Accueil Blog Page 27

SONABEL : Travaux de restructuration du réseau de distribution à Ouaga

0

La SONABEL informe ses abonnés du Centre Régional de Consommation de Ouagadougou (CRCO) qu’elle entreprendra des travaux de restructuration du réseau de distribution le jeudi 27 et le vendredi 28 mars 2025.

Ces travaux qui visent à améliorer la qualité de la desserte en énergie électrique vont nécessiter une suspension temporaire de la fourniture de l’électricité selon le programme suivant :

jeudi 27 mars 2025 de 09h à 13h dans la zone de Tanghin ;

vendredi 28 mars 2025 de 09h à 13h dans la zone de Rimkiéta, Bissighin et Bassinko.

Pendant la période de l’intervention, les appareils et installations devront, par mesure de sécurité, être considérés comme restant sous tension.

La SONABEL présente par avance ses excuses à la clientèle pour les éventuels désagréments.

SONABEL, ensemble au service d’une grande ambition !

Sens et contresens  : L’ode à l’altruisme d’Ité Pascaline

0
Ité Pascaline YAMÉOGO/RAMDE invite le lecteur à un voyage dans les tréfonds de l’existentialisme

A travers son recueil de poèmes Sens et contresens publié aux Éditions Le Gerstic, Ité Pascaline YAMÉOGO/RAMDE invite le lecteur à un voyage dans les tréfonds de l’existentialisme. Elle appelle à extirper les germes de la méchanceté, de la haine, de la violence de l’esprit humain. Débarrassée de ces oripeaux, l’humanité pourra alors porter l’amour, le don de soi et la persévérance au pinacle.  Le message est d’une brulante actualité dans une société en crise protéiforme.

Ité Pascaline YAMÉOGO/RAMDE invite le lecteur à un voyage dans les tréfonds de l’existentialisme

«Ce recueil de poèmes se veut à la fois un miroir et une boussole : un miroir qui reflète les beautés et les complexités du monde qui nous entoure ; une boussole qui oriente le lecteur vers des pistes de réflexion, d’introspection et de mieux-être ». C’est ainsi que le préfacier de l’œuvre, Jacques Sosthène DINGARA, Ministre de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales caractérise Sens et Contresens.

L’œuvre comporte 40 poèmes et un répertoire de proverbes du terroir moaga.  L’auteure aborde une diversité de thèmes allant de l’incivisme au patriotisme en passant par l’amitié, la protection de l’environnement, le sens de la vie, l’amour de l’enseignement, le pardon, … Enseignante, Ité Pascaline véhicule son message à travers un langage simple et compréhensible afin que les jeunes scolaires et tout lecteur puissent entendre la voix pour tracer leur voie dans un monde en vicissitudes. Sens et contresens a une portée à la fois ludique et pédagogique.  Première de Ité Pascaline YAMÉOGO/RAMDE, cette oeuvre ouvrira la voix à bien d’autres au regard de la riche expérience d’éducatrice de l’auteure.

Engagée pour l’épanouissement des jeunes

Née le 31 décembre 1967 à Imasgho dans la province du Boulkiemdé, Ité Pascaline YAMÉOGO/RAMDE enseignante émérite, est titulaire d’une licence en Lettres Modernes, Option Art du Spectacle. Tout au long de son parcours professionnel entamé en 1989, elle se consacre à l’épanouissement physique, intellectuel et émotionnel des jeunes scolaires non seulement à travers l’enseignement mais aussi des représentations théâtrales. Cet engagement lui vaut de nombreuses distinctions.

Alors que de nombreux jeunes sont rongés par le désespoir, la peur du lendemain, Ité Pascaline lance un vibrant appel : « Pour les enfants que j’ai tant aimés et que je continue de chérir, je souhaite transmettre quelque chose de précieux : la confiance en soi, la créativité, le développement culturel. Sens et contresens est donc conçu pour les guider vers des horizons d’espoirs et de renaissance ».

 Le Gerstic

Compte rendu du Conseil des Ministres du 26 mars 2025

0
D'importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 22 Janvier 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 26 mars 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 14 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts de la Société de Transit et Logistique du Burkina Faso en abrégé « Faso Transit et Logistique».

L’adoption de ce décret permet de doter la Société de Transit et Logistique du Burkina Faso de textes règlementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des Sociétés d’Etat.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Greffiers en chef.

L’adoption de ce décret permet la nomination de dix (10) Greffiers en chef dans des juridictions, conformément au décret n°2019-1202/PRES/PM/MJ/MINEFID du 03 décembre 2019 portant conditions et modalités d’affectation et de nomination du personnel du corps des greffiers.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté un décret portant création d’une Société d’Etat dénommée Société de Transit et Logistique du Burkina Faso en abrégé « Faso Transit et Logistique».

La création de Faso Transit et Logistique s’inscrit dans la dynamique de reconquête de l’intégralité du territoire national et de quête de souveraineté par l’Etat burkinabè. Elle a pour ambition de contribuer à la maîtrise des circuits d’approvisionnement et d’écoulement de certains produits stratégiques.

La création de la Société de Transit et Logistique du Burkina Faso vise entre autres :

-une meilleure maîtrise des charges liées aux opérations de transit de l’Etat et de ses démembrements ;

-une optimisation de la gestion des approvisionnements et de l’écoulement des produits stratégiques ;

-un accroissement des ressources de l’Etat.

L’adoption de ce décret permet la création de la Société de Transit et Logistique du Burkina Faso conformément à la règlementation générale des sociétés à capitaux publics.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DE LA PROMOTION DES LANGUES NATIONALES

Le Conseil a adopté un décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Conseil de l’école.

Le milieu scolaire connaît l’existence de nombreuses associations, notamment les Associations des parents d’élèves (APE), les Associations des mères éducatrices (AME) et les Comités de gestion d’école et d’établissement scolaire (COGES). Ces structures agissent séparément et rencontrent de nombreuses difficultés de fonctionnement ce qui ne favorise ni la résolution efficace des problèmes des établissements scolaires ni l’épanouissement des apprenants.

Ce décret vise à regrouper les APE, les AME et les COGES au sein d’un organe unique dénommé « Conseil de l’école».

Le Conseil de l’école a pour vocation d’organiser, de mobiliser et de favoriser la participation active des parents d’élèves à la vie scolaire. Il reprend à son compte les missions des structures déjà existantes dans les établissements du préscolaire, du primaire, du non formel, du post-primaire et du secondaire. Cette structure unique assurera l’accompagnement des établissements d’éducation et d’enseignement du public et du privé aux plans pédagogique, financier, culturel, social et environnemental.

Les innovations majeures de ce décret sont, entre autres :

-la promotion de la cantine endogène et la mobilisation des femmes et des hommes chargés de la préparation des plats à l’école ;

-l’identification des détenteurs de savoirs locaux, en collaboration avec les directeurs et proviseurs afin d’animer des sessions d’apprentissage autour de ces savoirs endogènes ;

-l’entretien de la ferme de l’école par la dotation en matériel d’irrigation, en intrants et en appui technique ;

-la contribution à la gestion de la discipline.

L’adoption de ce décret permet la création du Conseil de l’école en vue de l’optimisation des interventions des structures associatives au sein des établissements scolaires.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

Le Conseil a adopté un décret portant attributions, organisation, composition et fonctionnement du Conseil national de l’Eau (CNEau).

Ce décret est une relecture du décret n°2011-229/PRES/PM/MAHRH/MEF du 18 avril 2011 portant attributions, organisation, composition et fonctionnement du Conseil national de l’Eau (CNEau).

Les innovations majeures de ce décret sont relatives à :

-la prise en compte des collectivités territoriales à travers leurs faitières (Association des municipalités du Burkina Faso et Association des régions du Burkina Faso) dans le CNEau ;

-la suppression des conseils régionaux de l’eau et des conseils communaux de l’eau ;

-la réduction du nombre de membres du CNEau.

L’adoption de ce décret permet au Conseil national de l’Eau de remplir efficacement ses missions.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte détermination des symboles des sélections nationales aux compétitions internationales.

Ce décret vise l’application de la loi n°050-2019/AN du 21 novembre 2019 portant loi d’orientation des sports et des loisirs.

Les symboles se définissent par « l’ensemble des signes physiques ou abstraits qui incarnent l’identité nationale et distinguent le sportif burkinabè lors des compétitions internationales ».

Les symboles des sélections nationales aux compétitions internationales sont caractérisés par l’Emblème national, l’Hymne national, les Armoiries et la Devise.

L’adoption de ce décret permet d’uniformiser l’usage des symboles des sélections nationales aux compétitions sportives internationales.

Le deuxième décret porte institutionnalisation des Jeux nationaux de la relève sportive (JNRES).

La formation de la relève sportive est fortement tributaire du financement du sport burkinabè. La faiblesse du financement dans le domaine a entre autres pour conséquence, la non régularité des compétitions au profit des petites catégories et le fort taux de déperdition dans les structures de formation.

Fort de ce constat, l’Etat burkinabè a décidé de faire de la formation de la relève sportive une priorité à travers la création des Jeux nationaux de la relève sportive en abrégé «JNRES».

Ces jeux constituent une manifestation sportive officielle pluridisciplinaire d’envergure nationale organisée au profit des structures de formation de la relève sportive.

L’adoption de ce décret consacre l’institutionnalisation des Jeux nationaux de la relève sportive.

II  COMMUNICATIONS ORALES

II 1 Le ministre de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 7e édition de la Journée nationale de l’arbre (JNA) et au lancement de la campagne de reboisement 2025, le 21 juin prochain dans la région du Centre-Sud.

La 7e édition de la JNA est placée sous le thème « Plantes médicinales : source de résilience sanitaire et climatique des communautés ».

Cette édition marquera une étape clé dans l’accélération de la bataille pour le renforcement de la couverture végétale de notre pays. Elle intervient également dans un contexte marqué par le retour des personnes déplacées internes dans leurs localités d’origine, d’où l’impératif d’intégrer la question de la résilience des populations à travers les biens nutritionnels et sanitaires de l’arbre dans la campagne de reboisement 2025.

La tenue de la 7e JNA s’appuie sur les concepts suivants :

-«une province, un bosquet à but médicinal » sur au moins 2 ha ;

-«une école, un jardin botanique » pour 100 établissements d’enseignement ;

-«un espace vert, un aménagement paysager » ;

-«l’heure du Président pour reverdir le Faso » avec la mise en terre de 10 millions de plants ;

-«un département/une commune avec au moins 2km de plantations d’alignement » ;

-une course cycliste « Coup de pédale pour l’arbre ».

II 2 Le ministre des Sports, de la jeunesse et de l’emploi a fait au Conseil une communication relative à l’organisation de la 3e édition des Jeux nationaux de la relève sportive (JNRES) du 31 août au 14 septembre 2025 à Bobo-Dioulasso.

L’objectif des JNRES est de créer un cadre sain et fédérateur pour l’expression des talents sportifs. Ces jeux permettent d’augmenter le nombre de compétitions pour les petites catégories, de renforcer la formation des jeunes afin d’accroître leur potentiel sur le marché du recrutement. Ils concourent également à la professionnalisation du sport national.

L’innovation majeure de cette édition est l’introduction des phases éliminatoires dans les treize (13) régions.

La 3e édition des JNRES concerne le football, le volleyball, le handball, le basketball, l’athlétisme, le cyclisme et la lutte.

Cette édition mobilisera 4 000 jeunes sportifs âgés de 14 à 17 ans et environ 400 encadreurs.

III NOMINATIONS

III 1 NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRIMATURE

-Monsieur Wendwaoga KERE, Officier général, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale de contrôle des armes.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

-Monsieur Souleymane BAGAYEN, Mle 212 367 M, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur du Centre chargé des questions relatives à la jeunesse, à la formation professionnelle et à l’emploi ;

-Monsieur Ali Isaac DIAPA, Mle 91 714 G, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Conseiller technique du Gouverneur de la Région du Centre-Nord chargé des questions relatives à la jeunesse, à la formation professionnelle et à l’emploi.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

-Monsieur Bapio BAYILI, Mle 51 213 T, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des impôts ;

-Monsieur Arzouma Marcel SAWADOGO, Mle 119 356 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur des enquêtes et de la recherche fiscales ;

-Monsieur Joël DAKUYO, Mle 43 100 E, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts de Ouaga VII ;

-Monsieur Ousseini KONTOGOMDE, Mle 272 854 M, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Boulgou ;

-Monsieur Brahima TRAORE, Mle 200 231 H, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Sanmatenga ;

-Monsieur Abdoulaye TAOUSA, Mle 334 204 M, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur provincial des impôts du Tuy ;

-Madame Irène KABRE/BOUGOUMA, Mle 54 643 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 13e échelon, est nommée Secrétaire générale de l’Institut des finances publiques du Burkina (IFPB) ;

-Madame Yvonne HEMA/SAGNON, Mle 23 02 351 Y, catégorie IA, 6e échelon, Enseignant-formateur, est nommée Directrice des études et des stages de l’Institut des finances publiques du Burkina ;

-Monsieur Sado ILBOUDO, Mle 324 122 R, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur des ressources humaines de l’Institut des finances publiques du Burkina ;

-Monsieur Yaya ZONGO, Mle 119 305 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Institut des finances publiques du Burkina ;

-Madame Félicité TRAORE/OUATTARA, Mle 23 02 363 F (EPE), Enseignant-formateur, catégorie IA, 9e échelon, est nommée Directrice de l’Ecole nationale des régies financières ;

-Monsieur Ababeribayouni TINAGUIAN, Mle 96 932 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Comptable principal en deniers et valeurs de l’Institut des sciences et techniques de l’information et de la communication (ISTIC).

D AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

-Monsieur Moumini GUIGUENDE, Mle 105 217 R, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur Afrique ;

-Monsieur Seydou KI, Mle 200 460 A, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Chef de département de l’éligibilité et de la protection internationale à la Commission nationale des réfugiés (CONAREF).

E AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

-Monsieur Moussa Alex SAWADOGO, Mle 29 50 032 T (Mle FESPACO), Historien, est nommé Directeur général de l’Agence burkinabé de la cinématographie et de l’audiovisuel ;

-Madame Salamata Josée Laurence ZOUNGRANA/OUEDRAOGO, Mle 50 570 H, Conseiller des affaires culturelles, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Jean Yves BAYALA, Mle 41 570 T, Professeur de musique, 2e grade, 12e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Tibo Jean Paul TAPSOBA, Mle 220 283 K, Conseiller en communication, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Chargé de mission ;

-Monsieur Adama SANOU, Mle 208 967 U, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de la Semaine nationale de la culture (SNC).

F AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

-Madame Naloubebouolè Annick DABIRE, Mle 92 573 P, Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, catégorie I, 3e échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Pascal DABIRE, Mle 59 939 A, Inspecteur de sécurité pénitentiaire divisionnaire, catégorie I, 3e échelon, est nommé Chargé de mission ;

-Monsieur Noma Marie Arnaud OUOBA, Mle 279 606 C, Greffier en chef, catégorie AG, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

-Monsieur Jean-Marie KABRE, Mle 240 053 M, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie I, 2e classe, 2e échelon, est nommé Directeur de la planification et de la coopération pénitentiaire ;

-Monsieur Madi DABILGOU, Mle 88 349 R, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie I, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Bogandé ;

-Monsieur Efrem Modeste KY, Mle 57 412 R, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie I, 3e grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso ;

-Monsieur Julien OUEDRAOGO, Mle 53 649 E, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie I, 3e échelon, est nommé Directeur du centre pour mineurs en conflits avec la loi de Fada N’Gourma ;

-Monsieur Armand SAWADOGO, Mle 57 379 G, Inspecteur de sécurité pénitentiaire principal, catégorie I, 3e grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Ouahigouya ;

-Monsieur Alexis PARE, Mle 213 760 M, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie I, 3e échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Yako.

Les personnes dont les noms suivent sont nommées Greffiers en chef :

-Monsieur Ségnodo Grégoire KOUDA, Mle 59 822 J, est nommé Greffier en chef à la Cour d’appel de Ouagadougou ;

-Madame Alexandra Marie TOUGRI, Mle 358 291 Z, est nommée Greffier en chef à la Cour d’appel de Ouagadougou ;

-Monsieur Dimlawendé Pierre Joseph NABALOUM, Mle 358 265 P, est nommé Greffier en chef à la Cour d’appel de Ouagadougou ;

-Madame Wendpanga Rosalie KABORE, Mle 358 257 S, est nommée Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Ziniaré ;

-Monsieur Noraogo François BAMOGO, Mle 358 239 Y, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Manga ;

-Monsieur Nomwendé Jean Bertrand Garides MOURFOU, Mle 358 264 Y, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Koupèla ;

-Monsieur Abdourahim TASSEMBEDO, Mle 358 287 J, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Fada N’Gourma ;

-Monsieur Somkienda Hamado TORO, Mle 358 290 U, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Boromo ;

-Monsieur Abdias SAYE, Mle 279 608 P, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Diébougou ;

-Monsieur Ibrahim DIA, Mle 216 596 K, est nommé Greffier en chef au Tribunal de Grande instance de Pô.

G AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

-Monsieur Djibril IRA, Mle 900, Inspecteur des services postaux et financiers, est nommé Directeur de la coopération et du développement postal.

H AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

-Madame Windkouni Haoua Eugenie MAIGA, Mle 249 122 J, Enseignant-chercheur, catégorie P, 3e échelon, est nommée Présidente de l’Université Norbert ZONGO ;

-Monsieur Teyouré Benoit Joseph BATIENO, Mle 258 306 Z, Maître de recherche, catégorie P, grade initial, 2e échelon, est nommé Directeur général de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et des innovations (ANVAR) ;

-Monsieur Noufou OUEDRAOGO, Mle 110 932 Y, Chercheur, catégorie P1, grade intermédiaire, 1er échelon, est nommé Délégué général adjoint chargé de la valorisation du Centre national de recherche scientifique et technologique (CNRST).

I AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

-Monsieur Mamadou CISSE, Mle 259 726 E, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur général de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation ;

-Madame Mamounata IGO/OUEDRAOGO, Mle 118 771 J, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice des études et du contrôle des réalisations du Burkina Yin-Wisgr Méta (BYM) ;

-Monsieur Yacouba OUEDRAOGO, Mle 258 080 B, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Chef de département de l’Initiative Youth Connekt Burkina ;

-Madame Geneviève AYI/KABRE, Mle 258 180 H, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3e échelon, est nommée Chef de département de la communication, du partenariat et de la mobilisation des ressources au Secrétariat permanent/Youth Connekt Burkina ;

-Madame Salimata NIKIEMA, Mle 258 066 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Chef de département suivi-évaluation et capitalisation au Secrétariat permanent/Youth Connekt Burkina.

J AU TITRE DU SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT ET DU CONSEIL DES MINISTRES

-Monsieur Mahama WONGO, Mle 245 198 F, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur de la gestion des finances.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

-de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO) au titre du ministère de la Défense et des anciens combattants ;

-de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) au titre du ministère des Infrastructures et du désenclavement.

A MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur :

-Monsieur Alban YAMEOGO, Mle 118 850 N, Conseiller des affaires étrangères, en remplacement de Monsieur Saïdou OUEDRAOGO.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ENSEIGNANTS ET INSTRUCTEURS PERMANENTS BURKINABE DE L’INSTITUT

-Monsieur Kiswendsida Juste Anatanaire OUEDRAOGO, Officier, en remplacement de Monsieur Dinkou Ousseine KARAMBIRI.

B MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :

-Monsieur Sibidi Vincent TOUGRI, Mle 29 902 D, Administrateur général des services universitaires, en remplacement de Monsieur Moumouni GUIRE.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ELEVES DE L’ENTP

-Monsieur Moumouni SANE, Mle 203 350 C, Elève ingénieur en génie civil, pour la durée de son mandat de délégué général, en remplacement de Monsieur Ismaïla OUEDRAOGO.

Le second décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Ecole nationale des travaux publics (ENTP) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE CORPS ENSEIGNANT

-Monsieur Dominique BONKOUNGOU, Enseignant.

 

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS DE L’ENTP

-Madame Salamata DERME, Mle 00 40 019 D, Agent marketing.

 

Le Porte-parole du Gouvernement

 

Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO,

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon

Des experts se réunissent pour valider un rapport sur la mobilité et la libre circulation des travailleurs en Afrique

0

La Commission économique pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA), organise un atelier régional à Mombasa, au Kenya, du 26 au 27 mars 2025, afin d’examiner et de valider un rapport consolidé sur le renforcement de la libre circulation des personnes, de la mobilité des travailleurs et de la transférabilité des compétences en Afrique.

«COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Des experts se réunissent pour valider un rapport sur la mobilité et la libre circulation des travailleurs

Addis-Abeba, le 25 mars 2025 (CEA) – La Commission économique pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA), organise un atelier régional à Mombasa, au Kenya, du 26 au 27 mars 2025, afin d’examiner et de valider un rapport consolidé sur le renforcement de la libre circulation des personnes, de la mobilité des travailleurs et de la transférabilité des compétences en Afrique.

Cet évènement s’inscrit dans le cadre d’un projet conjoint CEA-CUA visant à promouvoir les voies de migration régulières sur le continent et à lever les obstacles institutionnels et politiques qui limitent la mobilité des travailleurs.

Le rapport, axé sur le Ghana, le Kenya et la Zambie, présente les conclusions d’études nationales et de consultations avec les parties prenantes, ainsi que des recommandations pratiques pour faire progresser la mise en œuvre du Protocole de l’UA sur la libre circulation des personnes et l’aligner sur les objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Parmi les participants figureront des responsables gouvernementaux, des experts en migration, des représentants de la société civile, des organismes régionaux et des partenaires internationaux. Cet atelier de deux jours servira également de plateforme d’échange d’expériences et de renforcement de la dynamique en faveur de la ratification et de l’application effective du Protocole sur la libre circulation.

Cette initiative s’inscrit dans un effort continental plus vaste visant à repenser les discours sur la migration africaine, à optimiser ses effets bénéfiques sur le développement et à exploiter pleinement le potentiel de la mobilité intra-africaine.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Hanna Getachew, Assistante principale à la gestion des programmes, CEA | getachew18@un.org

-FIN-

À Propos de la CEA

Créée en 1958 par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies, la CEA est l’une des cinq commissions régionales de l’Institution et a pour mandat d’appuyer le développement économique et social de ses États membres, d’encourager l’intégration régionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

Composée de 54 États membres, la Commission économique pour l’Afrique (CEA) joue un double rôle en tant qu’organisme régional de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et en tant que partie intégrante du paysage institutionnel régional en Afrique.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.uneca.org

Publié par :

La Section des communications

Commission économique pour l’Afrique

BP 3001

Addis-Abeba (Éthiopie)

Tél. +251 11 551 5826

Adresse électronique : eca-info@un.org»

Médias au Burkina : 3 journalistes «emmenés» par des agents de sécurité

0
De gauche à droite, Boukary Ouoba et Guézouma Sanogo, vice président et président de l'AJB, et Luc Pagbelguem de BF1 ont été emmenés ce lundi 24 mars par des agents de sécurité

Avec l’annonce faite ce lundi 24 mars dans la soirée par la télévision BF1, cela porte désormais à 3 le nombre de journalistes «emmenés» ce jour par des agents de sécurité publique du Burkina Faso.

Luc Pagbelguem, reporter de BF1, a été emmené par 2 agents de la sécurité pour son reportage sur le congrès extraordinaire de l’AJB

«Nous avons reçu au sein de la télévision BF1, 02 agents du Conseil National de Sécurité, ce lundi 24 mars 2025 aux alentours de 16h30. Les deux agents ont fait part au Directeur général de BF1 de leur souhait d’entendre le journaliste Luc Pagbelguem à propos de son reportage sur la clôture du congrès de l’Association des journalistes du Burkina (AJB). C’est ainsi que notre confrère sera amené par les 02 agents à leur véhicule. Les agents du Conseil national de la sécurité assurent qu’ils souhaitent seulement entendre notre confrère». C’est en ces termes que BF1 a donc annoncé dans la soirée de ce lundi 24 mars, l’interpellation par des agents de sécurité publique burkinabè d’un de ses reporters.

Le président et le vice-président de l’Association des journalistes du Burkina que sont Guezouma Sanogo et Boukary Ouoba ont été également «emmenés» par des agents de sécurité ce lundi 24 mars

Un peu plus tôt dans la journée, l’on a appris aussi que le président et son vice-président de l’Association des journalistes du Burkina que sont Guezouma Sanogo et Boukary Ouoba ont été également «emmenés» par des agents de sécurité, relativement au congrès extraordinaire du 21 mars dernier qui a consacré le renouvellement du Bureau de l’AJB.  Donc, au total, c’est 3 journalistes qui ont été emmenés par des agents de sécurité.

Pour les faits, il faut rappeler que le président réélu de l’AJB Guézouma, évoquant la situation de la presse nationale en ces temps de grands défis, a laissé entendre que la RTB et l’AIB étaient devenus des outils de propagande du pouvoir actuel.

Abondamment et diversement commentés sur les réseaux sociaux, ces propos sont à l’origine de ces interpellations des 3 confères dont on espère, seront très vite libérés.

Christian Tas

Burkina Demain

Eliminatoires Coupe du Monde 2026 : Les Etalons confortent leur position de 2e du Groupe A

0
Par cette victoire obtenue de haute lutte à Bissau, les Etalons ont été à la hauteur des attentes de ses supporters

Dans le cadre de la sixième journée des éliminatoires de la Coupe du monde de football 2026, les Etalons du Burkina Faso ont battu ce 24 mars 2025 à Bissau les Djurtus sur le score de 2 buts à 1, grâce un doublé de Franck Lassina Traoré.

Un gros échec pour les Djurtus battus sur leurs propres installations

Avec cette victoire, les poulains de Brama Traoré qui occupaient déjà la deuxième place du Groupe A avec 8 points + 5, renforcent leur position avec désormais 11 points +6 derrière les Pharaons d’Egypte, 1er du Groupe et crédités de 13 points + 11 à l’issue de la 5e journée desdites éliminatoires.

Quoi qu’il arrive dans les autres matches du groupe au cours de cette sixième journée, les Etalons sont donc sûrs de demeurer à cette deuxième en attendant la septième journée des éliminatoires de la Coupe du monde de football 2026, zone Confédération africaine de football.

Burkina Demain

Sud-Ouest : Les initiatives présidentielles au cœur d’un Forum régional à Banfora

0
Officiels et participants au forum posant pour la postérité

En conclave dans la salle polyvalente de Banfora le samedi 22 mars dernier, les ressortissants du Sud-Ouest dans les Cascades ont échangé sur les initiatives présidentielles entreprises par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Ainsi, au regard du contexte actuel de crise que notre pays traverse depuis plus d’une décennie, cette diaspora entend voir comment apporter sa pierre de contribution pour soutenir le Président du Faso dans sa vision et sa politique de développement du pays.

Les membres du présidium du forum dont Sa Majesté Bifaté II, Chef de Canton de Gaoua (au milieu); (à droite et en blanc) Jonas Hien, Président du comité national d’organisation et Cielo Vicente Hien, Chargé de Mission auprès de la Présidence dans le Sud-Ouest ; à gauche de Sa Majesté, Docteur Dari Anselme Dah, modérateur.

À cet effet, Sa Majesté Bifaté II, Chef de Canton de Gaoua, accompagné de Cielo Vicente Hien, chargé de mission auprès de la Présidence dans le Sud-Ouest, de Jonas Hien, Président du comité national d’organisation, du PDS de Banfora, Yakouba Barro, également Président du comité d’organisation au niveau local, ont tenu en haleine l’ensemble des participants durant tout le déroulement du forum.

«L’Union fait la Force». C’est le slogan fétiche que ces ressortissants du Sud-Ouest ont porté sur le cœur à l’occasion de leur forum régional à Banfora ce 22 mars car, à les entendre s’exprimer, le Président du Faso ne doit à lui-seul batailler pour réaliser tous ces grands projets. Il a indéniablement besoin de l’apport de la population pour relever ces défis. D’où un appel est lancé à tous les filles et fils du Sud-Ouest de s’y investir pour l’atteinte des objectifs. Alors, après avoir entonné en chœur le ditanyè, l’hymne de la victoire, les participants à ce forum ont communiqué sur plusieurs thématiques multi sectorielles. Par ailleurs, cette diaspora a vivement apprécié l’ensemble des grands chantiers de développement déjà exécutés ou en cours depuis l’arrivée au pouvoir du Président Traoré».

«C’est vraiment à féliciter»

S’exprimant, Sa Majesté Bifate II, Chef de Canton de Gaoua, a salué l’initiative, remercié les acteurs et a dit sa satisfaction. «Nous remercions d’abord le comité d’organisation et l’ensemble des ressortissants du Sud-Ouest qui ont fourni beaucoup d’efforts pour que nous puissions nous réunir pour communiquer. C’est très salutaire. Nous sommes satisfaits de cette rencontre qui nous a permis de parler au sujet des grandes initiatives prises par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Aujourd’hui, on voit qu’il y a beaucoup de choses qui se font. Donc, c’est vraiment à féliciter. Nous allons voir ce qui a été fait et ce qui n’a été encore réalisé et lui solliciter de l’aide pour que le Sud-Ouest puisse se développer. C’est la raison pour laquelle les ressortissants du Sud-Ouest se sont retrouvés ici à Banfora pour mûrir les réflexions», a-t-il  indiqué.

«Mobiliser les populations pour la mise en œuvre  des initiatives présidentielles dans le Sud-Ouest»

«Les initiatives présidentielles, explique  Jonas Hien, Président du comité national d’organisation, « sont de grands projets de développement que le gouvernement voudrait mettre en œuvre pour impacter la qualité de vie des Burkinabé, qui doivent se mettre en œuvre dans toutes les régions du pays. Et l’approche du gouvernement voudrait que les populations à la base s’approprient ces différentes initiatives pour comprendre les défis qu’il y a à relever, les enjeux qui y existent autour et surtout leur mobilisation à la mise en œuvre efficace de ces initiatives».

Pour ce qui concerne la région du Sud-Ouest, a-t- il poursuivi, «nous avons effectivement engagé un processus d’informations, de communication en vue de tenir un grand forum dans la région du Sud-Ouest courant avril 2025 pour présenter les grands projets de développement qui sont mis en œuvre et mobiliser les acteurs à s’engager fermement. Mais, avant d’arriver au grand forum régional de Gaoua, nous avons entrepris de rencontrer les ressortissants dans un certain nombre de localités du pays, pour partager ces informations pour relever ces défis communs. Il est tout à fait normal que l’on comprenne de quoi il s’agit. Et comment nous-mêmes, nous y impliquer fortement pour assurer leur succès».

Cielo Vicente Hien, Chargé de mission auprès de la Présidence dans le Sud-Ouest

«Nous apprécions l’engouement des ressortissants depuis la première étape à Ouagadougou. On a vu que les ressortissants étaient vraiment intéressés par ces initiatives. On nous demande dans toutes les régions de venir communiquer. Donc, nous avons organisé ce forum pour apporter des informations justes aux ressortissants du Sud-Ouest et partout au Burkina pour qu’ils puissent vraiment comprendre le contenu de ces initiatives, leur présenter les grands projets que ces initiatives vont apporter pour le développement de la région du Sud-Ouest et également leur demander d’accompagner ces idéaux de son Excellence Capitaine Ibrahim Traoré», s’est félicité pour sa part, Cielo Vicente Hien, chargé de mission auprès de la Présidence dans le Sud-Ouest.

Agriculture, santé, éducation, infrastructures, développement communautaire …

Yakouba Barro, PDS de Banfora et Président du comité d’organisation au niveau régional

Les thématiques qui seront développées au profit des participants se rapportent en réalité aux domaines d’intervention où des grands projets devraient être mis en œuvre. Il s’agit notamment des domaines de l’agriculture, de la santé, de l’éducation, des infrastructures, du développement communautaire, des sports. «Tout ceci, il faut que les citoyens comprennent et voient quelle est leur part de rôle à jouer effectivement pour que ces différents domaines soient traduits en réalité», assure Jonas Hien.

Soumaila Soma, Banfora

Burkina Demain

AJB : Un nouveau Bureau exécutif de 7 membres

0

Au terme d’un Congrès extraordinaire tenu ce 21 mars 2025 au Centre national de presse Norbert Zongo, à Ouagadougou, l’Association des journalistes du Burkina -AJB – a renouvelé son instance dirigeante. A l’issue de ce congrès extraordinaire, le nouveau bureau exécutif de l’AJB fort de 7 membres, se compose ainsi qu’il suit :

– Président : ́

– Vice-président chargé des projets et des questions administratives :

– Secrétaire Général :

– Secrétaire Chargé de l’Ethique professionnelle, de la Défense de la Liberté de Presse : ́

– Secrétaire chargé de l’Information, de la formation et de l’organisation :

– Secrétaire chargé des affaires sociales et juridiques :

– Secrétaire chargé des ressources financières et du patrimoine :

Burkina Demain

«L’Afrique doit conduire son propre destin dans un monde qui change rapidement» – Claver Gatete  

0
Claver Gatete, Secrétaire exécutif de la CEA, appelle l'Afrique à prendre son destin en main

La 57e session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique de la Commission économique pour l’Afrique s’est achevée par un appel vibrant de Claver Gatete, Secrétaire exécutif de la CEA, pour que l’Afrique s’approprie et poursuive son propre programme de développement.

Claver Gatete, Secrétaire exécutif de la CEA, appelle l’Afrique à prendre son destin en main

«L’Afrique doit conduire son propre destin dans un monde qui change rapidement » – Claver Gatete

Addis-Abeba, 19 mars 2025 (CEA) – La 57e session de la Conférence des ministres africains des finances, de la planification et du développement économique de la Commission économique pour l’Afrique s’est achevée par un appel vibrant de Claver Gatete, Secrétaire exécutif de la CEA, pour que l’Afrique s’approprie et poursuive son propre programme de développement.

M.Gatete a déclaré que la réunion s’est tenue à un moment de profonds changements mondiaux, qui appellent à une réflexion sur les prochaines étapes que le continent doit prendre.

Il a déclaré que le continent devait reconnaître que les réalignements économiques mondiaux, la révolution technologique et les changements dans le commerce, les investissements et les flux d’aide arrivaient à un moment où l’architecture financière mondiale s’est révélée inadaptée aux objectifs contemporains.

«L’Afrique, face à ces développements mondiaux, n’a pas d’autre choix que d’agir – et d’agir de manière proactive », a-t-il souligné, notant que « ce qui est devenu très clair dans nos délibérations, c’est que l’Afrique doit prendre en main son propre destin économique ».

M.Gatete a déclaré que la résolution de la conférence sur le développement des chaînes de valeur reflétait l’engagement des États membres en faveur de l’industrialisation, du renforcement du commerce intra-africain et de la valeur ajoutée, et pourrait s’avérer décisive pour briser la dépendance de l’Afrique vis-à-vis des exportations de matières premières.

« Alors que les chaînes d’approvisionnement mondiales sont en train d’être reconfigurées et qu’un nouveau marché continental de libre-échange prend forme, l’Afrique doit repenser et réorganiser ses réseaux d’approvisionnement, de production et de commerce pour plus de résilience et de durabilité », a-t-il déclaré.

La résolution sur l’intelligence artificielle, a déclaré M. Gatete, a souligné la capacité de la technologie à transformer le continent. « Avec une contribution prévue de l’IA à hauteur de 1,2 billion de dollars à l’économie africaine d’ici 2030 et une augmentation du PIB de 5,6 %, l’opportunité qui s’offre à nous est indéniable », a-t-il déclaré.

Soulignant que la ZLECAf est la meilleure chance du continent de stimuler le commerce et de réduire la dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs, M. Gatete a appelé les pays africains à passer d’engagements à des actions concrètes en faveur de cette politique. « En fin de compte, nous devons repenser la façon dont nous faisons les choses, et nous avons une réponse dans la ZLECAf », a-t-il déclaré.

-Fin-

À propos de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique

Créée par le Conseil économique et social (ECOSOC) des Nations Unies (ONU) en 1958 en tant que l’une des cinq commissions régionales de l’ONU, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) a pour mandat de promouvoir le développement économique et social de ses États membres, de favoriser l’intégration intrarégionale et de promouvoir la coopération internationale pour le développement de l’Afrique.

La CEA est composée de 54 États membres et joue un double rôle en tant qu’organe régional de l’ONU et en tant qu’élément clé du paysage institutionnel africain. Pour plus d’informations, consulter : www.uneca.org Publié par : Section des communications Commission économique pour l’Afrique PO Box 3001 Addis-Abeba Ethiopie Tél. : +251 11 551 5826 E-mail : eca-info@un.org

Publié par :

Section de la communication

Commission économique pour l’Afrique

Boîte postale 3001

Addis-Abeba

Éthiopie

Tél. : +251 11 551 5826

Courriel : eca-info@un.org »

»

JME 2025 : L’appel du Ministre Roger Baro à «des engagements collectifs et individuels»

0
Le Ministre de l'eau et de l'assainissement du Burkina Faso, Roger Baro

Ceci est un appel du Ministre de l’eau et de l’assainissement, Roger Baro, à l’occasion de la célébration ce 22 mars, de l’édition 2025 de la Journée mondiale de l’eau (JME). Le Ministre Baro y exhorte à des engagements collectifs et individuels pour une gestion durable de nos ressources en eau.

Le Ministre de l’eau et de l’assainissement du Burkina Faso, Roger Baro

«Journée mondiale de l’Eau (JME) 2025:  Roger BARO appelle à « des engagements collectifs et individuels  » pour une gestion durable de nos ressources en eau.

Le Burkina Faso à l’instar des autres pays du monde, célèbre ce samedi 22 mars 2025, la 33ème Journée mondiale de l’Eau. A l’occasion, le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement s’adresse aux acteurs du secteur de l’Eau et à la population afin que nous protégeons nos ressources en eau « gage d’une sécurité alimentaire et d’une résilience climatique »

 » La communauté internationale célèbre ce jour 22 Mars, la 33e Journée Mondiale de l’Eau, sous le thème « la préservation des glaciers». Cette journée est célébrée depuis 1993 après son adoption par l’Assemblée Générale des Nations Unies. Ce jour constitue un moment fort pour l’humanité en ce sens qu’il rappelle l’importance universelle de « l’eau » pour tout être vivant.

Dans le contexte international, ce thème nous interpelle sur la vulnérabilité de plus en plus importante des glaciers et la nécessité de prendre des mesures idoines pour les protéger au regard de leurs contributions à la régulation du cycle mondial de l’eau et le régime climatique global. Dans le monde, de nombreuses zones glacières sont vulnérables à cause du réchauffement climatique d’où la nécessité de réduire notre empreinte Carbonne à travers des modes de production et de consommation durables.

Dans le contexte climatique et hydrogéologique de notre pays, les ressources en eau sont à la fois insuffisantes et vulnérables, d’où la nécessité de les protéger. En effet, en plus du stress hydrique et des phénomènes climatiques extrêmes, les ressources en eau sont sujettes à des pollutions diverses dues à des activités non contrôlées tels que l’orpaillage et les déchets urbains.  C’est pourquoi, tout en nous solidarisant avec la communauté internationale, nous commémorons la Journée sous le thème « La préservation des ressources en eau, gage d’une sécurité alimentaire et d’une résilience climatique au Burkina Faso ». Il est crucial aujourd’hui de mobiliser suffisamment de ressources en eau mais il est autant nécessaire de les protéger afin de garantir de façon durable la sécurité alimentaire, l’accès universel des populations à l’eau potable et les autres usages pour assurer le développement.

Au cours de ces dernières années, d’énormes progrès ont été réalisés dans le secteur de l’eau dont il importe de les noter. Il s’agit de :

– l’opérationnalisation des structures de gestion des bassins hydrographiques ;

– le développement du financement endogène à travers la contribution financière en matière d’eau. Ces ressources ont permis :

-la réalisation de plus de dix mille trois cent trente-six (10 336) hectares de bandes de servitude ;

– la libération des berges de soixante-seize (76) barrages ;

-la protection des berges de quinze (15) barrages ;

la destruction des végétaux aquatiques envahissantes dans sept (07) retenues d’eau ;

– le contrôle de mille trois cent cinquante-sept (1357) producteurs d’eau préemballées.

En dépit de ces efforts consentis, il est important de rappeler l’immensité du travail qui attend l’ensemble des acteurs du domaine de l’eau.

En effet, au-delà des difficultés liées à la nature, de graves menaces dues à l’action de l’Homme, pèsent sur les ressources en eau. Il s’agit de leur gaspillage, des diverses activités polluantes, du non-respect des normes de production de l’eau, du non-respect de la règlementation en matière d’eau.

A titre illustratif, au cours de ces trois dernières années, nous avons enregistré 783 sanctions prononcées pour des faits et agissements contraires à la règlementation en vigueur dont le montant des amendes s’élèvent à plus de dix-neuf millions (19 000 000) de Francs CFA avec des peines privatives de liberté.

C’est pourquoi dans le cadre de cette commémoration, nous procéderons au lancement officiel des activités des services de police de l’eau pour mettre en évidence leur rôle dans la protection durable de nos ressources en eau.

Cette Journée Mondiale de l’Eau est un tremplin pour tous les citoyens et acteurs du domaine pour renouveler et prendre une fois de plus des engagements collectifs et individuels afin de contribuer à la gestion durable de nos ressources en eau. »

Le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement

Roger BARO,

  Officier de l’ordre de l’Etalon»