Accueil Blog Page 22

Accès à l’énergie et souveraineté énergétique : AFRICED initie un cadre d’échanges multi-acteurs

0

A l’initiative du Centre Africain pour le Climat, l’Énergie et le Développement Durable (AFRICED) des acteurs du secteur de l’énergie du Burkina Faso ont échangé ce mercredi 4 juin 2025 à Ouagadougou sur la problématique de l’accès à l’énergie et de la souveraineté énergétique. C’est la Directrice des Energies renouvelables du Ministère de l’Energie, des Mines et des carrières, Mireille Marie Alexandra Méda/Nana qui a prononcé l’allocution d’ouverture de l’atelier.

Les membres du présidium de l’atelier. On reconnaît au milieu , la Directrice des ER du MEMC Mireille Marie Alexandra Meda/Nana

L’atelier organisé ce 4 juin à Ouagadougou par AFRICED a permis aux participants de faire le point de la situation énergétique du pays et d’envisager des perspectives en vue d’un meilleur accès des populations aux services énergétiques.

Rappel du contexte national

Safiatou Nana, Directrice exécutive de AFRICED, se prêtant à la presse à l’issue de l’ouverture de l’atelier

Dans son mot de bienvenue aux participants, Safiatou Nana, Directrice exécutive de AFRICED a rappelé le contexte et les enjeux relatifs à la problématique en question.  «L’organisation de cet atelier répond à un besoin urgent de renforcer la mise en œuvre de la stratégie nationale d’action à l’énergie au Burkina Faso, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, économiques et climatiques croissants. Malgré les efforts du Gouvernement et des partenaires, l’accès équitable et durable à l’énergie, reste encore très limité, en particulier dans les zones rurales et auprès des populations vulnérables. Par ailleurs, les enjeux liés au contenu local, à l’innovation technologique, et à la mobilisation des financements nationaux, sont au cœur des priorités pour garantir une transition énergétique juste et porteuse de croissance. C’est dans cette perspective que nous plaçons la question de la souveraineté énergétique», a t-elle souligné.

Définissant ensuite la souveraineté énergétique, la DE Nana a indiqué qu’elle renvoyait «à la capacité d’un pays à décider librement de son mix énergétique, à produire l’énergie nécessaire à ses besoins à partir de ses propres ressources, à maîtriser les technologies de production et de distribution, et à garantir un accès équitable et durable à tous ses citoyens, sans dépendance excessive à l’égard de sources extérieures ou de choix imposés».

Plusieurs communications développées

Olivier Tuina livrant la communication sur la contribution de la CNPDER BF au plaidoyer visant le développement du secteur de l’énergie au Burkina Faso

Plusieurs communications délivrées au cours du présent cadre d’échanges multi acteurs du secteur de l’énergie du Burkina Faso. Ces communications ont été assurées cadres experts du Ministère de l’Energie et ou de  ses structures déconcentrées comme l’ABER, l’ANEREE et des représentants ou responsables des organisations de la société civile comme la CNPDER BF dont la communication a été livrée par Olivier Tuina.

La communication du Ministère de l’Energie, des Mines et des Carrières a été assurée par la Directrice ER, Mireille Marie Alexandra Méda/Nana ; tandis que celle de l’ANEREE a délivrée par Dafoura Paul Millogo, Ingénieur en énergie/Directeur de la Normalisation, Labélisation et des Audits énergétiques.

C’est Mano Yempabou Landry Clotaire, économiste Financier et responsable de suivi évaluation des investissements, qui a donné la communication de l’ABER. De sa communication, l’on retient que le taux d’électrification en milieu rural est de 7,2%.

Cadre d’échanges modéré par le Président de la CNPDER BF

Le Président de la CNPDER BF Dr Charles Didace Konseibo a assuré la modération générale de l’atelier

Quant au taux d’électrification en milieu urbain, il est de 87,04%, alors que le taux national d’électrification s’établit à 26,29%.

«Accès aux Energies Renouvelables : Etat des lieux Enjeux et Perspectives». C’est l’intitulé du thème du Cadre d’échanges modéré par le Président de la CNPDER BF Dr Charles Didace Konseibo et qui aura tenu ses promesses, au regard des conclusions intéressantes.

En effet, après l’état des lieux, les travaux en groupes ont permis aux participants de dégager des pistes de solutions destinées à mieux faire face aux défis du financement, de la technologie et du contenu dans le secteur de l’énergie au Burkina Faso.

Martin Philippe

Burkina Demain

Hydrocarbures au Burkina : Une fraude de 33 millions de litres révélée

0
Les responsables de la Coordination nationale de lutte contre la fraude ont animé une conférence de presse pour révéler l'information portant la fraude de 33 millions de litres d'hydrocarbures

La Coordination nationale de lutte contre la fraude CNLF a révélé ce mardi à Ouagadougou une importante fraude dans le domaine des hydrocarbures portant sur 33 millions de litres, soit d’une valeur de 7,7 milliards de FCFA. Manifestement choqué par l’ampleur de cette fraude, le coordonnateur de la CNLF Dr Yves Kafando a qualifié les auteurs de fossoyeurs de l’économie nationale», annonçant la fermeture de plusieurs sites industriels et de carrières impliqués dans le trafic.

Face à la presse, le coordonnateur national de la CNLF, Dr Yves Kafando a dénoncé ce trafic et annoncé des mesures

‘’Ces quantités importantes d’hydrocarbures ont été illicitement redistribués à des entreprises exclues du dispositif de subvention. Les marketeurs de certaines sociétés de distribution ont mis en place un réseau sophistiqué pour détourner le carburant subventionné, initialement destiné aux ménages et aux stations-service. Ces produits ont été revendus à des industriels, des entreprises de BTP, des opérateurs de carrières et des sociétés minières, en violation flagrante des textes en vigueur’’, a expliqué Dr Kafando. «Ces pratiques constituent une escroquerie à ciel ouvert », a- t-il  dénoncé.

Et pour contribuer à la réduction de la fraude, le premier responsable de la CNLF préconise que l’on permette aux entreprises exclues de la subvention de s’approvisionner directement auprès de la Société nationale des hydrocarbures), sous le contrôle strict des autorités ; exhortant l’ensemble des acteurs économiques au respect de la règlementation en vigueur. Cela devrait permettre de garantir, selon l’instance nationale en charge de la lutte contre la fraude, «la transparence et la traçabilité des transactions».

Christian Tas

Burkina Demain

CEP 2025 : Tout sur le lancement à Banfora

0

Dans les Cascades aussi, comme initialement prévu, c’est bien parti depuis ce mardi 3 juin 2025, pour les épreuves de l’examen du Certificat d’études primaires et de l’entrée en 6ème au Burkina Faso. A Banfora, chef-lieu de la Région et de la province de la Comoé, le lancement officiel a eu pour théâtre le centre de Flantama Nord A.

Les autorités régionales dont le Gouverneur Badabouè Florent Bazié, procédant à la découverte de la Première enveloppe contenant les épreuves

A l’instar des régions du pays, dans les Cascades, dès 6 h du matin de ce mardi 3 juin, ils sont des milliers de candidats qui ont rejoint les différents centres de composition, à la conquête de leur premier diplôme du système éducatif. Une sérénité inhabituelle à l’image des eaux douces se lisait de part et d’autre sur le visage de ces multiples conquérantes et conquérants.

Lancement officiel des épreuves au centre de Flantama nord A

Ainsi, à Banfora, chef-lieu des Cascades, c’est le centre de Flantama nord A qui a abrité la cérémonie solennelle et brève de lancement officiel des épreuves. Cette cérémonie a mobilisé une forte délégation composée essentiellement des autorités administratives et éducatives de la région. Au rang des autorités administratives qui ont fait le déplacement, le Gouverneur des Cascades, Badabouè Florent Bazié ; le Haut-Commissaire de la Province de la Comoé, Mathieu Tinguéri; le Président de la Délégation Spéciale de Banfora, Yacouba Barro.

A la présence de ces autorités administratives, il faut ajouter celle des autorités régionales et provinciales en charge de l’éducation, notamment le Directeur régional, Dari Anselme Dah ; le Directeur provincial, Mamadou Héma ; la Cheffe de la CEB Banfora I, Kamissa Soulama Soma. C’était en présence aussi d’autres corps constitués à l’image des FDS.

Cérémonie dans la tradition républicaine

Ce fut une occasion propice en or, encore une fois de plus, de procéder à la traditionnelle montée des couleurs nationales rythmée par l’exécution de l’hymne national en langue dioula par un groupe de candidats au sein de ce centre d’examen.

Aussitôt, après cet acte patriotique, le Gouverneur des Cascades a, d’un air plein de suspens, donné le top départ pour la découverte de l’épreuve de la première enveloppe. C’était dans l’une des salles du centre de Flantama nord A.

Messages encourageants des autorités à l’endroit des candidats

Le Gouverneur des Cascades, Badabouè Florent Bazié, a encouragé les candidats à rester confiants

Les candidats ont eu droit à des messages très émouvants de la part des officiels. «Je suis venu ce matin, au nom du Président du Faso, de l’ensemble des membres du Gouvernement et particulièrement au nom du Ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales pour vous encourager et vous souhaiter bonne chance pour la session. Restez confiants; c’est un examen qui se passera comme vos compositions en classe. Nous prions pour que cette session se déroule dans la sérénité et que chacun donne le meilleur de lui-même », a laissé entendre le Gouverneur Bazié.

Le le Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non-formelle, Dari Anselme Dah, a rassuré sur le bon déroulement de l’examen grâce aux différentes mesures prises à cet effet

«La session a démarré sur toute l’étendue du territoire régional. Les petits plats ont été mis dans les grands pour un bon déroulement du Certificat d’études primaires et du concours d’entrée en 6ème. Nous avons commencé les préparatifs depuis plus de deux mois à travers l’organisation des examens blancs provinciaux et celui régional. Lorsque les sujets étaient copiés au tableau, il y avait des risques de faire des erreurs qui pourraient se ressentir dans leur traitement. L’innovation donc cette année est que chaque candidat aura sa copie d’épreuve devant lui. Au niveau du SIGEC également, qui est le logiciel en vigueur, il y a aussi des innovations qui permettront de dérouler la session sans problème. Côté dispositif sécuritaire, tout a été mis en ordre pour que chaque enfant ou candidat puisse composer dans de bonnes conditions», a assuré pour sa part le Directeur régional de l’éducation préscolaire, primaire et non-formelle, Dari Anselme Dah.

10 358 candidats au CEP dans la Comoé

Pour rappel, ils sont au total 10 358 candidats au CEP dans la Province de la Comoé dont 2 353 candidats dans la CEB de Banfora I.

Par ailleurs, selon les sources d’informations émanant du MEBAPLN, les travaux du Secrétariat vont débuter le 5 juin prochain tandis que les corrections seront effectives du 9 au 12 juin. Enfin, les délibérations sont attendues à partir du 14 juin.

Soumaila Soma, Banfora

Burkina Demain

La CEA accompagne la Guinée pour booster le commerce des services

0
L’objectif principal était de valider un document stratégique ambitieux visant à libérer le potentiel du secteur des services en Guinée, en alignement avec les priorités nationales et les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)

Conakry (Guinée), le 2 juin 2025 – La République de Guinée a franchi une étape décisive dans sa stratégie de diversification économique avec la tenue, les 28 et 29 mai derniers à Conakry, de l’atelier d’examen et de validation de sa stratégie nationale de promotion et de développement du commerce des services.

L’objectif principal était de valider un document stratégique ambitieux visant à libérer le potentiel du secteur des services en Guinée, en alignement avec les priorités nationales et les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf)

Organisé par le ministère du Commerce, de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises, à travers sa Direction nationale du commerce extérieur et de la compétitivité, avec l’appui technique et financier de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), via son Bureau sous- régional pour l’Afrique de l’Ouest, cet atelier a rassemblé des experts nationaux et internationaux issus du secteur public, du secteur privé et de la société civile.

L’objectif principal était de valider un document stratégique ambitieux visant à libérer le potentiel du secteur des services en Guinée, en alignement avec les priorités nationales et les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Lors de son intervention, Madame Diaka Kaba, directrice nationale du commerce extérieur et de la compétitivité, a souligné l’importance cruciale du commerce des services dans la transformation économique du pays. « Il est essentiel de reconnaître et de valoriser le potentiel immense du secteur des services, qui couvre des domaines aussi variés que la finance, la santé, le numérique, l’ingénierie ou encore le tourisme », a-t-elle affirmé.

Mme Kaba a également insisté sur le caractère inclusif et concerté de l’élaboration de cette stratégie, fruit d’une collaboration étroite entre les acteurs publics, privés et la CEA.

M  Amadou Diouf, Chef de la Section des initiatives sous-régionales au Bureau de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, représentant la Directrice du Bureau Bureau sous-régional et intervenant au nom de la Coordinatrice résidente des Nations unies en Guinée, a souligné que cette stratégie est d’autant plus pertinente qu’elle s’inscrit dans une dynamique continentale portée par la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Il a rappelé : « La plupart des pays africains, y compris la Guinée, concentrent encore leurs exportations sur les produits miniers et pétroliers, tout en affichant un déficit chronique dans le commerce des services. C’est en comblant ce déficit que l’on peut espérer rééquilibrer la balance courante et renforcer la diversification des exportations et la position dans le commerce intra-africain».

En lançant officiellement les travaux, M. Mamadou Saliou Diaby, Secrétaire Général du Ministère, a replacé la stratégie nationale dans une dynamique plus large de transformation structurelle. Il a souligné l’importance d’une approche reposant sur trois piliers : la libéralisation maîtrisée, la régulation intelligente et l’inclusion économique, notamment pour les jeunes et les femmes.

«Le commerce des services est un levier fondamental pour créer des emplois qualifiés, renforcer la compétitivité des entreprises guinéennes, et repositionner la Guinée dans les chaînes de valeur régionales et mondiales », a déclaré M. Diaby.

Les travaux de l’atelier ont permis d’enrichir le projet de stratégie grâce aux contributions des participants et de poser les bases d’une feuille de route opérationnelle pour sa mise en œuvre. Celle-ci visera à mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre du plan d’action associé à la stratégie, à suivre les progrès réalisés, et à garantir l’appropriation des objectifs par l’ensemble des parties prenantes.

La CEA a réaffirmé son engagement, aux côtés du système des nations unies en Guinée, à accompagner la Guinée dans cette démarche, et au-delà dans ses efforts pour accélérer son développement durable.

 

Publié par :

Section de la communication

Commission économique pour l’Afrique

B.P. 3001

Addis-Abeba

Éthiopie

Tél : +251 11 551 5826

Email : eca-info@un.org

Initiative présidentielle «Faso Mêtbo» : Les membres du Gouvernement apportent 150 tonnes de ciment

0
Un échantillon des 150 tonnes de ciment remis par les membres du Gouvernement au Projet

Les membres du Gouvernement ont visité, ce samedi 31 mai 2025, le site de production de l’initiative présidentielle « Faso Mêbo », situé dans l’enceinte de l’ancien lycée Phillipe Zinda Kaboré à Ouagadougou. Conduits par le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, les ministres sont allés encourager le coordonateur de l’initiative et toute son équipe pour plus de résultats sur le terrain.

Les membres du gouvernement, Jean Emmanuel Ouédraogo en tête, ont mis leur main dans la pâte pour la réalisation du grand projet

Cette visite s’inscrit dans le cadre du soutien actif du Gouvernement à cette initiative du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, dont l’objectif est de transformer durablement le visage des grandes villes du Burkina Faso. Adoptée en Conseil des ministres en octobre 2024, «Faso Mêbo» vise notamment l’embellissement, l’assainissement et l’urbanisation accélérée de plusieurs zones stratégiques.

Sur le site, le Premier ministre et sa délégation ont visité les différents stocks des intrants de production essentiellement composés de ciment, de sable et de quartz concassé. Ils ont par la suite saisi pelles et truelles pour le gâchage du mortier destiné à remplir les moules de pavé. Un labeur d’une journée avec beaucoup d’entrain aux côtés des travailleurs de la fabrique de « Faso Mêbo».

Dans un geste fort en symbole, les ministres se sont cotisés pour faire don de 150 tonnes de ciment à  «Faso Mêbo » afin de soutenir son action.

Après le site de fabrication des pavés, les membres du Gouvernement se sont rendus sur l’Avenue du Burkina pour la pose de pavés, traduisant par l’exemple l’appel lancé à tous les citoyens à s’investir dans la transformation du pays.

«Faso Mêbo, c’est un appel lancé à chaque citoyen du Burkina Faso. Il faut que tous, nous nous levions et que chacun apporte sa pierre à la construction du pays. La révolution populaire et progressiste que nous prônons passe par des actions concrètes. Nous devons être des acteurs, et non de simples témoins passifs », a déclaré le Chef du Gouvernement.

Il a également souligné que cette dynamique, visible pour l’instant dans la seule ville de Ouagadougou, est appelée à s’étendre dans tout le pays. « L’objectif est de construire par nous-mêmes, avec nos moyens et notre génie, un Burkina Faso plus beau et plus résilient. »

La phase pilote de « Faso Mêbo », en cours à Ouagadougou, enregistre des résultats visibles. En effet, les principales artères voient leurs accotements et terre-pleins centraux se parer de pavés flambant neufs. Bien plus qu’un programme d’aménagement, cette initiative, par ses résultats concrets, devient un véritable mouvement citoyen incarné au plus haut sommet de l’État et visant à faire de chaque Burkinabè un bâtisseur de la nation.

DCRP/Primature

Sport et Culture au Primaire : Le 15e tour cycliste de l’AUDDH couru ce samedi à Komsilga

0

C’est fait. Et les lauréates et lauréats connus. Il s’agit de la quinzième édition du tour cycliste de l’association Actions Unies pour le Développement Durable et Holistique (AUDDH) disputé ce samedi 31 mai 2025 dans les artères de la commune rurale de Komsilga. Y ont pris part une trentaine d’élèves (15 garçons et 15 filles) de l’Inspection de base 1 et 2 de ladite commune.

Les lauréates et lauréats du tour cycliste AUDDH 2025 sont connus après la compétition de ce matin à Komsilga

En procédant au lancement de la compétition cycliste devant la mairie de Komsilga, le promoteur Sylvain Traoré, par ailleurs président de l’AUDDH a été on ne peut plus clair sur les ambitions de sa structure, forte de l’engagement de ses membres et de ses partenaires mobilisés pour la circonstance.

Le promoteur du tour cycliste AUDDH Sylvain Traoré, s’est félicité du bon déroulement de la compétition et du soutien des partenaires

«Ce n’est pas un simple évènement sportif que nous lançons aujourd’hui.  C’est un véritable projet éducatif et social. Nous sommes convaincus que le sport au-delà de ses bienfaits physiques, est un formidable vecteur de valeurs», a-t-il soutenu, se félicitant de la participation des élèves et du soutien des autres acteurs de l’évènement.

Et d’ajouter : «Que cette journée soit pour vous une source de vie, de fierté et d’apprentissage. Merci à tous et toutes pour votre présence ! Votre soutien est une source de motivation inestimable pour notre association».

Un acte du Programme d’activités de l’AUDDH

Le présente édition du tour cycliste AUDDH avait pour thème «Sport et Culture au Primaire : Facteur de réconciliation et de cohésion sociale».  Le choix de cette thématique témoigne selon le président Sylvain Traoré «de l’importance du sport et de la culture dans l’épanouissement des élèves».

Ainsi, pour les encourager, tous les participants au tour, filles comme garçons, ont été encouragés. Mais les cinq premiers à l’arrivée au niveau des garçons et les cinq premières à l’arrivée au niveau des filles ont été plus récompensés pour leurs efforts. Naturellement, c’est au premier de chaque catégorie que la récompense est revenue. En plus d’autres cadeaux, Wassilatou Ilboudo de l’école Danrangomdé a reçu un vélo neuf chez les filles. Chez les garçons, c’est Bernard Kiendrebeogo de Danrangomdé qui s’en est tiré lui aussi avec un vélo.

Des vitesses appréciables

La jeune sprinteuse Wassilatou Ilboudo de l’école Randangomdé dans ses oeuvres

En termes de résultats sportifs, les performances des jeunes athlètes scolaires sont jugées appréciables par les techniciens à l’image de Sam Adama de la Fédération burkinabè de cyclisme, qui pense qu’il y a des chances que ces performances s’améliorent lors des prochaines éditions.

Chez les garçons, la vitesse moyenne s’est établie à 26 km/h, tandis que les filles elle a été 21,81 km/h. Pour le circuit du tour, les filles et garçons ont parcouru au total 4 km, soit 2 km X2, sans grande préparation et sous le soleil. Comme quoi, le meilleur est à avenir.

Martin Philippe

Burkina Demain

Présidence de la BAD : Sidi Ould Tah prendra fonction le 1er septembre 2025

0
Sidi Ould Tah, nouveau président élu du Groupe de la BAD, possède plus de 35 ans d’expérience en finance africaine et internationale

Elu président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ce jeudi 29 mai 2025 à Abidjan, l’économiste mauritanien Sidi Ould Tah va devoir patienter encore quelques trois mois avant de prendre fonction. «Au travail maintenant ! Je suis prêt», a déclaré l’ancien ministre de l’Économie et des Finances de la Mauritanie à l’annonce de sa désignation parmi 5 candidats, fort de sa solide expérience dans le domaine de la finance. Sidi Ould Tah prendra fonction le 1er septembre 2025 au siège de la BAD à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

«M Tah possède plus de 35 ans d’expérience en finance africaine et internationale. Il a présidé la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) pendant dix ans à partir de 2015, où il a mené une transformation complète qui a quadruplé le bilan de la banque, lui a valu une notation AAA et l’a positionnée parmi les banques de développement les mieux notées en Afrique.  M. Tah a occupé des postes de haut niveau dans des institutions multilatérales et a dirigé des opérations de réponse à des crises, de réforme financière et de mobilisation innovante de ressources pour l’Afrique, notamment la mise en place du programme de capital appelable d’un milliard de dollars de la BADEA pour les BMD africaines», a indiqué dans un Communiqué le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD).

Ils étaient au total 5 dans la course à la succession de Adesina

Sidi Ould Tah, nouveau président élu du Groupe de la BAD, possède prendra fonction le 1er septembre prochain à Abidjan, au siège de la Banque

Comme quoi, c’est l’homme qu’il faut pour prendre la succession de Akinwumi Adesina, président sortant de la BAD. Pour rappel, pour ce poste très convoité de Président de la BAD, au total 5 candidats étaient dans la course. En plus du mauritanien Tah, il y avait : le sénégalais Amadou Hott, ancien ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération ; le tchadien Abbas Mahamat Tolli, ancien président de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale ; la sud-africaine Bajabulile Swazi Tshabalala et le zambien Dr Samuel Maimbo, vice-président de la Banque mondiale et expert reconnu en développement économique.

Martin Philippe

Burkina Demain

Groupe de la BAD : Sidi Ould Tah élu 9ème Président

0
Le mauritanien Sidi Ould Tah a été élu neuvième président du Groupe de la Banque africaine de développement ce 29 mai 2025

Abidjan, le 29 mai 2025 — Sidi Ould Tah a été élu aujourd’hui président du Groupe de la Banque africaine de développement lors des Assemblées annuelles de la Banque qui se tiennent à Abidjan, en Côte d’Ivoire.  M. Tah, de nationalité mauritanienne, a été élu par le Conseil des gouverneurs de la Banque, composé des ministres des Finances et de l’Économie ou des gouverneurs des banques centrales des 81 pays membres régionaux et non régionaux du Groupe de la Banque. Ce Conseil est la plus haute instance décisionnelle du Groupe de la Banque.

C’est donc Sidi Ould Tah qui va prendre la succession de Akinwumi Adesina à la présidence de la BAD dès le 1er septembre 2025

Les résultats ont été annoncés par Nialé Kaba, ministre du Plan et du Développement de la Côte d’Ivoire et présidente du Conseil des gouverneurs du Groupe de la Banque, le candidat élu devant obtenir au moins 50,01 % à la fois des voix régionales et non régionales.

S’adressant aux gouverneurs de la Banque et aux médias peu après l’annonce des résultats, M. Tah a lancé : «Au travail maintenant ! Je suis prêt»

M Tah possède plus de 35 ans d’expérience en finance africaine et internationale. Il a présidé la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) pendant dix ans à partir de 2015, où il a mené une transformation complète qui a quadruplé le bilan de la banque, lui a valu une notation AAA et l’a positionnée parmi les banques de développement les mieux notées en Afrique.

Ancien ministre de l’Économie et des Finances de la Mauritanie, M. Tah a occupé des postes de haut niveau dans des institutions multilatérales et a dirigé des opérations de réponse à des crises, de réforme financière et de mobilisation innovante de ressources pour l’Afrique, notamment la mise en place du programme de capital appelable d’un milliard de dollars de la BADEA pour les BMD africaines.

Le comité directeur du Conseil des gouverneurs a reçu et approuvé un total de cinq candidats avant la date de clôture du 31 janvier 2025. La liste des candidats a été officiellement annoncée le 21 février 2025.

Les autres candidats à l’élection étaient :

-Amadou Hott (Sénégal)

-Samuel Maimbo (Zambie)

-Mahamat Abbas Tolli (Tchad)

– Bajabulile Swazi Tshabalala (Afrique du Sud)

M Tah prendra ses fonctions le 1er septembre 2025, pour un mandat de cinq ans, au terme du deuxième mandat du président actuel, M Akinwumi Adesina.

Les anciens dirigeants de la Banque africaine de développement depuis sa création en 1964 sont :

-Mamoun Beheiry (Soudan), 1964-1970

-Abdelwahab Labidi (Tunisie), 1970-1976

– Kwame Donkor Fordwor (Ghana), 1976-1980

– Willa Mung’Omba (Zambie), 1980-1985

– Babacar N’diaye (Sénégal), 1985-1995

– Omar Kabbaj (Maroc), 1995-2005

-Donald Kaberuka (Rwanda), 2005-2015

– Akinwumi Adesina (Nigéria), 2015-2025.

L’élection d’un nouveau président intervient à un moment crucial des six décennies d’existence du Groupe de la Banque. L’Afrique a su rester résiliente malgré les chocs climatiques, les perturbations économiques et l’évolution du paysage géopolitique, mais elle doit accélérer ses efforts, sous peine de prendre du retard dans la réalisation de l’Agenda 2063 de l’Union africaine et des Objectifs de développement durable, résumés dans les « High 5 » du Groupe de la Banque.

Les Assemblées annuelles 2025 du Groupe de la Banque africaine de développement se déroulent du 26 au 30 mai à Abidjan, en Côte d’Ivoire, sous le thème « Tirer le meilleur parti du capital de l’Afrique pour favoriser son développement».

Le Groupe de la Banque africaine de développement comprend trois entités : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement et le Fonds spécial du Nigéria. Ses pays actionnaires comprennent 54 pays africains, encore appelés pays membres régionaux, et 27 pays non africains, également appelés pays membres non régionaux.

Contact média : Solomon Mugera, Directeur, Département de la communication et des relations extérieures, media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.afdb.org

Compte rendu du Conseil des Ministres du 28 mai 2025

0
D'importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 22 Janvier 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 28 mai 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 42 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1 AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques au titre de l’année 2025 du ministère de la Sécurité.

Ces projets spécifiques du ministère de la Sécurité visent à renforcer les capacités opérationnelles des Forces de sécurité intérieure déployées sur toute l’étendue du territoire national.

Ils concernent entre autres, l’acquisition de matériels spécifiques et des effets d’habillement ainsi que l’étude et la mise en place d’un dispositif de vidéosurveillance incluant un serveur local chiffré.

Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à neuf milliards six cent dix-neuf millions cent quatre-vingt-dix-huit mille quatre cent cinquante (9 619 198 450) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Panama auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Edwin Pitty MADRID, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Panama auprès du Burkina Faso, avec résidence à la Havane (Cuba).

Le second rapport est relatif à un projet de décret de ratification de deux protocoles portant amendement des articles 50(a) et 56 de la Convention relative à l’aviation civile internationale, signée à Chicago le 07 décembre 1944.

Cette convention a fondé l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) dans le but d’aider les Etats à coopérer et à partager leur espace aérien.

Le Burkina Faso est partie prenante de ladite convention depuis le 21 mars 1962.

En dépit du rôle crucial de l’OACI dans le secteur aérien et de l’expérience acquise depuis sa création, elle est confrontée de nos jours à un défi organisationnel susceptible d’entraver sa mission au regard de l’accroissement du nombre d’Etats en son sein, de l’importance accrue du transport aérien et de son caractère stratégique.

Face à cette situation, certains Etats, notamment africains, ont proposé au cours de la 206e session du Conseil de l’OACI, des aménagements structurels visant à prendre en compte l’ensemble des régions du monde. C’est ainsi que sur recommandation du Conseil, l’Assemblée a adopté lors de sa 39e session tenue à Montréal du 27 septembre au 06 octobre 2016, les amendements aux articles 50(a) et 56 de la Convention de Chicago. A travers ces amendements, le nombre de sièges au sein du Conseil de l’OACI doit passer de 36 à 40 et au niveau de la Commission de la navigation aérienne de 19 à 21.

L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de ratifier les protocoles portant amendement des articles 50(a) et 56 de la Convention relative à l’aviation civile internationale.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant composition, organisation et fonctionnement du Conseil d’administration du secteur ministériel et du Conseil de direction.

La loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat, en son article 85, renvoie à un texte règlementaire pour définir la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil d’administration du secteur ministériel (CASEM) et du Conseil de direction.

Ce décret vise l’application de la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique d’Etat.

L’innovation majeure de ce décret est la révision de la composition des organes pour prendre en compte les réaménagements opérés à travers le décret n°2024-1170/PRES/PM du 04 octobre 2024 portant organisation-type des départements ministériels, qui crée de nouveaux postes et partant, de nouveaux responsables.

L’adoption de ce décret permet de renforcer le dispositif de gestion des structures et des départements ministériels.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant réglementation générale des activités postales au Burkina Faso.

L’ouverture partielle du secteur postal burkinabè intervenue en 2010 a fortement contribué à la dynamisation de ce secteur. Plus d’une décennie après cette réforme, le secteur postal burkinabè reste confronté aux défis du numérique qui nécessite la création de services postaux adaptés.

Les principales innovations de ce projet de loi sont :

– l’élargissement de la notion de service postal aux services électroniques ;

– la suppression des services postaux réservés et la proposition de nouveaux mécanismes de compensation du Service postal universel (SPU) ;

– l’amélioration des conditions d’exercice des opérateurs postaux ;

– la clarification du régime de la responsabilité des opérateurs postaux en faveur du renforcement des droits des usagers ou clients ;

– la clarification de la notion d’opérateur postal et du régime des services postaux ;

– le renforcement des sanctions administratives et pénales.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

Le second rapport est relatif à un projet de décret portant nomination d’un Membre et du Président du Conseil du service universel des communications électroniques (CSU).

L’adoption de ce décret permet la nomination de Monsieur Nongobzanga ZONGO, Mle 75 05 024 A, Ingénieur en télécommunication, Membre et Président du Conseil du service universel des communications électroniques (CSU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant modalités de gestion du péage sur les routes bitumées à l’intérieur des limites territoriales du Burkina Faso.

Ce décret est une relecture du décret n°2010-131/PRES/PM/MEF du 25 mars 2010 portant modalités de gestion du péage sur les routes bitumées à l’intérieur des limites territoriales du Burkina Faso.

Les principales innovations de ce décret sont :

– la révision des tarifs du péage pour les véhicules poids lourds en fonction du nombre d’essieux ;

– la redéfinition des catégories de véhicules et engins astreints au péage pour répondre à la modernisation du système de gestion des péages ;

– la prise en compte formelle de la gestion des dommages causés aux installations du péage par les usagers ;

– l’implication du département en charge de la Sécurité, au regard de l’accompagnement des forces de sécurité dans la gestion des péages.

Pour les véhicules légers, les camionnettes, les motocyclettes et tricycles, le tarif reste inchangé.

L’adoption de ce décret permet une amélioration de la gestion du péage, conformément à la loi n°38-2000/AN du 14 décembre 2000 portant institution du péage sur les routes bitumées à l’intérieur des limites territoriales du Burkina Faso.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques au titre de l’année 2025 du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique.

La création du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique a pour objectifs non seulement de moderniser le champ d’action dudit ministère, mais aussi d’inverser la tendance de fréquentation de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels vis-à-vis de l’enseignement général. L’atteinte de ces objectifs passe notamment par la construction et l’équipement d’infrastructures.

Ces projets spécifiques concernent :

– l’équipement et la réhabilitation d’établissements professionnels ;

– l’acquisition de matières d’oeuvre pour des établissements professionnels ;

– l’acquisition de diplômes vierges sécurisés et l’équipement d’établissements professionnels.

Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à cinq milliards six cent quinze millions sept cent soixante-trois mille cent cinq (5 615 763 105) F CFA.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

 

I 7 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques au titre de l’année 2025 du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Ces projets spécifiques s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre  du Plan national d’action de développement de l’enseignement supérieur (PNADES) et concourent à la réalisation des objectifs prioritaires du Plan d’action pour la stabilisation et le développement (PA-SD).

Ces projets spécifiques concernent :

– la réalisation d’infrastructures et la rénovation de bâtiments à Bagrépôle et à l’Université Lédéa Bernard OUEDRAOGO ;

– l’acquisition d’équipements, de fournitures et consommables pour la recherche, les travaux pratiques, la connexion internet et la sécurisation des diplômes dans les Institutions d’enseignement supérieur et de recherche (IESR).

Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à un milliard six cent millions six cent soixante et onze mille cinq (1 600 671 005) F CFA.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

 

I 8 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant conditions et modalités d’accès aux ressources génétiques, à leurs dérivés et informations de séquençage numérique, aux connaissances traditionnelles associées ainsi qu’au partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation.

Ce décret a pour objectif de mettre en place un cadre juridique et institutionnel afin de mieux encadrer les différents mécanismes d’accès aux ressources génétiques et/ou aux connaissances traditionnelles associées, tout en veillant au partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation. Il vient en application des dispositions du Code forestier et de la loi n°070-2015/CNT du 22 octobre 2015 portant loi d’orientation agro-sylvo-pastorale, halieutique et faunique.

L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de protéger son patrimoine génétique et les connaissances traditionnelles associées contre la biopiraterie et de préserver la souveraineté de ses ressources naturelles.

I 9 AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un rapport relatif à un projet spécifique au titre de l’année 2025 du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.

Ce projet spécifique concerne l’acquisition d’un groupe électrogène de 1500 kVA au profit du Stade du 4-août et d’un de 80 kVA au profit du Centre omnisport des Etalons (COMET) pour un montant global de quatre cent un million six cent mille (401 600 000) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2025.

II COMMUNICATION ORALE

II  Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 7e édition du «Prix national de l’entrepreneur touristique (PNET) », prévue du 9 au 10 octobre 2025 à Tenkodogo dans la région du Centre-Est.

Placée sous le thème «Compétitivité des entreprises touristiques et promotion de la destination Burkina Faso», l’édition 2025 du «Prix national de l’entrepreneur touristique » sera marquée par la tenue le 10 octobre 2025 de la soirée des récompenses dénommée « Nuit de l’entrepreneur touristique ».

L’innovation de cette édition est l’institution de trois (03) nouvelles récompenses à savoir, le prix officiel de la meilleure agence d’hôtes et d’hôtesses d’accueil, le prix spécial du meilleur entrepreneur touristique de la région hôte du PNET et le prix spécial Faso tourisme pour la promotion du tourisme interne.

Le Prix national de l’entrepreneur touristique vise à récompenser le mérite des entrepreneurs touristiques qui se sont distingués au cours de l’année dans les filières de l’hébergement, la restauration, des voyages et circuits touristiques, de l’accueil et l’animation touristique. Ce prix a également pour objet d’instaurer une saine émulation entre les professionnels du secteur du tourisme burkinabè.

III NOMINATIONS

III NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRIMATURE

– Monsieur Silas KEITA, Officier, est nommé Conseiller spécial chargé de la défense et de la sécurité ;

– Madame Aguiratou TOU/NANA, Mle 216 748 K, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Conseiller spécial chargé de l’éducation, genre et cohésion sociale ;

– Monsieur Charles BAYALA, Mle 53 609 L, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Wendpanga Michel Abdoul Kader KONDOMBO, Mle 520 264 K, Gestionnaire de projet, est nommé Chargé de mission ;

– Madame Windemi Pauline TOE/SABA, Mle 104 288 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Directrice de la gestion des finances. 

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

– Madame Baïlaou Aïssa GANOU/HOUNTONDJI, Mle 46 213 Y, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Inspecteur technique du budget ;

– Madame Arlette Pulchérie YERBANGA, Mle 59 643 B, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 12e échelon, est nommée Inspecteur technique du budget ;

– Madame Sidyida Nathalie 1ère jumelle KY/DAMIBA, Mle 111 122 S, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Inspecteur technique du budget ;

– Madame Wendpagnangdé Léonce KONFE/NONGUEGNAGHMA, Mle 104 257 K, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Inspecteur technique du budget ;

– Monsieur Inoussa OUIMINGA, Mle 54 655 R, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

– Monsieur Yemboini Bonaventure OUOBA, Cadre de banque, est nommé Directeur général de la Société PROPHARM SA.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

– Monsieur Boureima BARRY, Mle 247 202 V, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Personne Responsable de la commande publique de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM). 

D  AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

– Monsieur Soumaïla BARRO, Mle 59 693 F, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Chargé de mission ;

– Monsieur Mathurin OUEDRAOGO, Mle 34 943 E, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Monsieur Wendlasida Yanne Innocent KABORE, Mle 217 033 J, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Chef du département du développement de la politique des ressources humaines.

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ACTION HUMANITAIRE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE

– Monsieur Karim ZINA, Mle 51 706 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

– Monsieur Isaie FORO, Mle 46 400 C, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Directeur général de la solidarité et du relèvement ;

– Madame Thérèse Valérie SANOU, Mle 220 409 M, Conseiller en promotion du genre, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Directrice générale de la promotion de la femme et du genre ;

– Monsieur Windkouni Benjamin OUEDRAOGO, Mle 205 354 S, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère clase, 6e échelon, est nommé Directeur général de la famille et de l’enfant ;

– Monsieur Ousseini SORO, Mle 108 486 H, Inspecteur d’éducation de jeunes enfants, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;

– Monsieur Moussa Bambinkèta OUEDRAOGO, Mle 55 809 B, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Coordonnateur du Comité ministériel de lutte contre le Sida et les Infections sexuellement transmissibles (CMLS-IST) ;

– Monsieur Idrissa OUEDRAOGO, Mle 200 258 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances au Secrétariat permanent du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR) ;

– Monsieur Youssion NAPON, Mle 57 226 F, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur régional de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Centre ;

– Monsieur Abdou GUEBRE, Mle 55 814 E, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Action humanitaire et de la solidarité nationale du Kadiogo.

F AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

– Monsieur Kiswensida Modeste BERE, Mle 79 647 L, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur de l’innovation et de la prospective à la Commission de l’information et des libertés (CIL) ;

– Monsieur Albert KABRE, Mle 203 369 M, Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, catégorie 1, 1er échelon, est nommé Directeur de la recherche, de la planification et des statistiques à l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire (ENGSP) ;

– Monsieur Oueyikè Roger KOBIE, Mle 222 274 L, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2e échelon, est nommé Directeur de la communication et des relations publiques à l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire ;

– Monsieur Lacina COULIBALY, Mle 59 944 X, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie 1, 3e échelon, est nommé Directeur des études et des stages à l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire ;

– Monsieur Emmanuel ZANTE, Mle 88 805 R, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 3e échelon, est nommé Directeur de l’instruction technique et de la sécurité à l’Ecole nationale de la garde de sécurité pénitentiaire.

G  AU TITRE DU MINISTERE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

– Monsieur Djiswene Roger RAMDE, Mle 343 473 H, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur général du développement industriel.

H AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

– Monsieur Hamado SAWADOGO, Mle 117 449 T, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional des Infrastructures et du désenclavement du Centre-Est ;

– Monsieur Boris Atiégba HADA, Mle 391 742 L, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des Infrastructures et du désenclavement du Nahouri.

I  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

– Monsieur Batogniza Charles BASSANE, Mle 75 556 V, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Barnabé BADOMA, Mle 43 585 B, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Nawo Sabine COULIBALY, Mle 86 006 K, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Jean Marie Vianney KY, Mle 43 346 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 12e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Sidiki KOULIBALY, Mle 41 388 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Alladary COULIBALY, Mle 41 325 W, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Mahmoud OUEDRAOGO, Mle 44 027 F, Professeur certifié des lycées et collèges, 2e classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Mamadou BELEM, Mle 49 862 N, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 3e classe, 7e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Abdou KIRAKOYA, Mle 49 921 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

J AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

– Monsieur Pawendkisgou Isidore YANOGO, Mle 231 936 A, Enseignant chercheur, catégorie P, 3e échelon, est nommé Vice-Président chargé de la recherche et de la coopération internationale à l’Université Norbert ZONGO.

K AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

– Monsieur Zakarya SAWADOGO, Mle 225 111 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances ;

– Monsieur Jean-Baptiste ZONGO, Mle 216 302 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Madame Eboubié Louise BAMBORE/BATIONO, Mle 263 789 D, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Directrice de la sécurité des infrastructures hydrauliques à la Direction générale des Infrastructures hydrauliques ;

– Monsieur Aboulaye OUEDRAOGO, Mle 334 131 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) ;

– Monsieur Séni OUEDRAOGO, Mle 204 074 M, Technicien supérieur de l’environnement, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de l’environnement du Sourou ;

– Monsieur Abdourasmane SAVADOGO, Mle 278 185 P, Technicien supérieur de l’environnement, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de l’eau et de l’assainissement de l’environnement du Boulgou.

L AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

– Monsieur Yacouba BELEM, Mle 237 143 L, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur régional de l’Urbanisme et de l’habitat du Centre-Ouest ;

– Monsieur Daouda KINDA, Mle 331 035 K, Ingénieur de conception engénie civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la voirie et de l’assainissement pluvial urbains.

M AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

– Monsieur Adama KOUNKORGO, Mle 97 589 S, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Madame Gouolgne Aurelie Henriette SOME/SOMDA, Mle 47 708 A, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 17e échelon, est nommée Chargée de mission, en remplacement de Monsieur Zoudaga SIA ;

– Monsieur Kibsa NIKIEMA, Mle 304 358 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Bam ;

– Monsieur Windpouire Georges KAFANDO, Mle 220 385 S, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Bazèga ;

– Monsieur Bébé Bio DA, Mle 329 637 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Bougouriba ;

– Monsieur Wendinzandé Evarice CONGO, Mle 279 907 B, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Boulkiemdé ;

– Monsieur Souleymane SANDWIDI, Mle 304 362 T, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Boulgou ;

– Monsieur Zakaria KARA, Mle 246 744 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Comoé ;

– Monsieur Abdoulaye SANOGO, Mle 304 383 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Gnagna ;

– Monsieur Boubakar OUEDRAOGO, Mle 324 134 C, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Gourma ;

– Monsieur Hadou SANOU, Mle 329 699 J, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Ioba ;

– Madame Mamounata OUEDRAOGO/KIEMTORE, Mle 304 365 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice provinciale de la jeunesse et de l’emploi du Kadiogo ;

– Monsieur Seydou HIE, Mle 220 345 Y, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Kénédougou ;

– Monsieur Amadou OUOBA, Mle 329 702 K, Conseiller de jeunesse etd’éducation permanente, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Komondjari ;

– Madame Haoua Nathalie YEYE, Mle 228 363 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Directrice provinciale de la jeunesse et de l’emploi du Kouritenga ;

– Monsieur Jean Baptiste OUIYA, Mle 304 359 S, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Kompienga ;

– Monsieur François BALIMA, Mle 259 697 V, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Koulpélogo ;

– Monsieur Saibou ZALLE, Mle 246 788 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Léraba ;

– Monsieur Abdou Karim SAWADOGO, Mle 246 613 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Loroum ;

– Monsieur P. Anselme Crépin 1er Jumeau BATIENO, Mle 220 342 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Namentenga ;

– Monsieur Augustin SAMA, Mle 279 503 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Passoré ;

– Monsieur Antoine KABORE, Mle 279 501 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Sanguié ;

– Monsieur Atimi TIALLA, Mle 259 754 T, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Sissili ;

– Monsieur Moussa OUATTARA, Mle 246 630 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi de la Tapoa ;

– Monsieur Brahima OUEDRAOGO, Mle 258 073 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Yatenga ;

– Monsieur Sékou SABO, Mle 238 633 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Ziro ;

– Monsieur Windingoudi Augustin OUEDRAOGO, Mle 249 108 X, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial de la jeunesse et de l’emploi du Zondoma.

III 2  NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

– de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) au titre de la Présidence du Faso ;

– de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) au titre du ministère de l’Economie et des finances ;

– des Editions SIDWAYA au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;

– de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) au titre du ministère de l’Energie, des mines et des carrières.

A PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Roséline Marie Gisèle TONDE/SEGDA, Mle 23 005 (APEC), Gestionnaire des ressources humaines, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion de l’entrepreneuriat communautaire (APEC) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B  MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Suanyaba Rodrigue OBOULBIGA, Mle 217 036 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale au Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat trois (03) ans.

C MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Tiraogo Sougrinoma Ibrahim GUIGMA, Mle 02 71 C, Administrateur en communication, Administrateur représentant l’Etat, au titre de la Présidence du Faso au Conseil d’administration des Editions SIDWAYA pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Abdoulaye BALBONE, Mle 273 009 F, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, Administrateur représentant le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC) au Conseild’administration des Editions SIDWAYA pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Le Porte parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO,

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Présidence de la BAD : Le nom du successeur de Akinwumi Adesina attendu ce jeudi

0

Malgré un bilan satisfaisant en dix ans de présidence de Akinwumi Adesina, la Banque africaine de développement, qui tient depuis ce mardi 27 mai 2025 ses assemblées annuelles à Abidjan, doit se réinventer pour affronter les défis présents et à avenir. Le président sortant a fait sa part en triplant le capital de la Banque et en maintenant au vert sa notation de crédit « triple A ». Et c’est à son successeur dont le nom sera connu ce jeudi 29 mai qu’incombera la lourde responsabilité de préserver les acquis.

Akinwumi Adesina, président sortant de la BAD, a dressé un bilan satisfaisant de son action à la tête de la Banque

«L’heure n’est plus à la dépendance à des fragments d’aide étrangère.  L’Afrique doit débloquer ses propres ressources, humaines, financières et naturelles, et construire des chaînes de valeur intérieures qui favorisent une croissance inclusive», a exhorté « L’heure n’est plus à la dépendance à des fragments d’aide étrangère », a exhorté Adesina, président de la BAD à l’ouverture de ses assemblées annuelles ce 27 mai à Abidjan ; exprimant sa gratitude aux  dirigeants du continent et au  personnel de la Banque pour avoir contribué à concrétiser la stratégie des « High 5 » de l’institution. Un programme qui a contribué en 10 ans à améliorer, dit-il, les conditions de vie de 565 millions d’Africains.

«55 milliards de dollars consacrés aux infrastructures»

Officiels et participants des assemblées annuelles de la BAD posant à l’ouverture pour la postérité, ce 27 mai 2025 à Abidjan

En effet, au cours de la dernière décennie, la Banque a investi quelques 102 milliards de dollars, soit 46 % du montant total de ses financements depuis sa création en 1964. Un montant qui comprend 55 milliards de dollars consacrés aux infrastructures ;  un soutien à la «Mission 300», une initiative audacieuse toujours en cours destinée à fournir un accès à l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici à 2030  et 225 milliards de dollars d’intérêts d’investissement mobilisés grâce à l’Africa Investment Forum.

Il est à noter aussi que le capital de la BAD est passé, en dix ans, de 93 milliards de dollars à 318 milliards de dollars. Par ailleurs l’ancien ministre de l’Agriculture du Nigéria a été un acteur de la promotion du réacheminement des droits de tirage spéciaux du FMI par l’intermédiaire des banques multilatérales de développement, permettant aux pays africains d’accéder aux ressources dont ils ont tant besoin.  «Nous avons parcouru un long chemin, et nous l’avons fait pour l’Afrique. «L’Afrique est toujours debout. Et fière de l’être», s’est-il félicité devant le gratin du monde économique et financier du continent.

Contribution de Adesina saluée à sa juste valeur

Le président ivoirien Alassane Ouattara a salué le rôle transformateur de  Banque africaine de développement  sous le leadership de Adesina

Cette contribution du président sortant de la BAD été saluée à sa juste valeur par les officiels à l’ouverture des présentes assemblées annuelles de la Banque placée sous le thème «Tirer le meilleur parti du capital de l’Afrique pour favoriser son développement».

Présidant la cérémonie d’ouverture, le président ivoirien Alassane Ouattara a salué le rôle transformateur de  Banque africaine de développement  sous le leadership de Adesina. «Malgré les défis auxquels l’Afrique a été confrontée ces dernières années, il est clair que la situation aurait été bien pire sans l’intervention de la BAD», a-t-il rappelé.

«Les Nations unies vous remercient et se réjouissent de pouvoir s’appuyer sur votre remarquable bilan pour les années à venir.  Merci pour tout ce que vous avez réalisé pour faire progresser le développement inclusif et un ordre financier mondial plus équitable», a indiqué dans une vidéo pour sa part le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres.

La BAD face à de nouveaux défis à relever 

Qui des 5 candidats en lice prendra la succession de Akinwumi Adesina à la Présidence de la BAD ? Réponse attendue ce jeudi 29 mai

Dans le nouveau contexte international marqué par un certain recul du multilatéralisme, avec notamment la montée des nationalismes, la baisse de l’aide internationale au développement et la hausse des risques d’inflation ; la BAD se voit dans l’obligation de revoir sa stratégie de mobilisation des ressources. Des défis titanesques qui incomberont de plein droit au successeur de Adesina.

Alors, qui des cinq candidats en lice, à savoir le Sénégalais Amadou Hott, ancien ministre de l’économie et ancien vice-président de la BAD ; le mauritanien Sidi Ould Tah, président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique ; le tchadien Abbas Mahamat Tolli, ancien président de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale ; la sud-africaine Bajabulile Swazi Tshabalala et le zambien Dr Samuel Maimbo, vice-président de la Banque mondiale et expert reconnu en développement économique, héritera de cette lourde responsabilité ?

La réponse à cette préoccupation est en principe est attendue ce jeudi 29 mai 2025.

Affaire à suivre…

Martin Philippe

Burkina Demain