Le projet IWILI, a ténu sa conférence Iwili sur l’entreprenariat, ce samedi 31 aout 2019 à Ouagadougou. Cette conférence a été l’occasion pour plus de deux cents jeunes à se familiariser sur le concept de l’entreprenariat, d’échanger directement avec des entrepreneurs et de répartir avec divers lots en nature et en espèce. Au menu du programme, un panel des entrepreneurs pour éclaircir aux participants le chemin de leur projet et orienter les jeunes qui souhaitent entreprendre,  un débat des entrepreneurs, des remises des lots et un cocktail de réseautage.

Pour le président du comité d’organisation de cette activité, M. Stanislas Koudougou, le projet Iwili, depuis son lancement en 2016, le développent de l’entreprenariat des jeunes burkinabè a été au centre de son action. Pour lui, l’Etat à travers  la fonction publique et le ministère de promotion de l’entreprenariat des jeunes, multiplie les actions pour créer un environnement favorable aux affaires. C’est démarche est louable, mais ce n’est pas la seule issue pour relever le défis dans ce domaine, a-t-il renchérie. Sur cette même ordre d’idée, il a ajouté également ajouter que la présente conférence est une opportunité d’envergure pour les jeunes qui désirent se lancer dans l’entreprenariat et le motivera à oser inventer le présent et l’avenir.

Cette conférence a vu également, la présence du représentant du ministre de la jeunesse et de la promotion de l’entreprenariat des jeune M. Salifou Tiemtoré, le ministre n’a pas pu assister pour raison de calendrier, à en croire les organisateurs. Quand même, cela n’a empêché, à son représentant de montrer aux jeunes, pour la plus part des étudiants, le chemin à suivre pour développer ses propres affaires. Il a appelé les jeunes à redoubler d’efforts, à faire preuve de courage pour réussir dans les affaires. Pour lui, les jeunes représentent les forces vives de la nation, et son appelé au dévouement dans leur action, avant de déclarer que la vision du projet Iwili est en adéquation avec les objectifs du ministère.

Un débat des entrepreneurs a été organisé en marge de cette conférence. Les participants, au nombre de huit et repartie en groupe de deux personnes, ont été sélectionné et retenue pour la finale par un jury, mise en place à cet effet. Les sélections se sont déroulées sur une plateforme numérique créée par le comité d’organisation, pour donner la chance à tous les jeunes de participer. Deux thèmes ont été retenus pour le débat. Le premier thème porte sur « Est-ce que tout le monde peut entreprendre ? », le second thème est « La responsabilité de développer l’entreprenariat au Burkina Faso, appartient-il à l’Etat ou aux jeunes ». Après une intense confrontation entre les débatteurs, le jury a proclamé vainqueurs, les équipes défendant le «Pour » de chaque thème. Cela a permis aux lauréats de répartir avec une enveloppe de 25.000 f cfa pour chacun des vainqueurs d’un thème.

Le panel animé par des entrepreneurs de renommé, a été l’opportunité pour les jeunes de recevoir les réponses de leur préoccupations sélectionnées sur la même plateforme numérique. Les panélistes ont passé en revue toutes les armes nécessaires qu’il faut posséder pour entreprendre. A la sortie, les jeunes qu’on a approché ont exprimé toutes leur reconnaissance au projet Iwili et affirment répartir avec pleines des notions d’entreprenariat. Avant la fin de la conférence, des jeunes ont eu l’opportunité de gagner, après une série des questions réponses, plusieurs lots comprenant, un Smartphone, des cartes de recharges et des matériels électroniques divers. La fin de la cérémonie a été ponctuée par un cocktail de réseautage visant à offrir aux jeunes un échange direct  avec des entrepreneurs et des personnalités publiques, invités pour la circonstance.

Cette conférence entrepreneuriale est l’œuvre du projet IWILI, signifiant « s’élever » en langue locale Dioula, débuté en juillet 2016 et fondé par une jeune étudiante burkinabè aux Etats unis, du nom de Rassidatou Konaté. Selon ces concepteurs, ce projet vise à remédier à l’insuffisance de l’enseignement général du secondaire et préparer les jeunes burkinabè à relever les défis auxquels ils sont confrontés dans le marché du travail, à travers l’entreprenariat, le leadership, et le développement des compétences.

Ousmane Bichara Tichero

Burkina Demain

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