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Ministère de la sécurité: Simon Compaoré sans état d’âme!

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Le ministre d’Etat, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure, Simon Compaoré, a rencontré le personnel de son département ministériel, le 22 février 2016 à Ouagadougou .
SIMON

A cette occasion, Simon Compaoré a fait savoir qu’il compte
mettre de l’ordre et dépoussiérer l’administration qui, de son avis, a besoin d’être secouée.
Cela étant, il a mis en garde les agents indélicats, en laissant entendre qu’il n’aura pas d’état d’âme. « C’est clair. Moi, je n’ai pas d’état d’âme, nous n’avons pas d’état d’âme ».

Pour lui, seul le travail importe, il ne verse pas dans la discrimination: « En ce qui nous concerne, si tu es capable de faire bouger les lignes, nous on est d’accord avec toi. Tu viens de l’Est, de l’Ouest, du Centre, du Nord, du Sud, on s’en moque ».

« votre contribution est requise pour que nous puissions atteindre les objectifs à nous assignés par les plus hautes autorités de ce pays. Donc, on a besoin de tout le monde. Pas seulement les cadres, mais tout le monde », a indiqué Simon Compaoré en attirant l’attention des cadres moyens, subalternes, des secrétaires, des agents de liaison, des chauffeurs. Il a ajouté: « Sentez-vous importants dans les différents maillons de la chaîne »

De ses explications, chacun doit être « conscient » qu’il a une contribution à apporter, car c’est à ce prix qu’il se reconnaitra dans les victoires et les échecs du ministère.

Mathias Lompo

Burkinademain.com

Formation en communication et journalisme : Et voici la première promotion de l’ISMIC

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L’Institut Supérieur de Management d’Innovation et de Communication (ISMIC) a enregistré la sortie de sa première promotion de licence en management d’innovation option communication et management des médias le samedi 20 février 2016. La cérémonie a eu lieu à Ouagadougou en présence d’amis, étudiants, parents et sous le regard bienveillant des membres du corps professoral.

Photo de famille des éléments de la première promotion de l'ISMIC, à l'extrême droite, Flavien Bationo, Directeur Général de l'ISMIC
Photo de famille des éléments de la première promotion de l’ISMIC, à l’extrême droite, Flavien Bationo, Directeur Général de l’ISMIC

La promotion 2014-2015, des étudiants de l’Institut Supérieur de Management d’Innovation et de Communication a effectué sa sortie de promotion dans l’après midi de samedi 20 février dernier. En effet, après la phase des soutenances déroulée la semaine dernière, des diplômes de licence professionnelle ont été décernés à treize (13) étudiants de l’Institut. Flavien Bationo, représentant de l’administration a déclaré que cette cérémonie marque le clou d’une année de dure labeur d’étude d’étudiant qui à la fin de leur formation ont soutenu leur mémoire de Licence et qui ont été jugés dignes du diplôme de Licence en management des médias. «Nous avons voulu cette cérémonie en leur honneur parce qu’ils ont véritablement fait un travail appréciable et ils méritent d’être soutenus pour accompagner la dynamique de communication au Burkina Faso», a-t-il expliqué.
La joie se lisait sur les visages dans les rangs de la promotion sortante
La joie se lisait sur les visages dans les rangs de la promotion sortante

La satisfaction de l’administration de l’ISMIC

 Flavien Bationo a exprimé en sa qualité de premier responsable, la satisfaction de l’ISMIC, au regard notamment des résultats atteints. On note que sur une vingtaine d’étudiants, 13 ont soutenu et les 7 sont en phase d’achèvement de leurs documents. Cela dénote, dit-il, de tout le sérieux qui est mis dans la formation par les étudiants.

Et de féliciter et encourager l’ensemble des diplômés à poursuivre les études au sein de l’ISMIC pour le Master 1 et 2. «J’espère que d’ici quelques années, on aura les premiers étudiants doctorants de l’institut», a-t-il ajouté.

Des prix ont été décernés lors de cette cérémonie à deux étudiants qui se sont distingués dans la qualité de leur travail. Il s’agit de Igor Bienvenue Yaméogo qui a obtenu la note de 17/20 et Romaine Raissa Zidwemba qui a également obtenu la note de 17/20 avec mention très bien.

Joachim Batao

BURKINADEMAIN.COM

Sentiments de quelques diplômés lors de la sortie

Des éléments de la promotion 2015 de l'ISMIC
Des éléments de la promotion 2015 de l’ISMIC

Igor Bienvenue Yaméogo étudiant : «Un sentiment de satisfaction»

«C’est un mérite mais il revient également à tous ceux qui m’ont encadré, à mes amis et ma mère qui a été la première à lire et à corriger mon document. C’est aussi un sentiment de soulagement après une année de travail couronnée de succès».

Raissa Romaine Zidwemba journaliste à radio Burkina : «Cela a été un challenge»

«C’est avec satisfaction que j’ai reçu ce prix. Cela été un challenge pour moi, c’était un combat parce que ce n’était pas facile de concilié le travail et suivre les cours. C’est une grande satisfaction de pouvoir soutenir et de faire cette sortie de promotion avec les camarades qui sont là.

 

Raissa Nikiema jounaliste et reporter de BF1: «Cela a été un défi »

« Cela a été un défi à relever, à un moment donné ce n’était pas facile mais il fallait tous faire pour y arriver. Dieu merci avec l’appui de l’administration et des camarades aujourd’hui nous avons pu soutenir et c’est vraiment avec un sentiment de fierté d’un travail accompli».

Propos recueillis par JB

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Compte rendu du Conseil des ministres du 24 février 2016

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Le Conseil des ministres, tenu à Ouagadougou, le mercredi 24 février 2016,en séance ordinaire, sous la présidence de Roch Marc Christian KABORE, a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour,procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
conseil

I . DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier est relatif à la nomination de Commissaires de police.
L’adoption de ce décret consacre le passage de quatre-vingt (80) Commissaires de police stagiaires au grade de Commissaire de police, conformément à l’article 78 de la loi n° 045-2010 AN du 14 décembre 2010 portant statut du personnel de la Police nationale.
Le second décret porte convocation du corps électoral pour les élections municipales du 22 mai 2016.
L’adoption de ce décret permet la mise en œuvre du processus électoral qui conduira à l’élection des Conseillers municipaux sur toute l’étendue du territoire national.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation et fonctionnement du Fichier national du registre du commerce et du crédit mobilier (FN-RCCM).
L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de conformer son Fichier national du registre du commerce et du crédit mobilier aux dispositions de l’Acte uniforme OHADA relatif au droit commercial général.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier est relatif aux missions de suivi des activités sur le terrain de cinquante (54) ONG/Associations de développement (ONG/AD) en 2015.
Pour la période de juin à décembre 2015, 21 missions de suivi réalisées sur le terrain ont permis de visiter 164 réalisations physiques et de vérifier la réalisation effective de certaines activités non physiques dans les treize (13) régions du Burkina Faso.
Les constats révèlent une satisfaction globale des bénéficiaires par rapport à l’action des ONG/AD. Toutefois, on note quelques insuffisances relatives à l’absence de comptabilité matière au niveau de certaines ONG/AD et à une gestion inadéquate du matériel acquis sous exonération fiscale et douanière.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les mesures nécessaires pour un meilleur encadrement des ONG/Associations de développement (ONG/AD) au Burkina Faso.
Le second rapport est relatif à un décret portant création, organisation et fonctionnement du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B).
L’adoption de ce décret permet de répondre aux préoccupations des partenaires techniques et financiers par la mise en place d’un véritable Fonds de 2ème génération, conformément à la directive communautaire N°11 2009/CM/UEMOA et aux exigences des fonds routiers réunis au sein de l’Association des fonds d’entretien routiers de l’Afrique (AFERA) dont notre pays est partie prenante.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier porte sur la situation du réseau routier du Burkina Faso.
Le réseau des infrastructures de transport est composé de 15 272 Km de routes classées dont 3 461 Km de routes bitumées et 11 811 km de route en terre, 406 095 Km de pistes rurales, 622 km de chemin de fer et 2 aéroports internationaux.
Se fondant sur l’état de délabrement actuel dudit réseau, le Conseil a instruit les ministres en charge de ce dossier de prendre les dispositions idoines pour le démarrage effectif des travaux d’entretien d’urgence et périodique du réseau routier national.
Le deuxième rapport concerne les difficultés rencontrées par le Fonds d’entretien routier du Burkina Faso (FER-B). Des difficultés majeures ont jalonné le fonctionnement du FER-B, contribuant fortement à réduire ses performances, notamment le manque d’autonomie financière et institutionnelle, l’insuffisance des crédits alloués, la lourdeur et la lenteur du processus de passation des marchés, le chevauchement des programmes d’engagement routier et le non-respect de la stratégie d’entretien routier.
Au regard de ces difficultés, le Conseil a marqué son accord pour la mutation du FER-B en Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B), Fonds d’entretien routier de 2ème génération.
Le troisième rapport est relatif à des projets d’infrastructures de transport susceptibles d’être financés selon la technique du Partenariat public-privé (PPP).
La réalisation de ces projets vise à développer un réseau d’infrastructures en adéquation avec les besoins de l’économie et à soutenir l’intégration régionale.
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions idoines pour une mise en œuvre réussie desdits projets.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant prorogation du mandat de l’Assemblée générale de la Chambre des métiers de l’Artisanat du Burkina Faso (CMA-BF).
Le mandat des élus consulaires de la Chambre des métiers de l’Artisanat prendra fin le 05 avril 2016. Les élections consulaires, prévues pour se tenir le 07 février 2016 ont été reportées suite aux récents événements qu’a connu notre pays.
Le Conseil a marqué son accord pour la tenue des élections consulaires de la Chambre des métiers de l’Artisanat du Burkina Faso (CMA-BF), le 17 avril 2016 et la prorogation du mandat de l’Assemblée générale jusqu’à l’installation des nouvelles instances de la CMA-BF, le 05 mai 2016.

I.6. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

Le Conseil a adopté deux (02) décrets portant respectivement classification du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs dans la catégorie des Fonds d’Etat et approbation de ses nouveaux statuts particuliers.
L’adoption de ces décrets permet de conformer les statuts du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs aux dispositions du décret N° 2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Fonds nationaux.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Monsieur Soahanla Mathias TANKOANO, Avocat, est nommé Conseiller spécial ;
Monsieur Paul NYAMEOGO, Mle 19 637, Conseiller des affaires économiques, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;

Monsieur Seydou COULIBALY, Mle 59 771 Y, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Secrétaire général au Conseil supérieur de la communication (CSC) ;
Monsieur Jean-Paul KONSEIBO, Mle 17 981 J, Conseiller de presse et techniques de l’information, 3ème classe, 5ème échelon est nommé Chargé de missions au Conseil supérieur de la communication.

B. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE
Monsieur Jules TAPSOBA, Mle 44 071 D, Inspecteur des Impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Conseiller spécial.

C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

Monsieur Mimtiri Tahirou OUEDRAOGO, Mle 247 340 U, Secrétaire administratif, est nommé préfet du Département de Toéni, Province du Sourou ;
Monsieur Mahdi ZONOU, Mle 212 043 T, Secrétaire administratif, est nommé Préfet du Département de Tiéfora, Province de la Comoé.

Sont nommées commissaires de police les personnes ci-après :
Monsieur Tihinté KAMBOU, Mle 27 685 ;
Monsieur Boureima SAWADOGO, Mle 245 866 ;
Monsieur Salif SINDE, Mle 245 867 ;
Monsieur Souleymane BIKIEGA, Mle 245 868 ;
Monsieur Mahama KABORE, Mle 245 869 ;
Monsieur Ismaël OUATTARA, Mle 245 871 ;
Monsieur Alain TARNAGDA, Mle 245 872 ;
Monsieur M. Fidèle BOGORE, Mle 245 873 ;
Monsieur Salifou ZALLE, Mle 245 874 ;
Monsieur Thomas OUEDRAOGO, Mle 245 875 ;
Monsieur Sialé Moussa PALM, Mle 102 422 ;
Monsieur Soumaila TRAORE, Mle 102 429 ;
Monsieur Nakoaba TANKOANO, Mle 102 424 ;
Monsieur S. Jean Rodrigue COMPAORE, Mle 102 428 ;
Monsieur Lassané ZIDA, Mle 102 427 ;
Monsieur Dikio Bertrand TONI, Mle 102 425 ;
Monsieur D. Honoré KIENTEGA, Mle 107 220 ;
Monsieur Henri Joël SANOU, Mle 31 688 ;
Monsieur Alexandre KAWASSE, Mle 31 785 ;
Monsieur Sami René DOLLY, Mle 102 420 ;
Monsieur Moussa KADIO, Mle 24 281 ;
Monsieur Zei SINARE, Mle 27 542 ;
Monsieur Passammanégré ILLY, Mle 111 463 ;
Monsieur Hassane FAYANA, Mle 111 437 ;
Madame Yvette Yarohan ZOMBRE/BONI, Mle 46 695 ;
Monsieur Windlassida S. Richard BELEM, Mle 111 435 ;
Monsieur Yssoufou BELEMOU, Mle 46 802 ;
Monsieur Bonaventure DEMBELE, Mle 46 703 ;
Monsieur Raguidwende Simon GNAMA, Mle 31 725 ;
Monsieur Oumarou INAMIN, Mle 107 218 ;
Monsieur Harouna KI, Mle 119 425 ;
Monsieur Tilado Hermann KIMA, Mle 102 415 ;
Monsieur Issouf OUATTARA, Mle 107 222 ;
Monsieur Adama OUEDRAOGO, Mle 107 221 ;
Monsieur Nomwende Justin OUEDRAOGO, Mle 111 474 ;
Monsieur Somnobgna OUEDRAOGO, Mle 102 431 ;
Monsieur Blaise SOME, Mle 111 460 ;
Monsieur Ollo Bertrand YOUL, Mle 119 414 ;
Monsieur Souleymane ZOURI, Mle 119 424 ;
Monsieur Abdoul Kadel CISSE, Mle 262 507 ;
Monsieur Adama OUATTARA, Mle 262 508 ;
Monsieur Moussa SAWADOGO, Mle 262 509 ;
Monsieur Nacanabo Ousmane DIALLO, Mle 262 510 ;
Monsieur Kiswendsida Gilbert KOROGHO, Mle 262 511 ;
Monsieur Paul TIENDREBEOGO, Mle 262 512 ;
Monsieur Saidou KOUGOUIINDIGA, Mle 262 513 ;
Monsieur Wenddinmi Hilaire Silver SAWADOGO, Mle 262 514 ;
Monsieur Bantida Samire YONI, Mle 262 515 ;
Monsieur Issa OUALI, Mle 262 516 ;
Monsieur Hamidou GNANKENE, Mle 277 308 ;
Monsieur Pegdwendé Charlemagne Elyse SOUBEIGA, Mle 277 309 ;
Monsieur Sak-wend-tongo David DAILA, Mle 277 310 ;
Monsieur Tokeda Abdoul Moctar ZEBA, Mle 277 311 ;
Monsieur Tahaboué MALO, Mle 211 717 ;
Monsieur Arnaud Abou Rodrigue GUEL, Mle 119 416 ;
Monsieur Adama DIANDA, Mle 211 712 ;
Monsieur David ZONGO, Mle 211 744 ;
Monsieur Aime LANKPANDE, Mle 111 448 ;
Monsieur Larba SALAMBANGA, Mle 46 674 ;
Monsieur Thomas MILLOGO, Mle 29 110 ;
Monsieur Ousmane OUEDRAOGO, Mle 102 413 ;
Monsieur Sagnon Adama HELOU, Mle 211 726 ;
Monsieur Constant RAMDE, Mle 111 441 ;
Monsieur Donfoui BONKIAN, Mle 31 765 ;
Monsieur Sory OUATTARA, Mle 111 466 ;
Monsieur Daouda CISSE, Mle 211 745 ;
Monsieur Saidou SAM, Mle 111 462 ;
Monsieur Paul Honoré OUEDRAOGO, Mle 111 436 ;
Monsieur Amadou lamine OUEDRAOGO, Mle 260 669 ;
Monsieur Padindsaongo Robert SAM, Mle 260 673 ;
Monsieur Moussa ZONGO, Mle 260 675 ;
Monsieur Nanmo Thomas BADO, Mle 260 674 ;
Monsieur Aboubacar Sidy BAHIKORO, Mle 260 667 ;
Monsieur Jean Claude COMPAORE, Mle 260 676 ;
Monsieur Zakaria HEBIE, Mle 260 666 ;
Monsieur Arouna OUATTARA, Mle 260 670 ;
Monsieur Félix KABRE, Mle 260 675 ;
Monsieur Tinga Aboubakar NIKIEMA, Mle 260 671 ;
Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 260 672 ;
Monsieur Sibiri NIKIEMA, Mle 260 668.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

Monsieur Babou Eric BENON, Mle 22 365 S, Maître assistant, Catégorie P3, classe exceptionnelle, 3ème échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;
Monsieur Sinaré ZERBO, Mle 49 092 B, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances ;
Monsieur Raphaël KAFANDO, Mle 224 693 B, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé, Directeur de la communication et de la presse ministérielle.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE

Monsieur Rasmané OUERDAOGO, Mle 208 069 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur administratif et financier de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE).

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE

Madame Fati OUEDRAOGO/ZIZIEN, Mle 26 614 U, Conseiller en économie sociale, 2ème classe, 6ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;
Madame Saran TAMOU, Mle 74 710 J, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère catégorie, 10ème échelon, est nommée Directrice de la communication et de la presse ministérielle ;
Monsieur Billy Tuwis Mandel Josito ZONGO, Mle 119 339 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’Administration des finances ;
Monsieur Alidou OUEDRAOGO, Mle 104 296 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

G. AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES
Monsieur Paul ZONGO, Mle 118 967 S, Administrateur civil, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Chargé de missions ;
Monsieur Adama BOUNTOULOUGOU, Mle 220 670 G, Administrateur civil, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Personne responsable des marchés.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un (01) décret portant renouvèlement du mandat de Madame Diane Pauline SOME/COMPAORE, Mle 103 677 T, Ingénieur du génie sanitaire, Administrateur au titre du ministère de la Santé au Conseil d’Administration de l’Office de l’eau et de l’assainissement (ONEA), pour un dernier mandat de trois(03) ans.

Le Ministre de la Communication et
des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement

Rémis Fulgance DANDJINOU

Congo Brazzaville: l’interpellation du général candidat Michel Mokoko

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Le procureur de la République du Congo, André Gakala-Oko, a déclaré à la télévision nationale, que le général Mokoko subira « toute la rigueur de la loi », en indiquant « le Congo est un État de droit et que nul n’est au-dessus de la loi ».
général

Le chef du parquet, a noté qu’il détenait des informations sur l’ancien chef d’Etat-Major qui, « si elles étaient avérées, mettraient gravement en danger les institutions de l’Etat et les fondements même de la nation, ainsi que la sécurité intérieure et extérieure de l’Etat ».

Le procureur faisait allusion à une vidéo publiée sur les réseaux sociaux et mettant en cause le général candidat dans une entreprise de coup d’Etat.

Depuis son retour à Brazzaville, le cas du général Michel Mokoko, secoue et divise le pays.

Au point où, le 17 février, le procureur a ordonné au directeur général de la surveillance du territoire (DGST), de procéder à l’interpellation de Mokoko, sans pour autant motiver sa décision.

Le général candidat à l’élection présidentielle, avait refusé de répondre à la convocation de la DGST, faisant prévaloir sa qualité de représentant de la présidente de l’Union africaine. Il avait dit qu’il usera de son immunité diplomatique, garantie par les traités et conventions relatives à son statut.

« Je vais faire prévaloir mon immunité parce que je suis représentant spécial de la présidente de la Commission de l’Union africaine Je ne vois pas pourquoi on devrait pouvoir me convoquer dans une affaire qui relève d’une procédure qui n’est pas encore identifiée », a t-il avancé, avant de soutenir que si les autorités venaient à l’emmener par la force, « il se soumettrait ».

Déjà, l’on annonce un encerclement du domicile du candidat Mokoko. Certains congolais ont même annoncé l’arrestation du général, le vendredi dernier.

Jean Michel Mokoko avait annoncé son intention de se porter candidat, depuis Paris avant de regagner Brazzaville. Il se positionne comme le candidat le plus sérieux face à Denis Sassou N’Guesso.

Mathias Lompo
BURKINADEMAIN.COM

L’adjudant-chef Rambo de l’ex-RSP extradé au Burkina Faso par la Côte d’Ivoire

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L’adjudant-chef Moussa Nébié, dit Rambo, de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) a été arrêté avec deux autres personnes civiles, d’Abdoul Kader Sawadogo et Ali Koné. Puis, ils ont été extradés au Burkina Faso.Rambo

Selon un communiqué du Service d’information du Gouvernement (SIG), ils ont été remis aux autorités burkinabè par la Côte d’Ivoire, alors que les deux derniers n’ont aucun lien avec le putsch de septembre 2015.
« Cette action fait suite aux démarches entreprises par les autorités burkinabè et ivoirienne de travailler en étroite collaboration pour la sécurisation des deux pays et de la sous région« , peut-on lire.

En rappel, un mandat d’arrêt international avait été lancé par la justice militaire contre l’adjudant-chef, Moussa NEBIE et le sergent-chef, Roger KOUSSOUBE.

Le ministre des Affaires étrangères est d’ailleurs attendu ce lundi à Abidjan en Côte-d’Ivoire. C’est le tout premier voyage d’un membre du gouvernement Kaba en Côte d’Ivoire.

Anderson Koné
BURKINADEMAIN.COM

Présidentielle nigérienne : L’heure de vérité s’approche pour Issoufou et Amadou

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15 candidats pour la présidentielle nigérienne

Après une campagne électorale tendue, les Nigériens se sont rendus aux urnes ce dimanche 21 février 2016 pour départager les quinze présidentiables qui ambitionnent chacun d’occuper le fauteuil présidentiel. Mais, si second tour il y a dans cette présidentielle, il pourrait opposer le sortant, Mahamadou Issoufou, désireux de rempiler dès le premier tour et son farouche opposant Hama Amadou dont les partisans assurent qu’il quittera la prison pour regagner directement la présidence de la République.

Président sortant, Mahamadou Issoufou, entend l'emporter dès le premier tour du scrutin
Président sortant, Mahamadou Issoufou, entend l’emporter dès le premier tour du scrutin

Quinze ambitions présidentielles pour un fauteuil. Voici l’équation que devaient résoudre les électeurs nigériens qui se sont rendus aux urnes ce dimanche 21 février 2016 dans le cadre de la présidentielle couplée avec des législatives. En effet, 7,5 millions d’électeurs avaient à choisir entre le président sortant, Mahamadou Issoufou et ses quatorze concurrents à cette présidentielle.

Le président Issoufou a déjà affiché ses intentions. Il entend l’emporter « un coup KO » dès le premier tour du scrutin comme l’ont fait ses homologues, guinéen Alpha Condé et ivoirien Alassane Ouattara. C’est de bonne guerre.
Mais, de leur côté, ses adversaires, notamment les partisans du farouche opposant Hama Amadou ne voient les choses de cette façon. Pour eux, le vainqueur de cette présidentielle sera leur champion.

Même en prison, Hama Amadou ne s'avoue pas vaincu à cette présidentielle du 21 février
Même en prison, Hama Amadou ne s’avoue pas vaincu à cette présidentielle du 21 février

Accusé dans une affaire de trafic d’enfants et incarcéré depuis novembre 2015, Hama Amadou ne s’avoue pas vaincu et espère prendre sa revanche sur le régime Issoufou en sortant vainqueur de cette élection. Ainsi, il sortira directement de sa prison pour regagner directement la présidence nigérienne. Pour les partisans de Hama Amadou, si Issoufou s’impose au premier tour, c’est qu’il aura fraudé.
Finalement, qui de Issoufou ou de Amadou l’emportera ? Ce n’est qu’une question de jours, voire d’heures et l’on sera situé sur cette question. La vérité s’approchant, il ne reste qu’à souhaiter un comportement républicain aux différents protagonistes pour qu’ils fassent en sorte d’éviter au Niger une crise électorale inutile. Surtout que le pays est déjà confronté à des défis majeurs : le terrorisme et le sous-développement.

Martin Philippe
BURKINADEMAIN.COM

Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique

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Le nouveau président élu de la Centrafrique, Faustin Archange Touadéra promet déjà la réconciliation et la refondation

L’Autorité nationale électorale (ANE) a annoncé, ce samedi 20 février 2016 à Bangui, que l’ancien Premier ministre Faustin-Archange Touadéra a été élu président de la Centrafrique.
Faustin-Archange-Touadera

Selon les résultats du second tour de la présidentielle publiés par la présidente de l’ANE, Madeleine Nkouet Hoornaert, M. Touadéra, a recueilli 62,71% des suffrages contre 37,29% pour son rival, Anicet-Georges Dologuélé.

M. Touadéra a obtenu 695 059 voix, contre 413 352 à M. Dologuélé, selon l’ANE.
Sur 1 954 433 électeurs inscrits, 1 153 300 ont voté, pour 1 108 411 suffrages exprimés, selon l’ANE.
Ces résultats doivent être validés par la Cour constitutionnelle de transition.
Anicet Georges Dologuélé, un des favoris parmi 30 candidats en lice, était arrivé en tête du premier tour (23,78%) le 30 décembre. Le score de M. Touadéra (19,42%), candidat indépendant qui a fait une campagne discrète avec moins de moyens financiers que son adversaire, avait été la grande surprise du premier tour. Il est le dernier Premier ministre de l’ex-président François Bozizé renversé en 2013.

Anderson Koné

Manuel Valls à Ouaga : Dissiper les couacs et renforcer les stratégies communes contre le terrorisme

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Manuel Valls à son arrivée ce samedi à l'aéroport international de Ouagadougou

Le Premier ministre français est à Ouagadougou. Il est arrivé ce samedi dans la capitale en provenance de Bamako. Comme à Bamako avec les autorités maliennes, la lutte contre le terrorisme figurera au menu des échanges avec les dirigeants burkinabè lors de ce séjour ouagalais de Manuel Valls.

Manuel Valls à son arrivée ce samedi à l'aéroport international de Ouagadougou
Manuel Valls à son arrivée ce samedi à l’aéroport international de Ouagadougou

Sa visite avait été annoncée après les attaques terroristes du 15 janvier 2016 à Ouagadougou. Attaques ayant fait plus d’une trentaine de morts et dans lesquelles avaient péri trois Français. Mais, cette annonce de la venue au Burkina de Manuel Valls avait été vite démentie et ladite visite renvoyée à une date ultérieure.
Finalement, c’est dans la matinée de ce samedi 20 février que l’avion transportant le chef du gouvernement de la France a foulé le tarmac de l’aéroport international de Ouagadougou. A sa descente de l’appareil, Valls est accueilli par Paul Kaba Thièba, son homologue burkinabè. Le tapis rouge a même été déroulé au Premier ministre socialiste. Mais, au-delà de ces salamalecs diplomatiques, les choses ne sont pas aussi roses entre Paris et Ouaga, à en juger par les couacs communicationnels qui ont émaillé la gestion des attaques du 15 janvier 2016. Certains ont parlé de «guerre de communication».

Rappel des faits
Au fait, que s’est-il passé ? Nous sommes au 19 janvier 2016. Alors que la situation était encore confuse sur le nombre exact des assaillants de la tragédie, voilà qu’au détour d’une question de journaliste français, Valls annonce qu’il y avait six agresseurs dont trois sont tués et les trois autres en fuite. La presse française n’en demandait pas mieux. Mais, le problème, c’est qu’un autre chiffre était avancé à Ouagadougou par les autorités sécuritaires qui ont parlé de trois assaillants. Alors qui dit vrai et surtout qui était plus habilité à donner le bilan. A Ouaga, la communication de Valls est assimilée à de l’ingérence dans les affaires intérieures du Burkina, même si des forces françaises ont participé à l’assaut contre les terroristes. Le couac est grave. Mais, il n’y a pas que ça. L’on reproche également au Premier ministre de François Hollande d’avoir tenu des propos exclusifs dans son mot à l’endroit uniquement des familles de victimes françaises des attaques alors que les victimes des autres nationalités méritaient aussi sa compassion. En plus de Valls, il y a également l’ambassadeur de France à Ouaga, Gilles Thibault qui a été sur la sellette pour avoir contredit lui-aussi Simon Compaoré, ministre d’Etat en charge de la sécurité, sur l’identité des assaillants. L’ambassadeur Thibault avait parlé de femme qui figurait parmi les assaillants, alors que Simon Compaoré n’en avait pas fait cas. Avec toutes ces bourdes commises du côté français, il était visiblement difficile pour Valls d’effectuer dans la foulée des attaques sa visite au Burkina, vu que ces couacs avaient suscité de mécontentement dans beaucoup de milieux.

Comme à Bamako, la lutte contre le terrorisme est au centre de la visite de Valls à Ouaga
Comme à Bamako, la lutte contre le terrorisme est au centre de la visite de Valls à Ouaga

Conjuguer les esprits et les stratégies face au terrorisme

Si Manuel Valls est finalement là aujourd’hui, certainement que l’eau a coulé sous les ponts. Mais, il reste que c’est l’occasion pour la partie française et burkinabè de dissiper officiellement les couacs survenus dans la gestion des attaques du 15 janvier 2016. C’est dans l’intérêt de chaque partie : la guerre contre le terrorisme ne saurait se gagner dans la division des partenaires. C’est pourquoi, l’idée d’un départ des forces étrangères, notamment françaises, n’est pas forcément la solution. Si solution il devrait y avoir à la menace terroriste, il résiderait dans la conjugaison des esprits et des moyens. En cela, Paris et Ouaga avaient intérêt à passer très vite l’éponge sur les malentendus et à se concentrer sur le renforcement des stratégies communes de lutte contre le terrorisme.

Martin Philippe
BURKINADEMAIN.COM

Santé maternelle : Les parlementaires burkinabè s’engagent

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Photo de famille des participants à l'ouverture de l'atelier de réflexion

Face aux difficiles conditions sanitaires de la mère et de l’enfant au Burkina, encore caractérisées par des taux de mortalité inquiétants ; des députés veulent apporter leur contribution. Avec le soutien de l’ONG Médecins du Monde France et sous la houlette de l’Honorable Marie Laurence Ilboudo/Marshall, une rencontre de réflexion et d’échanges en vue de la création d’un réseau de parlementaires ‘’Femme et Développement au Burkina’’ a été organisée à cet effet le 16 février 2016 à 0uagadougou.

Photo de famille des participants à l'ouverture de l'atelier de réflexion
Photo de famille des participants à l’ouverture de l’atelier de réflexion

Réseau des Parlementaires ‘’Femmes et Développement’’ au Burkina Faso, en abrégé, RéPaFeD/BF. C’est la dénomination de la nouvelle structure en gestation à l’Assemblée nationale en vue d’une contribution des parlementaires burkinabè sur la cruciale question de la santé de la mère et de l’enfant dans le pays.
Le présidium de la rencontre, au milieu, le 1er vice-président Bénéwendé Sankara
Le présidium de la rencontre, au milieu, le 1er vice-président Bénéwendé Sankara

La mise en place du RéPaFeD/BF était en effet, ce 16 février 2016 à Ouagadougou, au centre d’un atelier de réflexion et d’échanges. Cette rencontre a été organisée en partenariat avec Médecins du Monde France. L’ONG humanitaire française intervient depuis bientôt 40 ans sur les questions de la santé sexuelle et reproductive, de la malnutrition au BurKina Faso, notamment dans le Sahel.

Santé sexuelle et reproductive

Le présent atelier a permis aux parlementaires de mieux s’imprégner de la situation sanitaire et socioéconomique de la femme burkinabè. Le RéPaFeD/BF entend œuvrer dans trois domaines que sont la santé sexuelle et reproductive ; l’accès à l’éducation et l’autonomisation économique des femmes. D’où donc le thème choisi «Rôle du leader parlementaire dans l’autonomisation économique et la promotion des droits sexuels puis reproductifs des femmes burkinabè. La rencontre a surtout permis aux parlementaires de prendre la mesure des défis à relever dans le domaine de la santé maternelle et reproductive au regard de la situation qui y prévaut.

La coordonnatrice du RéPaFeD BF, Marie Laurence Ilboudo/Marshall
La coordonnatrice du RéPaFeD BF, Marie Laurence Ilboudo/Marshall

Situation de la santé maternelle et infantile au Burkina

Malgré les progrès enregistrés au cours de la dernière décennie, la situation sanitaire de la mère et de l’enfant est loin d’être très reluisante. En tout cas, c’est qui ressort de l’exposé fait par Docteur Isabelle Bicaba, directrice de la santé de la famille. Ainsi, selon les données de l’enquête démographique de santé de 2010, le Burkina avait un indice de mortalité maternelle de 341 pour 100 000 naissances vivantes. L’indice de mortalité infantile est de 129 pour 1000 enfants de moins de cinq ans.
Le taux des accouchements assistés dans les formations sanitaires restait était à peine 50 % dans des zones comme le Sahel pendant que le taux de mortalité néo-natal était de 28 pour 1000 enfants»
En matière de planification familiale, l’indice synthétique de fécondité est de six enfants par femme, avec un taux de prévalence contraceptif de 15%.

C'est autour de ce noyau dur que se regrouperont les parlementaires porter la question de la mère et de l'enfant
C’est autour de ce noyau dur que se regrouperont les parlementaires pour mener le plaidoyer sur la question de la mère et de l’enfant

Le plaidoyer a commencé

Outre les membres du RéPaFeD/BF, des membres d’ONGs et d’associations ont pris part à ces événements. L’occasion était belle pour les uns et les autres de plaider pour la cause de la santé maternelle et infantile. Ainsi, il a été souhaité le maintien à hauteur d’au moins de 500 millions de subventions aux produits contraceptifs ; au lieu des 350 millions concédés la dernière fois. Pire, le montant de cette subvention annuelle serait même passé à seulement 150 millions. C’est pourquoi, certains ont plaidé par exemple pour que ces 150 millions soient revus à la hausse lors de la prochaine révision de la loi de finance budgétaire. «Que cette journée soit d’un plus grand intérêt pour la prise en compte de la femme comme actrice principale de développement », s’est félicité Bénéwendé Sankara, premier vice-président de l’Assemblée nationale, à l’ouverture de l’atelier. Même optimisme chez l’initiatrice du Réseau Marie Laurence Ilboudo/Marshall, qui a émis le vœu que tous les acteurs –ONGS ; associations et pouvoirs publics travaillent en synergie pour plus d’efficacité dans les actions.

Bazomboué Grégoire Bazié
BURKINADEMAIN.COM

Le T P Mazembe s’adjuge la super coupe d’Afrique

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Le Tout Puissant Mazembe (RDC) a remporté, le 20 février 2016 à Lubumbashi la Super coupe d’Afrique. Il a battu l’Etoile du Sahel (Tunisie) par 2 buts à 1.
MAZEMBE

A la 20e minute, Daniel Adjei marque de la tête. Dans le temps additionnel, à la 46 e minute, c’est encore le joueur ghanéen Adjei qui s’impose avec une reprise acrobatique dans la surface. Une minute plus tard, les Tunisiens parviennent à réduire le score grâce à Mohamed Msakni.

Ensuite, les locaux se sont contentés de gérer leur avance. L’Etoile du Sahel n’a pas su imposer son jeu et les hommes de Faouzi Benzarti ont vu les Congolais inscrire deux buts en première période.

Après 2010 et 2011, le TP Mazembe a décroché la 3e Supercoupe de la CAF de son histoire en autant de participations.
« Nous avons été très efficaces et c’est une bonne chose. Je sais qu’il y a encore beaucoup de travail, mais globalement je suis satisfait. Nous avons été très combatifs. Je crois que l’aventure commence maintenant », a indiqué Hubert Velud, le sélectionneur de TP Mazembé, à la fin de la rencontre.

Le football congolais se porte bien, il y a quelques semaines, la RDC remportait le Championnat d’Afrique des nations.

Anderson Koné
Burkinademain.com