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Covid-19 : 484 cas confirmés au Burkina, 12 000 en Afrique et 103 000 dans le monde

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Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 10 avril, fait état désormais de 484 cas confirmés dont 36 nouveaux cas.

Avec 6 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 155. 1 nouveau décès a été enregistré à la date du 9 avril, faisant passer le nombre total de décès à 27 et celui des cas confirmés, 484 puisque l’on a enregistré 36 nouveaux cas confirmés.

700 morts en Afrique

Ailleurs en Afrique, à la date du 11 avril, le Covid-19 a franchi le cap de plus de 12 000 cas confirmés avec au moins 53 pays touchés. Les morts dus au Covid-19 sur le continent se chiffre à 700.

Dans le monde, le Coronavirus a déjà fait  plus de 103 000 victimes dans quelque 193 pays.

Burkina Demain                                                

Coronavirus : Le Pasteur Henri Yé annonce 7 bonnes nouvelles

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Pasteur Henri Yé, président de la FEME

Ceci est un message du président de la Fédération des églises évangéliques (FME), Pasteur Henri Yé, à l’occasion de la célébration de Pâques 2020.

Pasteur Henri Yé, président de la FEME

« Chers fidèles de nos Eglises, chers compatriotes, à l’intérieur et à l’extérieur du Burkina Faso,

La célébration de la fête de Pâques en cette année 2020 nous trouve dans une situation particulière avec la propagation rapide du Covid-19. Loin de nous de nous déclarer vaincus. Nous devons collectivement et individuellement contribuer à réduire au minimum la contagion de ce virus. Si nous sommes tous disciplinés en suivant les mesures de la Cellule de veille et les règles d’hygiène recommandées, bientôt nous verrons le bout du tunnel.

La résurrection du Christ nous donne à tous l’espoir d’une nouvelle vie. En effet, la résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ nous montre qu’il y a la vie après la vie terrestre, et que chaque homme peut être sauvé par la foi en l’Agneau de Dieu Qui ôte le péché du monde.

Par la résurrection corporelle du Christ, il a remporté la victoire sur les deux maux qui minent l’humanité depuis la création du monde : le péché et la mort. « En effet, le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ Notre Seigneur ».

Le Seigneur Jésus pose la question dans Jean 8 :46 « Qui de vous Me convaincra de péché ? » Jésus-Christ est le seul homme Qui ait vécu sans péché.

C’est pourquoi, Il est l’Agneau parfait de Dieu, le Mouton blanc Qui enlève les péchés des hommes. Par Lui, en Lui, et avec Lui, Dieu pardonne à chaque homme ses péchés. La Bible dit que Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’Il ait la vie éternelle.

Ainsi, Jésus-Christ le Juste est mort à la place de tout pécheur qui vient à Dieu en reconnaissant qu’il est un pécheur. Dieu fait grâce au pécheur et lui pardonne toutes ses iniquités au nom de Jésus le Sauveur. Le pardon de Dieu n’est pas basé sur ce que nous avons fait, mais sur la faveur que Dieu accorde aux hommes qui invoquent le nom de Jésus. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.

En ressuscitant, Jésus a vaincu la mort, et Il dit « Oh mort, où ton aiguillon » ? Celui qui met sa foi en Jésus-Christ, le Saint-Esprit vient en lui. Alors, il est régénéré, né de nouveau, il est sanctifié, et la grâce de Dieu demeure sur lui. L’Esprit Qui a ressuscité Jésus le ressuscitera également. Celui qui croit au Seigneur Jésus a la vie éternelle, il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.

Chers fidèles, chers compatriotes, pourquoi Dieu laisse-t-Il que Coronavirus devienne une pandémie dans le monde entier ?

Qu’est-ce Dieu veut nous enseigner à travers cette épreuve qui est à la fois collective et individuelle ?

  1. Que la vie de l’homme est précaire. L’homme vit chaque jour avec le risque de quitter subitement ce monde. Alors, chacun de nous doit être prêt à chaque instant à rencontrer Son Dieu. Etes-vous prêt à rencontrer Votre Dieu ?

2.Dieu à travers cette épreuve nous donne un avertissement. La fin du monde est-elle proche ? Alors, réglons notre vie. Arrêtons de vivre une vie de débauche. «Soyez saints, car Je suis saint, dit le Seigneur».

3.Dieu donne à chacun de nous le temps de réfléchir à sa vie. Si la mort nous frappait, où passerons-nous l’éternité ?

4.C’est certainement par amour que Dieu permet cette pandémie afin de rapprocher l’homme de Son Dieu, afin que nous sachions que notre vie dépend totalement de Lui. Dieu seul est souverain.

Oui, l’amour de Dieu pour l’humanité n’a pas changé. Son amour pour nous ne varie pas. Il nous appelle en ces derniers temps à nous repentir et à revenir à Lui pour le salut de nos âmes, pour la vie éternelle. Dieu nous attend, venons à Lui. Invoquons-Le pour notre guérison, et pour qu’Il mette fin le plus tôt possible à cette pandémie. Il écoute nos prières, et Il va nous exaucer. Dans la situation actuelle du Covid-19, pouvons-nous avoir la paix en Jésus-Christ Notre Seigneur ? Oui, écoutons ceci :

Il y a 7 bonnes nouvelles du Coronavirus :

1 Il y a des milliers de personnes guéries du Coronavirus dans le monde, plus particulièrement en Afrique, et au Burkina Faso (plus de 100 guérisons).

2 A Wuhan, en Chine, il n’y a plus aucune contamination depuis le 19 mars 2020. Les activités ont repris, ainsi que les transports en commun.

56 millions de personnes sont sorties de leur confinement.

3 En Italie, le nombre de morts diminue chaque jour. Avril

4 Un traitement est envisagé, ici au pays des hommes intègres. Ce traitement concerne l’usage de la chloroquine associée à Azithromycine. Si les essais sont concluants, un traitement à grande échelle est prévu. Ailleurs, l’hydroxychloroquine a donné des résultats intéressants sur près de 75% des patients.

5 La pollution atmosphérique est en baisse dans les pays confinés. Le dioxyde de d’azote (NO2) est en baisse en Chine, lié au ralentissement de l’économie. En Italie, le niveau de NO2 a diminué de moitié. A Los Angeles aux USA, la pollution a baissé.

6 Les eaux de Venise redeviennent limpides à cause de l’arrêt de l’activité humaine. Les animaux en profitent, et les dauphins réapparaissent.

7 Les chants d’oiseau sont à nouveau entendus dans certaines villes.

En cette fête de Pâques 2020, la Fédération des Eglises et Missions Evangéliques (FEME) souhaite un prompt rétablissement à tous les Burkinabè et tous les citoyens du monde touchés par Covid-19.

La FEME prie pour que l’Eternel étende Sa main et arrête cette pandémie qui pèse lourdement sur tous les habitants de la terre.

Puisse l’Eternel guérir également le monde du terrorisme qui n’en démord pas malgré la situation déjà difficile.

Que Dieu nous pardonne nos péchés et nous donne la vie éternelle au travers de la Résurrection de Notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ !

Bonne fête de Pâques 2020 à tous ! Que la joie du Ressuscité vous inonde !»

Ouagadougou, le 09 Avril 2020

Pour la FEME,

Le Président

Pasteur Henri YE »

Décès d’Edem Kodjo : Un panafricaniste s’en est allé !

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Edem Kodjo est mort ce vendredi à Paris

Edem Kodjo n’est plus. L’ancien secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) et ex-Premier ministre togolais a en effet tiré sa révérence ce vendredi 10 avril 2020 à Paris à l’âge de 82 ans.

Edem Kodjo est mort ce vendredi à Paris

On ne l’a appris que ce samedi. Edem Kodjo, secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) et ex-Premier ministre togolais, est décédé ce vendredi 10 avril 2020 à Paris. Il a tiré sa révérence  à l’âge de 82 ans.

Diplomate, homme politique, panafricain, et écrivain, Kodjo a marqué l’histoire politique de son pays et de l’Afrique.

Né le 23 mai 1938 à Sokodé au centre du Togo, Edem Kodjo a été secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (0UA) de 1978 à 1983, avant de devenir plus tard Premier ministre  à deux reprises : 23 avril 1994 – 20 août 1996 et 9 juin 2005 – 20 septembre 2006.

L’on retiendra également son rôle de facilitateur de l’Union africaine dans le dialogue politique en 2016 en République démocratique du Congo.

Sur le plan politique, il a fondé la  Convergence patriotique panafricaine. En tant qu’écrivain, il a écrit, entre autres, «Et demain l’Afrique», «Africa Tomorrow».

Burkina Demain

Coronavirus au Burkina : 448 cas confirmés, 149 guérisons et 26 décès

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Pr Martial Ouédraogo, coordonnateur national de la riposte à l’épidémie, faisant le point ce jeudi 19 mars

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 9 avril, fait état désormais de 448 cas confirmés dont 5 nouveaux cas.

Pr Martial Ouédraogo, coordonnateur national de la riposte à l’épidémie, faisant le point ce jeudi 19 mars

Avec 3 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 149. 2 nouveaux décès ont été enregistré à la date du 9 avril, faisant passer le nombre total de décès à 26 et celui des cas confirmés, 448 puisque l’on a enregistré 5 nouveaux cas confirmés.

Burkina Demain                                                

Pâques 2020 : Message du cardinal Philippe Ouédraogo

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Ceci est un message du cardinal Philippe Ouédraogo, archevêque métropolitain de Ouagadougou, à l’occasion de la célébration de pâques 2020.

Le Cardinal Philippe Ouédraogo a adressé ce message à l’occasion de la célébration de Pâques 2020

«Message de pâques 2020 de son éminence cardinal Philippe Ouédraogo

Frères et sœurs bien-aimés,

La paix du Seigneur Ressuscité soit avec vous ! En cette année 2020, l’Église universelle célèbre les Festivités Pascales dans un contexte de la pandémie du coronavirus, votre Pasteur a été atteint, et après un séjour dans les établissements de santé hospitaliers, Dieu merci, comme vous pouvez le constater vous-mêmes, tout est rentré dans l’ordre. Toutefois, je dois observer un repos et rester en convalescence pour quelques jours encore avant de vous retrouver.

Gloire soit rendue à Dieu qui m’offre l’opportunité de m’adresser à vous chers fils et filles diocésains et à tous mes amis chrétiens et non-chrétiens.

Notre Seigneur Jésus-Christ a offert sa vie sur la Croix pour la Rédemption du monde. Avec lui et à sa suite, j’offre volontiers ce temps d’épreuve et surtout ma prière quotidienne :

-Pour toutes nos frères et sœurs qui ont été emportés par cette pandémie. Je les confie au Seigneur, le Vainqueur de la mort. Je présente mes sincères condoléances et les confie à la consolation maternelle de la Vierge Marie ;

-Pour toutes les personnes malades du Covid-19 ou affectées par d’autres maux ;

-Pour l’arrêt de toutes les tueries perpétrées par les forces du mal ;

-Pour nos gouvernants qui doivent prendre de lourdes décisions pour le bien des citoyens ;

-Pour le personnel soignant qui travaille avec abnégation et professionnalisme pour sauver les vies et anéantir la maladie ;

-Enfin, pour la réconciliation, la justice et la paix au Burkina Faso.

Je voudrais du fond de mon cœur de pasteur et de Père, lancer un grand cri en faveur d’un profond élan de solidarité tant au niveau local que sur le plan régional et international pour les malades du Covid-19. Le déploiement de moyens adéquats et suffisants s’avère nécessaire pour sauver de nombreuses vies humaines touchées par cette pandémie. « Un seul doigt ne ramasse pas la farine », nous enseigne la sagesse africaine. Restons unis et solidaires donc pour bouter hors de notre pays et du monde ce fléau redoutable aux conséquences fâcheuses sur les plans sanitaires, socioéconomiques, culturels et spirituels. Je profite également vous inviter à respecter scrupuleusement les mesures barrières pour empêcher la propagation de cette maladie.

Cette pandémie du coronavirus nous révèle notre fragilité humaine. J’invite chacun à réitérer l’acte de confiance de l’apôtre Pierre au Christ, le sauveur de l’humanité : « Seigneur, vers qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle ! » (Jn6, 68).

La fin du Carême marquée par cette situation de pandémie devient pour tous un temps d’humilité, de confiance totale et d’abandon à l’endroit de notre Maître qui jamais n’abandonne l’homme. Avec, Lui, dans le mystère pascal, nous vaincrons tout mal. Christ est ressuscité ! Alléluia ! Il est vraiment ressuscité ! Alléluia ! Demeurons dans la joie et la prière constante pour la sanctification du monde ! Daigne le Seigneur Ressuscité et Vivant, bénir notre monde et en particulier notre cher Burkina Faso !

À toutes et à tous, je souhaite de bonnes et saintes fêtes de Pâques !

Fait à Ouagadougou, le 08 avril 2020.

Philippe Cardinal OUEDRAOGO

Archevêque Métropolitain de Ouagadougou»

Coronavirus au Burkina : 443 cas confirmés, 146 guérisons et 24 décès

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Pr Martial Ouédraogo, coordonnateur national de la riposte à l’épidémie, faisant le point ce jeudi 19 mars

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 8 avril, fait état désormais de 443 cas confirmés dont 29 nouveaux cas.

Pr Martial Ouédraogo, coordonnateur national de la riposte à l’épidémie

Avec 12 nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 1476. 1 nouveau décès a été enregistré à la date du 8 avril, faisant passer le nombre total de décès à 24 et celui des cas confirmés, 443 puisque l’on a enregistré 29 nouveaux cas confirmés.

Burkina Demain                                                

Samuel Kalkoumdo, président du MPAP : «Dans l’union sacrée, le Covid-19 n’est pas invincible»

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Samuel Kalkoumdo, président du Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP)

Par ces temps-ci, tous les efforts concourant à la paix doivent converger vers la lutte contre la pandémie du coronavirus. «Nous sommes en guerre», avait martelé le président français Emmanuel Macron dans un de ses discours à la Nation hexagonale. Au Burkina Faso, s’il y a quelqu’un qui partage cette vision des choses, c’est bien Samuel Kalkoumdo, président du Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP). Lui qui considère aussi le Covid-19 comme une forme de guerre, «plusieurs pays ayant déclaré l’état d’urgence et la tranquillité ne caractérisant plus l’humanité».

La paix est-elle aujourd’hui plus menacée avec le Coronavirus qu’hier ? Quelle appréciation fait-il du dernier discours du président du Faso annonçant des mesures sociales et de relance économique ? Comment est né le MPAP ? Quels sont ses objectifs et pour quel impact ?  Ce sont entre autres les questions auxquelles répond l’économiste ‘’pacifiste’’, inspecteur des impôts et consultant à Elite Conseil International. Entretien exclusif.

Samuel Kalkoumdo, président du Mouvement pour la culture de la paix et l’amour de la patrie (MPAP), pense que l’on peut vaincre le Covid-19 dans l’union sacrée

Burkina Demain : Votre Mouvement œuvre pour la paix. Dites-nous, la paix est-elle aujourd’hui plus menacée avec le Coronavirus qu’hier ?

Samuel Kalkoumdo :   Pour moi, le Covid-19 est une autre forme de guerre. Comme l’a dit le président français Emmanuel Macron, «nous sommes en guerre contre le corona virus, Covid -19 ». En effet, il n’y a aucune tranquillité  au sein de l’humanité qui devrait caractériser une paix véritable ; plusieurs pays ont décrété l’Etat d’urgence avec toutes les mesures qui l’accompagnent.

Entre  Hommes on a suspendu la guerre armée. Car, l’humanité toute entière est préoccupée à résoudre le problème qui cause tant de morts mais qu’on ne maitrise pas parfaitement à l’état actuel.

Pour vaincre cet ennemi nouveau, à l’instar du terrorisme, il faut l’union sacrée des fils, filles et amis du Burkina. Il faut la solidarité et impérativement la discipline au niveau de la population et la rigueur au niveau de l’Etat.

Le Covid-19 est-il un facteur de pacification ou d’exacerbation des tensions, que ce soit au niveau national ou niveau international ?

Je trouve que cette maladie est venue rappeler l’importance de la solidarité, la nécessité de l’union des nations et des peuples, et rappeler à l’Homme le devoir d’être humble. Entre Hommes, on a suspendu la guerre armée. Car, l’humanité toute entière est préoccupée à résoudre le problème qui cause tant de morts mais qu’on ne maîtrise pas parfaitement à l’état actuel. Le Covid-19 est une guerre, certes. Mais, il n’est pas invincible.

Pour vaincre cet ennemi nouveau, à l’instar du terrorisme, il faut l’union sacrée des fils, filles et amis du Burkina. Il faut la solidarité et impérativement la discipline au niveau de la population et la rigueur au niveau de l’Etat.

Le Covid-19 est-il un facteur de pacification ou d’exacerbation des tensions, que ce soit au niveau national ou niveau international ?

Cette maladie est venue rappeler l’importance de la solidarité, la nécessité de l’union des nations et des peuples, et rappeler à l’Homme le devoir d’être humble ; cette maladie devrait apaiser les tensions sociales et l’esprit de haine et de guerre.

En principe, Covid-19 est un facteur de pacification tant au niveau interne qu’international. A part, bien sûr l’hydre terroriste qui est le fait d’hommes sans foi ni loi, n’ayant aucune considération pour la vie humaine.

Beaucoup évoquent l’hypothèse d’un nouvel ordre mondial au sortir de cette crise du Coronavirus. A votre entendement, cela est-il possible ?

Tout est possible, au regard de la panique et la psychose vécue au niveau des grandes puissances, du sursaut patriotique au niveau de la jeunesse africaine et de la maîtrise du Covid-19 par la Chine, berceau de cette maladie mais qui vient en secours aux autres pays du monde tant en matériel qu’en expertise.

Comment voyez-vous déjà ce nouvel mondial ?

N’étant pas un spécialiste en la matière, on attend de voir. En tout état de cause, un nouvel ordre mondial  est annoncé avec une hégémonie de la Chine qui risquerait de devenir la première puissance économique du monde.

En Afrique, la jeunesse consciente mettra toujours la pression sur les dirigeants pour ne plus accepter l’injustice ni l’humiliation des anciennes puissances coloniales. Par ailleurs, des infrastructures sanitaires de haute standing seraient construits par les africains, pour limiter les évacuations sanitaires en Europe.

Quelles sont les missions et objectifs de votre Mouvement ?

Le Mouvement pour la culture de la Paix et l’Amour de la Patrie (MPAP) est une association apolitique qui a pour objectif principal de contribuer de manière significative à la culture et à la promotion de la paix et l’Amour de la patrie dans les esprits des peuples.

Les missions spécifiques sont entre autres :

-promouvoir la cohésion    sociale et le vivre ensemble ;

-contribuer à faire  de la Paix un capital commun pour toutes les nations ;

-participer à la lutte contre l’incivisme, la corruption et la précarité dans tous leurs aspects ;

-lutter contre l’extrémisme violent ;

-impliquer les femmes dans les actions de développement ;

-encourager l’auto-emploi par la mise en place de projets socio-économiques ;

-cultiver l’union entre les Hommes pour  un développement stable et radieux à travers la promotion des droits humains

A en croire son président, Samuel Kalkoumdo, le MPAP suscite un réel engouement auprès des Burkinabè

 Comme vous est venue l’idée de lancer le MPAP ?

Au lendemain de l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014, nous avons constaté que la cohésion sociale et le vivre ensemble sont mises à mal et l’incivisme va grandissant.

Tous ces constats réunis, alliés aux conflits communautaires et au terrorisme ne pouvaient pas favoriser le développement du Burkina Faso pour le bonheur de la population actuelle et de la génération future.

C’est pourquoi, avec des amis nous avons eu l’idée de créer le mouvement pour apporter notre contribution à la construction d’un Burkina Faso  stable, prospère, uni pour l’épanouissement de la population actuelle et le bonheur de la génération future.

 

Y-a-t-il un engouement des Burkinabè pour le MPAP ?

La satisfaction totale que je ressens, c’est justement l’engouement des Burkinabè. En effet, le mouvement a la caution morale de toutes les autorités coutumières, religieuses et administratives de toutes les treize régions du Burkina. La preuve est que dans chaque région, le lancement régional du MPAP  a toujours été entièrement cautionné et soutenu par ces autorités qui d’ailleurs n’ont ménagé aucun effort pour être présentes ou représentées à Ouagadougou  le 30 mars 2019.

Comptez-vous combien de membres aujourd’hui et dans quelles régions du pays êtes-vous représentés ?

Le MPAP compte environ trois mille 3 000 membres actifs composés de plus de 80% de jeunes (ce sont les membres inscrits avec leurs contacts). Le mouvement est présent dans les treize régions du Burkina Faso à travers des coordinations régionales et une coordination à Yopougon en république de Côte d’Ivoire.

Vous avez parlé d’engouement, est-ce que ce n’est pas du folklore tout ça ?

Il ne s’agit surtout pas du folklore. En effet, c’est un travail de fond qui est fait. C’est la communication sincère et convaincante qui motive cet engouement. Les gens souscrivent à la noblesse des idées du MPAP et à la sincérité et la conviction des acteurs qui composent le mouvement.

Mais, avez-vous constaté un changement de comportements chez les jeunes ou les populations dans les zones où vous intervenez parce que beaucoup continuent de qualifier les Burkinabè post-insurrectionnels de personnes indisciplinées, intolérantes et  peu respectueuses de l’autorité…

Il faut reconnaître qu’il faut la conjugaison des efforts à tous les niveaux. Par ailleurs, c’est un travail de longue durée pour impacter. Le changement au niveau de nos membres est nécessaire pour impacter positivement sur le reste de la population. Le MPAP travaille à réussir ce pari.

Rencontrez-vous d’autres difficultés ?

Le fait que le mouvement est apolitique, on a beaucoup de difficultés pour financer nos projets. En effet, le MPAP dispose d’une banque de plus de dix projets dont la mise en œuvre permettrait d’apporter une contribution significative à la construction d’un Burkina Faso stable et radieux.

Malgré tout, le MPAP a des perspectives….

Bien sûr !!! Déjà dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, le MPAP est en train de rechercher des partenaires pour la mise en œuvre de son projet « FAANGRE » qui vise à venir en aide aux personnes vulnérables et dans les villes et agglomérations mises en quarantaine.

Après la disparition de cette maladie qui a ébranlé le monde, le MPAP va mettre en œuvre les autres projets qui sont inscrits dans un programme quinquennal.

Quelles sont les solutions que préconise votre Mouvement pour la paix et le patriotisme au Burkina Faso ?

Le MPAP travaille en collaboration avec le HRCUN, le médiateur du Faso, le ministère en charge des droits humains, le ministère en charge de la jeunesse, le MBDHP, et d’autres structures dans le cadre de la recherche de la paix, de la cohésion sociale et de l’union entre les filles et les fils du Burkina Faso.

Par ailleurs, en plus des activités que l’association mène permanemment, le MPAP compte mettre en place des clubs de paix dans les écoles et des paillotes de paix dans les villages afin d’étouffer les crises avant qu’elles ne se transforment pas en conflits ou pour résoudre pacifiquement les conflits.

Enfin, la plupart des projets du MPAP visent la culture de la tolérance, la lutte contre l’extrémisme violent  de même que la mise en marche de projets socio-économiques pour favoriser la construction d’une nation forte, unie et prospère.

Le Président du Faso s’est adressé ce jeudi à la Nation. Quelle appréciation faites-vous de son intervention qui était très attendue ?

Le président du Faso a été réaliste et a fait des propositions qui, si elles sont réalisées, pourraient soulager un tant soit peu les populations en quarantaine.

Toutefois, j’aurais voulu qu’il fasse un clin d’œil au mouvement syndical en décidant d’une suspension de la nouvelle loi sur l’IUTS et en instruisant de procéder au remboursement des salaires suspendus ou coupés injustement.

                                                                                                                                                                          

 Le secteur des impôts dans lequel vous évoluez professionnellement, est affecté avec une baisse des recettes. Est-ce que le Plan Marshall de 394 milliards de francs CFA annoncé par le président Kaboré, permettra-t-il véritablement de faire face aux défis sociaux et de relancer la machine économique du pays ?

J’ai apprécié le président du Faso à cause de la sincérité dans sa déclaration. Il a été assez clair quant aux insuffisances des ressources financières. En effet, la crise sociale liée à l’imposition des indemnités du secteur public à l’IUTS et l’avènement de cette maladie entrainant l’inactivité des services de recouvrement, vont impacter négativement sur le budget de l’Etat.

C’est pourquoi le président du Faso appelle à la solidarité nationale et internationale pour le plan de riposte de 394 milliards ; qui d’ailleurs n’était pas suffisant pour satisfaire les besoins réels de la population.

Nous pensons néanmoins que si le budget de ce plan de riposte est bouclé, cela faciliterait le début de la relance économique et permettrait à des personnes vulnérables de tenir le coup.

Entretien réalisé par Martial Gouba

Burkina Demain

Covid-19 en Afrique : Vers une première récession depuis 25 ans, selon la Banque mondiale

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Albert Zeufack, économiste en chef de la région Afrique de la Banque mondiale

La croissance en Afrique subsaharienne a été touchée de plein fouet par la pandémie de coronavirus et devrait se rétracter fortement entre 2019 et 2020, passant de 2,4 % à une fourchette comprise entre -2,1 et -5,1 %, plongeant la région dans sa première récession depuis plus de 25 ans, selon la dernière édition d’Africa’s Pulse, le rapport semestriel de la Banque mondiale consacré à la conjoncture économique africaine. Plus d’infos dans ce communiqué.

Zeufack, économiste en chef de la région Afrique de la Banque mondiale

«La pandémie de Covid-19 (coronavirus) entraîne l’Afrique subsaharienne vers sa première récession depuis 25 ans

WASHINGTON, 9 avril 2020 — La croissance en Afrique subsaharienne a été touchée de plein fouet par la pandémie de coronavirus et devrait se rétracter fortement entre 2019 et 2020, passant de 2,4 % à une fourchette comprise entre -2,1 et -5,1 %, plongeant la région dans sa première récession depuis plus de 25 ans, selon la dernière édition d’Africa’s Pulse, le rapport semestriel de la Banque mondiale consacré à la conjoncture économique africaine.

« La pandémie de Covid-19 teste les limites des sociétés et des économies du monde entier, et elle risque de porter un coup particulièrement dur aux pays africains », déclare Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique. « Nous mobilisons un maximum de ressources pour aider les pays à répondre aux besoins médicaux immédiats et essentiels à la survie de leur population. C’est pourquoi nous appelons les créanciers bilatéraux officiels à un moratoire du service de la dette qui permettrait de libérer des liquidités indispensables pour renforcer les services de santé afin de faire face au COVID-19 et sauver des vies, financer les filets de protection sociale pour préserver les moyens de subsistance, aider les travailleurs qui ont perdu leur emploi, soutenir les petites et moyennes entreprises et assurer la sécurité alimentaire. »

Les auteurs du rapport recommandent aux décideurs africains de concentrer leur stratégie sur l’objectif de sauver des vies et de protéger les moyens de subsistance, en s’attachant à renforcer les systèmes de santé et à réagir rapidement pour minimiser les perturbations dans les chaînes d’approvisionnement alimentaire. Ils préconisent également de déployer des programmes de protection sociale, en recourant notamment aux transferts monétaires, à des distributions d’aliments et des dispenses de redevances, afin de venir en aide aux ménages et, en particulier, aux travailleurs du secteur informel.

L’analyse chiffre les pertes de production liées à la pandémie de Covid-19 entre 37 et 79 milliards de dollars en 2020, sous l’effet conjugué de plusieurs facteurs : la désorganisation des échanges et des chaînes de valeur, qui pénalise les exportateurs de produits de base et les pays fortement intégrés dans les filières mondiales ; la réduction des flux de financement étrangers (transferts de fonds des migrants, recettes touristiques, investissements directs étrangers, aide étrangère) et la fuite des capitaux ; l’impact direct de la pandémie sur les systèmes de santé ; et les perturbations consécutives aux mesures de confinement et à la réaction de la population.

Si la plupart des pays africains sont touchés à des degrés divers par la pandémie, la croissance du produit intérieur brut réel devrait, en particulier, marquer fortement le pas dans les trois plus grandes économies de la région (le Nigéria, l’Angola et l’Afrique du Sud) sur fond de faiblesse persistance de la croissance et des investissements. D’une manière générale, les pays exportateurs de pétrole seront les plus durement touchés tandis que la croissance devrait fortement ralentir dans les deux zones les plus dynamiques de la région — l’Union économique et monétaire de l’Afrique de l’Ouest et la Communauté d’Afrique de l’Est — en raison de l’atonie de la demande extérieure, de la rupture des chaînes d’approvisionnement et de la perturbation des productions nationales. L’activité touristique devrait payer au prix fort les graves perturbations dans le secteur du voyage.

La crise du Covid-19 risque également de provoquer une crise alimentaire en Afrique, la contraction de la production agricole risquant d’atteindre entre 2,6 % dans le scénario optimiste mais jusqu’à 7 % en cas de blocages commerciaux. Les importations de denrées alimentaires vont elles aussi fortement reculer (de 13 à 25 %), plombées par des coûts de transaction plus élevés et une demande intérieure en baisse.

Plusieurs pays africains ont réagi rapidement et de façon décisive pour enrayer l’apparition et la propagation du coronavirus, suivant en cela largement les directives internationales. Mais le rapport met en évidence plusieurs facteurs susceptibles de contrarier les mesures d’endiguement et d’atténuation mises en place, en particulier la surpopulation dans les quartiers urbains informels, le manque d’accès à l’eau et à l’assainissement et la fragilité des systèmes de santé. L’ampleur de l’impact dépendra en dernier ressort de la réaction de la population, de la propagation de la maladie et de la réponse apportée par les pouvoirs publics. En se conjuguant, tous ces facteurs risquent d’entraîner une baisse de la participation au marché du travail, une sous-utilisation du capital, une moindre accumulation de capital humain et d’avoir des conséquences durables sur les niveaux de productivité.

« Face à la pandémie de Covid-19, les pays prennent non seulement des mesures de confinement, mais ils déploient aussi un arsenal de mesures budgétaires et monétaires d’urgence, avec bon nombre de banques centrales dans la région prenant des décisions importantes, en abaissant notamment les taux d’intérêt ou en injectant à un niveau inédit des liquidités dans l’économie », indique Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique. « Mais il faut veiller à ce que la réponse budgétaire intègre bien les interventions de protection sociale destinées en particulier aux travailleurs du secteur informel et sème les graines pour rendre nos économies plus résilientes. »

Les auteurs insistent sur la nécessité d’apporter une réponse politique adaptée reflétant la structure des économies africaines (notamment la place importante du secteur informel) et les contraintes spécifiques auxquelles sont confrontés actuellement les responsables politiques, en particulier la réduction des marges de manœuvre budgétaires, les risques accrus de surendettement et le manque global de capacités opérationnelles pour répondre à la crise.

« Les mesures immédiates sont importantes, mais seul un allégement de dette permettra d’injecter les ressources indispensables pour lutter contre la pandémie et préserver la stabilité macroéconomique de la région », souligne Cesar Calderon, économiste principal à la Banque mondiale et auteur principal du rapport.

En raison de la pandémie de Covid-19, les conjonctures économiques nationales et régionales sont très fluctuantes et sujettes à des évolutions quotidiennes. L’analyse présentée dans le rapport se fonde sur les dernières données nationales disponibles la première semaine de mars 2020.

Le Groupe de la Banque mondiale prend des mesures rapides et de grande envergure en vue d’aider les pays en développement à renforcer leur action contre la pandémie et à améliorer la veille sanitaire et les interventions de santé publique, tout en soutenant le secteur privé pour permettre aux entreprises de poursuivre leurs activités et maintenir les emplois. Il prévoit d’apporter jusqu’à 160 milliards de dollars de financements au cours des 15 prochains mois, afin d’aider les pays à protéger les populations pauvres et vulnérables, soutenir les entreprises et favoriser le redressement de l’économie.

Contacts :

À Washington : Aby Toure, akonate@worldbank.org

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Coronavirus au Burkina : 414 cas confirmés, 134 guérisons et 23 décès

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Pr Martial Ouédraogo, coordonnateur national de la riposte à l’épidémie, faisant le point ce jeudi 19 mars

Le dernier rapport sur la situation du Coronavirus au Burkina en date du 7 avril, fait état désormais de 414 cas confirmés dont 30 nouveaux cas : 24 à Ouagadougou et 6 à Bobo-Dioulasso. Le nombre de décès s’élève à 23, avec 4 nouveaux décès enregistrés.

Pr Martial Ouédraogo, coordonnateur national de la riposte à l’épidémie, faisant le point ce jeudi 19 mars

Avec 7  nouvelles guérisons, le nombre total des guérisons depuis l’apparition le 9 mars de la pandémie du Coronavirus au Burkina, est 134. 4 nouveau décès ont été enregistré à la date du 7 avril, faisant passer le nombre total de décès à 23 et celui des cas confirmés, 414 puisque l’on a enregistré 30 nouveaux cas confirmés.

Burkina Demain                                                

Compte rendu du Conseil des ministres du 8 avril 2020

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 08 avril 2020, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 50 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale et procédé à des nominations.

I.DELIBERATIONS

I.1. Au titre de la gestion de la riposte à l’épidémie de la maladie à coronavirus (COVID-19) :

Le Conseil a fait le point de la situation de l’épidémie au Burkina Faso. Il s’agit de :

l’état d’évolution de la maladie et du protocole de prise en charge thérapeutique ;

la mise en œuvre des mesures prises par le gouvernement pour interrompre la chaine de transmission communautaire ;

la mise en œuvre des mesures d’accompagnement décidées par Son Excellence Monsieur le Président du Faso.

Le Conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions nécessaires pour une application diligente des différentes mesures d’accompagnement.

Il a par ailleurs instruit le ministre de la Santé d’engager avec les partenaires techniques et financiers, les concertations nécessaires pour leur accompagnement dans le cadre du Plan révisé de riposte à l’épidémie de COVID-19.

I.2. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

un décret portant approbation des statuts du Centre national des manuels et fournitures scolaires (CENAMAFS).

L’adoption de ce décret permet au CENAMAFS de se conformer aux dispositions du décret n°2019-0344/PRES/PM/MENAPLN du 24 avril 2019 portant organisation du ministère de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales et du décret n°2019-1239/PRES/PM/MINEFID/MENAPLN portant modification du décret n°2012-723/PRES/PM/MESS/MEF du 12 septembre 2012 portant érection du Centre national des manuels et fournitures scolaires en établissement public de l’Etat.

I.2.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

un rapport sur la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2019, au 31 décembre.

Au 31 décembre 2019, pour une prévision annuelle de 2 107,94 milliards de F CFA, dans la loi de finances révisée, le niveau global de mobilisation des ressources budgétaires de l’Etat se chiffre à 1 940,27milliards de F CFA, soit un taux de réalisation de 92,05% contre 98,01% en 2018.

A la même date, sur une prévision ajustée de crédits de paiement de 2 366,67 milliards de F CFA, le taux d’exécution global des dépenses est de 90,49%, correspondant à un montant de 2 141,58 milliards de F CFA de dépenses ordonnancées.

Au titre des soldes budgétaires, l’épargne budgétaire et le solde global sont ressortis respectivement excédentaires de 196,20 milliards de F CFA et déficitaires de 201,31 milliards de F CFA en nette amélioration par rapport à d’une part, une épargne de 187,15 milliards de F CFA et un déficit de 258,73 milliards de F CFA prévus dans la loi de finances révisée et à d’autre part, une épargne de 151,50 milliards de F CFA et un déficit de 314,11 milliards de F CFA à la même période en 2018.

Au titre de la gestion de la trésorerie à fin décembre 2019, il a été décaissé 2 743,74 milliards de F CFA contre des encaissements constatés de 2 673,29 milliards de F CFA.

Il se dégage un solde déficitaire de 73,48 milliards de F CFA au 31 décembre 2019, entièrement couvert par les disponibilités antérieures qui s’élevaient au 31 décembre 2018 à 76,04 milliards de F CFA.

Les principaux équilibres budgétaires et financiers ont été préservés et améliorés en 2019 malgré le contexte socioéconomique difficile.

Le Conseil a instruit la poursuite de la mise en œuvre des mesures pour une optimisation de la mobilisation des recettes budgétaires et une rationalisation des dépenses par le renforcement de l’opérationnalisation du budget programme, la dynamisation du dialogue de gestion et l’amélioration de la qualité de la dépense publique.

un décret portant organisation du ministère de l’Economie, des finances et du développement.

L’adoption de ce décret permet au ministère de l’Economie, des finances et du développement de disposer d’un cadre règlementaire plus adapté afin de remplir efficacement ses missions.

I.2.3. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles :

un décret portant organisation du Recensement général de l’agriculture (RGA II).

Initialement prévu sur la période 2018-2020, le deuxième RGA se tiendra sur la période 2020-2022 du fait du décalage de calendrier induit par le report du recensement général de la population et de l’habitation (RGPH).

L’adoption de ce décret permet de prendre en compte les changements institutionnels et le nouveau calendrier nécessaire pour l’organisation du deuxième recensement général de l’agriculture.

 

II.COMMUNICATION ORALE

II.1. Le ministre de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles a fait au Conseil une communication relativeà la stratégie de lutte contre une invasion du criquet pèlerin.

Cette stratégie vise à mener des actions de riposte face à l’éventualité d’une invasion acridienne au Burkina Faso, au regard de la progression des essaims de criquets pèlerins en Afrique. La stratégie élaborée permet notamment la mise en œuvre d’actions pour informer et sensibiliser les acteurs sur les règles de gestion des fléaux. En cas de survenue du criquet pèlerin des actions de lutte seront enclenchées à travers l’activation du plan national d’urgence antiacridien.

Cette stratégie de riposte au plan national se fait en concertation avec la Commission de lutte contre le criquet pèlerin dans la région occidentale (CLCPRO) regroupant dix (10) pays dont le Burkina Faso.

 

III. NOMINATIONS

III. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) au titre du ministère de la Santé ;

du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;

de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

de la Société burkinabè de télédiffusion (SBT) au titre du ministère de la Communication et des relations avec le parlement ;

de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) au titre du ministère de l’Energie ;

de la Société minière NORDGOLD SAMTENGA SA et de la Société IAMGOLD ESSAKANE SA au titre du ministère des Mines et des carrières ;

du Conseil Burkinabè des chargeurs (CBC), de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) et de la Société de transport en commun de Ouagadougou (SOTRACO) au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière ;

de la Société de gestion de l’abattoir frigorifique de Ouagadougou (SOGEAO), de l’Agence nationale de la promotion des exportations (APEX-Burkina), de la Filature du Sahel (FILSAH-SA) et du Conseil Burkinabè de l’anacarde (CBA) au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat ;

de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes ;

de l’Office national des aires protégées (OFINAP) au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique ;

du Centre national des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA) au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

 

III.NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Monsieur Salif SANKARA, Mle 80 522 K, Médecin épidémiologiste en remplacement de Monsieur Samba DIALLO appelé à d’autres fonctions ;

Monsieur Abdoulaye KOANDA, Mle 55 882 D, Pharmacien, en remplacement de Monsieur Pazagwendé Brice Evence ZOUNGRANA appelé à d’autres fonctions.

 

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination des personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

Monsieur Harouna BANDAOGO, Mle 212 297 L, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Energie :

Monsieur Jean Baptiste KABORE, Mle 510 284 S, Analyste financier.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique :

Monsieur Djingdia LOMPO, Mle 11 046, Ingénieur des eaux et forêts.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT LES INSTITUTS DE RECHERCHES

Au titre de l’Institut de recherches en sciences appliquées et technologiques :

Monsieur Ignace MEDAH, Mle 0300 576 C, Chargé de recherche.

Au titre de l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles :

Madame Hadja Oumou SANON, Mle 225 502 F, Maître de recherche.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DU CENTRE NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE

Monsieur Djibril MANDO, Mle 0920 235 C, Aide technicien.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CONSEIL NATIONAL DU PATRONAT BURKINABE

Monsieur Kouilrègma Alexis ZONGO, Economiste.

Le second décret porte renouvellement de mandat des personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’administration du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Santé :

Monsieur Alfred TIONO, Mle 96 950 T, Médecin de santé publique (épidémiologiste).

Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :

Monsieur Souleymane PINDE, Mle 52 110 F, Ingénieur d’élevage.

Au titre des Universités publiques du Burkina Faso :

Monsieur Rabiou CISSE, Mle 36 262 J, Professeur titulaire de radiologie.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE SECTEUR PRIVE

Monsieur Hamidou OUEDRAOGO, Mle 52 110 F, Directeur général de l’entreprise MELS.

MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Patoinsâmba Honoré ZIDA, Mle 104 304 X, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans.

MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société Burkinabè de télédiffusion (SBT) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Communication et des relations avec le Parlement :

Madame Grâce Isabellita FORO, Mle 88 798 D, Ingénieur du cinéma et de l’audiovisuel.

Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

Monsieur Hamado BAMOGO, Mle 212 296 N, Conseiller des affaires économiques.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

Monsieur Pouôr-Yero Thierry Fabrice PODA, Mle 119 293 F, Inspecteur du trésor.

 

MINISTERE DE L’ENERGIE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Poudiba Aline BAZEMO/YAMEOGO, Mle 85 46 P, Ingénieur de travaux informatiques, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de la Société minière NORDGOLD SAMTENGA SA pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Mines et des carrières :

Monsieur Patindé Alain YAMEOGO, Mle 256 572 Y, Conseiller en études et analyse.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

Monsieur Souako KOHOUN, Mle 91 369 J, Géographe.

Le second décret nomme Monsieur KALKOUMDO Elie, Mle 49 361 N, Inspecteur divisionnaire des douanes, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Société IAMGOLD ESSAKANE SA, pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté quatre (04) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Ali COMPAORE, Mle PO14, Ingénieur des techniques du développement rural, Administrateur représentant le Groupement professionnel des industriels (GPI) au Conseil d’administration du Conseil Burkinabè des chargeurs (CBC) pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Monsieur Adama Amba TRAORE.

Le deuxième décret nomme Monsieur Barké Ibrahim TALL, Mle 111 486 E, Commissaire principal de police, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Sécurité au Conseil d’administration de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) pour un premier mandat de trois (03) ans en remplacement de Monsieur Marcel PARE.

Le troisième décret renouvelle le mandat de Madame Olga Marie Carole ZOUNGRANA/SORGHO, Mle 000 001, Juriste, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Office national de la sécurité routière (ONASER) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme Monsieur Mamadou SAWADOGO,Mle 91 913 K, Conseiller des affaires étrangères, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Société de transport en commun de Ouagadougou (SOTRACO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret renouvelle le mandat de Madame Alimatou ZONGO/KABORE, Mle 91 234 K, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Société de gestion de l’abattoir frigorifique de Ouagadougou (SOGEAO) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Agence nationale de la promotion des exportations (APEX-Burkina) pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Au titre de la Chambre de Commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) :

Monsieur Pègnani OUARMA, Mle 2 319 275 X, Chargé d’appui-conseil aux entreprises.

Au titre de l’Agence nationale de la promotion des exportations (APEX-Burkina) :

Madame Céline COMPAORE/KABORE, Mle 90 93, Secrétaire.

Le troisième décret porte nomination de Monsieur Tidiane KABORE, Mle 58 770 S, Inspecteur des impôts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration de la Filature du Sahel (FILSAH-SA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret renouvelle le mandat de Monsieur Oumarou BARRO, Mle 212 299 B, Conseiller des affaires économiques Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de la Filature du Sahel (FILSAH-SA) pour une dernière période de trois (03) ans.

Le cinquième décret nomme Monsieur Issaka TINGRI, Mle 254 894 A, Economiste planificateur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydro-agricoles au Conseil d’administration du Conseil Burkinabè de l’anacarde (CBA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DE LA PROMOTION DE L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Jeunesse et de la promotion de l’entrepreneuriat des jeunes :

Monsieur Adelphe SANOU, Mle 130 544 E, Magistrat ;

Monsieur Moumouni OUEDRAOGO, Mle 225 913 P, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.

 

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

Monsieur Issouf OUEDRAOGO, Mle 57 172 E, Inspecteur du trésor.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

Monsieur Sakré OUEDRAOGO, Mle 59 698, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur :

Monsieur Bassirou ZOMA, Mle 118 859 M, Conseiller des affaires étrangères.

ADMINISTREUR REPRESENTANT LE CONSEIL NATIONAL DU PATRONAT BURKINABE

Monsieur Ousséni BOUGMA, Expert-comptable.

ADMINISTREUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DES METIERS DE L’ARTISANAT DU BURKINA FASO (CMA-BF)

Monsieur Boureima OUEDRAOGO, Elu consulaire de la circonscription territoriale du Centre.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’UNITE D’ACTION SYNDICALE (UAS)

Monsieur Yiriko Léopold TOE, Ingénieur de conception des techniques informatiques.

 

MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Paul DJIGUEMDE, Mle 31 941 N, Inspecteur principal des eaux et forêts, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique au Conseil d’administration de l’Office national des aires protégées (OFINAP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Paul DJIGUEMDE, Mle 31 941 N, Inspecteur principal des eaux et forêts, Président du Conseil d’administration de l’Office national des aires protégées (OFINAP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte nomination de Monsieur Bazombié Yidain Jacob DABOUE, Mle 36 086 B, Professeur des lycées et collèges, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Culture, des arts et du tourisme au Conseil d’administration du Centre national des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Bazombié Yidain Jacob DABOUE, Mle 36 086 B, Professeur des lycées et collèges, Président du Conseil d’administration du Centre national des arts, du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication etdes Relations avec le Parlement,Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Officier de l’ordre national