Dr Ra-Sablga Seydou Ouédraogo, directeur exécutif de l'institut Free Afrik

Dans l’optique de renforcer la capacité des journalistes sur les défis de la nation, l’institut Free Afrik a organisé un atelier de formation du 14 au 17 Octobre, accompagné d’une conférence publique le 16 Octobre dernier à Koudougou.

Dr Ra-Sablga Seydou Ouédraogo, directeur exécutif de l’institut Free Afrik

Durant trois jours, Dr Ra-Sablga Seydou Ouédraogo, directeur exécutif de l’institut Free Afrik s’est entretenu avec les journalistes sur les défis de la nation afin de renforcer la qualité du débat électoral. Il s’agissait, selon lui, de faire en sorte que pendant le processus électoral, les journalistes puissent élargir la place et la qualité du débat public et convoquer les questions essentielles pour les populations.

Pour le formateur, le débat public est un moyen essentiel dans le processus électoral. «Nous croyons à un débat public de qualité comme étant un moyen par lequel la délibération démocratique peut permettre de prendre des décisions fondées sur des informations de bonne qualité».

De ce fait, après une étude réalisée par l’institut, douze défis ont été identifiés comme étant les plus majeurs et auxquels il est capital de trouver une réponse dans les prochaines années.

Des participants de la conférence publique à l’Université Norbert Zongo

Dans la même période, Dr Ra-Sablga Ouédraogo a animé une conférence publique à l’université Norbert Zongo sur le même sujet, les défis de la nation. Le conférencier a évoqué avec les étudiants les douze grands défis qui, si toutefois pris en compte, propulseraient le Burkina vers un certain niveau de développement.

Pour lui, ces défis ne sont pas une utopie; il est bien possible de les relever, pourvu qu’il y ait une volonté politique : «Moi je ne crois pas que ces défis nous dépassent». Cependant, Dr Ouédraogo pense qu’il faut une mobilisation aussi intelligente, constante que stratégique.

Au cours de cette conférence, la parole a été donnée aux participants afin de poser leur préoccupation. Pour exprimer leur déception du système démocratique actuel, la majorité des étudiants intervenus n’ont pas hésité à évoquer la révolution comme la meilleure  solution pour le Burkina Faso.

Aziz Yoda

Burkina Demain

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