Au-delà des hommages aux forces combattantes et du bilan satisfaisant ; ce qui s’est passé au cours de la Nuit RPP de ce mercredi 30 septembre 2026, marquant le quatrième anniversaire de l’avènement au pouvoir du Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Père et Guide de la Révolution progressiste populaire (RPP), n’est rien d’autre, à y regarder de près, que la plus belle expression, grandeur nature, de l’hymne national du Burkina Faso, baptisé ‘’Ditanyè’’ ou encore justement appelé ‘’une seule nuit’’.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et le président du Comité d’organisation Ibrahim Guigma, à leur arrivée à la Place de la Révolution

La nuit a été marquée entre autres par les hommages aux forces combattantes et la présentation du bilan des 4 ans du pouvoir sous le leadership du Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, Père et Guide éclairé de la RPP

En effet, pour qui connaît bien l’hymne national burkinabè, l’évènement ‘’Nuit RPP’’, aussi bien dans sa conception que dans son déroulé, renvoie à cette strophe :

«Et une seule nuit a rassemblé,

En elle l’histoire de tout un peuple

Et une seule nuit a déclenché sa marche triomphale,

Vers l’horizon du bonheur

Une seule nuit a réconcilié,

Notre peuple avec tous les peuples du monde

A la conquête de la liberté

Et du progrès

La patrie où la mort nous vaincrons !».

Pour ceux et celles qui n’ont pas pu faire le déplacement de la Place de la Révolution, il y avait également la possibilité de suivre l’évènement à distance à la télévision, même pour les frères et soeurs anglophones
Le Premier ministre pendant son intervention à la nuit RPP

Et le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a, dans son intervention, a exprimé la détermination d’un peuple burkinabè, fier du bilan de ses quatre ans de parcours sous le leadership éclairé du Camarade Ibrahim Traoré, à poursuivre sa marche triomphale vers plus de dignité, de liberté et de bonheur légitime. Cela malgré les obstacles incessants des ennemis (impérialistes et ses valets locaux) de la RPP.

«L’impérialisme est un mauvaise élève qui ne tire jamais les leçons de ses échecs», a-t- il indiqué, citant ainsi le leader de la Révolution démocratique populaire Thomas Sankara. Celui-là même qui a écrit le Ditanyè, composé par Patrick G. Ilboudo et adopté en 1984. 42 ans après, cette composition continue de galvaniser le peuple burkinabè dans sa marche glorieuse.

Christian Tas

Burkina Demain