Le président nigérien coupant symboliquement le ruban
Le Niger, célèbre aujourd’hui 03 août le 56ème anniversaire de son indépendance. Et comme de tradition depuis 1960, ce jour est consacré à la plantation massive d’arbres sur toute l’étendue du territoire national. Ainsi des millions d’arbres sont plantés chaque année à travers villes et villages du pays.
Le président nigérien coupant symboliquement le ruban
Très tôt, ce matin du 03 août, le président de la République Issoufou Mahamadou est allé sous la pluie donner le coup d’envoi de la plantation d’arbres à Niamey sur le boulevard Tanimoun. Dans la capitale, des milliers arbres seront plantés sur 21 km de nouvelles routes. Mais l’événement important cette année, c’est l’inauguration le 02 août dernier d’un hôpital de référence, le plus grand du Niger réalisé dans le cadre de la coopération sino-nigérienne.
Appelé Hôpital Général de Référence de Niamey, la construction de ce centre hospitalier a été financée par la coopération chinoise pour un coût de 45 milliards de francs CFA. Construit sur une superficie de 160.000 m2, cet hôpital compte 500 lits. Il dispose de divers services dont la cardiologie, la neurologie, la neuro-pédiatrie, la cardio-pédiatrie, l’hémato-gastro-entérologie, la rhumatologie, la gériatrie, l’allergologie, la chirurgie générale et les spécialités chirurgicales, les services d’ophtalmologie, d’ORL, d’orthopédie, d’urologie andrologie et le département des urgences et d’anesthésie réanimation. En plus des médecins nigériens et chinois, des médecins cubains et turcs seront appelés à officier dans cet hôpital qui dispose de 14 salles d’opération bien équipées.
D’après le ministre de la Santé publique M. Kalla Moutari, la mise en service de cet hôpital devra permettra à l’Etat du Niger faire des économies de l’ordre de cinq (5) milliards de francs CFA consacrés chaque année aux évacuations sanitaires de ses agents. Mais le plus important est que cet hôpital consacrera une équité en matière d’accès aux soins spécialisés pour les citoyens qui n’ont pas les moyens d’aller se traiter à l’extérieur. Pour l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Niger, cet hôpital est un symbole supplémentaire de l’excellence de la coopération entre la Chine et le Niger. C’est aussi le plus grand hôpital de référence construit et entièrement équipé financé par la Chine en Afrique de l’Ouest a confié l’ambassadeur Shi HU.
Ancien ingénieur agronome de 41 ans, Youssef Chahed a été chargé de former un gouvernement d’union en Tunisie. Si nombre de Tunisiens ont salué sa jeunesse, certains fustigent sa trop grande proximité avec le chef de l’État, Beji Caïd Essebsi.
À bientôt 41 ans, l’ancien ministre des Collectivités locales a été officiellement chargé, le 3 août 2016, par le président tunisien, Beji Caïd Essebsi, de former le gouvernement d’union nationale, qui succèdera à celui de Habib Essid, écarté ce week-end après un vote de défiance. Il dispose de 30 jours pour composer son équipe.
Dans un pays où le chef de l’État approche les 90 ans, l’âge du nouveau Premier ministre apparaît comme un atout. « Sa jeunesse passe bien auprès des Tunisiens qui ont l’impression, notamment depuis la révolution, que l’élite politique âgée ne représente pas la jeunesse », rapporte Sandro Lutyens, correspondant de France 24 à Tunis.
Agronome de formation, Youssef Chahed est entré en politique en fondant, après la révolution de 2011, un petit parti, la Voie du centre. Dans le bouillonnement politique post-révolutionnaire, il rejoint une coalition de plusieurs partis, avant de participer à la création d’une autre formation, Al Joumhouri. En 2013, il rejoint enfin Nidaa Tounès, la formation qui a porté Beji Caïd Essebsi au pouvoir.
Alors qu’une profonde crise agite Nidaa Tounès, le président Essebsi lui montre déjà sa confiance, en le désignant à la tête d’une commission chargée de trouver une issue à la bataille, qui oppose son secrétaire général de l’époque, Mohsen Marzouk, au fils du chef de l’État, Hafedh Caïd Essebsi. Peine perdue : Nidaa Tounès implose et Mohsen Marzouk claque la porte pour fonder un autre parti.
Youssef Chahed reste dans les petits papiers du président. En janvier 2015, il est nommé secrétaire d’État à la Pêche, puis ministre des Collectivités locales un an plus tard. Une courte carrière qui lui vaut d’être considéré par l’opposition comme un homme politique inexpérimenté.
Mais la majorité des critiques vient de sa proximité supposée avec Beji Caïd Essebsi. Selon plusieurs médias tunisiens, Youssef Chahed serait le neveu du beau-fils du chef de l’État. Des liens présumés qui relancent les accusations de népotisme visant le président, déjà soupçonné par l’opposition et des membres de son propre parti de vouloir favoriser l’accession au pouvoir de son fils, Hafedh.
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 03 août 2016, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Une session du conseil des ministres burkinabè
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
I . DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté un décret portant application de la loi n°020-2016/AN du 22 juillet 2016 portant allègement des conditions d’exécution des projets et programmes et activités de développement.
Ces allègements portent essentiellement sur :
-le rehaussement des seuils de passation des marchés publics ;
-la réduction des délais de mise en concurrence des soumissionnaires en matière de marchés publics, de délégation de service public et de Partenariat public-privé ;
-la réduction des délais d’approbation des contrats ;
-la suppression de la double-revue pour les marchés financés sur ressources extérieures ;
-l’assouplissement des conditions d’approbation des travaux des commissions d’attribution, de sélection des marchés, des délégataires du service public et du partenaire privé.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION
Le Conseil a adopté un décret portant protection du domaine scolaire.
L’adoption de ce décret vise à sécuriser les espaces scolaires en vue de garantir la quiétude et la sérénité indispensables au bon déroulement des activités scolaires.
I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE
Le Conseil a adopté un décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Agence nationale de la Météorologie (ANAM).
L’adoption de ce décret permet à l’ANAM d’accomplir efficacement ses missions et de se conformer à ses obligations vis-à-vis des institutions spécialisées des Nations unies et de l’Union africaine.
I.4. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un rapport portant autorisation du démarrage des travaux de réhabilitation et d’extension d’Azalaï Hôtel Indépendance.
Depuis la signature du contrat de location gérance datée du 29 juillet 2004, la Société burkinabè de promotion hôtelière (SBPH-SA) a pris l’exploitation de l’Hôtel Indépendance, devenu Azalaï Hôtel Indépendance, contre le payement de loyers à l’Etat jusqu’au saccage de l’hôtel intervenu au cours de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.
Le Conseil a marqué son accord pour le démarrage des travaux de réhabilitation et d’extension d’Azalaï Hôtel Indépendance ainsi que pour la prorogation du contrat pour une durée de trois (03) ans équivalente à celle d’arrêt d’activités de l’hôtel.
I.5. AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant règlementation de l’abattage et de l’exportation des asins, des camelins, des équins et de leurs produits au Burkina Faso.
L’adoption de ce décret permet de doter notre pays d’un cadre juridique règlementant l’abattage et interdisant l’exportation des asins, des camelins, des équins et de leurs produits.
I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE
Le Conseil a adopté un rapport relatif au renforcement des capacités du Secrétariat permanent du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (SP/CONASUR) dans la prévention, la gestion efficace des secours d’urgence et la réhabilitation.
Au regard de l’ampleur des catastrophes et des crises humanitaires survenues et gérées ces derniers mois dans notre pays, les stocks du SP/CONASUR sont en souffrance.
Le Conseil a instruit les ministres concernés de prendre les dispositions idoines pour le renforcement des capacités humaines, financières et logistiques du SP/CONASUR en vue d’assurer une meilleure prévention et une gestion efficace des catastrophes et des crises au Burkina Faso.
COMMUNICATION ORALE
Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 5ème Conférence au sommet du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) entre le Burkina Faso et la Cote d’Ivoire.
Cette conférence au sommet a permis de faire le point des décisions et des orientations qui avaient été déjà prises lors de la 4ème Conférence.
Le 5ème TAC a été l’occasion de la signature de 13 accords entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso dans des domaines tels le transport aérien, le chemin de fer, l’énergie et les hydrocarbures. Des accords ont été signés au plan technique et scientifique avec les universités ivoiriennes et le Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).
Ce sommet a été aussi une occasion d’échanges directs qui a permis à nos compatriotes d’exposer à Son Excellence Monsieur le Président du Faso les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Le Conseil renouvelle ses remerciements au gouvernement et au peuple ivoirien pour l’accueil réservé à la délégation burkinabè.
III. NOMINATIONS
III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
-Monsieur Newton Ahmed BARRY est nommé Président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ;
-Madame Wato Delphine BARRY/TRAORE et Monsieur Adama KERE sont nommés Vice-présidents de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE
-Monsieur Ambroise Stanislas Amadou DIARRA, Mle17 345 U, Commissaire divisionnaire de police, est nommé Chargé de missions ;
-Monsieur Jean-Gabriel NADEMBEGA, Mle 23 842 V, Administrateur civil, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Monsieur Denis BONZI, Mle 27 823 G, Administrateur Civil, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Madame Jacqueline Mélanie NARE/SOMA, Mle 59 758 S, Administrateur Civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;
-Monsieur Issouf OUEDRAOGO, Mle 59 708 M, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Madame Mariam SANOGO/TOUNKARA, Mle 97 436 R, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Coordonatrice du Centre national de suivi-évaluation de la décentralisation au Secrétariat permanent de la commission nationale de la décentralisation SP/CONAD ;
-Monsieur Halidou NIGNA, Mle 26 740 U, Administrateur civil, 3ème grade, 4ème échelon, est nommé Chef du département analyse stratégique et prospective au Secrétariat permanent de la commission nationale de la décentralisation (SP/CONAD) ;
-Monsieur Jean-Baptiste YAMEOGO, Mle 97 437 N, Administrateur civil, 1ère Classe, 6ème échelon, est nommé Chef de département Programmation et suivi des plans d’action au Secrétariat permanent de la commission nationale de la décentralisation (SP/CONAD) ;
-Monsieur Fidèle GOUEM, Mle 212 173 Z, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chef du département des Affaires juridiques et du contentieux au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières (SP-CNF) ;
-Monsieur Alassane Wend Kûuni OUEDRAOGO,Mle 117 037 U, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chef du département de la coopération transfrontalière et du développement des zones frontalières au Secrétariat permanent de la Commission nationale des frontières (SP-CNF) ;
-Monsieur Idrissa Adama TAMBOURA, Mle 98 020 H, Administrateur civil, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Chef du département de la matérialisation des frontières au Secrétariat permanent de la commission nationale des frontières (SP-CNF) ;
-Monsieur Julien OUEDRAOGO, Mle 52 205 D, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’Organisation administrative du territoire (DOAT) à la Direction générale de l’administration du territoire (DGAT) ;
-Monsieur Victorien Narcisse OUANGRAOUA, Mle 28 135 D, Administrateur civil, 1ère Classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de la prévention et de la gestion des conflits à la Direction générale de l’administration du territoire (DGAT) ;
-Monsieur Dramane SAVADOGO, Mle 220 687 B, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de la promotion des investissements et des finances locales à la Direction générale des collectivités territoriales ;
-Monsieur Idrissa BARRY, Mle 212 177 V, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des affaires foncières et domaniales à la Direction générale des collectivités territoriales ;
-Madame Dofing Toumoué Hélène SANFO/YE, Mle 23 567 K, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice des compétences et de la légalité à la Direction générale des collectivités territoriales ;
-Madame Kadidiatou SOME/OUATTARA, Mle 97 429 T, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice de la coopération décentralisée à la Direction générale des collectivités territoriales ;
-Monsieur Ibrahim COMPAORE, Officier, est nommé Directeur de la prévention et de la règlementation à la Direction générale de la protection civile ;
-Monsieur Yentèma OUOBA, Mle 200 350 F, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des études et de l’humanitaire à la Direction générale de la protection civile ;
-Madame Yempoaka Josiane KABRE/ZOUNGRANA, Mle 28 398 J, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice du suivi des centres d’Etat civil, des juridictions et des statistiques à la Direction générale de la modernisation de l’Etat civil ;
-Madame Awa COMPAORE/ZOURE, Mle 108 470 L, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la législation et de la formation à la Direction générale de la modernisation de l’Etat civil ;
-Monsieur Justin Omer BALIMA, Mle 59 709 N, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des archives et de l’informatisation des services de l’Etat civil à la Direction générale de la modernisation de l’Etat civil ;
-Monsieur Adama BATORO, Mle 97 424 K, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du développement de la Fonction publique territoriale à la Direction générale de la fonction publique territoriale ;
-Monsieur Coré Dieudonné Tafarona BENON, Mle 26 404 R, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du suivi des carrières et des pensions des personnels des collectivités territoriales à la Direction générale de la fonction publique territoriale ;
-Madame Biénimian Madeleine TRAORE/BICABA, Mle 85 089 L, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice de la formation et du perfectionnement des personnels à la Direction générale de la fonction publique territoriale ;
-Monsieur Fiacre Hyacinthe D. SOU, Mle 104 427 V, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques ;
-Monsieur Henri YANOGO, Mle 59 786 M, Administrateur civil, est nommé Directeur de la Coordination des projets et programmes ;
-Monsieur Naziko Yves Patrice SAMA, Mle118 965 H, Administrateur civil, catégorie A, 5ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification opérationnelle ;
-Monsieur Lassana BARGO, Mle 111 495 E, Commissaire principal de police, 13ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur des statistiques sectorielles ;
-Monsieur Basseniwendré ZONGO, Mle 220 667 E, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du suivi de l’évaluation et de la capitalisation ;
-Monsieur Ousmane Tasmir DIALLO, Mle 28 166 X, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
-Monsieur Ambroise SOME, Mle 28 127 B, Administrateur civil, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
-Monsieur Jules Isidore Adama KERE, Mle 24 099 S, Administrateur civil, est nommé Chargé d’études ;
-Monsieur Patrice SORGHO, Mle 0028 126 D, Administrateur civil, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
-Monsieur Koudyamba Jacques KIEMDE, Mle 30 697 U, Commissaire Principal de Police, 1ère catégorie, 1er échelon, est nommé Chargé d’études ;
-Monsieur Gogoum Bruno KAMBIRE, Mle 12 437, Administrateur civil, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Chargé d’études ;
-Monsieur Christian Charles ROUAMBA, Mle 59 715 A, Administrateur civil, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur de la région du Centre-Sud ;
-Monsieur Kisito Valentin OUEDRAOGO, Mle 28 400 X, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur de la région du Centre-Nord ;
-Madame Justine SANGARE/OUEDRAOGO, Mle 17 181 C, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Conseiller technique du Gouverneur de la région du Nord ;
-Monsieur Aly ROMBA, Mle 91 944 G, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur de la région du Sahel ;
-Madame Adjara KIENTEGA/OUEDRAOGO, Mle 59 702 D, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Haut-commissaire de la Province de la Léraba ;
-Monsieur Paul de Romuald OUEDRAOGO, Mle 23 576 Y, Administrateur civil, est nommé Secrétaire général de la Province de l’Oudalan.
Sont nommées Préfets les personnes dont les noms suivent :
Région de la Boucle du Mouhoun :
-Madame O. Hélène SAWADOGO, Mle 212 118 E, Secrétaire administratif, Département de Siby, Province des Balé ;
-Monsieur Kassoum GOUBA, Mle 23 668 H, Secrétaire administratif, Département de Safané, Province du Mouhoun ;
-Madame Ténin TRAORE/OUEDRAOGO, Mle 70 521 P, Secrétaire administratif, Département de Ouarkoye, Province du Mouhoun.
Région du Centre-Ouest :
-Madame Zahihan TAMINI/KOHO, Mle 229 973 N, Secrétaire administratif, Département de Sourgou, Province du Boulkièmdé ;
-Madame Sidonie OUBDA/KOURAOGO, Mle 72 586 H, Secrétaire administratif, Département de Nandiala, Province du Boulkièmdé;
-Madame Kadiatou OUAGA, Mle 212 093 N, Secrétaire administratif, Département de Ramongho, Province du Boulkièmdé ;
-Monsieur Julien ZOUNDI, Mle 212 152 L, Secrétaire administratif, Département de Dalo, Province du Ziro ;
-Monsieur Chériff Adams SAWADOGO, Mle 98 017 V, Secrétaire administratif, Département de Niabouri, Province de la Sissili.
Région des Hauts-Bassins :
-Monsieur Salfo YANTA, Mle 212 140 P, Secrétaire administratif, Département de Dandé, Province du Houet ;
-Monsieur Bonaventure DABIRE, Mle 247 224 E, Secrétaire administratif, Département de Béréba, Province du Tuy.
Région des Cascades :
-Monsieur Adama ZOUGMORE, Mle 247 330 H, Secrétaire administratif, Département de Ouéleni, Province de la Léraba ;
-Monsieur Saïdou Moustapha OUEDRAOGO, Mle 200 347 D, Secrétaire administratif, Département de Dakoro, Province de la Léraba ;
Région du Nord :
-Monsieur Mamadou COULIBALY, Mle 116 976 G, Secrétaire administratif, Département de Banh, Province du Loroum ;
-Monsieur Somaïla SANKARA, Mle 229 957 K, Secrétaire administratif, Département de Ouindigui, province du Loroum ;
Région du Sud-Ouest :
-Monsieur Rasmané OUEDRAOGO, Mle 247 943 Y, Secrétaire administratif, Département de Kpuere, Province du Noumbiel ;
-Monsieur Sibiri Herman BAMOGO, Mle 203 228 J, Secrétaire administratif, Département de Djigouè, Province du Poni ;
-Monsieur Thomas BAMBARA, Mle 212 059 K, Administrateur civil, Département de Dano, Province du Ioba ;
-Monsieur Karim SANKARA, Mle 220 592 J, Secrétaire administratif, Département de Dolo, Province de la Bougouriba ;
-Monsieur Brahima KINDO, Mle 249 105 V, Secrétaire administratif, Département de Bondigui, Province de la Bougouriba.
Région du Sahel :
-Monsieur Bouraïma PAFANAM, Mle 220 636 Z, Secrétaire administratif, Département de Tin-Akoff, Province de l’Oudalan ;
-Monsieur Oumar OUATTARA, Mle 212 096 E, Secrétaire administratif, Département de Bani, Province du Séno ;
-Monsieur Yéonviel SOME, Mle 105 206 G, Administrateur civil, Département de Dori, Province du Séno.
Région du Centre-Est :
-Madame Joséphine Sandrine Diane DJIMOUDI/BOUKSERE, Mle 79 415 C, Secrétaire administratif, Département de Bissiga, Province du Boulgou.
Région de l’Est :
-Monsieur Dénis DRABO, Mle 220 618 P, Secrétaire administratif, Département de Matiacoali, Province du Gourma ;
-Monsieur François OUEDRAOGO, Mle 260 486 T, Secrétaire administratif, Département de Namounou, Province de la Tapoa.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
-Monsieur Wendata Raoul KABORE, Mle 225 060 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Université Ouaga I Professeur Joseph KI-ZERBO.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE
-Monsieur Dieudonné OUEDRAOGO, Mle 74 369 A, Professeur hospitalo-universitaire agrégé, Catégorie P2, grade initial, 3ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
-Madame Ruth SAWADOGO, Mle 95 870 K, Pharmacien, Catégorie 1, 4ème échelon, est nommée Directrice de la sécurisation des approvisionnements pharmaceutiques (DSAP) ;
-Monsieur Edgard OUATTARA, Mle 46 257 Y, Inspecteur du Trésor, Catégorie A1, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances du Centre Muraz.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES
-Monsieur Moussa MAIGA, Mle 56 706 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Secrétaire général ;
-Monsieur Jean Babou BADO, Mle 021 512 N, Ingénieur d’agriculture, 3ème classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
-Monsieur Tiorgnaga Maurice TRAORE, Mle 21 323 V, Ingénieur d’agriculture, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
-Monsieur Tinga RAMDE, Mle 27 738 E, Ingénieur du développement rural, 2ème classe, 8ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
-Monsieur Daouda MAIGA, Mle 24 888 W, Ingénieur hydrogéologue, 2ème classe, 7ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
-Monsieur Maneguedo Robert OUEDRAOGO, Mle 22 404 V, Ingénieur agronome, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général de l’Autorité de mise en valeur de la Vallée du Sourou (AMVS) ;
-Monsieur Moussa OUATTARA, Mle 31 888 N, Ingénieur agronome, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de la protection des végétaux et du conditionnement ;
-Monsieur Sissandébé Albert TRAORE, Mle 25 604 J, Ingénieur de conception en vulgarisation agricole, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la vulgarisation et de la recherche-développement ;
-Monsieur Pascal ZONGO, Mle 24 164 G, Ingénieur agronome, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Directeur des intrants et de la mécanisation agricole ;
-Monsieur Adama SAVADOGO, Mle 25 736 V, Ingénieur agronome, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du développement des productions agricoles ;
-Madame Awa Valérie ZANGRE/PASSOULE, Mle 216 852 W, Ingénieur agroéconomiste, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice de la veille et de la promotion économiques des filières agricoles ;
-Monsieur Ousmane ZONGO, Mle 111 110 S, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du développement de l’entreprenariat agricole ;
-Madame Ella Inocente Monier BOUDANE/TOE, Mle 104 515 J, Nutritionniste, 1ère classe, 8ème échelon, est nommée Directrice de la transformation, de l’alimentation, de la promotion des normes et de la qualité nutritionnelle des produits agricoles ;
-Monsieur Koudbila dit David TIEMTORE, Mle 207 971 J, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du développement des marchés des produits agricoles ;
-Monsieur Joachim OUEDRAOGO, Mle 25 831 A, Inspecteur des eaux et forêts, 2ème classe, 7ème échelon, est nommé Chef de département prospectives et politiques du secteur rural au Secrétariat permanent de la coordination des politiques sectorielles agricoles (SP/CPSA) ;
-Monsieur Joachim OUIBGA, Mle 26 915 D, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Chef de département communication de la concertation entre les acteurs du secteur rural au Secrétariat permanent de la coordination des politiques sectorielles agricoles (SP/CPSA) ;
-Madame Augustine Marie Louise Rita SOULAMA/NONGANA, Mle 26 906 D, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 13ème échelon, est nommée Chef du département suivi-évaluation des politiques au Secrétariat permanent de la coordination des politiques sectorielles agricoles (SP/CPSA).
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
-Monsieur Zakaria OUEDRAOGO, Mle 26 742 H, Administrateur civil, 2ème classe, 9ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;
-Monsieur Abou Bakar TRAORE, Mle 248 050 Y, Ingénieur de conception en informatique, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des services informatiques ;
-Monsieur Koudougou Achille SEGDA, Mle 33 958 Z, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de la maintenance des ouvrages hydrauliques à la DGIH ;
-Monsieur Ouébabéni YE, Mle 28 979, Ingénieur du génie rural, 2ème grade, 7ème échelon, est nommé Directeur des études et des travaux à la DGIH.
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
-Monsieur Natabzanga Fidèle KABORE, Mle 8 639 R, Agent de guichet, Catégorie 03, 5ème échelon, est nommé Chargé de missions.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE
-Monsieur Ibrahim Patingdé Alassane OUEDRAOGO, Economiste-Gestionnaire, est nommé Directeur général du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA).
AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
-Monsieur Sibidou SINA, Mle 024 035 Z, Inspecteur des Eaux et forêts, 2ème classe, 9ème échelon, est nommé Secrétaire général.
AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS
-Monsieur Sibiri Henri YAMEOGO, Mle 21 641 Y, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;
-Monsieur Joachim NIKIEMA, Mle 23 138 G, Professeur d’éducation permanente, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office de gestion du Palais des sports de Ouaga 2000 ;
-Monsieur Nicolas PARE, Mle 28 190 U, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur général des sports ;
-Monsieur Singapinda Jean YAMEOGO, Mle 25 350, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Directeur général de l’Office de gestion des infrastructures sportives (OGIS) ;
-Monsieur Ba-Banien SIRIMA, Mle 83 200 V, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des sports scolaires et universitaires et de la relève ;
-Monsieur Yiribono Jéremie SOMDO, Mle 204 597 W, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel ;
-Monsieur Nampoûtho Sylvain ZINGUE OUATTARA, Mle 108 462 P, Communicateur, catégorie A2, 5ème échelon, est nommé Directeur de la Communication et de la presse ministérielle (DCPM) ;
-Monsieur Bertin KONE, Mle 208 183 P, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des sports de Haut niveau ;
-Monsieur Soumaïla TRAORE, Mle 208 179 A, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du sport pour tous.
III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Jules TAPSOBA, Mle 44 071 D, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat au titre du Premier ministère au Conseil d’administration du Bureau des mines et de la géologie du Burkina (BUMIGEB) pour un premier mandat de trois ans.
MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier nomme les personnes ci-après membres du Conseil d’administration du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ) pour un premier mandat de trois ans :
Administrateurs représentant l’Etat
Au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle
-Monsieur Larba PILGA, Mle 211 773 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente ;
-Madame Habibou ZERBO/GNESSIEN, Mle 260 358 N, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.
Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement
-Madame Rahamata OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 23 774 W, Inspecteur du Trésor.
Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat
-Monsieur Aboubacar Idrissa MAÏGA, Mle 111 317 T, Conseiller des affaires économiques.
Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques
-Monsieur Léon BADIARA, Mle 27 396 Y, Ingénieur d’élevage.
Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques
-Monsieur Adama SANKARA, Mle 118 353 X, Conseiller d’agriculture.
Administrateurs représentant le personnel du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes
-Monsieur Stéphane KAHOUN, Mle 101 408, Analyste de dossiers.
Au titre des Organisations de jeunesse
-Monsieur Yacouba SALOUKA, Association jeunesse mondiale solidaire (AJMS) ;
-Monsieur Abdoulaye YOGO, Mouvement pour l’engagement et le réveil citoyen (MERCI).
Le second décret nomme Madame Rahamata OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 23 774 W, Inspecteur du Trésor, Présidente du Conseil d’administration du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ).
MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur René OUEDRAOGO, Mle 25 507 T, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de la Communication, porte-parole du gouvernement au Conseil d’administration du Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), pour un premier mandat de trois (03) ans. Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement, Rémis Fulgance DANDJINOU
Le Boeing 777-300 A6 d'Emirates a manifestement frôlé de près un crash
Un Boeing 777 d’Emirates en provenance d’Inde avec 275 personnes à bord a raté son atterrissage ce mercredi à l’aéroport de Dubaï. Ce n’est ni moins, ni plus qu’un miracle qui s’est produit ce mercredi 3 août à l’aéroport de Dubaï où un avion en provenance de l’Inde avec 275 passagers à bord a raté spectaculairement son atterrissage.
Le Boeing 777-300 A6 d’Emirates a manifestement frôlé de près un crash
Il y a eu plus de peur que de mal dans ce rash raté. Tous les passagers ont été en effet évacués sains et saufs. Aucun blessé n’est signalé.
Le Boeing 777-300 A6-EMW assurant le vol EK521 avait décollé de Trivandrum (également appelée Thiruvananthapuram), dans le sud-ouest de l’Inde avec pour destination Dubaï, aux Emirats Arabes Unis.
Tout se serait apparemment bien passé jusqu’à ce que survienne l’accident à l’atterrissage.
Les réacteurs de l’appareil ont ainsi pris feu, dégageant de gros panaches de fumée noire, contraignant à la suspension du trafic aérien au départ de l’aéroport de Dubaï, selon le gouvernement émirati. La cause de l’accident reste pour l’instant indéterminée.
Ouvrier de la plume, romancier et chroniqueur politique, Adama Bayala, fait une analyse critique du statut de la Commission électorale nationale indépendante ( CENI). Il relève que son indépendance organique et fonctionnelle reste une conquête. Puis, il appelle les autorités compétentes à entreprendre des reformes, tout en encourageant le nouveau président, Ahmed Newton Barry, qui avait soulevé un certain nombre de préoccupations lors de la cérémonie de son installation, à poursuivre dans sa dynamique. Lisez plutôt! Adama Bayala, romancier et chroniqueur politique
Le nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Ahmed Newton Barry, a été installé, ce 1 er août 2016 à Ouagadougou. Le moins qu’on puisse dire, son équipe cristallise beaucoup d’espoirs. Le président Barry, mesurant la puissance d’expression remarquable de ces légitimes aspirations, avait déclaré: « On est condamné à faire mieux que ceux à qui on succède ». Parviendra-t-il à relever les défis qui l’attendent? Et avec fioriture?
Avant tout, il est judicieux que l’on sache d’où partent les 15 commissaires pour pouvoir les juger, au terme de leur mandature que nous vouons à une réussite extraordinaire.
Je me propose ici de dresser le tableau de l’héritage confié à l’équipe Barry par celle de Me Barthelemy Kéré, avant de faire des propositions.
La Ceni, ayant mal à son indépendance, s’est illustrée comme un organe technique, à la remorque du gouvernement. Son autonomie financière reste hélas encore une quête permanente. L’organe dépend entièrement de l’Etat, qui plus nourrit des velléités de contrôle. Alors que l’article 4 du code électorale dispose que la Céni est responsable des ressources mises à sa disposition pour l’accomplissement de ses missions, l’article 15, lui, stipule que le comptable de l’institution est nommé par le ministre chargé des Finances. Quelle incongruité!
De même, l’indépendance organique et fonctionnelle est à conquérir. La Céni a été réduite à l’exécution des décisions des autorités gouvernementales successives. On se rappelle le propos du président Kéré, à l’occasion d’une interview en 2012 dans les colonnes de L’Observateur Paalaga: » Au Burkina Faso, ce n’est pas la CENI qui a décidé de faire le couplage des élections. Ce couplage résulte de la loi n° 43-2010/AN/ du 07 décembre 2010 portant prorogation du mandat des conseils municipaux et régionaux qui, en même temps qu’elle prorogeait le mandat des conseillers, a décidé du couplage des élections, en vue de pourvoir à leur renouvellement, avec les élections législatives ». Ce n’est pas tout, les dernières présidentielles confortent crument notre hypothèse.
A 17 mois des échéances électorales de novembre dernier, Me Barthelemy Kéré avait animé une conférence de presse, en juin 2014. A l’époque, il avait dit, avec force conviction, que la Céni sera techniquement prête pour la participation de la diaspora à ce scrutin. Contre toute attente, il a effectué un rétropédalage; ramant pour se conformer aux désidératas des autorités de la transition qui, tablant sur des difficultés d’ordre financières, semblaient frileux quant à leur participation.
On ne feindra pas d’être myope, car l’honnêteté recommande que nous rétablissions les choses dans leurs justes proportions. Si la Céni en est arrivée là, ce n’est pas la faute à ses dirigeants d’alors seulement, c’est aussi et surtout de la responsabilité de la loi. En l’état actuel, elle parait approximative, inconsistante et fêlant. Comme on le constate, la Constitution dispose, en son article 40 : » Les élections sont fixées 21 jours avant en moins et 40 jours au plus, avant l’expiration du mandat du président en exercice ». Et c’est le black-out sur les élections législatives et municipales. Touche chose qui ouvre la porte à toutes sortes de manipulations, au gré des conjonctures politiques.
Il convient, de tendre vers la fixité des mandats, comme c’est le cas déjà avec les présidentielles. Ainsi donc, le législateur doit introduire des articles fixant les échéances électorales aux titres de l’Assemblée nationale et des collectivités territoriales. Il ferait également bien de biffer purement et simplement l’article 15 du Code électoral pour marquer l’autonomisation financière de la Céni, sujette à un éventuel contrôle de la Cour des comptes. L’ensemble de ces dispositions devront permettre de garantir à la Céni un cadre légal d’exercice, la prémunissant des exploitations politiciennes à la fois pernicieuses.
Outre cela, nous suggérons la réduction du nombre de commissaires, car l’effectif actuel semble pléthorique. Les raisons en sont nombreuses. La première est d’ordre fonctionnelle. De fait, il n’y a que cinq commissaires qui sont coptés dans le bureau de la Céni. Les dix autres, quasiment oisifs la plupart du temps, ne se révèlent utiles qu’à l’occasion des assemblées plénières, aussi limitées que les cinq doigts de la main.
Chacun, reprenant sa besogne, laissant la politique aux politiciens; les religieux et les chefs coutumiers, considérés comme les gardiens du temple, avec l’impartialité indiscutable, pourraient arbitrer les différends, chaque fois que de besoin.
La deuxième est d’ordre économique. Notre pays, ne cesse-t-on de trompéter, est en proie à un marasme économique; que les ressources font défaut. Les mesures d’austérités qui prospèrent à tous les échelons de l’Etat, depuis l’insurrection populaire, le dénotent si bien qu’on estime que la Céni ne devrait pas constituer, pour reprendre le propos du plus haut magistrat de ce pays « Une muraille de Chine ».
On pourrait alors prendre l’exemple du Bénin où la Commission électorale nationale autonome (Céna) compte au total cinq membres, répartis ainsi qu’il suit: deux commissaires de la majorité parlementaire, deux commissaires de la minoritaire parlementaire et un juge au siège. Ces derniers, à la tête de cet organe technique, s’appuient sur le secrétariat général et son personnel administratif pour l’exécution des missions à eux confiées. Sans compter, comme le prévoit déjà la loi, la Céni peut recourir à des experts en cas de nécessité.
Je m’en voudrai de ne pas recommander, pour la même raison, l’utilisation de la Carte nationale d’identité burkinabè (biométrique) et la carte consulaire, en remplacement de la carte d’électeur biométrique, dans le cadre des opérations électorales. L’objectif étant de réaliser des économies qui pourraient servir au financement d’autres secteurs vitaux et primordiaux de notre économie nationale.
Je m’en voudrai pour finir de ne pas saluer la disposition d’esprit du président entrant qui, dans la foulée de son installation, a fait montre d’une volonté de bouger les paradigmes, dans l’intérêt supérieur du peuple. Il faut l’encourager et le soutenir.
L’entreprise BTC est sorti de son silence sur la question d’abattage des ânes à Balolé. Il s’est exprimé au moyen d’un communiqué dont nous vous livrons l’intégralité.
Nous nous permettons de vous adresser cette note de synthèse, en tant qu’exploitant des Abattoirs du Sahel du village de Balolé dans la commune de Tanghin Dassouri, afin que vous puissiez avoir une appréciation objective sur la tenue de notre activité.
NOTRE ENTREPRISE (BTC), NOTRE ACTIVITE
L’entreprise BTC a démarré ses activités en Novembre 2015, après avoir installé un couloir de surgélation/congélation à – 40°, une chaîne automatisée de découpe d’animaux, ce qui fait de cet abattoir, l’un des plus modernes du Burkina Faso.
Avant même sa création, et ceci dans l’optique de respecter les règes de droit au Burkina Faso, BTC a entamé toutes les démarches nécessaires afin de mettre à sa disposition, toutes les autorisations administratives et sanitaires, pour exercer.
Dans l’exploitation de ses produits, BTC est également en relation constante avec les services vétérinaires, par la présence sur le site de quatre vétérinaires chargés des contrôles sur l’abattage, la découpe, la congélation et l’exportation.
BTC exporte exclusivement sa production de viande et de peaux salées vers l’Asie, pour la consommation (viande) et aussi pour la médecine et la confiserie (peaux salées). La production de l’entreprise fait l’objet d’un suivi ce qui laisse apparaitre une traçabilité connues, suivies et contrôlées par les structures compétentes. Le nombre d’animaux abattus, est bien loin des chiffres proférés car connu par les services techniques.
BTC est actuellement la seule entreprise exerçant dans le domaine à être en conformité avec l’administration, tant dans les installations que dans le respect des procédures.
De ce fait, l’abattage sauvage de ces animaux relayé dans les médias depuis plusieurs semaines ne nous sauraient être imputables, car notre activité est autorisée et encadrée.
L’entreprise a en outre créé 170 emplois directs et une trentaine en périphérie, sans compter la sous-traitance.
L’abattoir est également génératrice d’emplois, de devises et diverses taxes qu’elle honore régulièrement et ne saurait être assimilée à une activité d’abattage sauvage d’animaux dont le seul but est d’en commercialiser les peaux sèches, sans contrôle aucun.
BTC en tant que entreprise citoyenne soucieuse de participer au développement et au bien être des populations riveraines a entrepris diverses activités à caractère social (eau, santé, éducation) et a su établir un rapport direct et constant avec les populations. Ce qui sous-entend que les difficultés rencontrées par l’entreprise sont débattues et expliquées aux populations.
L’AVENIR, POUR LE BURKINA FASO, POUR L’ENTREPRISE (BTC)
L’exploitation du cheptel et en particulier de l’abattage des ânes est pour BTC une question sensible et nous en sommes tout à fait conscients. Nous sommes tout à fait conscients de l’émoi suscité par certaines photos livrées sans aucune autre explication que l’extermination de la race, par certains médias et parfois pas des moindres.
Rappelant que notre activité est contrôlée et suivie, ce qui est primordial à notre avis, c’est d’envisager, dès à présent l’encadrement du secteur par les services des ressources animales existants, les services douaniers, afin de décourager et d’éradiquer l’abattage clandestin, mais aussi, d’ores et déjà, de se projeter à plus long terme afin de préserver la ressource.
Il faut fermement faire appliquer la législation en vigueur sur l’abattage, le traçage par les services vétérinaires et l’obligation de production des documents phytosanitaires en frontière et à tous les postes de douane.
Conscient de cette menace sur la race asine, nous nous projetons non pas seulement comme de simples investisseurs mais bien plus. Notre objectif est également de pouvoir participer, pour en bénéficier plus tard, par l’implantation de structures d’élevage, pourvoyeuses d’emplois et de revenus pour les populations.
Nous envisageons développer l’exportation de viande d’autres animaux (bœufs, moutons, etc…)
Pour ce faire, nous sommes ouverts et à l’écoute car, nous n’avons que des intérêts communs dans ce segment d’activité.
Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu en audience, le 2 août 2016 au Palais présidentiel de Ouaga 2 000, une délégation de la société Windiga energy .
A sa sortie d’audience, le président et chef de la direction de Windiga Energy, Benoît de La Salle a laissé entendre: «Nous sommes venus faire le point sur le projet de la centrale électrique de Zina au président du Faso, après son démarrage effectif».
«Nous avons discuté de la stratégie énergétique du pays et je suis persuadé que d’autres projets du même type que la centrale solaire de Zina viendront changer la face énergétique du Burkina Faso», a-t-il dit, en soutenant que les fonds pour le projet de la centrale de Zina proviennent du financement des banques de développement du Canada, des Etats Unis et de l’Europe.
Puis, il a reconnu que des équipes internes et externes ont été mises à contribution. Il a parlé, entre autres, les ministères en charge de l’économie, de l’environnement, et du commerce.
Au regard du rendement de la centrale, De la Salle a annoncé que l’avenir dans le domaine des énergies repose sur les entreprises qui œuvrent dans le domaine des installations solaires.
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, va présider le 5 août 2016 à Ouagadougou, la finale de la coupe du Faso qui opposera le Rail club du Kadiogo (RCK) à l’AS SONABEL, selon la Fédération burkinabè de football (FBF).
Le RCK a défait l’ASFA-Yennenga lors de la demi-finale (2-1) pendant que l’AS SONABEL a battu l’ASFB par le même score.
Les Fonctionnaires de Bobo-Dioulasso se sont imposés en match de classement, disputé le dimanche dernier, par 5-4 aux tirs au but.
La dernière finale présidée par le président du Faso remonte à 2002, lors de rencontre de l’ASFA-Yennenga contre les Fonctionnaires de Bobo-Dioulasso (ASFB).
Martial Wilfried Bassolé, président du comité d'organisation du 4e Forum des leaders du Sanguié, assure que les préparatifs avancent bien
Réo abritera le 20 août 2016 le quatrième Forum des leaders du Sanguié qui est une initiative du Cercle pour la Culture du Leadership dans le Sanguié (CerCLeS). Chargé de la prospective et de la stratégie du CerCLeS, et président du Comité d’organisation du Forum, Martial Wilfried Bassolé aborde dans cet exclusif les tenants et les aboutissants de l’événement.
Martial Wilfried Bassolé, président du comité d’organisation du 4e Forum des leaders du Sanguié, assure que les préparatifs avancent bien
Burkina Demain : Présentez-vous à nos lecteurs ? Martial Wilfried Bassolé : Je me permets de sacrifier au devoir de reconnaissance pour cet honneur que vous me faites et l’opportunité que vous offrez au comité d’organisation pour communiquer sur l’évènement majeur du Cercle pour la Culture du Leadership dans le Sanguié en abrégé CerCLeS. Ceci étant, je suis Martial Wilfried BASSOLE, je suis le chargé de la prospective et de la stratégie du CerCLeS et le président du Comité d’organisation du Forum des leaders du Sanguié.
Burkina Demain : Le Cercle pour la Culture du Leadership dans le Sanguié (CERCLES) Organise le 20 août 2016 le quatrième forum des leaders du Sanguié. Comment se passent les préparatifs (en quelques mots l’état des préparatifs à ce jour) ? Martial Wilfried Bassolé : Globalement, les préparatifs vont bon train aussi bien du point de vue de la logistique que la préparation du thème. A ce jour nous pouvons dire que nous sommes au moins à 80% prêts. Mais, comme le dit si bien l’adage, le diable se cache dans les détails, et plus nous nous rapprochons de la date plus certains détails vitaux, auxquels l’attention nécessaire n’a pas été accordée, apparaissent et nous invitent à aller plus loin et voir plus profond afin de débusquer justement ce diable caché. Nous avons bon espoir, non pas de tout planifier, comme du papier à musique, mais plutôt de disposer, à chaque instant, de suffisamment de ressources morales pour adresser avec réussite, les défis de dernières minutes qui viendraient à faire jour.
Burkina Demain : Quels seront les participants à ce forum ? Martial Wilfried Bassolé : Les participants à ce forum sont les filles, les fils et les amis de la province du Sanguié, résidents comme non-résidents. Nous attendons au moins 750 participants venant de l’Europe, l’Amérique, l’Afrique et bien sûr des différentes contrées du Burkina Faso. Burkina Demain : C’est le quatrième forum du genre que vous organisez. Qu’est-ce qui va changer par rapport aux précédents fora ? Martial Wilfried Bassolé : A chaque édition nous tirons les enseignements des éditions précédentes pour chaque fois faire un peu mieux. La 4ème édition ne déroge pas à cette règle. En particulier, nous avons fait l’option de nous focaliser sur l’identification de mesures à actions beaucoup concrètes, réalistes et réalisables et qui sont susceptibles de produire rapidement des gains. Par ailleurs, nous prévoyons de mettre en place un mécanisme de suivi de l’opérationnalisation des conclusions du forum afin de pouvoir faire au prochain forum la reddition de comptes. Burkina Demain : Le forum aura lieu à Réo. Pourquoi à Réo et pas ailleurs dans une autre localité de la province ? Martial Wilfried Bassolé : Le caractère tournant du forum est acté par les textes. L’idée étant de faire en sorte que toutes les communes de la province puissent à tour de rôle abriter le forum. Dans cette vision, le conseil municipal de la commune qui accueille est co-organisateur du forum. Initialement, c’était Kordié qui devait abriter la 4ème édition. Mais, l’absence d’une logistique suffisante dans les communes, à l’exception de Réo, exige de mobiliser d’importantes ressources pour faire venir et déployer la logistique. Le contexte socioéconomique difficile et surtout le récent passage de témoin entre les délégations spéciales et les conseils municipaux ne permettaient pas d’avoir les gages nécessaires à une bonne organisation du forum avec une pleine implication du conseil municipal de Kordié. Face à cette situation, il a été jugé sage de faire une pause dans l’itinérance du forum en ramenant la 4ème édition à Réo. Le principe de l’itinérance reprendra à partir de la 5ème édition.
Burkina Demain : Le forum aura lieu sur ce Thème : «Leadership, citoyenneté et développement local ; «la diaspora lointaine et proche du Sanguié et sa contribution au développement de son terroir d’origine». Pourquoi ce thème ? Martial Wilfried Bassolé : Quatre faits au moins ont guidé le choix de ce thème :
-Premièrement, le Forum a été créé avec pour ambition d’offrir aux filles, fils et sympathisants de la province de bâtir une intelligence partagée sur les défis du développement et les solutions pour les adresser de manière efficiente. Pour ce faire, un thème général a été arrêté à savoir : « leadership, citoyenneté et développement local». C‘est autour de ce triptyque que le thème spécifique de chaque édition est bâti ;
-Deuxièmement, la Province du Sanguié a une tradition de migration qui remonte aux temps coloniaux au moins. D’abord à destination de l’ex Gold Coast (actuel Ghana) puis vers la Côte d’Ivoire et de plus en plus loin ; cette migration présente des avantages en termes de transferts de ressources et de savoir-faire des migrants; mais aussi des inconvénients en ce sens que ce sont les forces vives qui émigrent laissant les moins actifs sur place, toute chose qui impacte négativement la production ;
-Troisièmement, il est mondialement admis aujourd’hui que la migration peut jouer un rôle stratégique dans le développement dans les localités d’origine des migrants à travers, d’une part, le transfert d’une partie de leur revenus, et d’autre part, le transfert de ressources immatérielles ;
-Quatrièmement, on estime que les transferts financiers des migrants constituent une manne importante pour le financement du développement ; la Banque mondiale estime que ces transferts sont le triple du budget de l’aide publique au développement.
C’est donc dire que la migration représente une opportunité à saisir pour booster le développement pour peu que les ressources générées soient orientées vers des investissements pour asseoir une base productive performante pour contribuer à mitiguer les effets pervers de la migration. C’est à cette problématique que le Forum entend répondre. En outre, au deuxième forum, la diaspora a été identifiée comme une source potentielle à mettre à contribution pour le financement du développement local. Le choix du thème participe aussi de la mise en œuvre de cette conclusion du forum.
Burkina Demain : Avez-vous des données sur la contribution de cette diaspora au développement de leurs localités d’origine. Martial Wilfried Bassolé : Sur le Sanguié en lui-même, il n’y a pas actuellement de données spécifiques à l’image des autres localités du pays, mais les données nationales et mondiales disponibles sont suffisamment parlantes et représentent assez bien la situation du Sanguié. Ainsi au plan mondial on estime que le volume des transferts des migrants des pays en développement est passé de 6 milliards de dollars en 1970 à plus 400 milliards de dollars en 2012. Au demeurant, les effets de la migration sont aussi directement observables sur plusieurs segments de l’économie, telle que l’école, où beaucoup de parents ont tendance à renvoyer leurs enfants fréquenter dans leur localité d’origine, le financement de certaines infrastructures. J’ai personnellement fréquenté une école financée principalement par les ressortissants de la localité en Côte d’Ivoire.
Burkina Demain : Quelles sont les activités au programme de ce quatrième forum ? Martial Wilfried Bassolé : Outre la cérémonie d’ouverture qui sera ponctuée par le message du Ministre des affaires étrangères, Co-parrain, le clou du forum sera la plénière marquée par deux communications en lien avec le thème et un panel.
Les communications vont porter sur l’histoire et les tendances de la migration au Sanguié et sur le lien entre migration et développement local.
Quant au panel, il va s’appesantir sur le rôle de la diaspora dans le développement et les mesures nécessaires à l’optimisation de sa contribution au développement local en partant des expériences des ressortissants de la diaspora.
Le forum sera également l‘occasion de magnifier le leadership des filles et fils de la province qui se sont illustrés dans leur secteur d’activités et constituent des modèles pour la jeunesse. A ceux-ci seront remis les palmes du leadership. Burkina Demain : Justement parlant de ces distinctions quelle est la philosophie qui sous-tend l’initiative de ces palmes du leadership ? Martial Wilfried Bassolé : Les palmes du leadership procèdent de la nécessité de conjuguer et mettre en synergie les efforts des forces vives de la province du Sanguié pour un développement local harmonieux. Dans cette optique-là, l’expérience des aîné(e)s constitue pour la jeunesse une boussole pour orienter ses pas. C’est vrai qu’à l’heure des TIC, on est fondé à croire que tout est à portée de clic pour la jeunesse « numérique ». Mais il n’en demeure pas moins que rien ne remplace les enseignements dont regorge le parcours exemplaire d’un(e) aîné(e). Cette intarissable source constitue un ferment véritable pour féconder l’action de la jeunesse.
En reconnaissance donc de ce rôle de boussole et d’étoile que jouent les anciens et pour le valoriser au profit de la jeunesse les palmes du leadership ont été lancé en 2014 à la troisième édition du Forum des leaders tenu à Pouni.
Burkina Demain : Comment cela va se faire, combien de distinctions seront décernées? Martial Wilfried Bassolé : Les palmes se présentent sous la forme d’attestation de reconnaissance des mérites de personnalités, filles et fils de la province du Sanguié, ayant, par leurs actions marquées positivement, l’un des domaines clé du développement économique et social de la province.
Cinq catégories sont retenues :
-catégorie 1 : Palmes « d’Honneur », décernée à une personnalité ayant occupé de hautes fonctions au plan national et/ou international (membre du gouvernement, président d’institution, etc.) et qui par son dévouement et son dynamisme a contribué à porter haut la renommée du Sanguié.
-catégorie 2 : Palmes « Initiatives communautaires de développement », décernée à une personnalité engagée dans le développement communautaire qui a développé des initiatives d’envergure ayant un impact sur l’amélioration des conditions de vie des populations de la province.
-catégorie 3 : Palmes « Grands commis de l’Etat », qui honore une personnalité ayant exercé des responsabilités administratives de très haut niveau et dont la qualité du management a contribué au rayonnement de la structure et reconnu par ses pairs (Directeur général, Directeur, Secrétaire général, Secrétaire permanent, conseiller, …).
-catégorie 4 : Palmes « Enseignement supérieur et Recherche », décernée à un Enseignant ou un chercheur qui par ses enseignements ou ses recherches a apporté une grande contribution à la formation des élites et/ou à la recherche scientifique au plan national ou international.
-catégorie 5 : Palmes «Opérateur économique », qui honore un acteur économique de premier plan qui, grâce à ses activités, a créé ou crée des opportunités d’emplois, apporte de la valeur ajoutée à la création de richesse au niveau local, provincial, régional et national.
Burkina Demain : Quelles sont les critères et les modalités de sélection des nominés ? Martial Wilfried Bassolé : La sélection se fera sur la base des critères ci-après :
-appartenance à la province : être originaire de la province ;
-expérience : avoir au moins 20 ans d’expérience dans le domaine concerné ;
-responsabilités : avoir été au moins 10 ans à un haut niveau de responsabilité dans le domaine concerné ;
-notoriété : avoir une notoriété dans au moins 5 des 10 communes de la province et un activisme avéré au compte de la province.
S’agissant des modalités, je dois dire qu’à la première édition des palmes en 2014, la sélection des récipiendaires a été faite directement par le Bureau exécutif. Cette option s’imposait au regard des contraintes de temps qui prévalaient.
Le principe de base des palmes étant d’en faire une initiative fédératrice de l’ensemble des acteurs du développement et des populations de la province, la possibilité est offerte à toute personne de faire des propositions de récipiendaires. Pour ce faire, un appel à proposition est fait pour recueillir des propositions de personnalités éligibles. Un comité de sélection indépendant est mis en place pour procéder à l’analyse et à la sélection des récipiendaires dans les cinq catégories.
Burkina Demain : Quel point pouvez-vous faire aujourd’hui sur l’appel à propositions ? Martial Wilfried Bassolé : A ce jour je ne suis pas en mesure de faire le point exact du nombre de dossiers reçus, dans la mesure où les dossiers sont reçus par plusieurs personnes. Mais toujours est-il que des propositions ont été déjà soumises Le comité doit siéger la semaine prochaine et c’est en ce moment que le point sera fait.
Burkina Demain : Avez-vous un message particulier que vous voudriez lancer par rapport à ce prochain forum des leaders du Sanguié ? Martial Wilfried Bassolé : Je voudrais saisir l’occasion qui est offerte pour inviter les filles, les fils et les sympathisants de la province à se mobiliser massivement pour qu’ensemble nous continuions d’apporter notre pierre à l’édification d’une province unie, solidaire et prospère qui contribue à l’émergence d’un Burkina Faso rayonnant. Je me dois également de témoigner notre reconnaissance à tous ceux qui se sont engagés à nos côtés depuis le début de l’aventure de cette aventure et formuler le vœu que cet engagement reste constant pour que dure cette belle aventure. Pour terminer, je remercie pour l’opportunité que vous nous avez offerte pour communiquer sur notre projet.
Entretien réalisé par Grégoire B. Bazié Burkina Demain
Les frappes américaines auraient déjà infligé d'énormes pertes au groupe Etat islamique
Les forces américaines ont poursuivi ce mardi leurs frappes aériennes contre des positions du groupe Etat islamique (EI) à Syrte en Libye. Après deux jours de frappes américaines, le groupe jihadiste aurait déjà enregistré d’énormes pertes dans son fief que le gouvernement d’union nationale peinait à reconquérir.
Les frappes américaines auraient déjà infligé d’énormes pertes au groupe Etat islamique
A en croire Fayez al-Sarraj, chef du Gouvernement d’union nationale (GNA) en Libye, les frappes américaines en cours à Syrte depuis lundi 1er août contre le Groupe Etat islamique, ont causé d’importantes pertes au groupe jihadiste.
Les frappes du premier jour auraient ainsi déjà permis de détruire un tank et des véhicules de du gtoupe Etat islamique, ce qui aurait également permis aux forces loyalistes de progresser dans Syrte.
Mais, il n’est pas question que des soldats américains prennent part aux opérations terrestres aux côtés des forces loyalistes. L’aide des Etats-Unis au pouvoir libyen à Syrte dans sa lutte contre l’EI « se limitera aux frappes et au partage de renseignements ». C’est à la demande du gouvernement libyen que les troupes américaines interviennent à Syrte, considérée comme l’un des principaux bastions du groupe jihadiste en Libye. Il y aurait ainsi entre 2.000 à 5.000 combattants de l’EI dans différentes villes du pays, selon récent rapport du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon au Conseil de sécurité. Martin Philippe Burkina Demain
Source : AFP