérians ont encore mouillé le maillot au cours de leur deuxième sortie aux JO de Rio
Les John Obi Michael, Sadiq Umar, Oghenekaro Etebo et les autres footballeurs nigérians ont encore mouillé le maillot en s’imposant devant l’équipe suédoise par un but à zéro ce dimanche 7 août aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro. Lors de sa première sortie le 5 août dernier, le Nigéria s’était déjà imposé par 5 buts à 4 face au Japon, tandis que la Colombie et la Suède se séparaient sur un match nul, 2 buts partout.
Avec cette victoire, le Nigéria consolide sa position de leader dans le groupe B du tournoi olympique de football.
L’Afrique du Sud, l’autre équipe africaine à ces JO avait réussi de son côté à arracher pour son premier match, un nul blanc, 0 -0 face au Brésil. La sélection sud-africaine devrait rencontrer pour sa deuxième sortie ce dimanche l’équipe danoise.
Seules les immeubles bâtis et non bâtis des zones viabilisées peuvent être concernées par les nouvelles taxes foncières
Parmi les sujets abordés par le Premier ministre Paul Kaba Thièba lors de sa conférence de presse du 4 août 2016 figurent les mesures fiscales de la loi de finances rectificative n°2 et leurs impacts économiques.
Pour Paul Kaba Thièba, les taxes foncières ne toucheront pas plus de 5% de la population burkinabè
Les mesures fiscales de la dernière loi de finances rectificative concernent plusieurs impôts ou taxes. Il s’agit de taxes foncières ; de taxes à l’importation de véhicule de tourisme dont la puissance est égale ou supérieure à 13 chevaux ; de taxes sur les boissons alcoolisées notamment la bière et de la taxe sur les jeux de hasard (PMU). Toutes ces mesures fiscales, à entendre le Premier ministre Paul Kaba Thièba, ne sont pas nouvelles. Seules les taxes foncières et la taxe à l’importation de véhicule de tourisme sont nouvelles. Une taxe était déjà appliquée sur les gains PMUB et il a juste été question dans la nouvelle loi de finances rectificative, d’étendre cette taxe à d’autres jeux de hasard (machines à sous, cartes à gratter). L’application de cette taxe consistera à une retenue à la source libératoire sur les gains réalisés par les parieurs et ceux provenant des autres jeux de hasard. Le taux de la retenue est fixé à 10%. Au niveau des taxes sur les boissons alcoolisées, il s’est également agi de rehausser le taux de la taxe qui était applicable aux boissons alcoolisées. Le taux de l’ancienne taxe passe désormais de 25% à 30% pour la bière. Le taux de la taxe est désormais fixé à 35% pour les boissons alcoolisées autres que la bière. Les boissons non alcoolisées à l’exception de l’eau seront également taxées à hauteur de 10%.
Seules les immeubles bâtis et non bâtis des zones viabilisées peuvent être concernées par les nouvelles taxes foncières
Les habitants des quartiers non lotis et des localités rurales exclus de la taxe foncière
La taxe foncière ou contribution sur les propriétés bâties et non bâties sera payée annuellement. Elle est applicable aux immeubles bâtis et non bâtis situés au Burkina. Les immeubles bâtis à usage d’habitation seront taxés hauteur de 0,1% de leur valeur et les immeubles à usage autre que d’habitation (commerce, industriel) seront assujettis à hauteur de 0,2% sur leur valeur. Toute la population burkinabè, en croire Paul Kaba, n’est pas concernée par la taxe foncière. Les habitants des quartiers non lotis et des localités rurales en sont exclus. De même, les maisons principales d’habitation en ville ne sont pas concernées. Elle s’applique aux maisons en location, aux terrains non mis en valeur. Tout compte, les taxes foncières ne toucheront pas plus de 5% de la population burkinabè, foi du Premier ministre qui s’est voulu rassurant sur les réserves émises ça et là à l’encontre de la nouvelle disposition fiscale.
Contribution à l’effort national du financement du PNDES
L’institution de nouvelles mesures fiscales et ou l’extension d’anciennes mesures fiscales censées entrées en vigueur à partir du 1er septembre prochain ; participe, à entendre le Premier ministre Thièba, de l’effort national au financement du Plan national de développement économique et social (PNDES), nouveau référentiel de la politique économique du pays adopté par le gouvernement pour la période 2016-2020.
«En termes de modalités de financement, notons que notre gouvernement donne la primauté aux ressources propres. A ce titre, la part des ressources propres dans le financement est de 63,8%, soit 9 825,2 milliards de francs CFA ; ce qui signifie que le besoin de financement est donc de 5 570, 2 milliards de francs CFA, soit 36,2% du coût total du plan», a indiqué Paul Kaba Thièba qui a insisté sur la nécessité pour les Burkinabè de payer leurs impôts. Pour lui, il était indispensable de revoir à la hausse le taux actuel de pression fiscale du pays (14,4%), le plus faible de l’espace UEMOA. A entendre le Premier ministre, il n’est pas logique de laisser les choses en l’état face à la forte demande sociale et au besoin d’investissements pour le développement du Burkina Faso.
8,5 milliards de recettes fiscales attendus par an
Il est attendu des mesures fiscales annoncées, qu’elles contribuent à l’augmentation des recettes fiscales. Globalement elles devraient contribuer à hauteur de 8,5 milliards de francs au budget de l’Etat.
En partant des données de l’enquête réalisée dans le cadre de la loi portant règlementation des loyers d’habitation, les rentrées possibles d’argent au niveau des taxes foncières sont estimées à 1,5 milliards de francs CFA par an. Les recettes fiscales attendues des taxes sur les boissons alcoolisées et boissons non alcoolisées sont estimées à 3 milliards de francs CFA par an. Les taxes sur les gains des jeux du hasard devraient rapporter au budget de l’Etat 2 milliards de francs CFA par an. Il en est de même pour les taxes à l’importation des véhicules de tourisme.
Pour le Premier ministre Thièba, il ne fait pas de doute, le financement du PNDES est tout à fait soutenable à l’interne, même s’il annonce la tenue à Paris avant la fin de l’année d’une table ronde de bailleurs de fonds pour son financement. En d’autres termes, le recours aux emprunts financiers internationaux et régionaux reste une option pour son gouvernement. Mais, Paul Kaba s’empresse d’ajouter, comme pour couper court à toute polémique, ceci : «Les fonds empruntés seront consacrés aux investissements, pas à la consommation».
«Le PNDES se fixe comme objectif global de transformer structurellement l’économie burkinabè, pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive, créatrice d’emplois récents pour tous et induisant l’amélioration du bien-être social» a encore soutenu le Premier ministre.
C’est des mains du Premier ministre Daniel Kablan Duncan que le directeur général de la CIPREL, N'guessan Kouassi, a reçu le prix d'Excellence 2016 de la meilleure structure du secteur de l'Energie en Côte d’Ivoire
La Compagnie ivoirienne de production d’électricité (CIPREL) a été primée, samedi, « Meilleure structure du secteur de l’énergie » en Côte d’Ivoire, lors de la cérémonie officielle de l’édition 2016 du « Prix d’excellence », tenue au palais présidentiel d’Abidjan, dans le cadre de la célébration du 56ème anniversaire de l’indépendance du pays.
C’est des mains du Premier ministre Daniel Kablan Duncan que le directeur général de la CIPREL, N’guessan Kouassi, a reçu le prix d’Excellence 2016 de la meilleure structure du secteur de l’Energie en Côte d’Ivoire
C’est le directeur général de la Compagnie ivoirienne de production d’électricité (CIPREL), N’guessan Kouassi, en personne, qui a reçu, ce samedi 6 août 2016 à la Présidence ivoirienne, le prix de la meilleure entreprise du secteur de l’énergie en Côte d’Ivoire.
En présence du président de la République, Alassane Ouattara , le prix de l’excellence lui a été remis par le Premier ministre Daniel Kablan Duncan dont on sait l’engagement en faveur de l’électrification de la sous-région. C’est lui Duncun, faut-il le rappeler, qui avait pris l’engagement lors d’une visite officielle à Ouagadougou en 2014 de porter à 70 mégawatts la fourniture de l’électricité de la Côte d’Ivoire au Burkina Faso, dans le cadre notamment de l’interconnexion électrique entre les deux pays.
Le prix de la meilleure structure du secteur de l’énergie comprend un trophée, un diplôme d’honneur et une enveloppe de 10 millions de francs CFA. «C’est pour moi un immense sentiment de joie de recevoir ce prestigieux trophée. Je voudrais profiter de cette occasion pour dire infiniment merci à tous ceux qui ont contribué à faire de CIPREL un lauréat pour l’édition 2016», s’est félicité N’guessan Kouassi.
Premier producteur indépendant d’électricité en Afrique de l’Ouest
Créée en 1994 et filiale du Groupe français Eranove, CIPREL est le premier producteur indépendant d’électricité à s’être installé en Afrique de l’Ouest.
Après une première centrale mise en service en 1995 et la mise en place successive de deux projets d’extension, CIPREL a inauguré une nouvelle tranche de production à Abidjan le 17 février. Il s’agit d’une nouvelle centrale dénommée ‘CIPREL IV-Cycle combiné’, qui porte à 556 mégawatts la capacité installée effective de l’entreprise ; ce qui en fait la centrale thermique la plus puissante de Côte d’Ivoire.
Avec un coût de 225 milliards de FCFA, cette centrale constitue l’un des plus importants investissements opérés par une structure privée depuis les cinq dernières années dans le pays.
Le groupe reçoit, selon son DG N’guessan Kouassi, ce prix d’Excellence surtout comme « un encouragement à poursuivre les efforts, afin de suivre le rythme imposé par la croissance du pays », en vue de doubler, en cinq ans, sa capacité de production pour atteindre 4000 voire 5000 mégawatts d’ici 2020.
Philippe Martin Burkina Demain Source : Agence ivoirienne de presse
Le Sunday Times a dévoilé une enquête accablante pour le Kenya et Michael Rotich, le responsable de son équipe d’athlétisme aux Jeux Olympiques. Celui-ci est accusé d’avoir proposé à de faux athlètes britanniques de les informer à l’avance d’éventuels contrôles antidopage en échange d’argent.
Selon des révélations du Sunday Times, Michael Rotich, le responsable de l’équipe kenyane d’athlétisme aux Jeux Olympiques de Rio, s’est vu ordonner un retour au pays samedi, 6 août 2016. Le dirigeant, filmé à son insu par des journalistes de l’hebdomadaire «en janvier et février», aurait proposé à de faux athlètes britanniques de les informer douze heures à l’avance des contrôles auxquels ils auraient pu faire face en marge des JO en échange de dix milles livres.
Le Sunday Times précise que ses journalistes ont eu accès (sous couverture) à Rotich par l’intermédiaire d’un «spécialiste du dopage», lequel aurait été engagé pour fournir à ces mêmes faux athlètes de l’érythropoïetine (EPO), une hormone interdite stimulant la formation et la croissance des globules rouges. Trois rencontres auraient eu lieu. Le responsable aurait assuré que le Kenya était «un lieu sûr pour se doper sans se faire attraper» et dévoilé des «excuses pour se soustraire aux testeurs, comme prétendre être au chevet d’un enfant malade à l’hôpital».
Le Kenya, un temps sous la menace d’une exclusion des JO après que l’Agence mondiale antidopage (AMA) l’a déclaré non-conforme en mai, avait finalement satisfait les exigences de l’instance avec l’entrée en vigueur des amendements réclamés. Les derniers mois avaient néanmoins notamment été marqués par la suspension d’Isaac Mwangi, le directeur général de sa Fédération d’athlétisme, soupçonné de corruption dans la couverture de cas de dopage.