Accueil Blog Page 26

Amélioration du climat des affaires : Le Premier ministre exhorte les hommes d’affaires burkinabè à l’union

0
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a exhorté les acteurs des affaires à l'union

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé ce jeudi 3 avril 2025 à Ouagadougou la session ordinaire conjointe du Comité de pilotage du dispositif institutionnel de suivi et d’amélioration du climat des affaires et du Comité de pilotage du Cadre de concertation public-privé. Les acteurs du monde des affaires ont examiné et adopté le rapport de mise en œuvre du plan de réformes au 31 décembre 2024, ainsi que le projet de réforme pour l’année 2025.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a exhorté les acteurs des affaires à l’union

Le secteur privé, aux côtés du secteur public, constitue dans toutes les économies modernes le moteur de la croissance économique, du développement et de la création d’emplois. Le Gouvernement burkinabè, résolument engagé à instaurer un climat des affaires favorable à l’investissement privé, a fait du dialogue avec le secteur privé et de l’amélioration de l’environnement économique une priorité majeure. La création du Cadre de concertation public-privé vise ainsi à favoriser les échanges entre acteurs et à lever les obstacles entravant la fluidité du climat des affaires.

«Mon Gouvernement accorde une place importante au bon fonctionnement des dispositifs institutionnels de pilotage et de suivi de l’amélioration du climat des affaires et du Cadre de concertation public-privé. L’objectif est de garantir la mise en œuvre diligente des réformes et des recommandations issues des différentes plateformes d’échanges », a déclaré le Chef du Gouvernement dans son discours d’ouverture.

En guise de bilan, sur un total de 61 réformes identifiées dans le plan de réformes 2024 et transmises aux structures concernées pour leur mise en œuvre, les résultats suivants ont été enregistrés au 31 décembre 2024  : 25 réformes, soit 40,98  %, ont été entièrement réalisées  ; 20 réformes, soit 32,79  %, sont en cours de réalisation  ; 16 réformes, soit 26,23  %, n’ont pas  encore été mises en œuvre. Il en résulte un taux global de mise en œuvre des réformes de 56,38  % au 31 décembre 2024.

Concernant le plan d’action 2024-2026 de mise en œuvre des 145 recommandations et engagements issus des rencontres public-privé, dont 59 enregistrés en 2023 et 86 issus des éditions antérieures, et approuvé lors de la session du Comité de pilotage du 18 avril 2024, les résultats suivants ont été enregistrés : 23,45  % des actions programmées ont été entièrement exécutées  ; 30,34  % des actions sont en cours de mise en œuvre  ; 25,52  % des actions n’ont pas encore connu de début d’exécution.

Le Chef du Gouvernement a ainsi, invité l’ensemble des parties prenantes à s’investir pleinement dans la poursuite des réformes et la résolution des principales difficultés, afin de créer un environnement propice aux affaires au Burkina Faso. « Chacun devra jouer pleinement sa partition pour assurer à notre pays un environnement favorable aux investissements productifs, gage d’un développement économique et social durable », a-t-il souligné.

Malgré un contexte international et national difficile, le Gouvernement reste déterminé à créer un cadre propice à l’émergence d’une élite économique dynamique, au service d’un développement durable et inclusif du pays. Pour l’atteinte de cet objectif, les hommes et femmes d’affaires ont une partition à jouer.

Lors des échanges au cours de cette session, le Premier ministre a encouragé les acteurs du monde des affaires burkinabè à s’unir pour être plus compétitifs sur le marché. « C’est en se mettant ensemble que l’on devient plus fort », a-t-il soutenu.

/

Compte rendu du Conseil des Ministres du 3 avril 2025

0
D'importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 22 Janvier 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 03 avril 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 43 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I  DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DE LA PRIMATURE

Le Conseil a adopté un décret portant organisation, attributions et fonctionnement de la Primature.

Ce décret est une relecture du décret n°2022-0568/PRES-TRANS/PM du 04 août 2022 portant organisation, attributions et fonctionnement des services du Premier ministre.

La relecture de ce décret vise à corriger les insuffisances constatées dans l’application dudit décret et à prendre en compte certains enjeux et défis du moment.

L’adoption de ce décret permet à la Primature d’assurer efficacement sa mission de coordination de l’action gouvernementale.

I 2  AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats de la campagne nationale de vaccination 2024-2025 contre les maladies animales prioritaires.

Dans le cadre de la mise en œuvre  de l’Offensive agropastorale et halieutique le ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques a lancé une opération spéciale de gratuité ou de forte subvention de la vaccination contre les maladies animales prioritaires sur la période 2024-2029.

La première phase de cette campagne de vaccination s’est déroulée du 11 octobre 2024 au 15 février 2025 sur l’ensemble du territoire. Pour cette campagne, le ministère en charge des ressources animales a mobilisé 18 224 000 doses de vaccins contre la Maladie de Newcastle (MNC), 6 519 800 doses contre la Peste des petits ruminants (PPR), 6 200 000 doses contre la Variole aviaire (VA), 5 421 750 doses contre la Péripneumonie contagieuse bovine (PPCB), 118 070 doses contre la rage, 30 000 doses contre le Charbon bactéridien (CB) et 10 000 doses contre la Fièvre aphteuse (FA).

A la date du 15 février 2025, les résultats suivants ont été atteints :

-2 089 966 de bovins vaccinés contre la PPCB ;

-3 516 302 de petits ruminants vaccinés contre la PPR ;

-13 747 500 de volailles vaccinées contre la MNC ;

-142 736 de volailles vaccinées contre la Variole aviaire ;

-70 864 de carnivores domestiques vaccinés contre la rage ;

-6 070 de bovins vaccinés contre le Charbon bactéridien ;

-2 683 animaux vaccinés contre la Fièvre aphteuse dans 03 régions.

Le Conseil félicite les acteurs pour les résultats atteints et instruit les ministres concernés à poursuivre dans cette dynamique pour l’amélioration des résultats des prochaines campagnes de vaccination.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une ordonnance portant ratification de l’accord de prêt, signé le 31 décembre 2024 entre le Burkina Faso et la Banque d’import-export de Chine (EXIMBANK), pour le financement du projet de renforcement du système d’approvisionnement en eau potable des villes de Bagré (Dirlakou), Bittou, Tenkodogo et Garango (PRAEP-4V).

Le coût global du PRAEP-4V est estimé à 44 082 179 090 F CFA. La contribution de l’Office national de l’eau et de l’assainissement (ONEA) est de 4 604 160 374 F CFA HT/HD et celle de l’Etat burkinabè de 4 342 108 289 F CFA HT/HD. Le montant du financement de EXIMBANK est de 35 135 910 427 F CFA HT/HD.

L’objectif global du PRAEP-4V est de contribuer à l’amélioration des conditions de vies des populations dans les villes concernées par l’accroissement de l’accès à l’eau potable.

Les principaux résultats attendus sont :

-la construction d’une nouvelle station de production d’eau d’une capacité de 25 000 m3/jour ;

-l’accroissement de 4 300 m3 de la capacité de stockage ;

-l’accès à l’eau potable pour 260 000 personnes supplémentaires à l’horizon 2035 ;

-la disponibilité de l’eau dans les localités à desservir ;

-le renforcement des capacités d’exploitation et de gestion des ouvrages.

L’adoption de cette ordonnance permet la ratification de l’accord de prêt, signé le 31 décembre 2024 entre le Burkina Faso et la Banque d’import-export de Chine (EXIMBANK), conformément aux dispositions de la loi n°40-2024/ALT du 20 décembre 2024 portant habilitation du Gouvernement à autoriser, par voie d’ordonnance la ratification des accords et conventions de financement signés entre le Burkina Faso et les partenaires techniques et financiers.

Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant autorisation d’émission, à titre de régularisation, d’une garantie souveraine au profit de la Banque Ouest africaine de développement (BOAD).

Cette garantie s’inscrit dans le cadre d’une opération d’emprunt de la Société des fibres textiles (SOFITEX) auprès de la BOAD en vue du financement partiel de la campagne cotonnière 2023-2024.

La garantie souveraine de l’Etat au profit de la BOAD s’élève à 12 000 000 000 F CFA et est destinée à garantir le remboursement du prêt à court terme de 15 000 000 000 F CFA que ladite banque a décidé d’accorder à la SOFITEX.

L’adoption de ce décret autorise l’émission d’une garantie souveraine au profit de la Banque Ouest africaine de développement, à titre de régularisation. Elle permet aux parties concernées de poursuivre les actions nécessaires à la mise en place effective du financement de la campagne cotonnière 2023-2024.

Le troisième rapport est relatif à un projet de décret portant détermination des conditions d’exercice des activités de transit des matières dangereuses ou stratégiques ainsi que des équipements et matériels au départ ou à destination du Burkina Faso.

Dans le contexte international marqué par l’accroissement des échanges commerciaux, la maîtrise de la chaîne d’approvisionnement du Burkina Faso devient une nécessité impérieuse, surtout en ce qui concerne certaines catégories de marchandises qui occupent une place stratégique.

Ce décret permet de prendre des mesures spéciales en matière de formalités de transit au départ et à destination de notre pays, pour assurer la sécurité de l’approvisionnement de matières, d’équipements et de matériels stratégiques ou dangereux.

L’adoption de ce décret permet de faciliter le transit des matières dangereuses ou stratégiques, ainsi que des équipements et matériels au départ ou à destination du Burkina Faso et de renforcer le dispositif de lutte contre la fraude par un contrôle plus rigoureux des opérations d’importation ou d’exportation de ces marchandises particulières.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Thaïlande auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Rutch SORATANA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume de Thaïlande auprès du Burkina Faso, avec résidence à Dakar au Sénégal.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant Répertoire interministériel des métiers de l’Etat (RIME).

Ce décret est une relecture du décret n°2019-1111/PRES/PM/MFPTPS/MINEFID du 15 novembre 2019 portant Répertoire interministériel des métiers de l’Etat et son modificatif le décret n°2024-0751/PRES/PM/MFPTPS/MEFP du 28 juin 2024. Cette relecture du RIME concerne la création, la suppression ou le changement de dénomination d’emplois ou de familles d’emplois.

Les innovations de ce décret concernent les familles d’emplois et les emplois de huit (08) métiers :

-Métier «Administration économique et financière » ;

-Métier «Communication, culture et tourisme » ;

-Métier «Eau, agriculture et environnement » ;

-Métier «Education, formation et promotion de l’emploi » ;

-Métier «Gouvernance administrative » ;

-Métier «Promotion et protection des Droits humains » ;

-Métier «Santé humaine et animale » ;

-Métier «Structurant».

L’adoption de ce décret permet de prendre en compte les propositions de créations et de modifications d’emplois dans le Répertoire interministériel des métiers de l’Etat, nécessaires au bon fonctionnement de l’Administration publique.

I 6  AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant conditions et modalités de la détermination du quota réservé au personnel de l’administration publique au concours d’entrée à l’école de magistrature.

Ce décret vise l’application de la loi organique n°006-2024/ALT du 26 avril 2024 portant modification de la loi organique n°50-2015/CNT du 25 août 2015 portant statut de la magistrature. Il fixe les conditions et modalités de la détermination du quota à recruter au titre des personnels titularisés dans l’administration publique au concours d’entrée à l’école de magistrature.

L’adoption de ce décret permet d’opérationnaliser l’ouverture du concours d’entrée à l’école de magistrature aux personnels titularisés dans l’administration publique en fixant le nombre à eux réservé.

I 7  AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation et l’exécution de marchés publics par la procédure d’entente directe dans le cadre des projets spécifiques de l’année 2025.

Les projets spécifiques sont relatifs à des travaux d’entretien et de construction d’ouvrages de franchissement, des travaux de voieries, des études de réalisation d’ouvrages de franchissement et de voieries et l’acquisition de tickets de péage.

Le Conseil a marqué son accord pour la réalisation des travaux suivants :

-études des travaux de construction de l’ouvrage d’art du village de Tarfila sur la RN7 ;

-études des travaux d’aménagement des voies d’accès à l’hôpital de Pala y compris l’assainissement de la zone du projet ;

-travaux de construction du pont de Bama ;

-contrôle et surveillance des travaux de construction du pont de Bama ;

-travaux de construction des ouvrages de décharge et de rehaussement de niveau de la RN14 entre Dédougou et Badala (zone submersible) ;

-contrôle et surveillance des travaux de construction des ouvrages de décharge et de rehaussement de niveau de la RN14 entre Dédougou et Badala (zone submersible) ;

-travaux de reconstitution de la chaussée de la RN05 au PK 151+200 à Tambolo et travaux d’entretien d’urgence de l’ouvrage du PK 154+600 sur la RN05 et de la route régionale n°08 section Latara (emb.RN12)-Passena ;

-travaux d’aménagement et de bitumage des voies d’accès aux quartiers Yagma, Nagrin et au terminal de la SOTRACO dans le quartier Balkuy ;

-contrôle des travaux d’aménagement et de bitumage des voies d’accès aux quartiers Yagma, Nagrin et au terminal de la SOTRACO dans le quartier Balkuy ;

-fourniture de tickets de péage au profit du Fonds spécial routier du Burkina (FSR-B).

Le montant total des prestations s’élève à dix-huit milliards neuf cent quarante-huit millions six cent quarante-neuf mille trois cents (18 948 649 300) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

I 8  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques 2025 du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales.

Ces projets spécifiques concernent :

-l’acquisition de biens et services ;

-la réalisation des prestations intellectuelles ;

-l’acquisition de tables-bancs, de vivres, de fournitures scolaires et la réalisation de travaux de construction d’espaces temporaires, pour constituer le stock d’urgence dans le cadre de l’Education en situation d’urgence.

Le coût global de ces projets spécifiques s’élève à vingt-neuf milliards six cent soixante-dix-neuf millions six cent quarante-huit mille trois cent quinze (29 679 648 315) F CFA TTC.

Le financement sera assuré par le budget de l’Etat exercice 2025 et la Banque mondiale pour respectivement 29 679 648 315 F CFA TTC et 468 009 691 F CFA TTC.

II COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a fait au Conseil une communication relative à la commémoration au Burkina Faso de la Journée mondiale de la sécurité et santé au travail (JMSST) et de la Journée africaine de la prévention des risques professionnels (JAPRP).

Ces journées ont été instituées respectivement les 28 et 30 avril de chaque année par la communauté internationale et l’Inter africaine des risques professionnels. Au Burkina Faso, la cérémonie officielle de commémoration de ces Journées se tiendra en différé le 02 mai 2025 à Ouagadougou.

Deux (02) thèmes en phase avec les réalités actuelles du monde du travail ont été retenus pour ces commémorations. Il s’agit de : « Révolutionnez la santé et la sécurité : le rôle de l’intelligence artificielle et de la numérisation au travail » pour la JMSST et « La prévention des risques professionnels à l’épreuve de la transformation numérique et des mutations technologiques : défis et stratégies d’adaptation » pour la JAPRP.

II 2 Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation a fait au Conseil plusieurs communications parmi lesquelles :

-une communication relative à la participation du Burkina Faso au 1er exercice international conjoint des équipes d’intervention rapide en cas d’urgence sanitaire, épidémiologique et laboratoire, du 23 au 25 avril 2025 à Addis Abeba en Ethiopie.

Cet exercice international est à l’initiative du Service fédéral de surveillance de la protection des droits des consommateurs et du bien-être humain de la Fédération de Russie.

-une communication relative à la participation du Burkina Faso à une visite de l’Université Tiangong, du 06 au 12 avril 2025 à Tianjin en République populaire de Chine.

Fondée en 1912, Tiangong est la première université moderne de Chine. Elle est aujourd’hui une université d’ingénierie pluridisciplinaire. Elle développe une politique de coopération très dynamique ouverte sur l’approfondissement des échanges noués avec 260 universités, instituts de recherche et entreprises dans 50 pays et régions du monde.

Cette visite permettra aux responsables chargés de l’Education nationale de s’imprégner du système éducatif chinois afin de s’inspirer des modèles d’organisation réussis et de tisser des relations de coopération bilatérale. Des projets de formation et de recherche communs pourront être discutés et peaufinés au cours de cette visite.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

-Monsieur Koudougou Abel ZONGO, Officier, est nommé Directeur général de la protection civile ;

-Madame Zalissa COMPAORE, Mle 46 657 H, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Chargé d’études ;

-Madame Windetoin Edwige SANOU/OUEDRAOGO, Mle 96 042 E, Administrateur civil, 1ère classe, 7e échelon, est nommée Chargé d’études ;

-Monsieur Lucien BASSOLE, Mle 59 775 R, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Chargé d’études ;

-Monsieur Arouna SAWADOGO, Mle 116 988 J, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chargé d’études ;

-Monsieur Fidèle GOUEM, Mle 212 173 Z, Administrateur civil, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale des frontières.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

-Monsieur Ollé Arnaud KAM, Mle 256 193 C, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général de la promotion de l’économie rurale ;

-Monsieur Dométierké John Herman HIEN, Mle 91 388 E, Ingénieur en agriculture, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur général de la Société de développement intégré du pôle de croissance de la vallée du Sourou « SOUROUPOLE-SEM » ;

-Monsieur Séni NIKIEMA, Mle 254 897 T, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur du développement des marchés des produits agro-pastoraux et halieutiques ;

-Monsieur Bernard SAWADOGO, Mle 104 692 U, Ingénieur en agriculture, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Nord ;

-Monsieur Lionel Mari Aristide Wendingoundi YOUMA, Mle 365 777 S, Ingénieur en agriculture, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques du Kouritenga.

C AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

-Madame Mamou OUEDRAOGO, Mle 96 934 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Vienne (Autriche) ;

-Madame Clarisse Virginie COMPAORE/KONKOBO, Mle 43 079 W, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Prétoria (Afrique du Sud) ;

-Monsieur Léon KOULA, Mle 49 086 M, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Abidjan (République de Côte d’Ivoire) ;

-Monsieur Siméon BONTOGO, Mle 52 183 J, Inspecteur de trésor, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Rome (Italie) ;

-Monsieur Mamoudou KARAMBIRI, Mle 111 092 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Paris (France).

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

-Monsieur Pogbi Félix KIEMTORE, Mle 58 238 C, Inspecteur du travail 1ère classe 12e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

-Madame Hatiko ZINSONNI/COULIBALY, Mle 100 566 D, Attaché de direction, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Justin Cyprien ILBOUDO, Mle 54 487 P, Conseiller d’orientation scolaire et professionnelle, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Chargé de mission ;

-Monsieur Ousmane David ZANNE, Mle 212 429 T, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Coordination des établissements de formation professionnelle et de la Valorisation de l’expertise publique (SP-CEFP-VEP) ;

-Madame Bankpal Songtaa Stella Sylviane ZOUNGRANA/SOME, Mle 91 859 S, Inspecteur du travail, 1ère classe, 11e échelon, est nommée Responsable du Programme budgétaire « Travail décent », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale du travail ;

-Monsieur Djissié SOUGUE, Mle 216 830 K, Inspecteur du travail, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale de la Boucle du Mouhoun ;

-Monsieur Ismaël SAWADOGO, Mle 212 165 P, Inspecteur du travail, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre-Est ;

-Monsieur Wendinmi Parfait KABORE, Mle 97 990 P, Inspecteur du travail, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre-Nord ;

-Monsieur Brahima Sibiri PAKODTOGO, Mle 212 381 H, Inspecteur du travail, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre-Sud ;

-Monsieur Moussa TRAORE, Mle 212 388 Y, Inspecteur du travail, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale des Hauts-Bassins ;

-Monsieur Djakaridja SOULAMA, Mle 216 831 T, Inspecteur du travail, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Sud-Ouest ;

-Madame Edith DABONE, Mle 238 578 B, Inspecteur du travail, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Directrice régionale du travail et de la protection sociale du Plateau-Central.

E  AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

-Monsieur Edouard KABORE, Mle 247 184 L, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur général de la Société de fabrique et de pose de rails (FASO RAILS).

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

-Monsieur Mamoudou DIALLO, Mle 22 055 Y, Inspecteur général de l’enseignement primaire et de l’éducation non formelle, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Inspecteur technique des services.

G AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

-Monsieur Bonsouindé OUEDRAOGO, Mle 47 654 P, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 16e échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

-Monsieur Yacouba OUILY, Mle 83 953 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Kélétigui SOULAMA, Mle 49 943 N, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique des Balé ;

-Monsieur Midon COULIBALY, Mle 101 634 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Bam ;

-Monsieur Sibada dit Sianta YOUMOU, Mle 101 604 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique des Banwa ;

-Madame Bozié Edwige Marie Gilberte SOME, Mle 36 118 W, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 12e échelon, est nommée Directrice provinciale de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Bazèga ;

-Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 56 128 K, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique de la Bougouriba ;

-Monsieur Hippolyte OUEDRAOGO, Mle 92 883 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 10e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Boulgou ;

-Monsieur Hyacinthe YAMEOGO, Mle 105 119 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Boulkiemdé ;

-Monsieur Barthélémie BOUDAONE, Mle 54 454 P, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 3e classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Ganzourgou ;

-Monsieur Hamadou GASSAMBE, Mle 52 242 L, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 3e classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Gourma ;

-Monsieur Tigdwédé Joseph KIMA, Mle 101 775 V, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Ioba ;

-Monsieur Lassina COULIBALY, Mle 95 898 E, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Kénédougou ;

-Monsieur Karafa Ferdinand BONI, Mle 43 980 Y, Inspecteur général de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 3e classe, 8e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique de la Kossi ;

-Monsieur Jacobe SEGDA, Mle 105 083 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Koulpélogo ;

-Monsieur Dieudonné BELEMSIGRI, Mle 54 428 N, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Kouritenga ;

-Monsieur Abdoulaye SAWADOGO, Mle 54 485 F, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 10e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Kourwéogo ;

-Monsieur Amadou Tiemoko TRAORE, Mle 75 354 H, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique de la Léraba ;

-Monsieur Souleymane OUERMI, Mle 101 601 T, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Loroum ;

-Monsieur Abdoulaye Sibiri Yabyouré YARBANGA, Mle 101 673 N, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Namentenga ;

-Monsieur Idrissa ROKO, Mle 85 009 B, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Nayala ;

-Madame Léocadie TRAORE/HIEN, Mle 85 968 X, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice provinciale de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique de l’Oubritenga ;

-Monsieur Mimtiri OUALBEOGO, Mle 43 929 V, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 12e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Passoré ;

-Monsieur Laciné TRAORE, Mle 84 901 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 10e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Poni ;

-Madame Rasmata Grace GUINGANE, Mle 47 518 U, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15e échelon, est nommée Directrice provinciale de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Sanguié ;

-Monsieur Hamadé TINTO, Mle 101 694 Z, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Sanmatenga ;

-Monsieur Damien TIENDREBEOGO, Mle 105 120 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 16e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Séno ;

-Monsieur Lawabien Serge TOE, Mle 52 961 M, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique de la Sissili ;

-Monsieur Joseph KARAMBIRI, Mle 52 381 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 17e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Sourou ;

-Monsieur Ali OUEDRAOGO, Mle 52 228 Y, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 10e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique de la Tapoa ;

-Monsieur Seydou TRAORE, Mle 54 521 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 16e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Tuy ;

-Monsieur Bédaré OUEDRAOGO, Mle 54 457 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 2e classe, 10e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Yatenga ;

-Monsieur Dramane ILBOUDO, Mle 55 943 G, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Ziro ;

-Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 54 498 P, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Directeur provincial de l’enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Zondoma.

H AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

-Monsieur Nofou OUEDRAOGO, Mle 249 829 M, Chercheur, catégorie P, grade initial, 3e échelon, est nommé Directeur de la vulgarisation des technologies, inventions et innovations ;

-Madame Aminata Marie Simone Amsalet LOUE/TRAORE, Mle 54 421 Y, Enseignant-chercheur, catégorie P, classe exceptionnelle, 2e échelon, est nommée Directrice de la promotion des résultats de la recherche, des inventions et innovations.

I AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

-Monsieur Kani NADOUNKE, Mle 94 654 N, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

-Monsieur Moussa DIABATE, Mle 119 274 Y, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs du Sud-Ouest.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

-de la Société de transport en commun (SOTRACO) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ;

-de l’Ecole nationale de police (ENP) au titre du ministère de la Sécurité ;

-du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) au titre du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi.

A MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de la Société de transport en commun (SOTRACO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :

-Monsieur Mahamoudou ZAMPALIGRE, Mle 215 227 G, Juriste ;

-Monsieur Saïdou D. ILBOUDO, Mle 111 298 K, Administrateur civil.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

-Monsieur Reguema Alexandre BONKOUNGOU, Mle 49 101 F, Administrateur des services financiers.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS BURKINABE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL (FBDES)

-Monsieur Laopan Barthélemy PARE, Mle 208 072 U, Administrateur des services financiers.

ADMINISTRATEUR INDEPENDANT

-Madame Carine KERE/KAWESSA, Juriste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE PERSONNEL DE LA SOCIETE DE TRANSPORT EN COMMUN (SOTRACO)

-Monsieur Camille Martin CONGO, Mle 00 201, Chef de section programmation.

Le second décret nomme Monsieur Mahamoudou ZAMPALIGRE, Mle 215 227 G, Juriste, Président du Conseil d’administration de la Société de transport en commun (SOTRACO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

B MINISTERE DE LA SECURITE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de police (ENP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Sécurité :

-Monsieur Nom-Wêndé Benoît OUEDRAOGO, Mle 308 656 A, Commissaire de police, en remplacement de Monsieur Koudtinga Pierre NITIEMA

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ENSEIGNANTS PERMANENTS DE L’ECOLE NATIONALE DE POLICE

-Monsieur Ywaoga Pascal OUEDRAOGO, Mle 239 814 E, Commissaire divisionnaire de police, en remplacement de Monsieur Boniface DIANDA, appelé à d’autres fonctions.

C  MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds national pour la promotion du sport et des loisirs (FNPSL) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT BURKINA YIN-WISGR META (BYM)

-Madame Angèle ILBOUDO/OUBIDA, Mle 98 204 V, Professeur certifié d’éducation physique et sportive.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES SPONSORS

-Monsieur Soumaïla SAGA, Mle 23 19 392 D, Ingénieur de conception en informatique, en remplacement de Monsieur Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO.

 

Le Porte-parole du Gouvernement, le Ministre de la Fonction publique,

du Travail et de la Protection sociale, assurant l’intérim

 

Mathias TRAORE,

 Officier de l’Ordre de l’Etalon

La bataille de l’Afrique pour un crédit équitable

0

Pourquoi emprunter est si cher pour les pays africains n’est plus seulement un débat technique. C’est une question aux conséquences d’un milliard de dollars. Imaginez un scénario, fin 2024, dans lequel l’Allemagne serait en mesure d’emprunter 1 milliard de dollars à un taux d’intérêt de 2,29 %. Sur dix ans, il paie environ 229 millions de dollars d’intérêts. La Zambie, qui emprunterait le même montant mais serait confrontée à un taux beaucoup plus élevé de 22,5 pour cent, paierait 2,25 milliards de dollars. Le calcul est simple. Les conséquences ne le sont pas.

«La bataille de l’Afrique pour un crédit équitable

Addis-Abeba, 3 avril 2025 (CEA) – Pourquoi emprunter est si cher pour les pays africains n’est plus seulement un débat technique. C’est une question aux conséquences d’un milliard de dollars.

Imaginez un scénario, fin 2024, dans lequel l’Allemagne serait en mesure d’emprunter 1 milliard de dollars à un taux d’intérêt de 2,29 %. Sur dix ans, il paie environ 229 millions de dollars d’intérêts. La Zambie, qui emprunterait le même montant mais serait confrontée à un taux beaucoup plus élevé de 22,5 pour cent, paierait 2,25 milliards de dollars. Le calcul est simple. Les conséquences ne le sont pas.

Cet écart de 2 milliards de dollars, pour un seul prêt, n’est pas dû à la politique budgétaire ou à l’historique de remboursement, mais à la perception. Et sur les marchés mondiaux du crédit, la perception est souvent déterminée par les agences dont le siège est situé sur des continents éloignés de l’Afrique.

  1. Gatete a expliqué que sans siège à la table des négociations, les nations africaines sont soumises à des perceptions extérieures qui faussent souvent la manière dont leurs économies sont évaluées. Ces points de vue négligent souvent la solvabilité réelle du continent et son potentiel de croissance à long terme.

La dette extérieure totale de l’Afrique est estimée à 1 100 milliards de dollars, et le continent dépense environ 163 milliards de dollars par an pour son service. Pourtant, la plupart des pays restent coincés avec des notations qui les classent dans la catégorie inférieure à « Investment Grade », ce que les investisseurs appellent « indésirable ».

Les notations de qualité inférieure à Investment Grade signalent un risque élevé pour les investisseurs et entraînent des coûts d’emprunt plus élevés. Les pays dépensent des milliards de plus que leurs homologues plus riches pour financer les infrastructures, l’éducation et les services de santé.

Sonia Essombadje, responsable des finances innovantes et des marchés de capitaux à la CEA, a déclaré que les notations de crédit sont souvent mal comprises et doivent être considérées pour ce qu’elles sont : des jugements éclairés et non des vérités absolues.

« Les notations de crédit sont des opinions », a-t-elle expliqué. « Ils combinent des modèles quantitatifs avec des entretiens qualitatifs. Il ne s’agit pas que de chiffres. »

Mme Essombadje a expliqué que les notations reposent à la fois sur des données et sur des interprétations, souvent façonnées par des réunions avec des responsables et des évaluations des perspectives économiques et politiques d’un pays. Cette subjectivité, dit-elle, laisse place aux préjugés.

« Vous remarquerez qu’à chaque fois qu’il y a une crise, nos pays sont déclassés », a-t-elle ajouté. « Le processus n’évalue pas pleinement la dynamique des économies africaines. »

Pour remédier à ces lacunes, une agence africaine de notation de crédit (AfCRA) a été créée, même si elle n’a pas encore été officiellement lancée. L’objectif est de produire des évaluations plus spécifiques au contexte des économies africaines, ancrées dans les réalités politiques et financières locales.

« Il s’agit de réduire le fossé d’information entre l’emprunteur et le prêteur », a déclaré McBride Nkhalamba, directeur par intérim de la Division de la gouvernance et des initiatives spéciales au Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP).

L’AfCRA n’est pas destinée à remplacer les agences traditionnelles comme Moody’s ou S&P Global, mais à les compléter.

«Nous n’essayons pas de changer le discours si les faits ne le soutiennent pas », a déclaré Mme Essombadje. « Mais nous voulons intégrer la perspective africaine. »

Moody’s, pour sa part, affirme que sa méthodologie est juste et transparente.

«Nous veillons à ce que nos critères de notation des gouvernements, y compris des pays africains, soient transparents et équitables en adhérant à des méthodologies et des processus rigoureux », a déclaré Aurélien Mali, conseiller analytique principal pour l’Afrique chez Moody’s. « Ces critères sont accessibles au public sur Moodys.com », a-t-il ajouté.

Malgré cette assurance, de nombreux économistes africains affirment que les résultats concrets révèlent un net désavantage. Ils affirment que les agences dominantes appliquent un modèle unique à des économies aux fondamentaux très différents.

Afin de créer un espace pour plus de transparence et de compréhension, la CEA et le MAEP ont récemment organisé un atelier à Accra, réunissant des responsables gouvernementaux et des agences de notation. Shilambwe Mwaanga, du ministère zambien des Finances, a souligné le décalage entre les gouvernements africains et les agences qui les évaluent.

« Je suis impliqué depuis 15 ans, mais nous n’avons jamais vraiment interagi avec les agences de notation », a-t-il déclaré. « Ce dialogue a été utile. Il y a des domaines dans lesquels des améliorations sont nécessaires, comme nous donner plus de 24 heures pour répondre à une décision de notation initiale. »

Misheck Mutize, expert principal en matière de notations de crédit au MAEP, a souligné à quel point le sentiment du marché est souvent façonné par la perception plutôt que par les faits. « Sur les marchés financiers, on sait que les gens n’échangent que des opinions. Quelle que soit l’opinion perçue comme crédible par les investisseurs à un moment donné, c’est ce qui formule la perception, ainsi que le sentiment sur le marché », a-t-il déclaré.

Salamatu J. Dotsey de la Banque du Ghana a fait écho à ces préoccupations, critiquant d’abord les normes inégales appliquées dans le processus de notation. « Si vous disposez d’un processus de notation qui met tout le monde sur la même échelle alors que la qualité des données et les ressources varient si considérablement, les règles du jeu ne sont pas équitables », a déclaré Mme Dotsey.

Elle a ajouté qu’une partie de la solution se trouve sur le continent. « Nous avons un énorme secteur informel qui n’est pas pris en compte dans notre PIB. Si nous améliorons la qualité de nos données et dialoguons davantage avec les analystes, nos notes pourraient s’améliorer. »

Zuzana Schwidrowski, directrice de la macroéconomie, des finances et de la gouvernance à la CEA, a déclaré que la création de l’AfCRA arrive à point nommé.

« Face à l’incertitude croissante dans les économies avancées et à la fragmentation mondiale croissante, une agence africaine qui comprend son contexte peut offrir une perspective indispensable », a-t-elle déclaré.

Mais elle a également mis en garde contre une dépendance excessive à l’égard de la validation externe.

« Plutôt que de compter uniquement sur les agences de notation de crédit, qu’elles soient mondiales ou africaines, pour transmettre leur message aux investisseurs, les pays africains peuvent également travailler beaucoup plus dur sur leur propre discours et expliquer aux investisseurs pourquoi c’est une excellente idée d’investir en Afrique », a-t-elle déclaré.

Pour l’instant, la plupart des pays africains restent obligés de payer plus pour moins, pénalisés non pas nécessairement par défaut de paiement, mais par la façon dont ils sont perçus.

N’oubliez pas de regarder notre dernier épisode de la série Sustainable Africa pour en savoir plus sur ces questions importantes.

-Fin-

À propos de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique

Créée par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies (ONU) en 1958 en tant que l’une des cinq commissions régionales de l’ONU, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) a pour mandat de promouvoir le développement économique et social de ses États membres, de favoriser l’intégration intrarégionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique. La CEA est composée de 54 États membres et joue un double rôle en tant que bras régional de l’ONU et élément clé du paysage institutionnel africain.

 

Pour plus d’informations, visitez : www.uneca.org

Publié par:

Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

Boîte postale 3001

Addis-Abeba

Ethiopie

Tél : +251 11 551 5826

Courriel : eca-info@un.org»

Forum des nouveaux médias : C’est parti pour la 1re édition !

0
Les officiels donnant le top de départ du Forum par la séance de coupure symbolique de ruban

Ouagadougou abrite depuis ce jeudi 3 avril la première édition du Forum des nouveaux médias au Burkina Faso. C’est Pascal Yemboani Thiombiano, représentant le ministre de la communication, qui a présidé l’ouverture dudit Forum prévu pour durer trois jours sur les nouveaux médias dans un contexte de crise sécuritaire.

Les officiels posant pour la postérité à l’issue de la cérémonie d’ouverture. L’on reconnaît, au milieu et en bleu, Pascal Yemboani Thiombiano, représentant du ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme

«Gestion des nouveaux médias dans le contexte de lutte contre le terrorisme : Enjeux et Perspectives». C’est l’intitulé du Forum qui a débuté ce jeudi 3 avril 2025. Cette initiative du média en ligne la Tribune du Faso dirigée par Marcus Kouaman, président du comité d’organisation de l’évènement, se veut un cadre de dialogue et d’échanges des acteurs des nouveaux médias sur les enjeux de la gestion de ces plateformes numériques dans un contexte de défis sécuritaires.

La pertinence du thème du Forum saluée par le Ministre de la Communication

Les membres du présidium face aux participants à la cérémonie d’ouverture

Dans son allocution d’ouverture du présent Forum livré par son représentant, Pascal Yemboani Thiombiano, le ministre a la communication, Gilbert Ouédraogo, a salué la pertinence de la problématique abordée, parlant de «thème d’actualité» qui peut contribuer à relever le défi de la lutte contre les Fake News, la désinformation et à canaliser les énergies en faveur du développement du pays.

Le parrain de l’évènement, le ministre de la justice Me Edasso Rodrigue Bayala, a lui aussi salué, par la voix de son représentant, l’initiative de la Tribune du Faso. Il a qualifié la thématique du forum d’intéressante au regard du contexte. «Le thème interpelle tous les acteurs des nouveaux médias. C’est pourquoi, nous vous invitons à une participation active et nous prêterons une oreille attentive aux conclusions.

«Contribuer à la consolidation de la paix»

Le Directeur de publication du Tribune du Faso, Marcus Kouaman, promoteur du Forum, a remercié les autorités pour leur soutien

Pour l’initiateur Marcus Kouaman, par ailleurs président du comité d’organisation de cette première édition du Forum des nouveaux médias du Burkina Faso, l’objectif ultime, c’est de contribuer à la consolidation de la paix dans le pays car, par la désinformation qu’ils peuvent véhiculer, ces outils numériques sont susceptibles de mettre à mal la cohésion sociale.

Ainsi au menu du forum figurent une conférence inaugurale pour planter le décor, des panels, une formation des Hommes de médias sur l’intelligence artificielle, un match de gala entre journalistes et forces de défense et de sécurité.

Pour sa part, l’invité d’honneur du Forum Dr Cyriaque Paré, pionnier des médias en ligne au Burkina Faso et fondateur de Lefaso.net, a salué à sa juste valeur l’audace du promoteur Kouaman qui fait là œuvre utile, l’exhortant à garder le cap et à persévérer dans un contexte de grands défis en matière de gestion de nouveaux médias dans notre pays.

Plusieurs enjeux dans la gestion des nouveaux médias

Docteur Cyriaque Paré donnant la conférence inaugurale du Forum des nouveaux médias

La conférence inaugurale a constitué assurément l’un des moments forts de la cérémonie d’ouverture du forum. Et c’est à l’invité d’honneur, Dr Cyriaque Paré que l’honneur est revenu de la développer en présence des officiels et des participants.

Chercheur au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST), fondateur de Lefaso.net et de l’Institut supérieur de la communication et du multimédia (ISCOM), Dr Cyriaque Paré est un grand connaisseur des nouveaux médias et sans doute l’expert qu’il fallait pour animer cette conférence inaugurale. Elle a été très instructive à plus d’un. Dr Paré a évoqué plusieurs enjeux liés à la gestion des nouveaux médias dans notre contexte. Il s’agit notamment des enjeux sécuritaires mettant en lien la liberté d’informer et l’impératif de sécurité ; des enjeux éditoriaux soulignant la nécessité de la professionnalisation du journalisme numérique face aux crise ; des enjeux économiques mettant en exergue la vulnérabilité de l’écosystème numérique. Et ce n’est pas tout. En effet, il y a les enjeux juridiques pour clarifier et adapter les cadres législatifs et réglementaires dans lesquels s’exercent les nouveaux médias afin de protéger les libertés et limiter les dérives. Enfin, Dr Paré a terminé les enjeux technologiques avec notamment l’avènement de l’intelligence artificielle qui appelle aussi à des mesures idoines pour limiter ses menaces et tirer profit de ses opportunités en termes de traitement professionnel de l’information et de la communication, conformément aux principes éthiques et déontologiques.

Martin Philippe

Burkina Demain

Les zones économiques spéciales (ZES), essentielles pour des chaînes de valeur automobiles régionales robustes

0

Lusaka, Zambie, le 1er avril 2025 (CEA) – Le Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique australe a organisé une visite technique sur les zones économiques spéciales (ZES) afin de promouvoir les chaînes de valeur automobiles en Afrique australe. Cette visite, organisée du 25 au 27 mars 2025, par le gouvernement de la province du Gauteng, en Afrique du Sud, en étroite collaboration avec la Zone économique spéciale automobile de Tshwane (ZASET) et qui visait à examiner les mesures incitatives et les exigences favorisant le développement de ZES performantes, a réuni des décideurs politiques et des représentants du secteur privé de Namibie et du Lesotho.

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Les zones économiques spéciales (ZES), essentielles pour des chaînes de valeur automobiles régionales robustes

Lusaka, Zambie, le 1er avril 2025 (CEA) – Le Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique australe a organisé une visite technique sur les zones économiques spéciales (ZES) afin de promouvoir les chaînes de valeur automobiles en Afrique australe. Cette visite, organisée du 25 au 27 mars 2025, par le gouvernement de la province du Gauteng, en Afrique du Sud, en étroite collaboration avec la Zone économique spéciale automobile de Tshwane (ZASET) et qui visait à examiner les mesures incitatives et les exigences favorisant le développement de ZES performantes, a réuni des décideurs politiques et des représentants du secteur privé de Namibie et du Lesotho.

Lors des consultations, la Cheffe de la section « Industrialisation inclusive » du Bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique australe (BSR-AA), Mme Olayinka Bandele, a souligné le rôle crucial que joue la CEA pour soutenir le développement des secteurs industriels de la région, en utilisant la ZLECAf comme point d’ancrage. Elle a déclaré que la CEA collabore avec le Secrétariat de la ZLECAf, la Commission de l’Union africaine (CUA) et des institutions financières telles qu’Afreximbank et la Banque africaine de développement (BAD) pour obtenir des résultats concrets dans le secteur automobile.

Mme Bandele a également fait savoir qu’une future circulation fluide des biens, des services et des personnes à travers les frontières soutiendra les chaînes de valeur régionales du secteur, en le reliant aux chaînes de valeur mondiales. Elle a souligné la volonté croissante des États membres de développer leur industrie automobile, susceptible de propulser des secteurs clés de l’économie, notamment en créant un volume accru d’emplois durables. Elle a également souligné que le secteur automobile est l’un des secteurs clés identifiés, doté d’une capacité durable à promouvoir la coopération industrielle régionale, grâce à son potentiel de contenu local important, qui permet une valorisation accrue des matières premières provenant de divers pays.

Le Directeur du Développement commercial de TASEZ, M. Msokoli Ntombana, a présenté le paysage de l’industrie automobile sud-africaine et le rôle que TASEZ y joue actuellement. Il a insisté sur la nécessité d’avoir une politique efficace, l’engagement du secteur privé et un cadre réglementaire propice au succès des ZES. Il a souligné l’importance d’intégrer les petites, moyennes et microentreprises (PME) à la chaîne de valeur automobile, car elle offre de nombreuses opportunités, de l’approvisionnement en matières premières à la fabrication, la distribution et le service après-vente. M. Socks a également insisté sur la nécessité de mettre en place des solutions africaines dans l’industrie automobile, compte tenu de l’abondance de matières premières réparties sur tout le continent, notamment les polymères et les métaux. Il a souligné que la plupart des pays d’Afrique australe continuent d’opérer selon le niveau 3 (matières premières) de la chaîne de valeur automobile et a également évoqué l’impact probable du futur mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) de l’Union européenne sur la compétitivité de l’industrie automobile africaine, compte tenu de sa forte dépendance aux sources d’énergie non renouvelables.

La visite technique à la ZES a permis aux hauts fonctionnaires de se rendre à sept usines qui fournissent des composants automobiles à Ford Motors et d’appréhender l’étendue des capacités de production, notamment en termes de technologies, d’approvisionnement en matières premières et d’exploitation. Des entreprises telles qu’ATD Alliance, Thai Summit, Hesto Harness et Sodeia ont été visitées au cours des trois jours de la tournée, ce qui a permis d’avoir des discussions approfondies sur la situation de la construction automobile en Afrique australe et les points d’entrée pour les États membres de la SADC.

Le Directeur de l’usine ATD Alliance, M. John Jacobs, qui fabrique des composants pour Ford, spécialisé dans le moulage par soufflage et l’assemblage de pièces automobiles, telles que les nouveaux composants à contenu local (tapis de sol, bennes latérales, marchepieds arrière et rails de caisse), a souligné la nécessité d’une valorisation accrue des matières premières à contenu local élevé provenant de divers pays, si l’Afrique australe souhaite bâtir une chaîne de valeur automobile régionale performante. Il a évoqué certains des défis rencontrés dans la région en termes de pénurie de compétences et a déclaré que tout mécanisme garantissant les compétences nécessaires créerait une chaîne de valeur automobile régionale robuste en Afrique australe. Il a notamment souligné l’importance des compétences suivantes : techniciens en robotique, outilleurs et fabricants de zéros (électriques et mécaniques), ainsi qu’ingénieurs de projet/fabrication (de la conceptualisation au déploiement).

À cet effet, la CEA continuera de mobiliser les principales parties prenantes (publiques et privées) de l’industrie automobile et de soutenir la bonne intégration des États membres dans la chaîne de valeur régionale. La CEA, par l’intermédiaire de la Division de l’intégration régionale et du commerce (RITD), mène également une étude sur les normes et standards pour des ZES performantes en Afrique. Cette étude vise à identifier les normes et standards, leurs contextes, les facteurs clés de succès et les catalyseurs qui ont conduit au succès des ZES, définis selon de nombreux critères, dans différentes régions. Elle vise également à éclairer la formulation des politiques visant à soutenir la création et l’opérationnalisation de nouvelles ZES en Afrique, et à repenser les ZES existantes pour une meilleure efficacité, notamment dans le contexte de la ZLECAf.

-FIN-

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

Publié par :

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : eca-info@un.org»

Montée des couleurs au Palais de Koulouba : Le Message du Président du Faso

0
A l’occasion de la montée des couleurs à la Présidence du Faso ce mardi 1er avril, le Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré a délivré un important message

A l’occasion de la montée des couleurs à la Présidence du Faso ce mardi 1er avril, le Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré a délivré un important message. Voici l’intégralité du message du Président du Faso.

A l’occasion de la montée des couleurs à la Présidence du Faso ce mardi 1er avril, le Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré a délivré un important message

«Message du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ à la montée des couleurs

PALAIS DE KOULOUBA, LE 1er AVRIL 2025

Camarades,

Nous sommes le 1er avril, qui marque le début du deuxième trimestre de l’année 2025 et bien sûr la fin du premier trimestre. Je suppose que tous les chefs de bureau, chefs de service ont pu faire le bilan de ce premier trimestre et aussi se donner des perspectives pour le deuxième trimestre.

En tout état de cause, l’idée est de se sacrifier, de toujours donner le meilleur de soi-même pour le bonheur de notre peuple. J’invite tout un chacun à pouvoir se tracer de nouvelles lignes, donner le meilleur de soi-même tant au service mais aussi dans la vie courante pour que notre patrie puisse continuer de rayonner. Quant aux différentes forces combattantes sur le terrain, je tiens à leur rendre hommage ici pour l’exceptionnel travail qui a été fait tout le long du trimestre passé.

Nous avons pu progresser significativement sur le terrain, nous avons pu reconquérir des zones qui étaient sous emprise terroriste il y a 4-5 ans de cela. Nous avons pu libérer ces zones. D’autres zones sont en phase de consolidation actuellement, ce qui est donc un progrès très significatif.

Mais, il faut aussi appeler les autres forces dans les zones qui sont dans une relative accalmie à la vigilance et aux guets permanents parce que la perfidie de l’ennemi fait que lorsqu’on baisse l’attention, on peut souvent prendre des coups. J’invite donc tous ceux qui sont en posture de sécurité relative de pouvoir toujours être vigilants et ne pas se faire surprendre. Et aux autres forces vives de la nation, je les invite toutes à redoubler d’ardeur pour que 2025 soit une année couronnée de succès à tous les niveaux.

Et à la masse populaire, j’invite les gens à la vigilance parce qu’aujourd’hui, plus que jamais, les apatrides, les ennemis de la Nation sont très actifs. Du côté de la lagune, ils sont réunis depuis plusieurs jours. Leur objectif, c’est de faire vivre au Burkina Faso les événements tragiques de 1987, oubliant que les époques ont changé.

Et nous sommes sur le pied de guerre. Nous les attendons de pied ferme, leurs mercenaires et leurs actions. Et je tiens à le dire, nous serons impitoyables !

Ils peuvent continuer à rêver, mais le Burkina Faso va poursuivre. Et c’est pourquoi, depuis Ziniaré, la dernière fois, j’invitais chacun à être très vigilant, à ne pas céder à la manipulation. Comme vous pouvez le constater, leur action se résume à la désinformation, la manipulation, la subversion.

Restons sereins sur notre objectif et ne pas nous laisser détourner, parce que nous serons aussi sans état d’âme pour ceux qui vont se laisser manipuler.

Seuls ceux qui sont cupides, ceux qui veulent tout pour eux-mêmes, peuvent se faire manipuler par les apatrides.

Restons concentrés et s’il faut qu’on le dise haut et fort ici, nous ne sommes pas dans une démocratie. Nous sommes bien en révolution progressiste populaire. Il faut que tout le monde comprenne cela. Et c’est d’ailleurs plus étonnant que ceux-là qui sont censés être les intellectuels, qui ont fait l’école, peuvent imaginer qu’un pays peut se développer dans la démocratie. C’est faux! Qu’on nous cite un seul pays qui s’est développé dans la démocratie, ce n’est pas possible. La démocratie n’est que l’aboutissement. On passe forcément par une révolution et nous sommes bel et bien en révolution. Ceux qui ne l’avaient pas compris, on le dit encore haut et fort. Il faut que tout le monde incorpore cela et notre rôle de communiquer, d’expliquer, de faire comprendre ce que c’est-ce que notre révolution, nous allons continuer à le jouer.

Donc, cette question de démocratie ou de libertinage d’action ou d’expression, n’a pas sa place. Je l’ai dit une fois, autant que vous pensez que vous êtes libre de parler et d’agir, l’autre est libre de parler et d’agir également. Et là, nous déboucherons à une société de désordre.

Et comme d’ailleurs nous sommes en pleine célébration des journées d’engagement patriotique et de participation citoyenne, dont le thème est «l’ordre et la discipline». On ne fait pas de révolution dans le désordre, c’est impossible. Et nous allons faire régner l’ordre et la discipline pour que nous puissions progresser. Parce que les réformes sociales, économiques, politiques, idéologiques ont besoin d’ordre et de discipline. Et chacun a son rôle à jouer.

Appropriez-vous donc la révolution parce que beaucoup de gens, depuis deux ans maintenant, ont embarqué dans le bateau par opportunisme. Nous sommes en train de surfer sur des vagues géantes. Nous sommes dans la tempête, nous sommes dans des vents de face très forts. Et ces gens-là ne pourront jamais rester dans la barque. Au fur et à mesure, ils vont tomber à l’eau et vous les verrez. Mais nous allons poursuivre parce que notre objectif, c’est de trouver les eaux calmes et de pouvoir naviguer paisiblement. Lorsqu’on va quitter la tempête, sur les eaux calmes, je pense que nous allons surfer sans problème.

Donc, j’invite tout le monde à la vigilance parce que l’ennemi sait recruter et il recrute encore des traîtres. Pas plus qu’il y a quelques jours, des traîtres ont été arrêtés ; et qui j’appelle traîtres : ce sont ceux-là qui sont parmi nous, qui continuent de travailler, d’être des agents pour des ambassades des pays impérialistes implantées au Burkina Faso. Certains ont été arrêtés et nous poursuivrons pour démasquer d’autres.

Ils sont là dans notre administration ; ils sont là dans les organisations de sociétés civiles ; ils sont là dans les organisations politiques et ils manipulent les autres pour les amener sur des chemins contraires au progrès de notre Patrie. Et c’est lorsqu’on les arrête qu’on se rend compte qu’ils sont effectivement des agents de ces pays impérialistes. Restons vigilants parce que notre révolution ne plaît pas à beaucoup de personnes !

Ces valets locaux et ces sous-préfets qui sont là à exécuter les ordres de leur maître, croyant pouvoir mettre fin à notre révolution, qu’ils comprennent que nous avons pris toutes les mesures et je le dis une fois de plus, nous serons impitoyables et sans état d’âme face à ceux-là qui pensent pouvoir se mettre au travers du développement de notre Patrie. Nous allons poursuivre notre révolution.

Nous allons développer nos infrastructures dans les secteurs de la santé, de l’éducation, et des routes. Nous allons développer notre industrie, transformer ce que nous voulons et consommer ce que nous avons transformé.

Camardes,

Restons concentrés, restons vigilants, traçons-nous des sillons pour le trimestre à venir et pour la suite de l’année et nous resterons sur ce chemin de la victoire. Nous continuerons de combattre sur le terrain, à reconquérir nos différentes zones. Je puis vous assurer que le progrès qui est fait, les terrains reconquis au cours de ce premier trimestre sont d’ordre stratégique et cela nous a permis d’aller nous implanter jusqu’à la frontière. Et ça, c’est très remarquable. Nous allons poursuivre dans ce sens, zone par zone, étape par étape, pour nettoyer le territoire et reconquérir l’entièreté de notre pays.

Je vous souhaite donc très bonne chance, bonne semaine, un bon trimestre. Et soyez ceux-là aussi qui véhiculent notre idéologie au sein de la masse populaire.

Dieu bénisse notre chère Patrie !

La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons. »

République Congo – AUDA-NEPAD : Un accord pour un bureau national à Brazzaville  

0

 L’AUDA-NEPAD sous la houlette de sa directrice générale Nardos Bekele-Thomas  a conclu ce 1er avril un accord pour la création d’un bureau national à Brazzaville avec le gouvernement de la République du Congo, représenté par Son Excellence Guy Nestor Itoua, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères.

«AUDA-NEPAD signe un accord pour créer un bureau national en République du Congo 

Brazzaville, République du Congo 01 avril 2025 – L’AUDA-NEPAD a le plaisir d’annoncer la signature d’un accord pour la création d’un bureau national à Brazzaville avec le gouvernement de la République du Congo, représenté par Son Excellence Guy Nestor Itoua, secrétaire général du ministère des Affaires étrangères.

Cet accord historique marque une avancée significative dans la mission de l’AUDA-NEPAD visant à étendre sa présence au niveau national, à renforcer le soutien technique et à accélérer le développement dans les États membres de l’Union africaine (UA).

Dans le cadre de l’initiative Structure d’empreinte de l’AUDA-NEPAD, le Bureau national de Brazzaville servira de plaque tournante essentielle pour intégrer l’expertise de l’AUDA-NEPAD au sein du gouvernement national. L’initiative vise à renforcer la capacité des États membres de l’UA à mettre en œuvre des projets prioritaires dans des secteurs tels que la santé, les infrastructures, l’agriculture et l’industrialisation.

Pour le PDG de l’AUDA-NEPAD, Nardos Bekele-Thomas, cet accord marque un moment charnière pour l’institution qu’elle dirige

Commentant cette étape importante, le PDG de l’AUDA-NEPAD, Nardos Bekele-Thomas, a déclaré : « Cet accord marque un moment charnière pour l’AUDA-NEPAD et notre collaboration avec le gouvernement de la République du Congo. La création d’un bureau national à Brazzaville renforce notre engagement à fournir un soutien technique sur mesure à nos États membres. Cela témoigne de notre vision commune de faire progresser le développement durable, d’autonomiser les communautés et d’accélérer la croissance à travers l’Afrique. »

La République du Congo fait partie des 48 États membres sensibilisés et formés sur le Deuxième Plan Décennal de Mise en œuvre (STYIP) de l’Agenda 2063, ainsi que sur les Outils de Domestication nécessaires à l’adaptation nationale. L’AUDA-NEPAD attend avec impatience la participation significative du Congo à l’intensification des programmes de développement, en tirant parti de ces outils pour faire progresser un changement impactant et le progrès collectif de l’Afrique.

À travers cet accord, l’AUDA-NEPAD réaffirme son engagement à travailler en collaboration avec les États membres de l’UA pour favoriser le développement durable, améliorer la santé publique et autonomiser les communautés et les jeunes à travers l’Afrique. La création du Bureau national au Congo Brazzaville est une étape clé dans le renforcement de la présence et de l’impact de l’AUDA-NEPAD au niveau national.

###

À propos de l’AUDA-NEPAD

L’Agence de développement de l’Union africaine-NEPAD est l’organe technique de l’Union africaine. Le mandat de l’AUDA-NEPAD est de faciliter et de coordonner la mise en œuvre des programmes et projets prioritaires régionaux et continentaux et de promouvoir les partenariats, la mobilisation des ressources, la recherche et la gestion des connaissances. Grâce à l’AUDA-NEPAD, les pays africains se voient offrir des opportunités uniques de prendre le contrôle total de leur programme de développement, de travailler plus étroitement ensemble et de coopérer plus efficacement avec les partenaires internationaux.

Personne-ressource pour les médias :

Nom : Zipporah Maubane, Chef de l’unité de communication et de plaidoyer, AUDA-NEPAD

Courriel : ZipporahM@auda-nepad.org 

Site Internet : www.auda-nepad.org  

Réseaux sociaux:

Twitter : @NEPAD_Agency  |LinkedIn : @AUDA NEPAD  | Instagram : @auda_nepad” 

23e journée Ligue 1 : Le Réal du Faso désacralise l’USCO

0

Dans la soirée du vendredi 28 mars dernier, l’Union Sportive de la Comoé (USCO) a croisé à domicile les crampons avec ceux du Réal du Faso (RF) au stade de Banfora à l’occasion de la 23ème journée de la Ligue 1 de Football Professionnel (LFP).

Après avoir observé une minute de silence en mémoire à nos professionnels du football qui ne sont plus de notre monde, les deux adversaires se sont engagés corps et âmes pour 45 minutes d’explications sur le terrain. Il était précisément 16 h 04 lorsque l’arbitre central a donné le coup d’envoi de la rencontre.

Ouverture du score par le Réal du Faso

Dans cette 1re mi-temps, les Unionistes ne sont pas tombés sur un os à leur portée car, ils ont eu beaucoup de difficultés à se défaire des mailles des Réalistes qui ont su imposer leur suprématie par moments.

Ainsi, dès la 6ème minute de jeu, Cheik Ben Hamed du Réal du Faso ouvre le score en marquant le 1er but de cette soirée.

Ce coup a été dur pour les Unionistes qui se sont débattus vaille que vaille jusqu’à la fin de cette période afin de rendre la monnaie. Mais en vain jusqu’à la grande pause où les deux formations ont rejoint les vestiaires sur ce score inchangé de 1 # 0 en faveur du Réal.

L’USCO égalise à la reprise

De retour sur le terrain et à 2 minutes après la reprise, Elvis Koné de l’USCO a changé la donne en transformant un penalty obtenu en but. Cela fait désormais 1 but partout pour les deux équipes.

En cette deuxième mi-temps, les Unionistes ont semblé avoir repris le contrôle du jeu. Cela durera jusqu’à la 80e  minute où l’espoir d’une victoire se dissipe pour eux. En effet, c’est le moment que les Réalistes inscrivent leur deuxième but. Il est l’œuvre de Allassane Sylla qui redonne l’avantage au Réal du Faso. Le score restera inchangé jusqu’à la fin du match, consacrant la victoire des visiteurs. Avec ce succès en déplacement, le Réal du Faso qui était 11e avec 27 points au classement à l’issue de la 22e journée, a de réelles chances de progresser dans le classement après les matches de cette 23e journée, crédité désormais de 30 points. Quant à l’USCO, avec cette défaite à domicile, elle risque de s’enfoncer davantage dans le classement, elle qui était 15e à l’issue de la 22e journée de ce championnat national de première division de football, la Ligue 1 de Football Professionnel.

Des acteurs du match s’expriment

Armand Bassolé, Coach du Réal du Faso : «victoire bon pour le moral et  pour la suite»

« La victoire de ce soir, c’est bon pour le moral et bon pour la suite de la compétition. Mais surtout face à un adversaire direct, c’est pour la course au maintien. Donc, je pense que les 3 points, ce soir, c’est très bon. Je vais profiter de l’occasion féliciter les joueurs. Ils ont vraiment mouillé le maillot. Ça donne vraiment envie et on peut compter sur eux pour la suite. Avec cette victoire de Banfora, pour les journées à venir le maintien n’est pas toujours en poche, on va garder la tête sur les épaules et remobiliser encore la troupe et se concentrer sur les prochains matches».

Moumouni Traoré, Coach de l’USCO : «Nous avons joué pour la victoire mais cela n’a pas fonctionné»

«Nous sommes arrivés et nous sommes sur le virage. Nous avons joué pour la victoire mais cela n’a pas fonctionné. On devrait quand-même faire un bon résultat. On devrait remporter ce match. Mais malheureusement, on a perdu. Ça nous appelle encore à pousser sinon on est encore derrière au regard des autres matches. Donc, c’est un sentiment de déception. Comme le championnat reste toujours, on va toujours travailler. Il ne reste que 7 journées. On n’a plus droit à tergiverser. Il faut absolument chercher à gagner à Banfora comme à l’extérieur. C’est ce qui nous reste à faire et je suis optimiste !

Dans le match de ce soir, on a pu remonter à un certain moment donné et on a essayé de faire des remue-ménage au milieu. Mais, ils n’ont pas répondu en même temps. Du coup il y avait un problème de réaction. Quand vous avez vu le gardien a repoussé une fois, deux fois, trois fois, il n’y a pas eu de réaction et puis on a pris le but. Pour la prochaine journée, nous serons en déplacement et nous comptons aller remporter la victoire».

Soumaila Soma, Banfora

Burkina Demain

 Mousséo : C’est parti pour les journées culturelles !

0

Mousséo, dans la commune de Didyr, accueille depuis ce vendredi 28 mars ses premières Journées culturelles organisées par l’association Musho Nyè et placées sous le thème : «Culture : Facteur de Paix et de Cohésion Sociale». Présidée par le président de la délégation spéciale PDS de Didyr Abdoulaye Yaogo, la cérémonie d’ouverture desdites journées est intervenue ce samedi 29 mars en présence du parrain Gilbert Bassolé, coordonnateur de projets à IRC WASH Burkina et une forte mobilisation des ressortissants, des populations.

A en croire Théodore Bazié, président du comité d’organisation, cette journée du 29 mars a tenu toutes ses promesses au regard du déroulement des activités qui étaient au programme. Ainsi, après la partie officielle, les participants ont eu droit entre autres aux manifestations suivantes :  course cycliste féminine ; séance de délivrance des CNIB, tir à corde ;  saut à la corde ; match de football ; nuit d’animation ponctuée des ballets modernes et traditionnels.

«Du lourd ce dimanche 30 mars»

Plusieurs artistes talentueux sont annoncés

Conformément au programme, les journées culturelles se poursuivront ce dimanche 30 mars 2025. «Ce sera du lourd», a promis le président du comité d’organisation Théodore Bazié.  En effet, plusieurs activités auront lieu ce jour, avec des artistes invités comme Jean Luc Badolo ; Zil Pawa, Martinien Ossasuly, le Général de Binon.

En outre, Aristide Bancé, ex footballeur international burkinabè, est l’invité d’honneur des présentes journées culturelles de Mousséo dont les organisateurs et partenaires sont en train de mettre les petits dans les grands pour tenir leur pari. Donc, affaire à suivre…

Christian Tas

Burkina Demain

Banfora : Le monde éducatif célèbre les journées d’engagement patriotique

0

En postlude au lancement officiel des journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne intervenue à Banfora au sein du gouvernorat des Cascades, les acteurs du monde éducatif ont animé une conférence publique le vendredi 28 mars dans la salle des fêtes de la nouvelle mairie. Et c’est le Gouverneur des Cascades, Badabouè Florent Bazié qui a présidé cette conférence dont l’importance majeure de la réflexion sur ces dites journées s’est déroulée autour du thème : «Pour l’ordre et la discipline, je m’engage».

Les membres du présidium dont le Gouverneur des Cascades, Badabouè Florent Bazié (au milieu), Dari Anselme Dah, DREPPNF-Cascades

Selon un des communiqués du Gouverneur daté du 25 mars dernier, l’objectif principal de ces journées est d’éveiller la conscience patriotique et susciter l’engagement citoyen.  De surcroît, il s’agit de promouvoir notamment les valeurs de civisme, de tolérance, de patriotisme, de courage, de respect et de solidarité.

Ainsi, concernant le quote-part du monde éducatif dans l’édification de la nation, et en cette circonstance, ces journées sont prévues pour être organisées en deux phases sur une période de 15 jours chacune. En outre, plusieurs autorités administratives et éducatives, et aussi des composantes de FDS ont dignement suivi avec intérêt la communication.

Par ailleurs, l’honneur est revenu à Mariam Bonkoungou/Sawadogo, Cheffe de service de l’éducation inclusive, l’éducation du genre, de la citoyenneté, à la DREPPNF-Cascades, d’entretenir le public à travers sa brillante intervention.

«Résistance et obéissance»

À travers ce fameux thème soumis à sa réflexion, Madame Bonkoungou a élucidé à son auditoire les concepts d’ «Ordre» et de «discipline».

Pour elle, quand on parle d’ordre, on parle de discipline. Ces termes rentrent dans le domaine de l’éthique, de la morale, de la sagesse…

Pour soutenir sa thèse, elle a emprunté cette citation d’Émile Auguste Chartier dit Alain qui révèle que : <<Résistance et obéissance. Voilà les deux vertus du citoyen. À l’obéissance, il assure l’ordre et par la résistance, il assure la liberté».

Des acteurs s’expriment

 Gouverneur des Cascades, Badabouè Florent Bazié : «c’est appréciable… des patriotes, des citoyens engagés»

«Il s’est agi ce matin de développer une conférence sur le thème principal :  » Pour l’ordre et la discipline, je m’engage ». Donc, nous avons eu ce bonheur d’assister à une brillante présentation qui a été faite par une amazone de la région. Et c’est appréciable. Il s’est agi de dire concrètement quelles sont les valeurs que l’on met dedans quand on dit  » on s’engage  »,  » on est patriote »  »on est citoyen » ? Qu’est-ce que cela veut dire exactement ? Et la conférencière s’est évertuée à nous dire tout. Elle nous a édifiés. Je crois que ceux qui ont participé repartent donc vraiment outillés. Donc, la recommandation, c’est qu’ils transmettent sur le terrain à la reprise ce qu’ils ont appris, ce qu’ils ont pu avoir comme outils à travers le développement de cette thématique; qu’ils soient des relais pour que nos jeunes, les élèves, ceux qui vont tenir ce pays demain soient formés pour être des patriotes, des citoyens engagés».

Mariam Bonkoungou/Bonkoungou, Cheffe de Service de l’éducation inclusive, de l’éducation des filles, du genre et de la citoyenneté à la DREPPNF-Cascades : «Nous avons développé voire expliqué les termes »

«Au niveau de la conférence, c’est par rapport aux journées patriotiques et l’engagement citoyen.  Nous avons évoqué des éléments qui rentrent dans le contexte du patriotisme. Et du rôle de chacun, au niveau de l’éducation, que ce soit les apprenants, les élèves, les éducateurs, les enseignants, les autorités de l’éducation, qu’est-ce que chacun doit faire pour aider notre communauté, notre pays à atteindre la sécurité que nous voulons, à développer les valeurs d’antan. Donc, c’est le rôle de chacun que nous avons déterminé et aussi tous les éléments qui rentrent en ligne de compte dans le patriotisme. «Nous avons développé voire expliqué les termes tels que les civilités, la citoyenneté, la nation, la souveraineté… Et chacun a compris. Chacun connaît son rôle dans l’application de ces différents termes qui se réfèrent à la sécurisation de notre pays. Nous nous sommes appesantis sur surtout sur l’éducation des enfants, à la base et celle que l’enfant va recevoir au niveau de l’école et aussi dans la rue. Et on s’est dit que si tous ces enfants sont éduqués dans les normes alors il n’y aurait pas de problèmes d’éducation ; parce que l’éducation se fait bien souvent à la maison, il y a des informations qui se donnent en classe, mais dehors dans la rue, il y a d’autres formes d’éducation qui dénaturent un peu les comportements de nos enfants. Ce qui fait qu’ils ne sont pas dans la dynamique de la citoyenneté. Et cela cause des problèmes pour le développement de notre pays».

Traoré Lassina, enseignant : «nous avons compris que nous avons un grand rôle à jouer»

«J’ai apprécié la communication à sa juste valeur. Et nous avons compris que nous avons un grand rôle à jouer pour vraiment le développement de notre pays. Nous avons compris que sans l’ordre et la discipline, vraiment nous ne pourrons pas atteindre le développement dans un pays. Tout le monde doit vraiment comprendre ces notions et aussi travailler à atteindre ces objectifs. Donc, la meilleure manière de les mettre à profit des élèves, c’est de transmettre le message que j’ai reçu. Pour un enseignant, son devoir c’est de rendre ce qu’il a appris à ses élèves».

Soumaila Soma, Banfora

Burkina Demain