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Dernier Bilan coup d’état du MPSR : 2 décès, une douzaine de blessés

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Selon ce communiqué du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), le coup d’état du 24 janvier à la date du 20 février, 2 décès, une douzaine de blessés.  Plus de détails dans le communiqué. .

L’Éthiopie lance la production d’électricité de  son grand barrage de la Renaissance

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Après plus de dix ans de travaux, de tensions avec l’Égypte et le Soudan et jalonnées d’interminables négociations, l’Éthiopie, sous la houlette de son Premier ministre Abiy Ahmed, a procédé ce dimanche 20 février 2022, au lancement officiel de la production d’électricité de son grand barrage de la Renaissance, sur le Nil Bleu.

Les autorités éthiopiennes dont le Premier ministre Abiy Ahmed au lancement, ce dimanche 20 février 2022, de la production d’électricité du grand barrage de la Renaissance

Cette mise en service des premières turbines du grand barrage de la Renaissance par les autorités éthiopiennes intervient après des années de tensions avec l’Égypte et le Soudan qui ne voient pas d’un bon œil le mégaprojet hydroélectrique lancé en 2011 par l’ancien et défunt Premier ministre éthiopien Meles Zenawi Asres pour assurer l’approvisionnement électrique et en eau de son pays.

Construit sur le Nil bleu

A terme, le grand barrage hydroélectrique de la Renaissance aura une puissance installée de 6 000 MW

D’un coût au départ de 4, 7 milliards de dollars, l’ouvrage devrait être achevé en 2017 avec une capacité de production de 6 000 MW. Ce qui fait de l’ouvrage le plus grand barrage hydroélectrique de l’Afrique.

Construit sur le Nil bleu, dans l’état régional de Benishangul-Gumuz, vers la frontière soudanaise, l’ouvrage a une hauteur de 145 m.

Après plus de dix ans de travaux, le lancement de la production d’électricité du giga barrage est donc intervenu ce dimanche 20 février 2022 sans un accord préalable avec les parties soudanaise et égyptienne, comme on l’espérait il y a quelques années.

Du coup, l’on se demande ce que va être la réaction du Caire et de Karthoum. Si l’on observe une certaine accalmie, les tensions des 2 pays avec l’Éthiopie, leurs griefs et inquiétudes n’ont pas pour autant disparu.

Accord entre les dirigeants des pays concernés…

L’on avait espéré un accord entre les dirigeants des pays concernés : ici chaleureuse poignée de main entre le Premier ministre Abiy Ahmed et le président Al-Sissi d’Égypte

L’Egypte dépend du Nil pour environ 97 % de son irrigation et son eau potable et considère le barrage éthiopien comme une menace pour son approvisionnement en eau et son agriculture. De son côté, le Soudan craint pour ses propres barrages qui pourraient être affectés. D’où ces interminables négociations tripartites.

Après plusieurs échecs, le dernier haut dirigeant africain à s’impliquer en vain, sur ce dossier pour tenter d’arracher un   accord sur les modalités du remplissage du barrage, a été le récent ex-président en exercice de l’Union africaine, le président congolais Félix Tshisekedi.

Et, si ce lancement de la production d’électricité du grand barrage de la Renaissance devrait raviver les tensions entre les 3 pays, il faut alors craindre un allongement de la liste des défis du nouveau président en exercice de l’Union africaine, Macky Sall.

Certainement conscient de risques possibles de tensions, le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a assuré aux pays en aval que l’Éthiopie n’avait aucune intention de nuire aux peuples soudanais et égyptien. ‘’ L’intention de l’Éthiopie est de fournir de l’électricité à son peuple’’. 60 % des Éthiopiens n’ont pas accès à l’électricité. Espérons tout simplement que cela suffira à rassurer au Caire et à Karthoum.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Situation nationale : Mobilisation à la Place de la Nation pour le MPSR

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En vue de manifester publiquement leurs soutiens au Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), plusieurs Organisations de la société civile (OSC) ont organisé ce 19 février 2022 à la Place de la Nation à Ouagadougou, un meeting qui a mobilisé du monde.

Des manifestations similaires ont été organisées dans d’autres localités du pays pour la même raison de soutien aux nouvelles autorités avec en tête Le président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, bien visible sur les affiches de communication.

Burkina Demain

Conseil constitutionnel : Le président Kassoum Kambou n’est plus !

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Le président Kassoum Kambou est décédé ce samedi 19 février 2022 à Paris en France, à l’âge de 66 ans

Son absence à la cérémonie de prestation du Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba au Conseil constitutionnel le 16 février n’était pas passée inaperçue. Il s’agit du président du Conseil constitutionnel Monsieur Kassoum Kambou on a appris le décès ce samedi 19 février 2022 à Paris en France où il avait été transféré pour des soins adéquats.

Le président Kassoum Kambou est décédé ce samedi 19 février 2022 à Paris en France, à l’âge de 66 ans

Monsieur Kambou qui présidait le Conseil constitutionnel depuis 2015, était âgé de 66 ans.

Burkina Demain

Kosyam : Les médias invités à « un accompagnement sincère et vrai» de l’œuvre  du MPSR

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… des échanges avec les acteurs des médias ce 19 février à Kosyam

Le président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a échangé ce matin avec les faîtières et associations de médias du Burkina Faso. Cette rencontre initiée par le président Damiba s’inscrit dans la dynamique des concertations qu’il mène avec les différentes composantes de la Nation.  Avec les représentants de la presse, les échanges ont porté sur la contribution des médias à l’œuvre de « sauvegarde et de refondation du Burkina Faso » engagé par le Mouvement patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR). Plus de détails dans ce communiqué de presse.

Le président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba lors….
… des échanges avec les acteurs des médias ce 19 février à Kosyam

‘’Les patrons de presse à Kosyam : le président du Faso invite les médias à « un accompagnement sincère et vrai »

(Ouagadougou, 19 février 2022). Le président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a échangé ce matin avec les faîtières et associations de médias du Burkina Faso. Cette rencontre initiée par le président Damiba s’inscrit dans la dynamique des concertations qu’il mène avec les différentes composantes de la Nation. Avec les représentants de la presse, les échanges ont porté sur la contribution des médias à l’œuvre de « sauvegarde et de refondation du Burkina Faso » engagé par le Mouvement patriotique pour la Sauvegarde et la Restauration (MPSR).

Le chef de l’Etat a d’abord salué le professionnalisme et la responsabilité dont ont fait preuve les médias pendant les événements des 23 et 24 janvier derniers. « Les médias ont été parmi les principaux témoins privilégiés de la dégradation de la situation sécuritaire dans le pays », a relevé le président du Faso. Il a ensuite expliqué les motivations de l’action du MPSR qui sont « de permettre au pays de se remettre sur le bon chemin et de rassembler toutes les forces afin de pouvoir recouvrir l’intégrité territoriale et jeter les bases d’une gouvernance saine au plan national ».

Aux hommes et femmes de médias du pays, le chef de l’Etat a rappelé que le MPSR a à cœur de garantir la liberté de presse et les a invités à un « accompagnement sincère et vrai pour cette période décisive de notre histoire ». « Ce qui est à critiquer doit être critiqué, ce qui est à porter à la connaissance des populations devra être élaboré », a poursuivi le président Damiba, qui a aussi invité les journalistes au respect de l’éthique et de la déontologie du métier.

Les représentants des organisations professionnelles des médias ont salué la disponibilité du président du Faso, qui leur offre l’opportunité de partager avec lui, certaines préoccupations. Ils ont relevé entre autres, pour les médias publics le manque de moyens et de ressources qui handicapent fortement leurs structures dans l’atteinte de leurs objectifs.

Les médias privés eux, ont présenté leurs difficultés financières auxquelles s’ajoutent les droits de redevances de la Télévision numérique terrestre (TNT) et le coût élevé de la connexion internet. Ils ont également exprimé le besoin d’être informés en temps réel pour mieux accompagner le MPSR.

A ce propos, le président du Faso a demandé de la patience aux hommes et femmes de médias, le temps de mieux organiser ses structures de communication. Du reste, le mouvement sera toujours à l’écoute des acteurs de la presse pour l’atteinte de ses objectifs sécuritaires a déclaré le chef de l’Etat.

Le président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba a aussi rassuré les patrons de presse du maintien du soutien à la presse, des mesures d’accompagnement pour la valorisation de la presse, ainsi que la possibilité « d’améliorer ce qui pourrait l’être ».

Direction de la communication de la présidence du Faso’’

Retrait des forces françaises du Mali : Le ton monte entre Bamako et Paris !

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Le ton est monté entre Bamako et Paris ce vendredi au sujet du retrait des forces françaises du Mali

Au lendemain de la décision de la France et de ses partenaires de retirer leurs forces du Mali, les autorités maliennes ont exigé ce vendredi à la France de retirer ses soldats «sans délai». Et au président Emmanuel Macron de réagir aussi avec fermeté : «cela se ferait en bon ordre, sans transiger sur la sécurité de nos soldats».

Le ton est monté entre Bamako et Paris ce vendredi au sujet du retrait des forces françaises du Mali

Le ton est ainsi monté entre Bamako et Paris. Faut-il craindre une escalade de la violence entre forces françaises et maliennes sur le théâtre des opérations ?

Affaire à suivre…

Burkina  Demain

L’ex-député Abdoul Wahab Drabo, vice-président du MPSR ?

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L’ex- député du PDC Abdoul Wahab Drabo aperçu le 16 février 2022 lors de la cérémonie de prestation de serment à la droite du président Paul Henri Sandaogo Damiba, serait le premier vice-président du MPSR

L’ex- député du PDC Abdoul Wahab Drabo aperçu ce 16 février 2022 lors de la cérémonie de prestation de serment à la droite du président Paul Henri Sandaogo Damiba serait plus qu’un simple membre du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR).

L’ex- député du PDC Abdoul Wahab Drabo aperçu le 16 février 2022 lors de la cérémonie de prestation de serment à la droite du président Paul Henri Sandaogo Damiba, serait le premier vice-président du MPSR

‘’Il est le premier vice-président du MPSR’’, rapporte une source qui indique que M. Drabo a récemment démissionné de son parti, le PDC.

Burkina Demain

‘’Le Nigeria en pointe pour protéger 30 % de la surface de la planète d’ici 2030’’

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Barr. Sharon Ikeazor, ministre d'État à l'Environnement, exhorte les nations africaines à se joindre au Nigeria pour soutenir la proposition mondiale de protéger 30 % de la surface de la planète d'ici 2030

Par cette tribune, Barr. Sharon Ikeazor, ministre d’État à l’Environnement du Nigeria, plaide pour un leadership audacieux des Nations africaines. Avant la 15e réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique qui aura lieu plus tard cette année, Ikeazor exhorte les nations africaines à se joindre au Nigeria pour soutenir la proposition mondiale de protéger 30 % de la surface de la planète d’ici 2030.

Barr. Sharon Ikeazor, ministre d’État à l’Environnement, exhorte les nations africaines à se joindre au Nigeria pour soutenir la proposition mondiale de protéger 30 % de la surface de la planète d’ici 2030

‘’ POUR PROTEGER NOTRE PLANETE, L’AFRIQUE DOIT FAIRE PREUVE D’UN LEADERSHIP AUDACIEUX

Notre continent est le plus vulnérable au changement climatique, se réchauffant plus vite que la température moyenne mondiale, et le moins à même de supporter le coût de la mise en œuvre des politiques et des pratiques qui constituent collectivement ce que l’on appelle « l’adaptation » au changement climatique. Si nous n’adoptons pas immédiatement une approche révolutionnaire, nous provoquerons notre propre perte. Nous devons convenir que c’est la biodiversité, les habitats et les moyens de subsistance africains qui sont les plus menacés par le changement climatique.

Si le changement climatique accentue la crise de la biodiversité, nous causons la perte et la dégradation des habitats africains lorsqu’ils ne sont pas gérés conformément aux meilleures connaissances scientifiques. La perte de biodiversité met en péril l’approvisionnement en eau et accroît l’insécurité alimentaire. Les moyens de subsistance sont compromis lorsque les zones de pêche, les forêts et les prairies sont polluées ou surexploitées, notamment par de grandes entreprises qui dépossèdent les habitants autochtones. Ces activités destructrices affaiblissent la capacité de la nature à continuer de nous fournir de la nourriture et des moyens de subsistance économiques. Et tout comme un patient en bonne santé est mieux à même de survivre à une intervention chirurgicale importante, un écosystème sain est mieux à même de résister au changement climatique. Nous devons donc faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger et promouvoir la santé et la résilience des systèmes naturels afin qu’ils puissent nous apporter les avantages alimentaires et économiques dont dépend tout le continent.

De nombreuses nations d’Afrique sont prêtes à décarboniser leurs économies, à préserver leurs écosystèmes délicats et à restaurer leurs habitats dégradés. La science montre clairement qu’il faut donner la priorité aux aires protégées si l’on veut donner une chance au monde naturel. Si nous n’étendons pas les aires protégées et conservées à au moins 30 % de la surface de la planète d’ici à 2030, la réalisation des priorités nationales telles que l’atténuation du changement climatique, la gestion durable des terres et de l’eau, la sécurité alimentaire et énergétique et la sécurité humaine sera compromise ; c’est pourquoi nous devons agir maintenant.

Certaines nations très ambitieuses, comme le Nigeria, ont déjà rejoint des coalitions internationales pour atteindre ces objectifs. Le Nigeria est membre de la Coalition de la Haute Ambition pour la Nature et les Peuples (HAC), une initiative mondiale qui préconise la désignation d’au moins 30 % des terres et des mers de la planète comme aires protégées d’ici 2030. Le Nigeria est également membre des Blue Leaders, un groupe ambitieux de pays qui s’engagent à protéger au moins 30 % de l’océan mondial grâce à un réseau mondial d’aires marines hautement et entièrement protégées d’ici à 2030, ainsi qu’à un nouveau traité mondial robuste pour protéger l’océan.

L’approche de la 15ième réunion de la Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique, le Nigeria appelle tous les membres de l’Union africaine à rejoindre la HAC et les Blue Leaders. Si nous ne nous rallions pas à la protection d’au moins 30 % de la planète d’ici à 2030, nous ne pourrons pas résoudre la crise de la biodiversité. Si ces initiatives sont essentielles, elles restent coûteuses et nos portefeuilles doivent être à la hauteur de notre ambition pour la nature.

Les experts indiquent que pour lutter contre la perte de biodiversité, nous devons augmenter nos investissements dans la protection de la nature de 500 à 900 milliards de dollars par an, dont la majeure partie devrait être dirigée des pays les plus développés vers les pays à revenu moyen et faible riches en biodiversité. Les investissements dans la nature donnent les résultats les plus positifs lorsque les priorités sont définies à partir de la base, les pays eux-mêmes guidant les donateurs et les partenaires de développement sur les priorités d’investissement. Les pays d’Afrique sont désireux de développer des partenariats de financement afin de maximiser l’impact de l’expansion des aires protégées pour la conservation. Nous avons une idée précise des besoins prioritaires en matière d’investissements durables dans la sous-région. Le Nigeria organisera donc un forum africain sur le financement de la nature en 2022 afin d’ouvrir le débat sur le développement de partenariats de financement et sur les possibilités pour les philanthropes et les partenaires du développement d’investir dans la restauration de la nature en Afrique.

En Afrique, nous avons le savoir-faire technique et les connaissances indigènes pour reproduire les ressources naturelles. Nous avons l’ambition et l’expertise nécessaires pour mener un effort coordonné au niveau mondial. Et nous avons la biodiversité nécessaire pour rétablir des habitats foisonnants. Ce que nous n’avons pas encore, c’est un consensus entre les nations africaines sur le fait que nous devons le faire pour nous-mêmes et que les nations riches doivent contribuer à financer nos efforts car elles en profiteront aussi.

Barr. Sharon Ikeazor, Ministre d’État à l’Environnement, Nigeria’’

6e Sommet UE-UA : Voici la Déclaration conjointe des OSC pour un partenariat vert et équitable

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En prélude au sixième Sommet Union européenne –Union africaine qui s’achève ce vendredi à Bruxelles, les Organisations de la société civile (OSC) sur les 2 continents ont publié le 14 février dernier, une Déclaration conjointe appelant à un partenariat vert et équitable.  Voici cette Declaration OSC UE-UA .

ONEA : Les abonnés de Ouagadougou, Pabré, Ziniaré et Loumbila invités à faire des réserves minimales d’eau

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Dans le cadre des travaux de sécurisation de la conduite de Ziga qui auront lieu dans la nuit du 19 au 20 février 2022, l’ONEA invite ses abonnés de Ouagadougou, Pabré, Ziniaré et Loumbila à faire des réserves minimales d’eau. Plus d’infos   dans ce communiqué.

 »Sécurisation de la conduite de Ziga: L’ONEA invite ses abonnés de Ouagadougou, Pabré, Ziniaré et Loumbila à faire des réserves minimales d’eau

L’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) informe son aimable clientèle qu’en raison des actions de sécurisation de sa conduite de Ziga qui auront lieu dans la nuit du 19 au 20 février 2022, des perturbations pourraient intervenir dans l’alimentation en eau potable des populations des villes de Ouagadougou, Pabré, Ziniaré et Loumbila.

L ’ONEA invite donc ses abonnés des zones concernées à faire des réserves minimales d’eau pour la période concernée. La situation se rétablira progressivement dans la soirée du 20 février 2022.

L’ONEA s’excuse par avance pour les désagréments que cela occasionnera et remercie son aimable clientèle pour la compréhension.

L’ONEA, à votre service !

Le Département Communication ».