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Compte rendu du conseil des ministres du 4 novembre 2015

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Le Conseil des ministres, tenu le mercredi 04 novembre 2015 à Ouagadougou, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Michel KAFANDO, Président de la Transition, a délibéré sur les dossiers inscrits à l’ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
CONSEIL DES MINISTRES

DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’état de mise en œuvre du Programme socio-économique d’urgence de la Transition (PSUT), à la date du 15 octobre 2015.
L’exécution du Programme socio-économique d’urgence de la Transition a connu des avancées significatives avec, entre autres, le soutien aux initiatives économiques des jeunes et des femmes, la réalisation d’infrastructures diverses, le renforcement de l’offre en matière d’éducation et de santé.

Dix huit mille sept cent vingt et un (18 721) dossiers ont été reçus par l’ensemble des guichets spéciaux créés dans les quatre fonds partenaires : le Fonds burkinabè du développement économique et social (FBDES), le Fonds d’appui au secteur informel (FASI), le Fonds d’appui à la promotion de l’emploi (FAPE), et le Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ), pour une demande globale de financement de quarante neuf milliards cent trente-deux millions cinq cent quarante-cinq mille quatre cent cinquante-neuf (49 132 545 459) francs CFA. Trois mille quatre cent cinquante cinq (3 455) initiatives économiques ont été financées pour un montant de sept (07) milliards de F CFA.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions nécessaires pour l’implication de tous les acteurs dans le suivi et la mise en œuvre du PSUT.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a examiné un projet de loi portant modification de loi N°060-2009/AN du 17 décembre 2009 portant répression d’actes de terrorisme au Burkina Faso.
Ce projet de loi vise à élargir le champ des incriminations des actes terroristes en vue d’une plus grande efficacité dans la lutte contre le terrorisme.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi au Conseil national de la Transition.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION

Le conseil a adopté un rapport relatif à l’organisation de la fête nationale du 11 décembre 2015 à Kaya, Région du Centre-Nord.
Il ressort des rapports d’étape que les réalisations infrastructurelles prévues à cet effet ont dans l’ensemble un faible taux de réalisation. Cette situation a été aggravée par l’impact du putsch manqué du 16 septembre 2015, ayant entrainé un arrêt momentané des travaux. A cela s’ajoute l’interférence avec la campagne électorale pour les élections présidentielle et législatives couplées 2015.
Au regard de l’état général d’exécution des infrastructures et à la demande des Forces vives de la région du Centre-Nord, le Conseil a marqué son accord pour différer la célébration des festivités à Kaya le 11 décembre 2016 et celle de Gaoua région du Sud-Ouest au 11 décembre 2017.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté quatre (04) rapports.
Le premier rapport est relatif à la réunion des points focaux des pays du G5 Sahel tenue à Bamako, au Mali les 6 et 7 octobre 2015.
Les travaux ont porté sur l’examen et la pré-validation de deux projets de textes relatifs à la plateforme de coopération en matière de sécurité du G5 Sahel et aux missions de l’expert sécurité/défense détaché auprès du Secrétariat permanent.
Le Conseil félicite la délégation burkinabè pour sa brillante participation et instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions nécessaires pour la finalisation du processus de ratification de la Convention de création du G5 Sahel.
Le deuxième rapport est relatif à la passation de marchés par entente directe pour les travaux de construction de la Cour d’appel de Fada N’Gourma (phase 3).
Le Conseil a marqué son accord pour la passation des marchés aux entreprises suivantes :
• EWK, pour les travaux de construction de la Cour d’appel de Fada N’Gourma, pour un montant de six cent dix-sept millions deux cent deux mille deux cent quatre-vingt (617 202 280) francs CFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois,
• MEMO Sarl, pour le suivi contrôle des travaux, pour un montant de trente-deux millions cinq cent mille (32 500 000) francs CFA TTC, avec un délai d’exécution de trois (03) mois.
Le montant total des attributions s’élève à six cent quarante-neuf millions sept cent deux mille deux cent quatre-vingt (649 702 280) francs CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2015.
Le troisième rapport est relatif aux résultats des travaux de dépouillement de l’appel d’offres international N° 2014-01/CO/SG/DEPI/CEGEPCO du 10 juillet 2014, pour les travaux d’extension du centre de traitement et de valorisation des déchets et de construction d’infrastructures connexes des quartiers périphériques de Ouagadougou.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à la Compagnie Générale des Entreprises (CGE), pour un montant de sept milliards cent cinquante-six millions cinq cent quatre-vingt-treize mille six cent trente-neuf (7 156 593 639) francs CFA TTC, avec un délai d’exécution de douze (12) mois, hors hivernage.
Le financement est assuré par le Fonds africain de développement et le budget de l’Etat.
Le quatrième rapport est relatif à l’appel d’offres ouvert international N°2014-0121/MS/SG/DMP aux entreprises des pays éligibles aux financements de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et de l’OFID pour l’exécution des travaux de construction du CHR de Ziniaré.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :
• lot 1 : à l’entreprise CGE, pour un montant de sept milliards soixante sept millions soixante-seize mille deux cent soixante-dix-neuf (7 067 076 279) francs CFA TTC, avec un délai d’exécution de vingt (20) mois ;
• lot 2 : au groupement ESDP/ECNAF/CENTRO, pour un montant de trois milliards six cent treize millions quatre cent quatre-vingt-cinq mille neuf cent soixante-dix-sept (3 613 485 977) francs CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix-huit (18) mois ;
• lot 3: infructueux pour insuffisance de crédit ;
• lot 4 : infructueux pour insuffisance de crédit.

Le financement est assuré par la BADEA, l’OFID et le budget de l’Etat.
I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA SECURITE SOCIALE
Le Conseil a adopté un rapport et examiné un projet de loi.

Le rapport est relatif à un décret portant Code d’éthique et de déontologie régissant les agents du ministère de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale.
Ce Code précise les principes de bonne gouvernance qui s’appliquent à tous les agents dudit ministère ainsi que les valeurs qu’ils doivent incarner.

L’adoption de ce décret vise à promouvoir la bonne gouvernance administrative dans notre pays et à doter l’Administration publique burkinabè d’un référentiel en matière de professionnalisme, d’éthique et de transparence.
Le projet de loi porte statut général de la fonction publique d’Etat.

Ce projet de loi vise la relecture de la loi N° 013/98/AN du 28 avril 1998 portant régime juridique applicable aux emplois et aux agents de la Fonction publique, en vue d’adapter les dispositions de la loi aux exigences de la gestion prévisionnelle et à la performance des ressources humaines pour plus d’équité, d’équilibre et de transparence dans la gestion des agents de la Fonction publique.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi au Conseil national de la Transition.
I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUES, DE L’ASSAINISSEMENT ET DE LA SECURITE ALIMENTAIRE
Le Conseil a adopté un rapport relatif à la mise en œuvre de la seconde phase du Projet de développement de la mécanisation agricole et de soutien au secteur hydraulique (PDMA-SSH phase II) 2016 à 2020.

Ce projet de soutien à la mécanisation agricole, créé en 2008, vise à contribuer à la modernisation des exploitations agricoles, à mettre à la disposition des producteurs agricoles un important lot d’équipements et de matériels modernes de production.

L’adoption de ce rapport permet la mise en œuvre de la seconde phase du Projet de développement de la mécanisation agricole et de soutien au secteur hydraulique (PDMA-SSH II).

I.7. AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES, DU DESENCLAVEMENT ET DES TRANSPORTS
Le Conseil a adopté un décret portant règlementation de l’usage des vitres teintées, des vitres à couche réfléchissante et des films plastiques sur des véhicules automobiles au Burkina Faso.
Ce décret autorise l’usage de vitres teintées et de vitres à films plastiques laissant apercevoir distinctement les occupants du véhicule.
Les véhicules automobiles non conformes en circulation sur le territoire national ont un délai de trois (03) mois pour se conformer aux dispositions du décret.
Son adoption vise une meilleure protection des populations et du territoire national contre le grand banditisme et les menaces terroristes.

I.8. AU TITRE DU MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRE ET SUPERIEUR
Le Conseil a adopté un rapport relatif au règlement des contributions financières du Burkina Faso au budget de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO).
Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre des dispositions pour le règlement des contributions financières du Burkina Faso.

I.9. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L’EMPLOI
Le Conseil a adopté un rapport relatif à la Politique nationale de la jeunesse du Burkina Faso (PNJ-BF) 2015-2024 et son Plan d’actions opérationnel (2016-2018).

L’adoption de ce rapport permet de consolider les actions déjà engagées pour la promotion de la jeunesse, d’améliorer les conditions de vie des jeunes et de renforcer leur participation au développement national.

COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Economie et des finances a fait au Conseil une communication relative à l’utilisation des véhicules de l’Etat pendant les processus électoraux.
Conformément à l’article 68 quater de la loi N°005-2015/CNT du 7 avril 2015, l’utilisation des attributs, biens ou moyens de l’Etat comme ceux d’une personne morale publique, d’une institution ou d’un organisme public notamment une société, un office, un projet d’Etat et une institution internationale à des fins électoralistes, est interdite sous peine de sanctions.

Le Conseil a instruit les ministres à prendre les dispositions nécessaires en vue d’un respect strict de ces mesures, pour garantir des élections équitables et équilibrées pour tous les acteurs en compétition.

• NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

• Madame Adjaratou BADINI, Mle 216 127 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Chef de département du développement institutionnel et organisationnel du Bureau de développement institutionnel et d’évaluation des performances (BUDIEP) ;
• Monsieur Richard CODJOVI, Mle 111 117 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Province de la Gnagna;
• Monsieur Domekabeyane Bertrand HIEN, Mle 245 170 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Province du Koulpélogo ;
• Monsieur Djitawendé Clément GUISSOU, Mle 245 169 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Province du Kouritenga ;
• Monsieur Bénéwendé Roland COMPAORE, Mle 225 083 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Province de la Tapoa;
• Monsieur Donnibo Jacob DA, Mle 111 119 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Université Ouaga II ;
• Madame Sassamé SOULAMA, Mle 245 200 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des enseignants du primaire de Dédougou ;
• Monsieur Abdoulaye COULIBALY, Mle 104 269 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Laboratoire national de santé publique ;
• Madame Assétou MANDE, Mle 245 175 P, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office national du tourisme burkinabè ;
• Monsieur Issa SANON, Mle 51 199 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire ;
• Madame Claudine NANA, Mle 91 230 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office national des aires protégées ;
• Monsieur Vini Louis DAKUYO, Mle 53 610 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Office national de sécurisation des sites miniers ;
• Monsieur Albert BAMBARA, Mle 200 239 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation ;
• Madame Téwindé Marie Paulette SANDWIDI, Mle 97 617 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Fonds de solidarité envers les malades et les orphelins du SIDA ;
• Monsieur Yahaya SAWADOGO, Mle 200 263 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut supérieur d’études de protection civile ;
• Monsieur Yézouma BADOUN, Mle 104 244 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre national de recherches scientifiques et technologiques ;

• Monsieur Salifou KOUENON, Mle 245 176 X, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des enseignants du primaire de Fada ;
• Monsieur Drissa BARRO, Mle 245 201 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole nationale des enseignants du primaire de Ouahigouya ;

• Monsieur Jean-Baptiste SAWADOGO, Mle 119 332 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Ecole de formation et de perfectionnement des travaux publics ;
• Monsieur Youssouf GOUMBANE, Mle 97 604 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles ;
• Monsieur Wendsongda Elie ZONGO, Mle 245 203 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier régional de Dédougou;
• Monsieur Ouindnonga Issouf OUEDRAOGO, Mle 245 187 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre hospitalier régional de Dori ;
• Monsieur Sana Stanislas NANA, Mle 245 172 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence de l’eau des Cascades ;
• Monsieur Seydou WARMA, Mle 245 199 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence de l’eau du Gourma ;
• Monsieur Abdoulaye OUATTARA, Mle 245 184 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence de l’eau du Liptako.
• Monsieur Georges MILLOGO, Mle 111 135 N, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de l’Agence de l’eau du Mouhoun ;
• Monsieur Abdoulaye SANGNE, Mle 208 075 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Cour des comptes ;
• Monsieur Thimoté DAKUYO, Mle 49 065 E, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de la jeunesse, de la formation professionnelle et de l’emploi ;
• Monsieur Ahakibou TRAORE, Mle 32 007 J, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 9ème échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique ;
• Monsieur Douryabouré YABRE, Mle 235 898 C, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur du contrôle des marchés publics et des engagements financiers du Centre national des arts du spectacle et de l’audio-visuel.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

• Madame Haoua SOKOUNDO, Mle 212 621 U, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat du Centre-Nord ;
• Monsieur Laurent KINDA, Mle 212 305 N, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat de la Boucle du Mouhoun ;
• Monsieur Moumouni DOULKOUM, Mle 91 974 Z, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur régional de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat de l’Est ;
• Monsieur Karim SEOGO, Mle 212 627 V, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur régional de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat du Sud-Ouest ;
• Monsieur W. Armel Jean de Dieu NAKOULMA, Mle 247 177 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques ;
• Monsieur Sogh-Kélo SOME, Mle 212 613 C, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur de l’information et de la règlementation industrielle.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’HABITAT ET DE L’URBANISME

• Monsieur Monhouo KAMBIRE, Mle 52 857 U, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la coordination des projets et programmes.
AU TITRE DU MINISTERE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
• Monsieur Hamidou Charles NABI, Mle 37 236 N, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur des finances et de la comptabilité du Fonds national de la recherche et de l’innovation pour le développement.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Julienne TIENDREBEOGO, Mle 212 653 W, Ingénieur du génie rural, Administrateur au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques, de l’assainissement et de la sécurité alimentaire au Conseil d’administration du Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes, pour un premier mandat de trois (03) ans.

MINISTERE DES MINES ET DE L’ENERGIE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Yvonne ROUAMBA/GUIGMA, Mle 59 695 D, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur au titre du Premier ministère au Conseil d’administration de la Société nationale d’électricité du Burkina, pour un premier mandat de trois (03) ans.

MINISTERE DE LA COMMUNICATION, CHARGE DES RELATIONS AVEC LE CONSEIL NATIONAL DE LA TRANSITION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier décret nomme Monsieur Amadou Aristide OUEDRAOGO, Mle 273 429 B, Conseiller en études et analyses en communication, Administrateur au titre du Premier ministère, au Conseil d’administration de la Société burkinabè de télédiffusion en remplacement de Monsieur Hamado OUANGRAOUA dont il termine le mandat.
Le second décret nomme les personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’administration des éditions Sidwaya :
Au titre du Premier ministère :
• Madame Ini Florence DA, Mle 244 970 G, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, en remplacement de Monsieur Hamado OUANGRAOUA dont elle termine le mandat.
Au titre du ministère de la Communication :
• Monsieur Hamado OUANGRAOUA, Mle 20 178 D, Conseiller de presse en sciences et techniques de l’information, en remplacement de Monsieur Soulémane OUEDRAOGO dont il termine le mandat.

Pour Le Ministre de la Communication,
Chargé des Relations avec le Conseil National de la Transition,
Porte-parole du Gouvernement, en mission,
le Ministre du Développement
de l’Economie Numérique et des Postes, assurant l’intérim
Dr. Nébila Amadou YARO
Chevalier de l’Ordre national

Hôpital Yalgado: les travailleurs menacent d’aller en grève

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Les agents du Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo (CHU-YO) ont animé une conférence de presse, le 4 novembre 2015 à Ouagadougou, pour dénoncer une mauvaise gestion des ressources.
YALGADO

Le secrétaire général de la sous-section du Syndicat national des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA), Hamadi Konfé, a dénoncé la mauvaise gestion des ressources : « La prise en charge sans prépaiement des urgences est rarement appliquée au CHU-YO remettant en cause l’existence de la prise en charge en urgence ».

Puis, il a fait savoir que d’énormes difficultés compliquent la tâche du personnel. Il a parlé des infrastructures désuètes, de l’insuffisance du personnel, de la mauvaise qualité et le manque de maintenance des équipements, de la concurrence déloyale des cliniques privées et de la confusion dans la gestion du matériel, du personnel et même des malades.

Fort de ce constat, Hamadi Konfé a exigé la prise en charge des urgences (médicales, chirurgicales et obstétricales), la transparence dans la gestion des formations sanitaires et leur dotation en infrastructures, en équipements et en personnel de qualifié.

M. Konfé a menacé que si rien n’est fait, son syndicat entamera une grève pour la satisfaction de sa plate forme revendicative.

Mathias LOMPO

Universités de Ouaga: des étudiants marchent pour la renonciation du DG du CENOU

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Les étudiants des universités publiques de Ouagadougou, sous la bannière de structures syndicales, ont marché, le mercredi 4 novembre 2015, sur le ministère en charge de l’Enseignement supérieur, pour exiger la démission du Directeur général du CENOU.
ETUDIANTS

Partis de l’Université de Ouagadougou, des centaines d’étudiants ont arpenté le boulevard de l’Indépendance pour donner une lettre de protestation, exigeant la prise en compte de leur plateforme revendicative.

A en croire le porte-parole de ces étudiants, Ives Ramdé, il s’agit du rétablissement, sans délai et sans condition, des œuvres sociales dans les universités et les cités, de l’arrêt des velléités de répression des étudiants, du retrait de la plainte judiciaire du directeur général du Centre national des œuvres universitaires (CENOU), de l’établissement d’un calendrier raisonnable pour le paiement des chambres dans les cités universitaires et la démission du directeur général du CENOU.

Le secrétaire général du ministère des Enseignements secondaire et supérieur, Bila Dipama a promis de transmettre la lettre à qui de droit. Puis, il a rassuré les étudiants de la disposition du gouvernement à dialoguer.

Joackim Batao

Présidentielle 2015: le MPP reçoit le soutien de l’ANC de l’Afrique du Sud

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Une délégation Congrès national africain (ANC), le parti au pouvoir en Afrique du Sud, est en visite de travail à Ouagadougou. Il devra mettre à profit son séjour de trois jours pour apporter son appui au Mouvement du peuple pour le progrès (MPP).
ROCH

La délégation, conduite par le Secrétaire général de L’ANC, aura une séance de travail avec le président du MPP, Rock Kaboré, par ailleurs candidat du MPP à la présidentielle du 29 novembre prochain.

A noter que les deux partis sont tous membres de l’international socialiste et que l’ANC souhaite que les destinées des Etats de l’Afrique de l’Ouest soient assurées par des partis de Gauche.

Anderson KONE

Tour du Faso 2015: le Burkina remporte sa deuxième victoire d’étape

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Le Burkinabè, Abdoul Aziz Nikièma, a remporté, le 4 novembre 2015, la 6 e étape du tour Pâ-Bobo Dioulasso, longue de 134 km.
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Il s’est imposé au sprint, en battant l’Erythréen Mekseb Debesay et l’Algérien Abdallah Benyoucef. Il a parcouru la distance en 2h 58mn59se, avec une vitesse moyenne de 44,920 km/h. Il a conservé la tunique rose du classement général des sprints intermédiaires.

Le Marocain Mouhssine Lahsaini détient toujours le maillot jaune du classement général, devant son compatriote Mohamed Amine Er-Rafai à 1’’23. Le Burkinabè Mathias Sorgho est 3e à 1’’34 tandis que son compatriote Harouna Ilboudo est 4ème à 2’’11.

Les coureurs affronteront la 7e étape Bobo Dioulasso-Dédougou sur une distance de 174km 500.

Philippe TRAORE

Haute Cour de justice: Alain Edouard Traoré sous mandat dépôt

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L’ancien ministre de la communication, porte-parole du gouvernement du dernier gouvernement de Blaise Compaoré, Alain Edouard Traoré, a été arrêté et mis sous mandat de dépôt ce 3 novembre 2015 à Ouagadougou.
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Il est accusé de faits de détournements de deniers publics et d’enrichissement illicite portant sur la somme de 100 millions de F CFA dans le cadre de la gestion de la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB).

Il est le quatrième ministre du régime Compaoré en détention pour malversations financières. Avant lui, avaient été mis en accusation et arrêtés Jérôme Bougouma, Arthur Kafando et Jean-Bertin Ouédraogo.

Alain Edouard Traoré a été mis en accusation devant la Haute cour de justice par le Conseil national de la transition, le 16 juillet 2015.

Anderson Koné

Subvention des partis politiques: l’enveloppe passe à 1, 3 Milliards de F CFA

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A l’occasion du point de presse du gouvernement, ce 3 novembre 2015, le ministre de l’administration Youssouf Ouattara, a annoncé que la subvention accordée aux partis politiques et regroupements d’indépendants prenant part aux élections couplées présidentielle et législatives du 29 novembre 2015, est de 1, 3 Milliards de F CFA.

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Il y a une augmentation de 300 millions. De son avis, cela s’explique par la hausse du nombre de partis politiques et de candidats aux élections.

Pour les présidentielles, le nombre de candidats est passé de 7 en 2010 à 14 en 2015 et pour les législatives, de 74 en 2012 à 100 partis politiques et regroupements d’indépendants.

Chaque candidat à la présidentielle devrait percevoir 25 millions de F CFA. Les partis en lice pour les législatives devront se partager la somme de 460 millions à répartir entre les partis au prorata du nombre de candidats présentés par parti.
Cela étant, chaque délégué de parti dans les bureaux de vote percevront 1 000 F CFA par jour. Cette prise en charge est évaluée à 518 millions de F CFA.

En rappel, l’annonce du montant initial de l’enveloppe qui avait été allouée aux partis politiques (1 milliard de F CFA), ces derniers avaient protesté, estimant qu’elle était insuffisante.

Anderson Koné

Elections couplées: la CENI au rapport

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La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a fait l’état des préparatifs des élections couplées aux acteurs politiques, le mardi 3 novembre 2015 à Ouagadougou.

Il ressort que la liste des 14 candidats pour la présidentielle a été confirmée par le Conseil constitutionnel ; le tirage au sort pour le positionnement des candidats sur les bulletins uniques est fait. Toutefois, certains partis politiques doivent procéder au remplacement des candidats déclarés inéligibles aux législatives, a avancé le président de la CENI, Barthelemy Kéré. Selon lui, il devrait avoir 41 listes sur la liste nationale; 998, provinciales, soit 1 039 listes représentant 7.058 dossiers de candidats (titulaires et suppléants confondus)», si une seule liste ne vient à être invalidée.

Le président de la CENI a fait savoir que seuls les bulletins de vote et autres documents électoraux sont en cours de confection. A l’en croire, les élections couplées nécessitent 90 000 membres de bureaux, répartis dans 2 717 bureaux de vote.
« Au niveau du fichier électoral qui comptait 5 512 915 électeurs, il y a lieu de prendre en compte tous les citoyens inscrits qui auront 18 ans entre le 11 octobre et le 29 novembre 2015. Ils sont au nombre de 4 100 électeurs » a-t-il fait savoir, tout en précisant que ces derniers étaient déjà inscrits sur la liste électorale pour le compte des municipales du 31 janvier 2016. En prenant ces derniers en compte, le nombre d’électeurs pourrait passer à 5 517 015.

Un autre sujet s’est invité à l’ordre du jour, celui des « fausses cartes d’électeurs ». Me Kéré a déclaré n’avoir pas vu une seule carte, avant de dire qu’il s’en tient à la conclusion du parquet de Ouagadougou qui a classé le dossier sans suite, pour absence d’infractions.

Mathias Lompo

CENI

Présidentielle 2015 : L’UPC présente un projet de société de 15 629,32 milliards de F CFA

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Le candidat de l'UPC présentant son projet de société

Le candidat de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), Zéphirin Diabré, a dévoilé à la presse, ce mardi 3 novembre 2015, son projet de société pour l’élection présidentielle du 29 novembre 2015.

Ce projet vise à apporter le « vrai changement » en s’appuyant sur une philosophie nationale baptisée « le Burkindlim » et la refondation d’un modèle de gouvernance sociopolitique.

L’UPC compte créer des infrastructures, avec l’opération « un enfant – une classe – un repas – un repas à midi », en portant le taux de scolarisation à 100%, en réaménageant le budget de l’Etat gestion 2016 en vue de dégager un fonds spécial pour l’élimination des retards académiques (FSERA).

De plus, il compte créer 700 000 emplois d’ici à 2020, offrir « à tout diplômé de l’enseignement supérieur, un stage rémunéré de trois mois renouvelable une fois dans l’administration ou les collectivités décentralisées.

En ce qui concerne la gent féminine, l’UPC compte assurer la gratuité des soins obstétricaux et néonataux dans les centres de santé ; créer une banque de soutien à la femme en 2016, installer en milieu rural plus de 20 000 plateformes multifonctionnelles.

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Pour ce qui concerne la justice, le parti compte appliquer la loi portant sur le délit d’apparence ; l’installation d’une Cour de Répression de la Délinquance Économique et Financière (CRDEF) et créer une police économique et financière.
« Pour moi, celui qui propose un projet de société sans aborder son financement, est complètement disqualifié », parole de Zéphirin Diabré qui a évalué la mise en œuvre de son programme à 15 629,32 milliards de F CFA sur les cinq ans.

Joackim Batao

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Afrique du Sud: Oscar Pistorius jugé en appel

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Le procès en appel d’Oscar Pistorius s’ouvre, ce mardi 3 novembre 2015 à Bloemfontein, en Afrique du Sud. L’ex-champion paralympique avait été condamné à 5 ans de prison pour l’homicide involontaire de sa petite amie Reeva Steenkamp en octobre 2014.
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L’affaire pourrait encore rebondir, si le sportif est cette fois condamné pour meurtre.

C’est le parquet sud-africain qui a décidé de faire appel dans l’affaire Pistorius. En Afrique du Sud, la procédure d’appel porte uniquement sur des points d’ordre juridique. Les cinq juges de la Cour d’appel de Bloemfontein vont devoir décider si la juge a bien interprété la loi lors du premier procès.

Les deux parties ont déjà remis leurs arguments par écrit il y a plusieurs semaines et le procès en appel ne devrait durer qu’une seule journée. Les juges annonceront leur verdict à une date ultérieure.

Placé en résidence surveillée il y a deux semaines, Oscar Pistorius ne devrait pas faire le déplacement pour assister à cette audience. Mais s’il est condamné pour meurtre, il risque jusqu’à 15 ans de prison.

Anderson KONE