Brazzaville a abrité du 6 au 7 septembre la réunion extraordinaire des ministres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) pour un seul et unique objectif, adopté une position commune dans le cadre du sommet de l’action sur le climat prévu le 23 septembre courant à New-York.

 

La réunion extraordinaire, qui a été ouverte par le premier ministre du Congo, Clément Mouamba, a connu des travaux à huis clos des ministres concernés de la CEEAC. Ces travaux ont planché sur la lecture du rapport des experts ; la présentation générale du sommet de New-York et enfin, l’examen de l’avant projet de la Déclaration des ministres sur la position commune.

Les ministres ont félicité les experts pour la qualité  de leurs travaux après avoir acté le relevé des conclusions des travaux d’experts. Sur la présentation générale du sommet, les ministres ont félicité le conseil climat du Gabon pour la qualité des travaux avant d’échanger profondément sur la question. En rapport avec la participation au sommet, les ministres ont défini les modalités de participation audit sommet et choix du Chef d’Etat Porte-parole des pays de la CEEAC qui doit être connus avant ladite de l’événement. En sus, ils ont demandé d’harmoniser la stratégie de communication.

Au terme de leurs discussions, les délibérations ont été faites sur le projet de Déclaration par les ministres, ensuite, les constats et recommandations ont été formulés par les ministres et pris en compte dans le document final. Les discussions ont été aussi porté sur : le rôle de la Banque de développement des Etats de l’Afrique Centrale, laquelle a été recommandée pour héberger  les Fonds climatiques mobilisés en faveur de la sous-région ; l’élaboration, par les experts, d’éléments de langage pour chacune des 9 coalitions du sommet de new-York sur le climat.

Dans son mot de clôture, le ministre des Affaires étrangères du Congo, Jean Claude Gakosso a déclaré que « Notre choix d’aller unis à New-York procède de notre engagement commun de créer des synergies dans l’action et ce qui concerne les questions environnementales », avant d’ajouter et réaffirmer que « l’Afrique a toujours été mieux comprise, lorsqu’elle parle d’une seule voix » a-t-il conclu.

A noter que « le projet de déclaration que nous venons d’adopter, dresse un tableau saisissant de ce que nous entendons faire concrètement » a déclaré Jean Claude Gakosso

Rappelons que le segment des experts a précédé la réunion des ministres et il a été ouvert par Mme Arlette Soudan-Nonault, ministre du Tourisme et de l’environnement qui, dans son mot, a déclaré que « les pays d’Afrique centrale assument leur responsabilité dans la préservation et la gestion durable des forêts de la sous-région et nous irons le dire ensemble à New York. »

Elle avait invité les experts à un examen minutieux du document : « Je vous invite donc à un du présent projet à la lumière de nos orientations qui vous ont été transmises tout gardant à l’esprit que nous devons mettre en valeur les atouts de la sous-région et toutes les actions, initiatives, projets et programmes déjà validés par les instances communautaires, en vue de concilier lutte contre les changements climatiques et développement économique ainsi que l’amélioration des conditions de vie des populations».

Wilfrid Lawilla/ Brazzaville

Burkina Demain

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