Poignet de main, échange de paraphe des 2 responsables des parties contractantes que sont le ministre Dieudonné Bonanet (en blanc) et Fousséni Kindo (à gauche)

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme national de construction des logements (PNCL), connu sous le nom du programme 40 000 logements, le ministre de l’urbanisme et de l’habitat, Dieudonné Maurice Bonanet et le président de la coopérative de l’habitat des journalistes et communicateurs du Burkina (CHJCB), Fousséni Kindo, ont procédé, ce 14 août 2019 à Ouagadougou, à la signature d’une convention en vue de la réalisation des logements sociaux au profits des journalistes et communicateurs sur le site de Bassinko.

Poignet de main, échange de paraphe des 2 responsables des parties contractantes que sont le ministre Dieudonné Bonanet (en blanc) et Fousséni Kindo (à gauche)

La signature de convention entre le ministère de l’urbanisme et la CHJCB a eu lieu dans la salle de réunion du ministère en question, ce mercredi matin. Les remerciements de Fousséni Kindo à l’issue de la signature vont à l’endroit du gouvernement pour sa mise à disposition des parcelles pour la réalisation de leur projet à savoir la construction de ce qu’ils appellent « la cité de la liberté » au profit des membres de la CHJCB.

A écouter M. Kindo, ils sont au parfum des difficultés qui entourent la question foncière. Toute chose qui n’a pas échappé à la plume des journalistes puisque leur rôle de médiateur a toujours conduit à attirer l’attention des gouvernants sur ce qui ne va pas dans la société et encourager les bonnes pratiques en matière de gouvernance.

Cette convention scellée par la signature selon les dires de Fousséni Kindo, nourrit la confiance vis-à-vis des pouvoirs publics dans leur volonté de créer des conditions d’accès à des logements descends et partant de l’exercice du droit au logement consacré par les lois ici au Burkina, mais aussi par les politiques publiques.

Cet accord offre de la possibilité aux journalistes et communicateurs du Burkina souvent mis à l’écart dans les conditions complexes d’accès au logement social dans le pays, d’espérer enfin à un logement descend et abordable a conclu le président Kindo.

7 500 000 F CFA pour avoir un logement

Fousséni Kindo, président de la la CHJCB

Selon les précisions du ministre Bonanet, ce ne sont pas des parcelles qui ont été distribuées, c’est plutôt une manière de permettre à cette partie de la population que sont les journalistes à aussi avoir accès au logement avec l’appui de l’Etat. «Nous allons les accompagner en termes d’encadrement et de suivi des travaux sur le terrain.

Nous allons également, au niveau des institutions bancaires, apporter notre appui pour que le financement soit mis en place de manière à ce que dans un court délai, l’on puisse inaugurer la première tranche de la cité de la liberté», a rassuré le ministre de l’urbanisme. Là n’est pas le problème. La vraie question ici, c’est de savoir combien faut-il payer pour avoir ne serait-ce qu’un logement étant dans la coopérative.

Il faut 7 500 000 FCFA, a répondu le président de la CHJCB.  Mais pour ne pas que certains tombe à la renverse, Maurice Bonanet a informé par exemple que le logement au Burkina est le moins cher de la sous-région.

A titre illustratif, au Mali le logement coûte 16 millions F CFA et au Sénégal il faut impérativement sacrifier une somme de 20 millions F CFA pour avoir un logement. Une façon pour le ministre de ne pas mettre les uns et les autres dans des ‘’sùusamsé’’ ou dans le découragement.

Améliorer l’habitat

En rappel, les coopératives constituent une alternative crédible pour diverses couches de la population pour l’acquisition d’une résidence principale. Les ménages concernés sont placés au centre des initiatives par leur participation active à la résolution de leur problème de logement.

Elles exercent aussi l’activité de promotion immobilière au bénéfice de leurs membres. Et à ce titre, elles réalisent et gèrent des projets immobiliers ou d’amélioration de l’habitat à l’intention exclusive de leurs membres.

Comment peut-on donc avoir un logement à travers la coopérative de l’habitat des journalistes et communicateurs du Burkina ? Il faut simplement être membre de la coopérative, pouvoir démontrer qu’on est journaliste ou communicateur tant du privé que du public. Pour l’acquisition du logement, il y a le mode d’acquisition directe qui se fait par payement cash ou liquide ou encore par l’accompagnement bancaire avec les institutions bancaires.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

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