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Présidence de la BAD : Le Monsieur Développement Durable d’Adesina en lice

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L'ancien ministre de l'économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal, Amadou Hott, dans les star Ting blocks pour la Présidence de la BAD face à 4 autres candidats

Est bien en lice dans la course à la Présidence de la BAD, Amadou Hott, ancien ministre sénégalais de l’Economie et Plan et de la Coopération, et surtout l’homme clé des questions de développement durable du Président sortant Akinwumi Adesina. En effet, tour à tour, ancien vice-président de la BAD, chargé de l’électricité, de l’énergie, de la croissance verte et du changement climatique et ancien envoyé spécial chargé de l’Alliance pour l’infrastructure verte en Afrique, M. Hott est désormais un haut expert rompus sur ces problématiques cruciales pour l’avenir du continent.

L’ancien ministre de l’économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal, Amadou Hott, dans les star Ting blocks pour la Présidence de la BAD face à 4 autres candidats

Amadou Hott est un candidat sérieux à la course ouverte au poste de président de la Banque africaine de développement (BAD). La BAD, une institution qu’il connaît très bien pour y exercer auprès de Akinwumi Adesina, président sortant qui lui a confié d’importantes missions portant sur des questions de développement durable.

Ainsi, M. Hot a été entre autres, vice-président de la BAD, chargé de l’électricité, de l’énergie, de la croissance verte et du changement climatique et ancien envoyé spécial chargé de l’Alliance pour l’infrastructure verte en Afrique de M. Adesina.

Au Sénégal, Amadou Hott a également occupé d’importantes fonctions au sein de l’appareil d’Etat sous la présidence de Macky Sall : Directeur Général du Fonds de garantie des investissements prioritaires ; Conseiller spécial, Ministre de l’Economie du Plan et de la Coopération.

Autant d’expériences acquis que l’économiste et banquier entend mettre à profit s’il est porté à la Présidence de la BAD. A l’écouter, il sait d’où il vient et où il entend conduire la première institution financière dans un contexte de grands défis.

«Pas de temps à perdre »

«L’Afrique navigue dans un paysage mondial de plus en plus complexe. Le modèle de développement traditionnel évolue. L’aide internationale diminue. Notre continent ne peut pas se permettre de ralentir sa croissance. Par conséquent, le mode de fonctionnement de la Banque africaine de développement doit évoluer dans un court terme afin de s’adapter au contexte économique mondial. La Banque doit évoluer vers une institution plus agile, plus innovante, plus efficace et plus autonome qui exploite les ressources intrinsèques du continent. Je souhaite diriger la Banque dans une nouvelle ère, avec encore plus de résultats et durant laquelle la Banque devient l’architecte principal de la conception de la propre stratégie de croissance de l’Afrique. Maintenant plus que jamais, je crois que la Banque a besoin d’un leader qui est à la fois techniquement compétent et politiquement astucieux, un bâtisseur de coalitions qui comprend profondément les défis et opportunités africains et mondiaux tout en étant familier avec le mode de fonctionnement de la Banque, car il n’y a pas de temps à perdre. Je crois que je suis la personne adéquate pour mener à bien ces transformations. Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre que d’autres nous montrent la voie. L’avenir de l’Afrique ne reposera pas seulement sur le soutien extérieur, mais sur nos propres richesses, nos talents et notre capacité à structurer des opportunités à grande échelle. Nous devons investir dans le capital humain. Nous devons financer des infrastructures dans les secteurs de l’énergie, l’industrie et l’agriculture. Nous devons mieux exploiter l’épargne domestique et les contributions financières de la diaspora. La Banque doit jouer un rôle majeur et être au centre de la mise en œuvre de ces initiatives. Je suis motivé et prêt pour cette mission», soutient-il.

Mais, pour s’installer le fauteuil présidentiel et déployer cette vision dans la réalité, il doit batailler dur pour s’imposer face aux quatre candidats que sont le voisin mauritanien Sidi Ould Tah, président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique ; le tchadien Abbas Mahamat Tolli, ancien président de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale ; la sud-africaine Bajabulile Swazi Tshabalala et le zambien Dr Samuel Maimbo, vice-président de la Banque mondiale et expert reconnu en développement économique.

Martin Philippe

Burkina Demain

Présidence de la BAD : Swazi Tshabalala mise sur les infrastructures

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Bajabulile Swazi Tshabalala est l'unique femme candidate à la présidence de la BAD face 4 hommes

A 59 ans, la sud-africaine Bajabulile Swazi Tshabalala est l’unique candidate au poste très convoité de Président de la Banque africaine de développement (BAD) dont les assemblées annuelles ont débuté officiellement ce mardi 27 mai à Abidjan.  Ces assemblées annuelles culmineront en effet avec la désignation du successeur du président sortant, Akinwumi Adesina, au terme de son second mandat. Et s’il y a bien une dame sur le continent qui se verrait bien dans le fauteuil présidentiel de cette première institution financière de l’Afrique, c’est sans doute la sud-africaine Bajabulile Swazi Tshabalala.

Bajabulile Swazi Tshabalala est l’unique femme candidate à la présidence de la BAD face à 4 hommes

Pour se donner les chances d’occuper le poste de président de la BAD à la suite du nigérian Adesina, la native de Soweto a pris tôt les dispositions nécessaires. Ainsi, après avoir obtenu l’aval de son pays pour sa candidature, Swazi Tshabalala n’a pas hésité une seconde à quitter ses fonctions de vice-présidente principale du Groupe de la Banque africaine de développement dès 2024.

«Suite à l’approbation par le gouvernement sud-africain de ma candidature au poste de président de la Banque africaine de développement en 2025, j’ai pris la décision de démissionner immédiatement de la Banque. Cette décision est conforme aux règles et règlements de la Banque, et vise à éviter tout conflit d’intérêt potentiel dans le cadre de ma candidature», avait-elle lors de sa démission.

Une décision qui a lui a permis sans doute de se donner tout le temps nécessaire pour préparer son dossier avec le soutien de son pays. Plus que jamais, elle doit se sentir prête pour piloter la plus puissante banque du continent, doté d’un capital de 318 milliards de dollars.

Pour autant, la bataille pour le poste ne s’annonce pas gagnée d’avance car, en face d’elle se dressent quatre hommes aussi intéressés par la charge de Président de la BAD. Comme elle, ils sont aussi compétents et rompus aux affaires économiques et financières. Il s’agit notamment du zambien Dr Samuel Maimbo, vice-président de la Banque mondiale et expert reconnu en développement économique ; du mauritanien Sidi Ould Tah, président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique ; du tchadien Abbas Mahamat Tolli, ancien président de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale ; du sénégalais Amadou Hott, ancien vice-président de la BAD, chargé de l’électricité, de l’énergie, de la croissance verte et du changement climatique.

Tous ces éminents économistes ou financiers espèrent sortir du lot au soir du 29 mai prochain ; mais l’économiste sud-africaine croit aussi en ses chances de l’emporter. Pour ce faire, l’ancienne directrice générale adjointe de la Banque mondiale entend poursuivre dans le sillage des efforts du président sortant qui en 10 ans a consacré 46% des investissements aux infrastructures soit quelques 55 milliards de dollars. Dans ce domaine très crucial pour le développement du continent, Bajabulile Swazi Tshabalala entend prioriser notamment les projets de construction de routes et d’électrification en zones rurales.

Martin Philippe

Burkina Demain

Situation nationale : L’ONU réaffirme son soutien au Burkina Faso

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Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé une audience au Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, ce vendredi 23 mai 2025, à Ouagadougou. Cette rencontre a permis à l’émissaire des Nations Unies de s’imprégner de la situation que connait le Burkina Faso.

Le Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, à sa sortie d’audience avec le Premier ministre Ouédraogo

Du 21 au 24 mai 2025, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, Leonardo Santos Simão, est en visite officielle au Burkina Faso.

«Je suis venu me renseigner sur l’évolution de la situation et voir aussi dans quelle mesure les Nations Unies peuvent soutenir les efforts pour améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il déclaré, à l’issue de cette audience.

À la faveur de cette audience, le Premier ministre a exposé au Représentant spécial de Antonio Guterres la situation politique, économique, sociale et sécuritaire que connait le pays, mais aussi la vision des autorités burkinabè. «Nous souhaitons que les Nations Unies portent le message des nations en lutte pour leur souveraineté. L’ONU ne doit plus rester silencieuse face au parrainage du terrorisme dans le Sahel par certains pays dits puissants. C’est ce courage que nous attendons de l’ONU », a déclaré le Chef du Gouvernement, avant de réitérer la position du Burkina Faso face à certaines expressions usitées par des structures internationales en ce qui concerne la situation sécuritaire. « Un terroriste est un terroriste. Il est inconcevable d’user de termes qui puissent légitimer l’action du terroriste », a-t-il affirmé.

«Il y a des efforts au plan économique, au niveau de l’agriculture et dans d’autres secteurs pour améliorer la vie de populations, mais surtout le retour des populations déplacées par le fait du terrorisme. Sur le plan sécuritaire, nous constatons un terrorisme qui est de plus en plus sophistiqué, qui utilise des moyens sophistiqués et qui utilise même des enfants. Il y a donc cette préoccupation de l’évolution du terrorisme qui affecte la vie du pays. Il est nécessaire de continuer à mobiliser les efforts dans la lutte contre le terrorisme », a reconnu Leonardo Santos Simão.

Prenant en compte ce diagnostic, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel a exprimé la disponibilité des Nations Unies à poursuivre la mobilisation des efforts pour soutenir le Burkina Faso.

«J’ai pu recueillir des éléments que je compte utiliser dans des rapports sur la situation au Burkina Faso. Nous comptons partager ces éléments avec le Système des Nations Unies et nous comptons continuer le plaidoyer pour mobiliser et augmenter le soutien au pays, dès que possible », a confié l’envoyé des Nations Unies.

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Négociations AES-CEDEAO : Les ministres des affaires étrangères font le point au Président Goita  

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Les ministres des Affaires étrangères de l'AES face au Président Assimi Goita au cours de l'audience à eux accordée

Les ministres des affaires étrangères de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) étaient ce 23 mai chez le Président de la Confédération des États du Sahel (AES), qui leur a accordé une audience au Palais de Koulouba, à Bamako. Audience au cours de laquelle le Président de l’AES leur a prodigué des orientations pour les futures étapes du processus de négociations avec la CEDEAO.

«Conduite par M. Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, la délégation comprenait l’ambassadeur du Burkina au Mali, Julienne Dembélé/Sanon ;  Karamoko Jean Marie Traoré, ministre burkinabè des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur ainsi que de M. Bakary Yaou Sangaré, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur. », précise un communiqué de la Présidence malienne.

«Nous sommes venus faire le point au Président de la Confédération sur les conclusions auxquelles nous sommes parvenus lors de cette première rencontre. Il s’agissait d’harmoniser notre position confédérale en vue de la poursuite du dialogue avec la CEDEAO dans un esprit d’unité et de responsabilité. Nous avons convenu qu’il était essentiel d’avancer en tant qu’entités régionales égales, afin de structurer les pourparlers chapitre par chapitre, dans un cadre clair et mutuellement respecté », a précisé M. TRAORE. « Nous partons de cette première rencontre satisfaite à la mesure où les deux parties, c’est-à-dire la partie confédérale et la partie CEEAO, nous avons pu convenir d’un certain nombre de principes qui sont que, comme l’avaient initialement arrêté les Présidents de l’AES, de mettre au cœur de tous les débats l’intérêt supérieur des populations», a indiqué Karamoko Jean Marie Traoré, ministre burkinabè des Affaires étrangères, au sortir de l’audience.

Burkina Demain

Coopération énergétique : SONABEL et EDM-SA échangent leurs expériences

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Séance de travail conjointe pour explorer les pistes de collaboration

Une équipe de la société sœur d’électricité du Mali, EDM-SA, conduite par son Directeur général, M. Abdoulaye Djibril DIALLO, a entamé ce 23 mai 2025 une visite de travail à la SONABEL pour des échanges d’expériences sur divers sujets d’intérêt commun. Le DG d’EDM a été accueilli par le DG de la SONABEL, M. Souleymane OUEDRAOGO, avant que les deux délégations ne tiennent ensemble une séance de travail.

Echanges entre les directeurs généraux Souleymane Ouédraogo et Djibril Diallo

Cette visite s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la collaboration entre les deux sociétés d’électricité, EDM et SONABEL, conformément à la vision des plus hautes autorités de l’Alliance des États du Sahel. Il s’agit de partager les expériences, notamment dans le domaine de la production d’électricité.

Le DG d’EDM prévoit également, dans le cadre de cette visite, de rencontrer son homologue de la SONABHY.

Source : SONABEL

Plus de 104 milliards F CFA en équipements et intrants agropastoraux remis au monde rural

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En séjour à Bobo, Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce jeudi matin, à la remise d’un important lot d’équipements et d’intrants agropastoraux au profit des acteurs du secteur rural.

(Bobo-Dioulasso, 22 mai 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce jeudi matin, à la remise d’un important lot d’équipements et d’intrants agropastoraux au profit des acteurs du secteur rural.

En séjour à Bobo, Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce jeudi matin, à la remise d’un important lot d’équipements et d’intrants agropastoraux au profit des acteurs du secteur rural.

«SEJOUR DU CHEF DE L’ÉTAT DANS LES HAUTS-BASSINS

-Plus de 104 milliards FCFA en équipements et intrants agropastoraux remis au monde rural

– Engagement et détermination du monde rural pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire

(Bobo-Dioulasso, 22 mai 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce jeudi matin, à la remise d’un important lot d’équipements et d’intrants agropastoraux au profit des acteurs du secteur rural.

«Je vous remets officiellement les clés de tous ces engins et je vous souhaite une très bonne campagne. Prions Dieu pour une bonne pluviométrie et que vous puissiez atteindre vos objectifs fixés cette année », déclare le Chef de l’État en remettant les clés au ministre d’État, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ.

D’un coût de plus de 104 milliards FCFA, les intrants et équipements mis à la disposition des producteurs pour la campagne 2025-2026 s’inscrivent dans la mise en œuvre du Plan opérationnel pour la souveraineté alimentaire et la création d’emplois décents dans le secteur agropastoral dénommé « Offensive agropastorale et halieutique 2023-2025 » et l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire.

Ce sont entre autres, 1033 motos pour les agents de terrain, 485 motopompes, 1102 motoculteurs, 17 camions, 2 ateliers de forage, 4 moissonneuses batteuses, 935 cages flottantes, 36 véhicules, 608 tracteurs, 150 broyeuses, 10 unités de transformation, 31 851,5 tonnes de produits phytosanitaires, 66 952 895 doses de médicaments vétérinaires, 15 000 tonnes de semences végétales, 70 000 tonnes d’engrais minéraux, 14 631 tonnes de fumure organique, 1 580 tonnes d’aliments de poisson, 11 169 tonnes d’aliments de bétail.

Selon le ministre d’État, Cdt Ismaël SOMBIÉ, cet effort d’équipements du monde rural a été soutenu par l’aménagement de plus de 2000 hectares de périmètres irrigués. En ligne de mire c’est la transformation structurelle de l’agriculture et de l’élevage en vue de l’atteinte de la souveraineté alimentaire.

Engagement et détermination pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire

«Camarade Président, nous nous engageons aux côtés du monde rural pour mettre en œuvre votre vision conformément à vos instructions… C’est beaucoup de satisfaction mais également une invite à redoubler d’efforts et à travailler dans le sens de votre vision qui est l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire dans un horizon très proche », souligne le ministre SOMBIÉ.

Cette importante acquisition vient renforcer les capacités opérationnelles des brigades de mécanisation agricole reparties sur l’ensemble des communes de notre pays. Grâce à ces matériels, « les brigades vont faire des prestations gratuites pour les populations vulnérables mais également à prix réduit, à prix fortement subventionné pour permettre de booster rapidement notre production », affirme le ministre chargé de l’Agriculture.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

JIDB 2025 : L’appel du Ministre Baro à plus d’’engagement pour préserver la nature’’

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Dans son message à l'occasion de la JIDB 2025, le Ministre de l'Environnement Roger Baro a appelé à plus d'engagement et de synergie pour préserver la nature

«31ème journée internationale de la diversité biologique : le ministre Roger BARRO appelle à plus d’’’engagement et de synergie dans la préservation de la nature’’

Dans son message à l’occasion de la JIDB 2025, le Ministre de l’Environnement Roger Baro a appelé à plus d’engagement et de synergie pour préserver la nature

«La Journée Internationale de la Diversité Biologique (JIDB) est célébrée le 22 mai de chaque année pour commémorer  l’adoption du texte de la Convention sur la Diversité Biologique. Cette manifestation internationale vise à améliorer la compréhension et la sensibilisation aux questions relatives à la diversité biologique y compris les aspects relatifs à la biosécurité et au partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques.

La diversité biologique est par définition, la variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie ; cela comprend la diversité au sein des espèces et entre espèces ainsi que celles des écosystèmes. Elle recouvre toutes les formes de la vie sur terre y compris les caractéristiques naturelles. Elle est essentielle au bien-être humain, à la santé de la planète et à la prospérité économique de tous les peuples, notamment à la réalisation de modes de vie équilibrés et en harmonie avec la terre nourricière.

Afin de mener des actions coordonnées de conservation et de restauration, le Cadre Mondial pour la diversité biologique de Kunming-Montréal a été adopté comme référentiel mondial.

Notre pays participe à la mise en œuvre du cadre mondial à travers l’adoption de la Stratégie nationale de la diversité biologique 2025-2030 assortie de son plan d’action triennal 2025-2027. Cette stratégie ambitieuse qui prend en compte les défis nouveaux devra permettre à notre pays d’inverser les tendances de dégradation des écosystèmes, la perte de la diversité biologique et promouvoir le développement socio-économique de nos populations.

La 31ème journée internationale de la diversité biologique est commémorée cette année sous le thème « Harmonie avec la nature et développement durable ». Il fait appel à l’action collective pour prendre soin de notre nature tout comme elle prend soin de nous. Il est évident la satisfaction de nos besoins sociaux, environnementaux et économiques ne peut se faire en marge d’une nature en déséquilibre d’où la pertinence du thème.

Être en harmonie avec la nature est essentielle pour l’atteinte des objectifs de l’Agenda 2030, les Objectifs de Développement Durable (ODD), les Objectifs et cibles du Cadre Mondial.

Le Gouvernement du Burkina Faso est déjà dans la dynamique de construction d’une harmonie avec la nature. C’est pourquoi, sous le leadership de son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, plusieurs initiatives et actions sont lancées pour améliorer le cadre de vie et l’environnement.

On peut citer entre autres :

-La bataille pour le renforcement de la couverture végétale ;

-La bataille de l’eau ;

-L’aménagement paysager des espaces ;

-La journée nationale de l’arbre qui innove chaque année ;

– La mise en place de jardins à plantes médicinales à travers le territoire national ;

-La lutte contre le péril plastique par l’adoption de la loi interdisant l’utilisation des sachets et emballages en plastique.

Réussir le pari d’une  «harmonie avec la nature»  nécessite des cadres institutionnels efficaces mais également des outils adéquats de mise en œuvre. Fort de cela, notre pays a mis en place une plateforme nationale de concertation des acteurs de la biodiversité, un cadre national sur l’accès et le partage juste et équitables des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques (APA).

Les rapports sur l’état de l’environnement au Burkina Faso, la stratégie nationale en matière d’éducation environnementale et d’écocitoyenneté 2024-2028 et bien d’autres documents de politiques constituent des bases pour promouvoir la conservation et l’utilisation durable des ressources biologiques dans notre pays.

Au regard de la place de la biodiversité dans le développement socio-économique des populations, j’invite tous les acteurs et particulièrement les femmes, les jeunes à plus d’engagement et de synergie dans la préservation de la nature.

J’en appelle à plus de solidarité agissante auprès des communautés locales, des organisations de la société civile, du secteur privé et des partenaires techniques et financiers pour des actions fortes et un financement durable en faveur de la biodiversité.

Travaillons davantage à stopper la destruction de la diversité biologique qui demeure indispensable à une vie harmonieuse avec la nature, donc pour un Développement Durable. Chacun dans la communauté a un rôle à jouer afin que notre responsabilité historique et collective envers les générations futures soit réelle et surtout utile.

Bonne célébration de la Journée Internationale de la Diversité Biologique !

Que Dieu bénisse le Burkina Faso

La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons

Je vous remercie !»

Roger BARO,

Officier de l’Etalon,

Ministre de l’Environnement,

de l’Eau et de l’Assainissement

Le Président du Faso dans les Hauts Bassins : Accueil chaleureux des populations au Capitaine TRAORE

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Liesse populaire au sein des populations à l'arrivée du Président du Faso ce mercredi 21 mai à Bobo Dioulasso

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ est arrivé ce mercredi après-midi à Bobo-Dioulasso, dans le cadre d’un séjour dans les Hauts Bassins. Comme il fallait s’y attendre, l’accueil présidentiel a été on ne peut plus chaleureux.

«SÉJOUR DU PRÉSIDENT DU FASO DANS LES HAUTS-BASSINS

Les populations de Sya réservent un accueil chaleureux au Capitaine Ibrahim TRAORÉ

(Bobo-Dioulasso, 21 mai 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ est arrivé ce mercredi après-midi à Bobo-Dioulasso.

La population de la ville de Sya s’est fortement mobilisée pour réserver un accueil à la hauteur de la qualité de leur hôte. Depuis l’entrée de la ville, c’est une foule en liesse qui a accompagné le cortège du Chef de l’État jusqu’à son pied-à-terre.

Tout au long du trajet Ouaga-Bobo, le cortège présidentiel a plusieurs fois été ralenti par des attroupements sporadiques enthousiastes le long de la traversée des localités comme Boni, Houndé, Koumbia, etc.

Dans la capitale économique du Burkina Faso, le Chef de l’État va présider les 22 et 23 mai 2025, des activités dans le cadre de la modernisation et de l’intensification de la production agricole de notre pays.

Il s’agit notamment de la cérémonie de remise de matériels agropastoraux et halieutiques, de la pose de la pierre de l’usine de transformation de la pomme de cajou et du lancement des travaux de construction d’unité de production de médicaments vétérinaires.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»

Réformes du secteur minier : La reconnaissance du département aux cadres et partenaires

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Plusieurs artisans des réformes du secteur minier ont été félicité par le chef du Département des mines

Le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré GOUBA, a présidé, le mardi 20 mai 2025 à Ouagadougou, une cérémonie de remise de lettres de félicitations à des cadres du ministère et des partenaires ayant contribué à l’élaboration et à l’adoption du nouveau Code minier et de la loi sur le Contenu local.

Le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré GOUBA, face aux acteurs miniers ce mardi 20 mai à Ouagadougou

Ils sont au total 46 cadres et partenaires à être honorés à cette cérémonie. Ils ont reçu des lettres officielles de félicitations et d’encouragement, en guise de reconnaissance du ministère pour leur contribution à la mise en œuvre de la politique minière nationale.

Dans son allocution, le ministre Yacouba Zabré GOUBA a salué le travail collectif réalisé par les équipes techniques en 2024, qui s’est concrétisé par l’adoption de deux textes majeurs. Il s’agit de la loi n°016-2024/ALT du 18 juillet 2024 portant Code minier du Burkina Faso, et la loi n°017-2024/ALT du 18 juillet 2024, relative au Contenu local dans le secteur minier, accompagnées de 22 textes d’application.

« Cette cérémonie sobre mais symbolique marque notre volonté de reconnaître le mérite de nos collaborateurs et partenaires qui, par leur dévouement, ont permis ministère d’atteindre des performances notables, tant sur le plan réglementaire que financier », a déclaré le ministre GOUBA.

Il a exhorté les premiers responsables à travailler pour garder le cap et continuer dans l’optique de relever les défis du ministère.

Le porte-parole des bénéficiaires, Jonas HIEN, Chargé des programmes de l’Organisation pour le renforcement de capacités de développement (ORCADE), a remercié le ministre pour cette reconnaissance et salué cette initiative qui motive les acteurs à s’engager davantage pour que le secteur minier se porte mieux.

Direction de la Communication et des Relations Presse

AES : Le projet d’hymne soumis au Président du Faso

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Le projet de l'hymne de l'AES remis au Président du Faso par le chef de délégation des ministres en charge de la culture de la Confédération

Conduite par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme de la République du Mali, Mamou DAFFÉ, la délégation des ministres de la culture des pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) a été reçue ce lundi 19 mai par le Président du Faso. Objet : soumettre au Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le projet d’hymne de l’AES intitulé : la Confédérale.

Les membres de la délégation ministérielle à leur sortie d’audience.

«AUDIENCE DU PRESIDENT DU FASO

 L’hymne de l’AES, ‘’la Confédérale’’, soumis au Président Ibrahim TRAORÉ

(Ouagadougou, 19 mai 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu en audience, ce lundi matin, les ministres chargés de la culture des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES).

Conduite par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme de la République du Mali, Mamou DAFFÉ, la délégation est venue soumettre au Capitaine Ibrahim TRAORÉ, le projet d’hymne de l’AES intitulé : la Confédérale.

Pour le ministre DAFFÉ, l’hymne de l’AES, ‘’la Confédérale’’ est une œuvre musicale poétique qui retrace les valeurs fondatrices, exalte les âmes communes et les ambitions collectives des États du Burkina Faso, du Mali et du Niger. « Cet hymne se veut un repère identitaire et surtout un puissant levier pour mobiliser les générations présentes et futures pour la victoire finale », indique le porte-parole de la délégation ministérielle.

‘’La Confédérale’’ viendra compléter le dispositif identitaire de l’AES après le drapeau et le logo, affirme le porte-parole qui soutient que le processus d’écriture de ‘’la Confédérale’’ a suivi plusieurs étapes à savoir, la phase des propositions, la synthèse par les experts et la validation par les ministres en charge de la culture des trois pays membres. Ce document a ensuite été soumis au président de la Confédération des États du Sahel, le Président GOÏTA, qui a diligenté la présente mission auprès de son homologue, le Président TRAORÉ.

Le ministre malien chargé de la Culture annonce que les prochaines étapes seront le lancement officiel synchronisé dans les trois pays, l’appropriation de l’hymne par les fanfares et l’apprentissage dans les établissements scolaires.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»