Relativement à la recrudescence des violences terroristes au Burkina Faso, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) note dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, qu’«au fil des semaines, le nombre de victimes ne cesse de s’alourdir. (…) Les populations civiles sont prises dans un engrenage de la violence qui affecte des localités comme Kodyel, Yattajou, Koumbri, Tinakoff, Markoye … Des milliers de personnes en quête de sécurité n’ont eu d’autres choix que de fuir et sont venus grossir les rangs du million de personnes déjà déplacées au Burkina Faso».

«On assiste à une réelle spirale de violence qui met en péril toutes perspectives de cohabitation entre les communautés»,  relève encore, Laurent Saugy, chef de délégation du CICR au Burkina Faso.

Pour M. Saugy, la situation est aussi douloureuse que préoccupante. Car, «très peu de personnes parviennent à accéder aux centres de santé en raison de l’escalade de la violence. Des agents de santé fuient les zones rurales touchées par la violence armée, dont ils sont parfois les victimes directes».

«Les violences doivent cesser : il n’est jamais trop tard pour faire preuve d’humanité», a interpellé Laurent Saugy du CICR, qui  redouble d’efforts pour soutenir les centres de santé encore ouverts dans ces zones en proie aux violences dans le pays.

 

Christian Tas

Source : Communiqué CICR

Burkina Demain

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