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Présidentielle au Bénin: Lionel Zinsou et Patrice Talon au second tour

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La Cour constitutionnelle a annoncé, ce 13 mars 2016, les résultats provisoires du premier tour de la présidentielle au Bénin. Le Premier ministre Lionel Zinsou arrive en tête avec 27,11 %, devant Patrice Talon (23,52 %) et Sébastien Ajavon (22,07 %).
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Selon les résultats provisoires annoncés par la Cour constitutionnelle, a récolté 858 080 voix, Patrice Talon, 746 528 voix et Sébastien Ajavon, 698 684 voix. Abdoulaye Bio-Tchané et Pascal Koupaki suivent avec respectivement 8,29 % (262 389 voix) et 5,60 % (177 251 voix). Le second tour opposera donc Lionel Zinsou à Patrice Talon. Il aura lieu le 20 mars.

Les chiffres donnés par la Cour sont légèrement différents des grandes tendances annoncées le 7 mars par la Commission électorale nationale autonome (Cena). Ils donnaient Lionel Zinsou en tête avec 28,44 % des suffrages, devant Patrice Talon (24,80 %), suivi de très près par Sébastien Ajavon (23,03 %). Abdoulaye Bio-Tchané (8,79 %) et Pascal Koupaki (5,85 %).

Anderson Koné
BURKINADEMAIN.COM

Terrorisme en Afrique de l’ouest : La Côte d’Ivoire frappée à son tour

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Les autorités ivoiriennes, le président Alassane Ouattara en tête, se sont rendus sur les lieux du drame

Après Bamako le 20 novembre 2015 et Ouagadougou le 15 janvier 2016, c’était le tour de Grand-Bassam, l’ancienne capitale ivoirienne, d’être attaquée, ce dimanche 13 mars 2016, par des terroristes. Bilan : 16 morts.

Les autorités ivoiriennes, le président Alassane Ouattara en tête, se sont rendus sur les lieux du drame
Les autorités ivoiriennes, le président Alassane Ouattara en tête, se sont rendus sur les lieux du drame

La Côte d’Ivoire, qui vient de relancer de fort belle manière le Marché des arts et spectacles africains (Masa) avec la tenue en grande pompe de la huitième édition, ne pouvait s’imaginer qu’elle était sur le point d’être attaquée par des terroristes. Pourtant, c’est ce qui s’est passé. En effet, ce dimanche 13 mars, des assaillants lourdement armés ont attaqué trois hôtels de la station balnéaire ivoirienne de Grand-Bassam, beaucoup fréquentée par les ivoiriens les occidentaux. Le bilan est lourd : 16 morts dont deux militaires ivoiriens. Les six terroristes, auteurs des attaques, ont été neutralisés, selon les autorités ivoiriennes qui se sont rapidement rendus sur les lieux du drame.
C'est la station balnéaire de Grand-Bassam, très prisée par les touristes ivoiriens et occidentaux,  qui a été la cible des présentes attaques d'AQMI
C’est la station balnéaire de Grand-Bassam, très prisée par les touristes ivoiriens et occidentaux, qui a été la cible des présentes attaques d’AQMI

La guerre des chiffres sur le nombre des assaillants

«Je présente mes condoléances aux familles des personnes assassinées. Je suis très fier de nos forces de sécurité qui ont réagi rapidement», s’est exprimé le président Alassane Ouattara, lors de la visite. Pendant que son ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko assurait que les ratissages se poursuivaient autour du périmètre des attaques.
Ces attentats de Grand-Bassam ont été plus tard revendiqués par Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) qui avance lui un chiffre de 3 assaillants au lieu de 6 comme annoncé par les autorités ivoiriennes. En rappel, c’est le même AQMI qui a déjà perpétré les attaques de Bamako le 20 novembre 2015 et celles de Ouagadougou le 15 janvier 2016.

Martin Philippe
Burkina Demain

Coopération sécuritaire: Fatou Diendéré nulle part au Togo

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Le ministre togolais de la sécurité, le Colonel Colonel Damehame Yark, en visite au Burkina Faso, a animé un point de presse ce 11 mars 2016 à Ouagadougou, en marge d’une visite officielle destinée à renforcer la coopération sécuritaire entre les deux pays.
TOGO

A l’occasion, il a déclaré que Fatou Diendéré, épouse du cerveau du coup d’Etat, le général Gilbert Diendéré, ne se trouve nulle part au Togo.
« Je voudrais (…) rassurer mon collègue, rassurer le peuple burkinabè que madame Fatou Diendéré n’est pas au Togo », a-t-il laissé entendre.
« Nous avons reçu par Interpol le mandat d’arrêt. Nous avons fait des recherches, mais elle n’est nulle part au Togo… Les gens ont raconté. Mais on ne peut pas vouloir vivre en paix avec son voisin et abriter ce qui peut être une menace pour le voisin. Je ne pense pas», a-t-il ajouté.

Le Colonel Damehame Yark a assuré de la bonne foi de son pays.

La justice militaire burkinabè a lancé un mandat d’arrêt international contre l’épouse du Général Diendéré, auteur du coup d’Etat.

Joachim Batao
BURKINADEMAIN.COM

Niger : L’opposant Hama Amadou libéré pour raison de santé ?

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En détention depuis novembre 2015 dans le cadre de l’affaire de trafic de bébés, Hama Amadou, l’opposant nigérien qualifié pour le second tour de la présidentielle du 20 mars 2016 aurait été «évacué» ce vendredi à l’hôpital de Niamey.
Photo hama amadou
Hama Amadou pourrait participer au second tour de la présidentielle nigérienne prévu le 20 mars prochain. L’opposant-détenu l’aurait affirmé ce vendredi suite à son évacuation dans un hôpital de Niamey pour des soins. A en croire Ousseïni Salatou, porte-parole de la Coalition pour l’Alternance (Copa 2016) qui s’est confié à l’agence France presse, Hama Amadou, âgé de 66 ans, souffre des yeux.
Malade depuis quelque temps, la santé de l’ancien Premier ministre se serait dégradée hier jeudi. D’où son évacuation qui serait intervenue ce vendredi matin à l’hôpital de Niamey. Toutefois, l’information doit encore être confirmée.
Si l’opposant affirme sa détermination à disputer le second tour face au président sortant, Mahamadou Issoufou, cela pourrait signifier que sa santé n’est pas aussi très grave.
Pour rappel, Hama Amadou a obtenu 17,79% des suffrages contre 48,41% au président Mahamadou Issoufou au premier tour de la présidentielle du 21 février.
Et depuis le 2 mars, la COPA qui soutient sa candidature, réclamait la libération de l’opposant afin qu’il puisse mener sa campagne et affronter en «toute régularité» le président sortant. La justice nigérienne devrait même se prononcer le lundi 14 mars sur la demande de mise en liberté provisoire déposée par les avocats de Hama Amadou.

Burkina Demain

Congo: l’opposition politique lance son organe de compilation des résultats

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La principale plateforme d’opposition Frocad-IDC a lancé une « Commission technique électorale » (CTE), le mercredi 9 mars 2016. L’objectif, travailler en parallèle avec celle créée par le gouvernement de Denis Sassou Nguesso en février et publier ses propres résultats pour la présidentielle du 20 mars prochain.

CONGO
« la CTE a pour mission de collecter, de traiter et de publier les résultats de l’élection présidentielle du 20 mars 2016, en ne s’appuyant que sur les fiches de résultats des bureaux de vote dûment établies, signées et affichées juste après le dépouillement. »

Selon Charles Bowawo, le coordinateur de la plateforme, la mise en place de cette « commission bis » fait suite à la récusation de la CNEI. Le communiqué réaffirme les critiques de l’opposition à l’encontre de la Commission nationale électorale indépendante, créée en février par un décret présidentiel : « Le gouvernement (…) a mis en place une CNEI non paritaire et non indépendante, (…) qui est un instrument de la minorité présidentielle actuellement au pouvoir ».

Du côté des autorités, on considère cette nouvelle commission comme illégitime. Le porte-parole du gouvernement Thierry Moungalla, a qualifié sa création de « démarche insurrectionnelle ».

Anderson Koné
BURKINADEMAIN.COM

Opposition politique : Zéphirin Diabré annonce les couleurs

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Zéphirin Diabré entend mener une opposition républicaine

C’est en compagnie d’anciens et nouveaux alliés que le nouveau-ancien Chef de file de l’opposition politique (CFOP) burkinabè, Zéphirin Diabré a signé ce jeudi 10 mars 2016 à Ouagadougou, sa rentrée politique. Et en entendre Diabré et ses lieutenants, le CFOP jouera pleinement son rôle de contre-pouvoir.

Le présidium de la conférence de presse animée ce jeudi par le Chef de file de l'opposition politique burkinabè
Le présidium de la conférence de presse animée ce jeudi par le CFOP burkinabè

«Vous entendrez parler de cette opposition ». Elle est courte cette phrase prononcée ce jeudi 10 mars 2016 par Zéphirin Diabré, Chef de file de l’Opposition politique (CFOP), lors de sa conférence de presse ; mais elle semble traduire l’état d’esprit de l’opposition burkinabè face au nouveau pouvoir.

Avec le renfort enregistré avec l’arrivée de certains caciques de l’ancienne majorité, notamment Achille Tapsoba du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) ou Gilbert Noel Ouédraogo de l’Alliance pour la démocratie et la fédération /Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA), Diabré entend donc mener pleinement le rôle de contre-pouvoir qui incombe au CFOP.

« En tant qu’opposants, dit-il, nous allons apprécier les actions et les actes posés par ceux qui sont au pouvoir. Il y aura toujours des erreurs de leur part, des manquements et ce sera notre rôle de le souligner auprès de l’opinion », assure-t-il.

Zéphirin Diabré entend mener une opposition républicaine
Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition politique burkinabè,  entend mener une opposition républicaine

Une opposition républicaine

Sur la question des Kolwéogho, Diabré pense qu’elle traduit la défaillance à assurer la sécurité publique. Pour ce qui est du problème de l’emploi, le CFOP suivra de près les engagements pris par le président Roch March Christian Kaboré de créer 700 000 emplois durant le quinquennat.

Mais, il n’est pas question de compter sur lui pour conduire une opposition hors-la –loi. Avec lui, ce sera toujours une opposition républicaine.

L’opposition n’est pas, explique-t-il, «une rébellion ni un groupe armé, encore moins un groupe de putschistes».

Pour rappel, c’est le 27 janvier 2016 que l’Assemblée nationale a désigné par une résolution Zéphirin Diabré comme nouveau Chef de file de l’opposition burkinabé, au regard des 33 sièges de député engrangés par son parti, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) aux législatives du 29 novembre 2015.

Mathias Lompo

Burkina Demain

AFRICALLIA 2016 : Pari réussi pour les organisateurs

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Le présidium de la conférence de presse du comité d'organisation d'AFRICALLIA, on reconnaît au milieu le DG de la CCI-BF Franck Tapsoba ; à sa droite, le coordonnateur du forum Félix Sanon

Le comité d’organisation du forum AFRICALLIA a animé ce jeudi 10 mars 2016 une conférence de presse pour le bilan de l’événement qui s’est déroulé les 24 au 26 février dernier s à Ouagadougou sous le thème de l’énergie. L’édition 2016 d’AFRICALLIA a été, selon les conférenciers, une réussite malgré le contexte national et international difficile.

Le présidium de la conférence de presse du comité d'organisation d'AFRICALLIA, on reconnaît au milieu le DG de la CCI-BF Franck Tapsoba ; à sa droite, le coordonnateur du forum Félix Sanon
Le présidium de la conférence de presse du comité d’organisation d’AFRICALLIA 2016, on reconnaît au milieu le DG de la CCI-BF Franck Tapsoba ; à sa droite, le coordonnateur du forum Félix Sanon

449 participants, représentant 378 entreprises dont 175 entreprises burkinabè ; 22 pays étrangers ; 5011 rendez-vous formels organisés et 450 rencontres informelles enregistrées.

Voilà globalement les données chiffrées du quatrième forum AFRICALLIA 2016 qui aura tenu, à en croire les organisateurs, animateurs d’une conférence de presse-bilan ce jeudi 10 mars, toutes ses promesses.

Ainsi, 94% des participants sont satisfaits de l’organisation globale du forum, contre 84% à la troisième édition. De même, 87% des rencontres B2B ont été jugées satisfaites par les participants, assure Félix Sanon, coordonnateur du Forum.

Selon Franck Tapsoba, directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), 416 millions de F CFA ont été nécessaires à l’organisation de l’événement, budget financé essentiellement par les frais d’inscription des participants, les contributions des partenaires institutionnels de la CCI-BF), les sponsors et la CCI-BF.

Palme d’or de participation étrangère à la Chine-Taiwan

 En termes de participation étrangère, la Chine-Taiwan vient en tête avec 42 participants. La plus forte délégation africaine est de la Tunisie, représentée par 35 participants. En Afrique de l’Ouest, la Côte d’Ivoire arrive en tête avec 26 participants. Les nouveaux pays participants au forum Africallia sont la Russie, la Biélorussie, l’Italie et les Pays-Bas.

L’autre succès d’AFRICALLIA 2016 se trouve aussi du côté de la sécurité. Après les attaques du 15 janvier 2016, l’un des défis majeurs, c’était vraiment de rassurer les éventuels participants sur cette question de sécurité. A ce niveau aussi, les organisateurs assurent qu’aucun incident majeur n’a été enregistré tant les éléments de la gendarmerie ont été la hauteur de la mission ; eux qui étaient omniprésents sur les lieux du forum. Impossible de passer monter patte blanche, surtout quand l’on était muni d’un sac en main.

Joachim Batao

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 9 mars 2017

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Une session du conseil des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres, tenu le jeudi 09 mars 2017 à Ouagadougou, en séance ordinaire sous la présidence de Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.conseil

DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier porte création, attributions, organisation et fonctionnement du Haut-représentant du Président du Faso.

Le Haut-représentant du Président du Faso est une personnalité dotée d’une expérience politique, administrative et socio-économique, chargée de l’exécution des missions de représentation du Président du Faso, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du territoire national et de toutes autres missions à lui confiées par le Président du Faso.

Le second décret est relatif à la création, aux attributions, à l’organisation et au fonctionnement du Haut conseil du dialogue social (HCDS).

Le HCDS, composé de représentants des employeurs, des travailleurs et du gouvernement, vise à promouvoir le dialogue social et à contribuer à la recherche de solutions appropriées aux conflits sociaux à caractère national relevant du monde du travail.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un organe national tripartite de dialogue social, de répondre à la demande réitérée des organisations syndicales et de se conformer aux bonnes pratiques en vigueur dans l’espace UEMOA.

I.2. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE

Le Conseil a adopté un rapport concernant deux décrets portant respectivement attributions des membres du Gouvernement et intérim des ministres.

L’adoption de ces décrets permet de définir le rôle et la place des ministres, des ministres délégués et des secrétaires d’Etat dans le dispositif gouvernemental et d’assurer la permanence et la continuité de l’action gouvernementale.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a examiné un projet de loi et adopté un rapport.

Le projet de loi porte autorisation de ratification de l’accord entre le gouvernement du Burkina Faso et le gouvernement du Canada pour la promotion et la protection des investissements (APPI).

L’APPI vise à accroître la confiance entre les investisseurs canadiens et burkinabè, en créant un climat plus stable et plus prévisible pour l’investissement.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

Le rapport est relatif à la désignation d’un ministre en charge du Partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO).

Le PGO est un partenariat consacré à la bonne gouvernance à travers le respect de principes et valeurs, tels que la primauté du droit, la justice, l’équité et la lutte contre la corruption en faisant levier sur le numérique et les nouvelles technologies.

Le Conseil a marqué son accord pour la désignation du ministre en charge de la Réforme de l’administration. Cette désignation permet au Burkina Faso de se conformer aux principes du Partenariat pour un gouvernement ouvert.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte organisation et fonctionnement de la Commission nationale des droits humains (CNDH).

L’adoption de ce décret vise à doter la CNDH de textes règlementaires lui permettant d’accomplir efficacement ses missions.

Le second décret porte nomination de Chef de greffe et de Greffier en chef de la Cour d’appel de Fada N’Gourma.

L’adoption dudit décret vise à rendre effectif le fonctionnement de la Cour d’appel de Fada N’Gourma.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier porte sur le Rapport statistique national 2015 et le programme statistique national 2017 du Système statistique national (SSN).

Le Rapport statistique national 2015 et le programme national statistique 2017 permettent d’apprécier les plans d’actions annuels issus du Schéma directeur de la statistique (SDS).

Le Conseil a instruit le ministre en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour permettre au Conseil national de la statistique de réussir les politiques nationales en matière de productions statistiques.

Le deuxième rapport est relatif à un décret portant modification du décret n°2014-427/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 19 mai 2014 portant régime indemnitaire applicable aux agents publics de l’Etat et de son modificatif, le décret n°2015-1639/PRES-TRANS/PM/MEF/MFPTSS du 28 décembre 2015.

L’adoption de ce décret permet un meilleur encadrement et une meilleure gestion des rétributions spécifiques liées au relèvement, à l’harmonisation et à l’extension de l’indemnité Code vestimentaire.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à un Projet de guide méthodologique d’élaboration du Tableau prévisionnel des emplois et des effectifs (TPEE) des ministères et institutions.

L’adoption de ce décret vise à assurer une gestion efficiente des ressources humaines de la fonction publique par la maitrise des emplois, des effectifs et de la masse salariale.

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte approbation des statuts de l’Université Ouaga II.

L’adoption de ce décret vise à conformer les statuts de l’Université Ouaga II aux dispositions du décret N°2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT).

Le second porte approbation des statuts particuliers du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

L’adoption de ce décret permet de conformer les statuts du CNRST aux dispositions du décret N° 2014-612/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique (EPSCT).

I.8. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’organisation d’un Concours artistique dans les établissements d’enseignement post-primaire et secondaire.

Ce concours artistique qui est à sa première édition a pour thème « respect de soi, respect de l’autre ».

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les mesures nécessaires au succès de cette activité culturelle et artistique qui contribue à stimuler et à développer la créativité, la solidarité et le vivre ensemble dans l’espace éducatif, ainsi que les valeurs de notre identité culturelle.

I.9. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

Le Conseil a examiné un projet de loi portant réglementation générale du secteur de l’énergie.

Le cadre juridique actuel régi notamment par la loi n° O53-2012/AN du 17 décembre 2012 portant réglementation générale du sous-secteur de l’électricité au Burkina Faso, comporte des insuffisances préjudiciables au développement du secteur. La nouvelle réglementation vise à doter le secteur de l’énergie d’un cadre institutionnel et législatif adéquat.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.10. AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté un décret portant caractéristiques et contenu des permis de conduire et des certificats de mise en circulation au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret participe du renforcement de la sécurité et de la lutte contre l’insécurité sous toutes ses formes par la modernisation et la sécurisation des processus de production et de délivrance des permis de conduire et des certificats de mise en circulation dans le secteur des transports au Burkina Faso.

I.11. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un rapport portant institution du Prix Burkinabè de la Qualité (PBQ).

Le Prix burkinabé de la qualité initié depuis 2014, vise à promouvoir et à reconnaitre les mérites des entreprises privées et publiques performantes du Burkina Faso en matière de qualité.

L’adoption de ce décret vise à instituer officiellement l’organisation d’un tel prix au Burkina Faso en vue d’une conformité de la législation au niveau national à celles des espaces UEMOA et CEDEAO.

I.12. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à deux décrets.

Le premier décret concerne les listes A et B de protection des espèces fauniques au Burkina Faso.

Les espèces d’animaux de la liste A bénéficient d’une protection intégrale et celles de la liste B, d’une protection partielle pouvant faire l’objet de chasse et de capture.

Le second décret porte conditions de détention, de cession, de circulation, d’importation, d’exportation et de réexportation d’animaux sauvages vivants et des produits de chasse.

L’adoption de ces décrets vise à renforcer le cadre juridique de protection des ressources forestières, fauniques et halieutiques et à mieux faire face aux nouveaux défis en la matière.

Le second rapport concerne un décret portant approbation des statuts de l’Office national des aires protégées (OFINAP).

L’OFINAP est chargé d’assurer la gestion durable et participative des aires protégées et de mettre en œuvre les orientations de la politique forestière au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret vise à conformer les statuts de l’Office national des aires protégées aux dispositions du décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014, portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA).

COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre des Mines et des carrières a fait au Conseil une communication relative au lancement des travaux de construction de la mine de Boungou de la Société SEMAFO-BOUNGOU SA, le 31 mars 2017, dans la Commune rurale de Partiaga, Province de la Tapoa, Région de l’Est, sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président du Faso.

Il a par ailleurs informé le Conseil du lancement officiel des activités de production de l’usine de traitement de Bouly de Bissa Gold SA, sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, dans la Commune rurale de Sabcé, Province du Bam, Région du Centre-Nord, le 16 mars 2017.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Monsieur Chériff Moumina SY, Journaliste, est nommé Haut-représentant du Président du Faso.

AU TITRE DU PREMIER MINISTERE

Monsieur Alain SIRI, Economiste, est nommé Secrétaire permanent du Plan national de développement économique et social (PNDES) ;
Madame Aïssata DIALLO/DIALLO, Mle 56 693 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Chef de département de la gouvernance économique et financière.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

Monsieur W. Emmanuel Bruce SAWADOGO, Mle 200 366 C, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;
Monsieur Pierre BICABA, Mle 28 409 W, Administrateur civil, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire général.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Monsieur Célestin FORGO, Mle 28 090 K, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Conseiller technique ;
Monsieur Géoffroy YOGO, Mle 98 062 K, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général de la Garde de sécurité pénitentiaire ;
Monsieur Souleymane OUATTARA, Mle 58 547 A, est nommé Chef de greffe de la Cour d’appel de Fada N’Gourma ;
Monsieur Adama TRAORE, Mle 105 413, est nommé Greffier en chef à la Cour d’appel de Fada N’Gourma.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Monsieur Hyacinthe TAMALGO, Mle 59 896 G, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur général adjoint de l’Economie et de la planification ;
Monsieur Kanfido ONADJA, Mle 37 241 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé suppléant du Directeur général du contrôle des marchés publics et des engagements financiers ;
Monsieur Mahamadou BOKOUM, Mle 58 429 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur du suivi et de l’évaluation des politiques économiques et sociales ;
Monsieur Bamorifin DJANE, Mle 111 329 U, Conseiller des Affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la prospective et de la planification stratégique et sectorielle ;
Monsieur Tony Delwindé KUELA, Mle 53 579 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la Programmation et de l’évaluation des investissements publics ;
Monsieur Jean Gabriel TOUGMA, Mle 37 37 056 F, Ingénieur statisticien, est nommé Directeur de la prévision et de l’analyse macroéconomique;
Monsieur Yaya ZONGO, Mle 119 305 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du Trésorier régional du Centre-nord;
Monsieur Arouna OUATTARA, Mle 111 334 X, Conseiller des Affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification de la Boucle du Mouhoun ;
Monsieur Idrissa FOFANA, Mle 91 987 T, Economiste, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification des Cascades ;
Madame Angéline GARANE/SIA, Mle 119 311 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Economie et de la planification du Centre ;
Monsieur Mahamadou KABORE, Mle 212 277 P, Conseiller en aménagement du territoire et en développement local, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification du Centre-Est ;
Monsieur Ousmane BELEM, Mle 91 964 K, Conseiller en Economie et développement, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification du Centre-Nord ;
Monsieur Emmanuel SAVADOGO, Mle 111 336 S, Conseiller des Affaires économiques, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification du Centre-Ouest ;
Monsieur Paingwindé Paul BALMA, Mle 91 962 B, Conseiller des Affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification du Centre-Sud ;
Monsieur Dère HIEN, Mle 212 352 G, Conseiller en Economie et développement, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Economie et de la planification de l’Est ;
Madame Fatoumata SANOGO/DIPAMA, Mle 111 328 T, Conseiller des Affaires économiques, 1ère classe, 4ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Economie et de la planification des Hauts-bassins ;
Monsieur Sanousso SAVADOGO, Mle 97 163 N, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification du Nord ;
Monsieur Ousmane BAWAR, Mle 91 963 Z, Conseiller en économie et développement, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification du Plateau- central ;
Monsieur Yaya TRAORE, Mle 200 552 M, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification du Sahel;
Monsieur Issiaka KABORE, Mle 111 128 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur régional de l’économie et de la planification du Sud-ouest.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Monsieur Bouma Serge Théophile de la Paix BATIEBO, Mle 225 047 A, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef du département Financier et comptable du Secrétariat technique de l’Assurance maladie universelle (ST-AMU);
Monsieur Toussaint SEBGO, Mle 59 688 R, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Chef du département du Développement organisationnel et de la formation au ST-AMU ;
Monsieur Mahamadi Alexis KINDO, Mle 18 280 C, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Chef du département de la promotion d’expertise publique et de la coopération du Secrétariat permanent des écoles et centres de formation professionnels de l’Etat ;
Monsieur Sylvain COULIBALY, Mle 41 128 B, Professeur des lycées et collèges, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Chef du département de l’Analyse prospective et de la réglementation du Secrétariat permanent des écoles et centres de formation professionnels de l’Etat ;
Monsieur Adama Victor KABRE, Mle 15 868 J, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM).

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

Monsieur Ousmane SIDIBE, Mle 208 081 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Directeur de l’administration des finances ;
Monsieur Célestin YAMEOGO, Mle 26 459 C, Inspecteur de l’Enseignement du premier degré, 1ère classe, 9ème échelon est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des enseignants du primaire de Tenkodogo ;
Monsieur Bilfifou KABORE, Mle 34 090 D, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 5ème échelon , est nommé Directeur de l’administration des finances de l’ENEP de Tenkodogo ;
Monsieur Dieudonné OUEDRAOGO, Mle 26 487 V, Inspecteur de l’Enseignement du premier degré, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des Etudes et stages de l’ENEP de Tenkodogo.

AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

Monsieur Evariste Bonaventure DIASSO, Mle 53 563 W, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 5èmeéchelon, est nommé Directeur de l’Administration des finances ;
Monsieur Marcel DAKISSAGA, Mle 238 013 D, Conseiller en Gestion des ressources humaines, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;
Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, Mle 226 260 E, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du Développement institutionnel et de l’innovation ;
Monsieur Daouda ZONGO, Mle 23 18 934 J, Gestionnaire financier et comptable, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur général du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP) ;
Monsieur Parimyélé Paul YAOGO, Ingénieur en Génie civil, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole de formation professionnelle en travaux publics (EFP-TP) ;
Monsieur Windnonga Désiré Fidèle YAMEOGO, Administrateur des services financiers, est nommé Directeur administratif et financier de l’Ecole de formation professionnelle en travaux publics (EFP-TP).

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Madame Ruth YAMEOGO/SAWADOGO, Mle 24 145 U, Administrateur civil, 1ère classe, 14ème échelon , est nommé Conseiller technique en remplacement de Madame Joséphine OUEDRAOGO/ BARRO.

AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

Monsieur Abdallah GOLO, Mle 117 249 A, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des sports de haut niveau ;
Monsieur Benoit Antoine TAPSOBA, Mle 54 665 B , Administrateur des services financiers , 1ère classe , 9ème échelon , est nommé Directeur de l’administration et des finances du Palais des sports Ouaga 2000.

AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES

Monsieur Abraham TOE, Mle 28 526 N, Administrateur civil, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Secrétaire général adjoint du gouvernement et du Conseil des ministres ;
Monsieur Kisito Valentin OUEDRAOGO, Mle 28 400 X, Administrateur civil, 1ère classe , 8ème échelon , est nommé Chargé de missions , cumulativement Chef de Cabinet ;
Monsieur Paul Dieudonné COMPAORE, Mle 24 149 T, Inspecteur du travail et des lois sociales , 1ère classe , 12ème échelon , est nommé Chef du département du Journal officiel et des publications ;
Monsieur Adama BOUNTOULOUGOU, Mle 220 670 G, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chef du département de la législation et de la règlementation ;
Madame Sandrine GNOULLA , Mle 238 595 A, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chargé de missions, cumulativement Personne responsable des marchés ;
Monsieur Bahitere Benoit KAMBOU, Mle 212 182 D, Administrateur civil , 1ère classe , 4ème échelon , est nommé Chargé de missions ;
Madame Anmurèbié Françoise Romaine ZANRE/SOME, Mle 59 767N, Administrateur civil, 1ère classe, 7ème échelon, est nommée Chargé de missions.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté quatre(04) décrets.

Le premier porte nomination de Monsieur François SAWADOGO, Mle 40 930 D, Enseignant-chercheur, Administrateur au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation au Conseil d’administration de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième porte renouvellement du mandat de Monsieur Joseph ZERBO, Mle 111 323 X, Conseiller des affaires économiques, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Loterie nationale du Burkina (LONAB) pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret nomme Monsieur Bléyo David BAKO, Mle 52 043 G, Elève Inspecteur divisionnaire des douanes, Administrateur représentant les élèves au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des douanes (END) au titre de l’année scolaire 2016-2017.

Le quatrième décret porte nomination de Monsieur Issa Joseph PARE, Mle 97 444 G, Conseiller des affaires étrangères, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des burkinabè de l’extérieur au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’administrateurs au Conseil d’administration de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Administrateurs représentant l’Etat

Au titre du ministère de la sécurité

Monsieur Marcel PARE, Mle 12 604 Y, Commissaire divisionnaire de police.

Au titre du ministère de l’économie, des finances et du développement

Monsieur Patindé Wendinda Jean-Yves BELEM, Mle 58 450 U, Inspecteur du trésor.

Administrateurs représentant l’association professionnelle des sociétés d’assurance du Burkina

Monsieur Thomas ZONGO, Directeur général des assurances.

MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier porte nomination de Monsieur Aboubakar HEMA, Mle 39 661 A, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant la Mairie de Banfora au Conseil d’administration de la Minoterie du Faso (MINOFA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret porte renouvellement du mandat de Madame Eliane Talato DJIGUEMDE/OUEDRAOGO, Mle 47 698 P, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Le même décret nomme Monsieur Wendkèta Azize Abdou OUEDRAOGO, Mle 0000 183 T, Technicien supérieur en génie sanitaire/environnement, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) pour un premier mandat de trois (03) ans.

MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret porte nomination d’administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Administrateurs représentant l’Etat

Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

Monsieur Zougbila Yves KABORE, Mle 25 451 M, Inspecteur d’éducation spécialisée ;
Madame Rosalie Sylla YAO/TRAORE, Mle 27 829 D, Conseiller en économie sociale et familiale.

Au titre du ministère de la Santé :

Madame Wendin-manegdé Félicité NANA, Mle 215 993 B, Médecin de santé publique.

Au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :

Monsieur Hassimi DJENI, Mle 48 915 E, Inspecteur de l’enseignement du premier degré.

Au titre du ministère de la Justice des droits humains et de la promotion civique :

Monsieur Amadé BADINI, Mle 130 244 D,

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement:

Monsieur Joël Sidbéwindé OUEDRAOGO, Mle 111 143 B, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de la jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelle :

Monsieur Moumouni LINGANI, Mle 43 898 L, Inspecteur de l’enseignement secondaire.

Administrateur représentant les travailleurs

Madame Aïssata TOURE, Mle 034 107 A,

Administrateur représentant les parents d’enfants et jeunes

Madame Hazoun DOFINI/LOLO, Institutrice certifiée.

Le deuxième décret nomme Monsieur Zougbila Yves KABORE, Mle 25 451 M, Inspecteur d’éducation spécialisée, Président du Conseil d’administration de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième nomme les personnes ci-après Administrateur au Conseil d’administration de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO) pour un premier mandat de trois (03) ans:

Administrateurs représentant l’Etat

Au titre du ministère de la Femme, de la solidarité nationale et de la famille :

Monsieur Koudbi Jérôme YAMEOGO, Mle 26 964 L, Administrateur des affaires sociales ;
Monsieur Sié Pascal PODA, Mle 55 810 N, Inspecteur de l’éducation spécialisée.

Au titre du ministère de la Santé :

Monsieur Yinfansa Gustave DABIRE, Mle 102 485 D, Administrateur des hôpitaux et des services de santé.

Administrateur représentant les travailleurs

Monsieur Ida Zépherin TOE, Mle 239 462 X, Attaché d’éducation spécialisée.

Administrateur représentant les parents des jeunes

Monsieur Lokré Célestin SAMANDOULOUGOU, Comptable à la retraite.

Le quatrième décret nomme Koudbi Jérôme YAMEOGO, Mle 26 964 L, Administrateur des affaires sociales, Président du Conseil d’administration de la Maison de l’enfance André DUPONT de Orodara (MEADO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier nomme Monsieur Kiswensida Oswald Gaétan SEGUEDA, Mle 239 338 P, Assistant en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant les Stagiaires au Conseil d’administration de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Souba DIAO, Mle 260 377 W, Adjoint de secrétariat, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,

Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national

Alternances politiques en Afrique : Des experts vont bientôt en discuter à Ouaga

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Le présidium de la conférence de presse, de gauche à droite, Hervé Daboné, vice-président de la SBDC ; Professeur Abdoulaye Soma, président de la SBDC et du comité d'organisation du colloque ; et Marie Charles Dorcas Sanou, présidente de la commission secrétariat

La société burkinabè de droit constitutionnel (SBDC) a animé une conférence de presse ce mercredi 9 mars 2016 à Ouagadougou. L’objectif était d’informer l’opinion nationale et internationale sur le colloque international qu’elle organise les 14 et 15 mars 2016 prochain sur la question de l’alternance en Afrique.

Le présidium de la conférence de presse, de gauche à droite, Hervé Daboné, vice-président de la SBDC ; Professeur Abdoulaye Soma, président de la SBDC et du comité d'organisation du colloque ; et Marie Charles Dorcas Sanou, présidente de la commission secrétariat
Le présidium de la conférence de presse, de gauche à droite, Hervé Daboné, vice-président de la SBDC ; Professeur Abdoulaye Soma, président de la SBDC et du comité d’organisation du colloque ; et Marie Charles Dorcas Sanou, présidente de la commission secrétariat

Du 14 au 15 mars 2016 se tiendra à Ouagadougou, à l’hôtel Royal Beach, un colloque international sur la problématique de l’alternance en Afrique. Selon le Pr Abdoulaye Soma, président de la SBDC et président du comité d’organisation, l’objectif du colloque est de « convoquer à la réflexion devant le peuple, des hommes de savoir et des hommes de pouvoir sur les alternances politiques en Afrique et leurs impacts sur la consolidation de la démocratie et de la gouvernance ». Il a expliqué que par cette action, la SBDC veut « apporter sa contribution républicaine aux efforts de recherche de solutions aux problèmes des Etats en cas d’alternance »

 

Des experts internationaux attendus

 

Durant ces deux jours une trentaine d’experts des questions politiques, juridiques et démocratiques d’Afrique et d’Europe échangeront sur la problématique d’alternance en Afrique. Il s’agit, entre autres, des Pr Françis Wodié de la côte d’Ivoire, Augustin Loada du Burkina, Joël Aivo du Benin etc.

Abdoulaye Soma a aussi fait savoir que les conclusions des réflexions seront consignées dans un document qui  «constituera une sorte de manuel de procédure d’alternance » à la disposition des Etats, des organisations internationales, des gouvernants et des citoyens. Les réflexions et les discussions permettront de tirer des conclusions sur les voies et problèmes de l’alternance au regard des principes constitutionnels et démocratiques, sur les défis politiques qui se posent en cas d’alternance et la manière de les relever, et sur les enjeux constitutionnels que couvrent l’alternance et la façon d’adapter la Constitution à l’évolution de la société en cas d’alternance.

Joachim Batao

Burkina Demain

 

Sénégal: l’Etat aurait saisi 27 millions d’Euro mal acquis par karim Wade

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Le mardi 8 mars 2016, trois avocats de l’État sénégalais (Mes Simon Ndiaye, Félix Sow et William Bourdon) et l’agent judiciaire de l’État du Sénégal (Antoine Félix Diome) ont tenu une conférence de presse dans les locaux parisiens de PB Com International, en vue d’annoncer que la traque aux biens mal acquis par Karim Wade, le fils de l’ancien président, a porté ses fruits.
KARIM WADE

Les avocats ont déclaré avoir rapatrié dans les caisses du Trésor sénégalais près de 27 millions d’euros issus de « l’enrichissement illicite » de Karim Wade. Une somme qui comprendrait près de 19 millions provenant de la valeur de deux sociétés aéroportuaires implantées au Sénégal (AHS Sénégal et ABS SA) et 8 millions d’euros issus de la saisie de six appartements du luxueux complexe immobilier dakarois Eden Roc. Des valorisations effectuées par les experts mandatés par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), qui avait condamné Karim Wade et sept de ses co-accusés en mars 2015.

Un début, espèrent les représentants de l’État sénégalais. Antoine Félix Diome, agent judiciaire de l’État et ancien substitut du procureur de la CREI, qui avait été le principal artisan de l’accusation dans ce dossier, a par ailleurs annoncé que des montres de luxe – saisies dans une agence bancaire à Paris – avaient été rapatriées au Sénégal. Deux appartements dans le XVIe arrondissement de Paris – l’un rue de la Faisanderie, l’autre rue Émile Meunier – font également l’objet d’une procédure de saisie.

L’État sénégalais entend par ailleurs récupérer quelque 11 millions d’euros dormant sur 24 comptes bancaires actuellement bloqués à Monaco. Parmi eux, un seul au nom de Karim Wade (pour un montant de quelque 2 millions d’euros). Enfin, une procédure engagée au Luxembourg devrait permettre au Sénégal de s’approprier 842 000 dollars placés sur une assurance-vie contractée par Karim Wade.

Anderson Koné
BURKINADEMAIN.COM