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Assemblée nationale : Le PM Albert Ouédraogo a présenté sa Feuille de route

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Le Premier ministre Albert Ouédraogo a présenté ce 4 avril 2022, aux membres de l’Assemblée législative de Transition, la Feuille de route du gouvernement pour les 3 prochaines années

Le Premier ministre Albert Ouédraogo a présenté ce 4 avril 2022, aux membres de l’Assemblée législative de Transition, sa Feuille de route.

Voici l’intégralité de cette Feuille de route.

Burkina Demain

Communauté musulmane : C’est parti pour 30 jours de jeûne !

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Les fidèles musulmans entament à partir de ce dimanche 3 mars 2022, 30 jours de jeûne dans le cadre du Ramadan 2022. A cette occasion, le ministre des Affaires religieuses exprime cette déclaration le soutien du gouvernement aux fidèles musulmans. Lisez plutôt !

Issaka Sourwema, ministre des Affaires religieuses & coutumières

‘’Les musulmans du Burkina Faso entament ce dimanche 03 avril 2022, le Ramadan, mois béni par excellence. A cette occasion, je voudrais au nom du gouvernement traduire à l’ensemble des fidèles musulmans tout le soutien et la solidarité de la République.

Mois de pénitence et de piété, le Ramadan est un temps marqué par une intense spiritualité pour la communauté musulmane. Quatrième pilier de l’islam, il est caractérisé par des moments de privation, d’aumône, d’actes de foi et la prière. Cette année ce mois béni se tient dans un contexte toujours marqué par un climat sécuritaire difficile. Aussi voudrais-je saisir cette occasion que me donne ce temps de pratiques spirituelles accrues envers Allah pour formuler, à l’endroit de tous les musulmans du Faso, un bon mois de jeûne.

Le Ramadan est aussi l’occasion privilégiée de ressourcement spirituel, de bonté, de tolérance, de justice sociale, de paix, de résistance face à l’adversité, de compassion pour les personnes démunies et de construction de renforcement de la cohésion entre les humains en même temps qu’il témoigne de la solidité entre les humains et Dieu.

Cela étant, notre pays qui amorce en ce moment même un virage historique pour son bien-être et la paix véritable pour les communautés qui le composent, a besoin de la contribution de tous pour y arriver. J’exhorte donc l’ensemble des musulmans à procéder à des intercessions continuelles pour le Burkina Faso.

Que ce mois de pieuses dévotions à Allah nous apporte la paix, la prospérité et la santé. Je voudrais aussi inviter tous les croyants à communier dans la prière, la piété, la générosité, la solidarité et l’unité pour la paix et la sauvegarde de la cohabitation pacifique légendaire qui constitue une richesse inestimable pour notre patrie.

Puisse Allah le Miséricordieux procurer à tous les Burkinabè et aux musulmans en particulier, un bon mois de jeûne !

Ramadan Kareem !

Issaka SOURWEMA

Officier de l’Ordre de Mérite’’

Burkina : Un nouveau parti dénommé PPS

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Des Responsables du Parti panafricain pour le salut (PPS) au cours leur assemblée générale constitutive de ce samedi 2 avril 2022 au Palais des Sports de Ouaga 2000

Parti panafricain pour le salut (PPS). C’est la dénomination de la nouvelle formation burkinabè portée sur les fonts baptismaux ce samedi 2 avril 2022 à Ouagadougou par les démissionnaires du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), ex-parti au pouvoir. Le PPS est dirigé par Abdoulaye Mossé, ancien vice-président de l’Assemblée nationale.

Abdoulaye Mossé, président du PPS

«Défis sécuritaires  et réconciliation nationale : quelle  contribution  de la classe politique pour un Burkina uni, prospère  et démocratique».

C’est sous ce thème que s’est tenue, ce samedi 2 avril 2022 à Ouagadougou, le congrès constitutif du Parti panafricain pour le salut (PPS), nouvelle formation burkinabè fondée par des démissionnaires du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), avec à leur tête Abdoulaye Mossé, ancien vice-président de l’Assemblée nationale.

Fort de   80 membres, le Bureau exécutif national du PPS comprend entre autres, Ousmane Nacro, 1er Vice-Président chargé de l’orientation politique ou Poé Naaba, 2e vice- président chargé des relations avec les Autorités coutumières et religieuses.

Burkina Demain

Message du Président Damiba à la Nation

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Le président du Faso, Paul Henri Sandaogo Damiba, lors son adresse à la Nation

Le président du Faso, le colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, s’est adressé à la Nation ce vendredi 1er avril 2022. Voici l’intégralité de son message :

‘’Chers compatriotes

Burkinabè de l’intérieur et de la diaspora

Voici plus de deux mois (02) que notre pays a entamé sa marche résolue vers la refondation. Nombre de nos concitoyens ont pu interpréter cette période comme un temps de latence ou même comme une déviation de nos objectifs et engagements originels. Je comprends ces opinions qui sont la preuve que les attentes de nos concitoyens sont particulièrement fortes.

Je voudrais cependant rassurer l’ensemble des Burkinabè que jamais nous ne trahirons la cause pour laquelle nous nous sommes engagés.

Ce qui est en jeu est beaucoup plus important que nos petites personnes.

Nos motivations, nos convictions et nos idéaux n’ont pas régressé. Mieux, ils se sont décuplés. Il est important de comprendre que cette étape était incontournable parce que la préparation d’une mission est aussi importante que l’exécution de la mission elle-même.

Peuple du Burkina Faso

Il était absolument nécessaire, au cours de ces deux (02) mois écoulés, d’asseoir un minimum de cohérence interne de l’administration centrale, tout comme il était capital de rassembler les Burkinabè autour d’organes et d’instances consensuels pour faire de l’œuvre de refondation une construction collective. C’est dans ce sens que se sont tenues les Assises nationales qui ont abouti à l’adoption d’une Charte de la Transition, d’une Charte des valeurs et d’un agenda de la Transition.

L’installation de l’Assemblée Législative de Transition et la mise en place d’un gouvernement était un pan important de ce processus.

La durée de la Transition, décidée de façon consensuelle par l’ensemble des Forces vives de notre Nation, tient compte d’une réalité qui est la seule vraie préoccupation du peuple Burkinabè actuellement à savoir la situation sécuritaire.

Plus vite nous arriverons à juguler cette situation et plus vite nous amorcerons un retour à un ordre constitutionnel normal.

Chers compatriotes

Une nouvelle gouvernance s’ouvre avec une équipe composée de femmes et d’hommes appelés à servir et non à se servir.

Je m’adresse à tous les Burkinabè : femmes, hommes, jeunes, scolaires, notables de tout milieu, de tout âge, de toutes régions de notre chère patrie, pour vous traduire mon engagement, ma détermination à respecter et à faire respecter l’esprit et la lettre de la Charte de la Transition. Cette Charte qui engage les premiers responsables de l’Etat, est aussi un socle de valeurs sur lequel nous devons fonder une nouvelle façon de vivre ensemble.  Elle nous oblige tous à envisager l’avenir dans le respect des libertés individuelles et collectives, dans le respect de l’intérêt général, dans la prise en compte de toutes les catégories socioprofessionnelles de notre pays.

C’est pourquoi, j’invite les partenaires du Burkina Faso et la communauté internationale à accompagner et à soutenir le peuple burkinabè dans sa lutte contre le terrorisme afin que soient réunies le plus rapidement possible les conditions d’organisation d’élections libres, transparentes et sécurisées.

Aucune fixation ne doit être faite sur la durée retenue pour la Transition parce qu’elle pourrait être révisée si la situation sécuritaire s’améliorait dans les mois à venir dans les zones à forts défis sécuritaires.

Chers compatriotes

La sécurité est le premier objectif de nos actions et restera notre combat de tous les jours pour un retour de la paix et de la stabilité. Notre détermination dans ce combat contre l’insécurité et le terrorisme est indéfectible.

Les opérations de sécurisation en cours avec la réorganisation de nos forces de défense et de sécurité promettent de meilleurs résultats avec le concours de toutes les forces vives des localités et des régions.

C’est pourquoi j’adresse à l’ensemble de nos Forces de Défense et de Sécurité et aux Volontaires pour la Défense de la Patrie qui poursuivent inlassablement et courageusement leur mission de sécurisation, tous mes encouragements.

Même s’il nous arrive de prendre des coups comme cela a été le cas encore récemment, les coups que nous portons et porterons en retour à l’ennemi seront plus redoutables. C’est la raison pour laquelle nous devons résolument porter notre action vers une marche en avant pour combattre et reprendre le terrain.

Conscient des difficultés que rencontrent nos Hommes sur le terrain, j’ai donné instruction pour la mise en route d’importants projets d’équipements dans différents secteurs afin de renforcer davantage les capacités opérationnelles des Forces engagées.

La recrudescence des attaques terroristes ces derniers temps ne peut pas et ne doit pas être lue comme le signe de l’inaction ou de l’inefficacité de ce que nous sommes en train de déployer sur le terrain.

Si l’impatience des Burkinabè est légitime, elle ne doit pas se convertir en doute, ni en peur parce que notre stratégie pour recouvrer l’intégralité de notre territoire ne souffre d’aucune imprécision.

Les premières actions pour agir directement sur les facteurs du terrorisme dans notre pays sont déjà en cours. Il s’agit d’une combinaison d’actions civiles et d’actions militaires qui vont mobiliser et impliquer des acteurs importants de la vie de nos communautés.

Le but est d’aménager des passerelles pour permettre à ceux qui par naïveté, par appât du gain, par contrainte ou par désir de vengeance, ont été entraînés dans une spirale extrémiste qui ne leur procurera ni le salut, ni la gloire des héros.

Comme nous l’enseignent nos traditions ainsi que les Saintes Ecritures, seuls les justes et ceux qui se battent pour des causes nobles peuvent prétendre au salut éternel.

Je formule le vœu que nos frères qui se sont perdus entendent et comprennent le sens et la portée de ce message. Aucune raison n’est suffisante pour justifier le fait que des fils ou des filles de la Terre de nos ancêtres perdurent dans des logiques de violence qui risquent de provoquer l’effondrement du pays.

La stabilisation du Faso ne passera pas seulement par des combats. Il nous faut surtout réapprendre à vivre ensemble dans la tolérance, l’acceptation de nos différences culturelles, communautaires, ethniques et religieuses.

Burkinabè des villes et des campagnes

Ces temps de guerre nous imposent des sacrifices qu’il nous faut assumer collectivement.

Pour créer les conditions d’un engagement total de tous autour de l’essentiel qui est de recouvrer l’intégrité de notre territoire, en plus des mesures déjà en cours, j’ai décidé :

Premièrement, de la création de Comités Locaux de Dialogue pour la Restauration de la Paix, dont la mission est d’initier des approches avec les membres des Groupes en rupture de dialogue avec la Nation.

Deuxièmement, de l’interdiction formelle aux populations civiles de résider ou de mener des activités dans certaines zones d’opérations militaires;

Troisièmement, de la restriction des manifestations à caractère politique ou associatif de nature à perturber l’ordre public ou à mobiliser des forces de sécurité dont la contribution serait plus opportune au front;

Quatrièmement, du démarrage effectif de l’opération des audits dans l’administration publique et dans les sociétés d’Etat. Les travaux d’audits ont d’ailleurs commencé ce jour 1er Avril 2022.

Et enfin, de l’organisation d’une journée de prière pour la paix et la réconciliation dans notre pays.

Mes chers compatriotes

Il n’est dans l’intérêt de personne de restreindre volontairement les libertés chèrement acquises par notre peuple. Certaines mesures déjà édictées et d’autres à venir susciteront probablement des grincements de dents. Mais c’est le prix à payer pour sortir notre pays de l’ornière.

Il me semble plus sage d’accepter de céder une petite partie de notre liberté aujourd’hui pour que nos enfants puissent en jouir pleinement demain plutôt que d’adopter une démarche individualiste ou partisane qui nous précipiterait collectivement dans l’abîme.

J’appelle une fois encore l’ensemble des Burkinabè, à faire preuve d’intelligence collective et à se mettre en ordre de bataille derrière les Forces de Défense et de Sécurité.

Plus d’une fois, notre Nation a démontré que rien ne peut lui résister si toutes ses filles et tous ses fils mettent leurs forces ensemble.

Que chacun, dans son domaine de compétence, d’action et d’influence, oriente ses efforts vers le seul combat qui vaille aujourd’hui à savoir la survie de notre Nation.

Je suis fier de notre peuple, confiant dans ses capacités à vaincre l’adversité, d’où qu’elle vienne, confiant dans le sursaut salvateur que j’attends de toutes et de tous pour un avenir radieux.

Je voudrais vous donner l’assurance, que le navire Burkina Faso, ira à bon port avec le soutien et l’abnégation de tous, pour la restauration de la sécurité, de la paix et de la stabilité dans une gouvernance vertueuse et apaisée.

Sur ce, je vous donne rendez-vous dans cinq (05) mois pour un premier bilan de la mission de reconquête de notre territoire.

Vive le Burkina Faso!

La Patrie ou la mort, nous vaincrons !’’

Situation sociopolitique au Burkina : Le gouvernement prend acte de l’analyse de la CEDEAO

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Le Gouvernement du Burkina Faso par la voix de son porte-parole Lionel Bilgo, dit prendre acte de l’analyse de la situation sociopolitique du pays faite par les participants à la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, du 25 mars 2022 à Accra, au Ghana

Le vendredi 25 mars 2022, à Accra, République du Ghana, s’est tenu un Sommet extraordinaire de la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO sur la situation du Burkina Faso ainsi que celle de ses pays frères le Mali et la Guinée.

Par ce Communiqué, en date  de ce jeudi  31 mars 2022  et  dont teneur a été livrée à la presse, le Gouvernement du Burkina Faso par la voix de son porte-parole Lionel Bilgo,  dit prendre acte de l’analyse de la situation sociopolitique du pays faite par les participants à cette conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, ainsi que leur volonté de nommer ‘’un médiateur pour le Burkina Faso dans l’objectif de faciliter le dialogue entre les parties prenantes et d’assurer une transition réussie’’.

Adaptation aux changements climatiques : Les personnes albinos outillées !

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Dans le cadre des efforts visant une adaptation aux effets des changements climatiques et du Covid-19, une cinquantaine de personnes albinos membres de l’Association des femmes albinos (AFAB) ont bénéficié ce jeudi 31 mars 2022 à Ouagadougou d’une formation assurée grâce au projet Benkadi.

Au Burkina Faso, les personnes albinos font partie de ceux qui subissent le plus les impacts du réchauffement de la planète dû aux changements climatiques. En effet, la hausse des températures occasionne chez elles le développement de maladies telles que le cancer de la peau et les maladies liées aux yeux. Il est donc à craindre que les impacts des changements climatiques influencent fortement la situation des personnes albinos et accentuent les risques de vulnérabilité de cette frange de la population. Ce qui pourrait contribuer à creuser davantage les inégalités entre les sexes.

C’est au regard de cela que l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB) a organisé ce jeudi 31 mars 2022 à Ouagadougou, avec l’appui technique et financier du projet Benkadi, un atelier de formation des femmes albinos sur les enjeux liés aux changements climatiques dans un contexte de Covid-19.

Rappels importants de la présidente de la l’AFAB

Maimouna  Déné (au milieu), présidente de l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB)

«Permettez-moi de rappeler que l’Etat Burkinabè a ratifié plusieurs traités et conventions à l’échelle internationale et africaine qui engagent le pays à intégrer la question d’inclusion sociale comme condition sine qua non pour atteindre un développement humain durable et équitable.

Ainsi pour relever les grands défis en matière de protection et de promotion des personnes handicapées, les principes directeurs notamment la solidarité, l’égalité des chances, la participation, le respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux des personnes handicapées doivent être de rigueur.

Les différents engagements se sont concrétisés au Burkina Faso par l’adoption en 2020 de la Stratégie Nationale de protection et de promotion des personnes handicapées (SN-3PH) pour la période 2021-2025 dont la vision se décline comme suit : « l’accès des personnes handicapées à l’éducation, à la santé, à la formation, à l’emploi et à tous les aspects de la société est effectif et permet leur pleine contribution à la vie politique économique et sociale du Burkina Faso».’’ a indiqué Maimouna  Déné (au milieu), présidente de l’Association des femmes albinos du Burkina (AFAB).

L’atelier qui a réuni une cinquantaine de participants, avait pour objectif global de contribuer à renforcer la résilience des personnes handicapées notamment des personnes albinos dans la perspective de promouvoir leur inclusion dans la lutte contre les changements climatiques dans un contexte de Covid-19.

Plusieurs   objectifs spécifiques étaient poursuis :

-former les personnes albinos sur les changements climatiques (causes, conséquences, mesures de mitigation et d’adaptation) ;

-faire des propositions de mesures pour atténuer les effets des Changements climatiques sur la vie des personnes albinos,

-inciter et amener les personnes albinos à revendiquer leur droit en matière de résilience face aux effets des changements climatiques,

-distribuer des kits aux personnes albinos en vue de leur permettre de faire face à la pandémie de la COVID 19 et aux effets néfastes des changements climatiques. 

Issa Kabré

Burkina Demain   

ABDI : Lancement de deux plans et d’un manuel de procédures

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Officies & participants de l’atelier de cadrage posant pour la postérité

Ouagadougou a abrité, le mardi 29 mars 2022, un atelier de cadrage pour le lancement de l’étude d’élaboration d’un plan stratégique de développement, d’un plan d’action opérationnel et d’un manuel de procédures au profit de l’Association Burkinabè des Domaines Internet (ABDI).

Les 3 documents, des référentiels, au menu du présent atelier sont d’une importance capitale pour l’Association burkinabè des Domaines Internet (ABDI) dont Emmanuel Guigma est le président du Conseil d’administration (PCA).

Le plan stratégique, a-t- il expliqué, permettra «à l’ABDI de prendre de l’avance sur les changements à venir, de se positionner, d’anticiper et de faire face rapidement aux changements qui surviennent au niveau des besoins d’ordre social, économique et politique dans l’écosystème numérique, surtout dans un environnement en perpétuel changement technologique». En outre, ce plan va aussi aider l’association à utiliser entièrement ses ressources humaines et matérielles dans  le but de « relever ses défis particuliers et atteindre ses objectifs d’ordre organisationnel.

Le plan d’action, pour sa part, à en croire le PCA Emmanuel Guigma, va permettre de mettre en place « une planification complète et rationnelle » de toutes les actions menées avec pour ambition d’atteindre les objectifs fixés par le plan stratégique.

Quant au manuel de procédures, il constitue le guide qui va conduire les activités de l’ABDI. « Il permettra à l’ABDI de formaliser ses procédures et méthodes en établissant de façon détaillée, pour chaque activité réalisée par l’association, les étapes, les intervenants impliqués et les outils utilisés pour mener à bien cette activité », a précisé Emmanuel Guigma.

Selon le secrétaire exécutif de l’ADI Izaï Toé, l’étude dont les résultats ont été examinés au cours de l’atelier a été financée par la Banque mondiale et le Projet e-Burkina. L’objectif fondamental, c’est d’aider à l’élaboration de ces référentiels (plan stratégique, plan d’action opérationnel, manuel de procédures).

L’ABDI a pour ambition, faut-il le rappeler, de contribuer au développement de l’internet au Burkina Faso. «C’est pour cette raison que l’association doit se doter d’outils de gouvernance stratégique et opérationnelle afin de demeurer un véritable instrument de valorisation, de promotion et de développement du web»,  a soutenu le PCA Emmanuel Guigma.

Martin Philippe

Burkina Demain

Mondial Qatar 2022 : Voici les 5 Nations africaines qualifiées !

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Les Lions de Teranga du Sénégal, vainqueurs de la compétition devant les Pharaons, ont réédité l’exploit en battant encore aux tirs aux buts Mohomed Salah & ses coéquipiers par 2 tirs réussis contre 1

A l’issue des matches-retour disputés ce mardi 29 mars, 5 sélections nationales africaines se sont qualifiées pour la phase finale de la coupe du monde de football, Qatar 2022. Ce sont :

-Les Lions de Teranga du Sénégal ;

– Les Lions Indomptables du Cameroun ;

-Les Lions de l’Atlas du Maroc ;

-Les Aigles de Carthage de Tunisie ;

– Les Black Stars du Ghana.

Ordre de la CAN 22 respecté

Au regard des qualifiées, l’on peut dire que l’ordre de performance des sélections à la dernière Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Cameroun 2022, a été respecté.

Ainsi, les Lions de Teranga du Sénégal, vainqueurs de la compétition devant les Pharaons, ont réédité l’exploit en battant encore aux tirs aux buts Mohomed Salah & ses coéquipiers par 2 tirs réussis contre 1, les 2 formations s’étant neutralisées sur l’ensemble des 2 matches (1-0 au Caire, 1-0 à Dakar).

Les Lions Indomptables du Cameroun, vainqueurs de la petite finale de la CAN 22, ont bien tenu   leur 3e  place en surprenant au match-retour les Fennecs de l’Algérie 2-1 au stade de Blida, effaçant du coup leur échec au match-aller à Yaoundé.

Les Lions Indomptables du Cameroun, vainqueurs de la petite finale de la CAN 22, ont bien tenu   leur 3e  place en surprenant au match-retour les Fennecs de l’Algérie 2-1 au stade de Blida, effaçant du coup leur échec au match-aller à Yaoundé

Les Lions de l’Atlas du Maroc qui ont disputé les huitièmes de finale de la CAN 22, ont étrillé 4-1 au match-retour les Léopards de la RD Congo, après le match nul blanc 0-0 à l’aller à Kinshasa.

Les Aigles de Carthage de Tunisie qui ont joué les quarts de finale de la CAN 2022, se sont débarrassés des Aigles du Mali malgré le match nul blanc 0-0 au retour à Tunis. A l’aller, les Aigles de Carthage avaient fait la différence à Bamako en s’imposant 1-0.

3 régions africaines représentées

L’exception à cette logique de la CAN 2022 nous est donnée par les Black Stars du Ghana, auteurs d’un match nul 1-1 gagnant au retour à Abuja devant les Super Eagles du Nigéria, après l’inquiétant match nul blanc 0-0 à Kumassi.

Hormis, l’Afrique orientale & australe, toutes les régions de l’Afrique seront donc représentées à ce mondial au Qatar. L’Afrique de l’Ouest a comme représentants le Sénégal & le Ghana. Le Maroc & la Tunisie représenteront l’Afrique du Nord. Quant à l’Afrique centrale, elle sera représentée par le Cameroun.

Burkina Demain

L’ex-PAN Bala Sakandé libéré par la gendarmerie

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Interpellé ce dimanche matin par des éléments de la gendarmerie, l’ex- président de l'Assemblée nationale Bala Sakandé a été finalement été libéré,

Interpellé ce dimanche matin par des éléments de la gendarmerie, l’ex- président de l’Assemblée nationale Bala Sakandé a été finalement été libéré, selon des sources concordantes.

Cette interpellation dominicale du président du Mouvement du peuple pour le progrès intervient suite à sa conférence de presse du jeudi dernier, au cours de laquelle il avait demandé la libération sans délais et sans condition du président déchu Roch Marc Christian Kaboré.

 Selon les avocats de l’ex-PAN, il ne fait pas de doute, son interpellation est liée à sa sortie de jeudi. Maintenant qu’il est libéré, ces conseillers juridiques de Bala Sakandé peuvent s’en réjouir.

Burkina Demain

9e  Forum mondial de l’eau : L’AFSCIB   crée l’évènement à Ouaga

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Les officiels dont le SG Alassane Sori (micro) se prêtant à la presse

  Alors qu’à Dakar le neuvième Forum mondial de l’eau (FME) tirait vers sa clôture ; à Ouagadougou c’est l’Association des femmes scientifiques du Burkina (AFSCIB) qui créait, ce jeudi 24 mars, l’évènement en organisant sa soirée sur le thème dudit Forum avec au menu 5 sous- thèmes développés à la satisfaction des organisateurs et des participants.

Une vue des officiels à l’ouverture de la soirée scientifique à l’université Aube Nouvelle

‘’La sécurité de l’eau pour la paix et le développement’’. C’est le thème du neuvième Forum mondial de l’eau tenu du  21 au 26 mars 2022 à Dakar au Sénégal et qui a sans doute inspiré les responsables de l’ l’Association des femmes scientifiques du Burkina (AFSCIB), initiatrice ce vendredi 24 mars à Ouagadougou d’une soirée scientifique placée sous le patronage de la ministre l’environnement, l’énergie, et l’eau, Maminata Traoré/Coulibaly, représenté par son SG Alassane Sori.

5 sous- thèmes développés

Les officiels dont le SG Alassane Sori (micro) se prêtant à la presse

Au menu de cette soirée scientifique de l’AFSCIB, 5 sous- thèmes en rapport avec le thème du 9e FME, à savoir :

-‘’ sécurité de l’eau de surface pour la paix et le développement et sécurité de l’eau souterraine pour la paix et le développement’’ développé par l’ingénieur hydrogéologue Julienne Tiendrebeogo, directrice générale de l’assainissement ;

-‘’ sécurité de l’eau de surface pour la paix et le développement’’ animé par l’anthropologue Hamidou Tamboura du CNRST ;

-‘’ sécurité de l’eau souterraine pour la paix et le développement’’ assuré par l’ingénieur du génie rural & Doctorante Zourata Koala/Kaboré ;

-‘’ sécurité de l’eau en période de crise pour la paix et le développement’’ développé par l’hydrogéologue & chercheur Yacouba Yira à l’IRSAT/ CNRST ;

-‘’ sécurité des infrastructures hydrauliques pour la paix et le développement’’ assuré par l’hydrogéologue Seïmata Oubian/Derra, directrice générale des infrastructures hydrauliques.

‘’Une première appelée à connaître une suite’’

La présidente de l’AFSCIB Mamounata Belem. évoquant leurs motivations

Ces 5 sous- thèmes ont été retenus suite à des appels à communications, a indiqué la présidente de l’AFSCIB Mamounata Belem. Evoquant leurs motivations, l’ancien ministre de l’eau a assuré que cela se justifiait par le contexte national mais aussi leur rôle en tant que femmes, mères en charge des questions d’eau au sein des communautés. Et de saluer l’accompagnement des différents partenaires qui ont contribué à rendre possible la présente soirée scientifique.

Dr Julienne Gué, secrétaire générale de l’AFSCIB, dressant le bilan de la soirée

Le bilan, à entendre la secrétaire générale de l’AFSCIB Dr Julienne Gué, est on ne peut plus positif, au regard de la mobilisation des différentes parties prenantes, de la qualité des communications et des échanges qui ont suivi. C’est une première qui est appelée, dit-elle, à connaître une suite lors des prochaines éditions du  Forum mondial de l’eau.

Philippe Martin

Burkina Demain