Accueil Blog Page 31

Coopération Burkina-Ghana :  Un nouvel élan pour booster le développement

0
Les présidents Mahama et Traoré au cours de leur tête-a-tête

Nouvellement investi, le Président de la République du Ghana, John Dramani MAHAMA a accordé une audience, ce mardi 7 janvier 2025 dans l’après-midi, au Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

«Coopération Burkina-Ghana :  un nouvel élan pour booster le développement

 (Accra, 8 janvier 2025). Nouvellement investi, le Président de la République du Ghana, John Dramani MAHAMA a accordé une audience, le mardi 7 janvier 2025 dans l’après-midi, au Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

Au cours de l’audience, les deux Chefs d’État ont manifesté leur volonté de travailler au renforcement de la coopération bilatérale et tracer des sillons pour le développement de leurs pays. Dans cette perspective, les Présidents TRAORÉ et MAHAMA ont évoqué des questions majeures relatives aux secteurs stratégiques pour impulser l’économie des deux États.

Ce tête-à-tête a permis au président ghanéen de traduire son admiration au Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour la participation à son investiture. « J’ai été honoré de voir qu’il a laissé ses occupations pour se joindre à nous (…) Je suis content que mon frère ait pu faire le déplacement pour nous soutenir », a souligné John Dramani MAHAMA.

Le président ghanéen a exprimé sa solidarité au Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ au sujet des attaques terroristes, et a promis de travailler avec lui pour le retour de la paix au Burkina Faso, « parce que sans la paix, il ne peut pas avoir de développement ».

Au-delà des liens historiques et commerciaux qui lient le peuple burkinabè et le peuple ghanéen, le nouveau président du Ghana a déclaré : «Je pense que nous sommes au début d’une nouvelle relation de coopération entre nos pays».

Dans cette optique, le Président John Dramani MAHAMA a promis au Président du Faso une visite d’État à Ouagadougou dans les prochains jours.

Le Burkina Faso et le Ghana ont, dans le cadre de la coopération bilatérale, signé plusieurs accords. Il s’agit, entre autres, de l’accord de coopération relatif à la mise en œuvre d’une interconnexion ferroviaire, des mémorandums d’entente dans les domaines de la sécurité, des sports et loisirs et de l’éducation.

Direction de la communication de la Présidence du Faso »

Les mains d’or du baobab d’Afrique Cheick Tidiane Seck

0
Cheick Tidiane Seck, le baobab de la culture africaine aux mains d'or

«Cheick Tidiane Seck  porte en lui la fierté de ses racines africaines et la fidélité à la parole sacrée de ses parents et de nos ancêtres : il ne trahit jamais ses aînés ni ses compagnons de route, Ambassadeur de la civilisation africaine, dont il honore l’histoire et les épopées des différents royaumes dans ses compositions, il n’a jamais cessé de partager la sagesse africaine ancestrale à travers ses mélodies musicales et  ses rencontres artistiques avec d’autres grands musiciens dans le monde». Ceci est un extrait de l’hommage mérité que l’homme de culture Yé Lassina Coulibaly rend à l’immense Cheick Tidiane Seck, «un Baobab d’Afrique», pour reprendre son expression. Lisez plutôt l’intégralité du témoignage de M. Coulibaly sur Cheick Tidiane Seck.

«Les mains d’or du baobab d’Afrique Cheick Tidiane Seck

Pour moi, Yé Lassina Coulibaly, témoigner du talent d’un des plus grands génies de l’Afrique, artiste de renommée internationale, pivot de la scène malienne contemporaine, s’impose à moi comme une évidence…

J’ai fait la connaissance de Cheick à Paris, il y a une trentaine d’années, en même temps que de nombreux autres artistes, à l’époque dans le giron de la maison de production Africa Fête fondée par Mamadou Conte.

Le fait que l’un de mes grands frères de cœur surnommé « Shakara » (du nom d’un titre de Féla Kuti), grand artiste malien, ait vécu des aventures musicales avec Cheick, a renforcé nos liens et, de cette époque, nous avons gardé des relations fraternelles. J’allais toujours saluer son grand frère de sang lorsque je passais à Ouagadougou.

Aujourd’hui encore, nous nous croisons avec plaisir à Paris à l’occasion d’évènements heureux ou malheureux…

Né en 1953 à Ségou, au Mali, comme les racines du baobab, Cheick puise dans la terre rouge la force de rendre hommage à nos ancêtres africains.  Il n’oublie pas d’où il vient tout en ayant la volonté de croiser les autres civilisations pour ce qu’elles ont de meilleur.

  Carrière de claviériste, enseignant, chef d’orchestre

Dès l’âge de 7 ans il découvre les sonorités d’un clavier et à 12 ans, il compose oralement des morceaux pour sa mère, célèbre chanteuse malienne.

Par la suite, passionné de musique, le jeune Cheick étudie les arts plastiques à l’Institut National des Arts de Bamako, tout en jouant de l’orgue la nuit, comme son idole Jimmy Smith et bien d’autres en Afrique…

Au début des années 70, il rejoint le Super Rail Band du buffet de la gare de Bamako, devenu mythique et qui fera notamment connaitre les chanteurs Salif Keïta, Mory Kanté, ou encore le guitariste Djelimady Tounkara.

Ainsi, Cheick Tidiane Seck débute une carrière de claviériste, enseignant, chef d’orchestre, arrangeur et évolue dans les registres de la musique mandingue, du jazz, du blues, de la soul, de la pop, du funk…

  Pianiste recherché, il jouera avec Wayne Shorter, Jimmy Cliff

Très vite adopté par les grands artistes de la capitale malienne, il embarque pour des tournées africaines avec Les Ambassadeurs puis, à la fin des années 70, il s’installe à Abidjan, où il développe son immense talent pour le clavier, son instrument de prédilection, mais travaille également la guitare et sa voix.

C’est en 1985 qu’il quitte Abidjan pour Paris avec Salif Keita et Les Ambassadeurs. Dès lors, il multiplie les collaborations les plus diverses avec des artistes de jazz (Randy Weston, Dee Dee Bridgewater, Ornette Coleman), de musiques africaines (Manu Dibango, Salif Keita) ou de la pop (Daman Albarn, Carlos Santana).

Cheick est très vite devenu un incomparable ambassadeur de la musique noire et l’un des artistes incontournables de la scène parisienne des musiques fusion.

Pianiste recherché, il jouera avec Wayne Shorter, Jimmy Cliff, Carlos Santana, Joé Zawinul, Randy Weston, Ornette Coleman.

Parallèlement, il n’a cessé de faire des allers retours au Mali et aux États-Unis, où il donne notamment des master-classes à la prestigieuse université d’Ucla.

 Après un quart de siècle d’une carrière déjà très riche…

Il fut invité à jouer à Fort de France, pour l’anniversaire des 120 ans de l’abolition de l’esclavage, par le poète martiniquais Aimé Césaire.

En 1995, après un quart de siècle d’une carrière déjà très riche, son génie se révèle au grand jour avec l’album. « Sarala » qu’il arrange et co-dirige avec le pianiste Hank Jones pilier du jazz moderne et ancien complice de Charlie Parker et de John Coltrane. Ce disque connut un succès international et le fit connaître au grand public.

Mêlant avec une grande finesse jazz classique et musique traditionnelle mandingue, cette réalisation fut unanimement  reconnue comme la plus belle expérience du genre par la profession, comme par la critique.

La démarche de Hank Jones fut d’ailleurs imitée plusieurs années plus tard par la chanteuse américaine Dee Dee Bridgewater, soucieuse comme son ainé de retrouver ses origines africaines dans le cadre d’un projet musical. Cheick Tidiane Seck réunit pour elle la crème des artistes de la scène malienne, et réalise le superbe « Red Earth », nouvel exemple de fusion entre jazz et musique africaine qui rencontrera lui aussi un succès impressionnant.

  Couronnement du talent extraordinaire de Cheich Tidiane Seck…

En 2003, Cheick réalise son premier disque sous son seul nom « Mandingroove », hybride d’influences africaines et mandingues et de rythmes aux frontières du hip-hop.

En 2008, Cheick sort l’album « Sabaly », fruit d’une nouvelle collaboration avec ses complices de toujours: Dee Dee Bridgewater et le saxophoniste camerounais Manu Dibango, ainsi que les plus grands de la scène malienne, d’Oumou Sangaré à Toumani Diabaté, d’Amadou et  Mariam à Bassekou Kouyaté, de Kassé Mady Diabaté à Habib Koité, de Kaniba Woulé à Mangala Camara, de Djélimady Tounkara à Baba Salah en passant par Fantani Touré et Sory Bamba.

En 2022, Cheick réalise son premier disque solo en presque 50 ans de carrière: « Kelena Fôly » qui s’articule autour de son poignant hommage à Aimé Césaire. Il y déclame, notamment, un extrait de la poésie « Souffles » d’un autre chantre de la négritude, Birago Diop.

Cette consécration méritée couronne le talent extraordinaire de Cheich Tidiane Seck, son style unique et ses compositions incomparables, reflets des valeurs humaines et artistiques qu’il a cultivées toute sa vie.

 Homme généreux et réaliste

Homme de partage, il s’est attaché à transmettre son savoir faire à la jeunesse, en Afrique  comme en Europe , notamment en formant  nombre  d’artistes afin de leur offrir des opportunités sur le marché de l’industrie du disque.

Par ailleurs, il a soutenu ses aînés pour qu’ils puissent  signer leur album chez Universal, et n’a pas hésité à aider de jeunes artistes africains à se faire connaître sur la scène internationale. Il s’est ainsi investi dans la promotion de jeunes talents africains.

En outre, véritable pivot de la scène malienne contemporaine, il produit et arrange les derniers opus d’Oumou Sangaré, de Kassé Mady Diabaté et de Sory Bamba. Beaucoup sont devenus des stars de la musique d’aujourd’hui.

Homme généreux et réaliste, il s’est appuyé sur sa notoriété pour ouvrir, en Afrique, des portes à des artistes en s’ investissant auprès des orchestres et ensembles instrumentaux  d’Afrique de l’Ouest , en leur permettant  d’obtenir des soutiens et en portant  pour  eux beaucoup de projets.

Parallèlement, soucieux du développement économique de l’Afrique au travers de la diversité artistique de celle-ci, il est à l’origine ou a apporté son soutien à  de nombreux projets de festivals tant en Afrique qu’en Europe, et  fait connaître des émissions radiophoniques et télévisuelles.

Cheick Tidiane Seck a aussi participé à de nombreuses tournées organisées dans la sous-région d’Afrique de l’Ouest. Sa voix est entendue au Mali, Burkina Faso, Guinée, Côte d’Ivoire, Sénégal, Nigéria, etc.

Rayonnement des valeurs et richesse de la civilisation africaine

S’il est devenu l’un des artistes incontournables pour l’Afrique de l’ouest, ses accords musicaux innovants et ses magnifiques textes du patrimoine culturel africain traversent les frontières de l’Europe et de l’Amérique…

Homme de convictions, outre son engagement dans le rayonnement des valeurs et richesse de la civilisation africaine, Cheick Tidiane Seck  a prêté sa voix à la défense des droits humains et à la protection de la nature ( éducation, émancipation,  parité hommes/femmes au travail, lutte contre la déforestation et la vie chère…), en  parrainant   nombre d’évènements culturels partageant ces causes.

Mais Cheick Tidiane Seck est avant tout un homme intègre, un humaniste qui a mis son talent au service de grandes causes mais qui a aussi fait preuve d’une immense générosité envers ses amis, ses concitoyens, ses collègues en détresse. J’ai coutume de dire que dès qu’il a connaissance d’un problème grave, on entend ses pas!

Combien de fois n’est-il pas intervenu pour secourir en cas de maladie, d’hospitalisation, de décès, de rapatriement d’artistes en exil? Toujours avec dignité et respect.

Car Cheick porte en lui la fierté de ses racines africaines et la fidélité à la parole sacrée de ses parents et de nos ancêtres : il ne trahit jamais ses aînés ni ses compagnons de route, Ambassadeur de la civilisation africaine, dont il honore l’histoire et les épopées des différents royaumes dans ses compositions, il n’a jamais cessé de partager la sagesse africaine ancestrale à travers ses mélodies musicales et ses rencontres artistiques avec d’autres grands musiciens dans le monde.

  Fidèle à ses engagements et à ses valeurs

Les tenues traditionnelles africaines qu’il porte avec élégance ne sont-elles pas la preuve concrète de son attachement à ses racines?

Ses rencontres avec Aimé Césaire et Issouf Tata Cissé témoignent de sa qualité de grand homme de la culture africaine.

Il rend à la fois hommage à tous les grands musiciens mandingues qui ont ouvert la voie et donne l’espoir à la jeune africaine.

Cheick Tidiane  Seck est un exemple de ténacité et de détermination pour tous les artistes confrontés à l’adversité d’un monde peu enclin à valoriser leur talent et leur courage.

Fidèle à ses engagements et à ses valeurs, il œuvre à la réconciliation des peuples, toutes générations et origines confondues, et à la paix et la solidarité internationale. Qu’il en soit remercié!

J’invite tout le monde à découvrir et partager ses œuvres, au-delà des frontières. En faisant ce geste, c’est comme si on lui offrait un bouquet de fleurs… 

 Yé Lassina Coulibaly»

 

Ghana : John Dramani Mahama investi Président

0
John Dramani Mahama brandissant son épée de Président investi du Ghana

Vainqueur de la dernière présidentielle ghanéenne de décembre 2024, John Dramani Mahama du Congrès démocratique national, a été officiellement investi Président du Ghana ce mardi 7 janvier 2025 à Accra pour un nouveau mandat de 4 ans ; après une première expérience entre 2012 et 2017. Il succède au président Nana Akufo-Addo du Nouveau Parti patriotique.

John Dramani Mahama a officiellement prêté serment en tant que président du Ghana ce mardi 7 janvier 2025. La cérémonie d’investiture s’est déroulée sur la place de l’Indépendance à Accra devant une dizaine de chefs d’Etat et de gouvernement dont le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.

Le Président du Faso sur place pour l’investiture du Président John Dramani Mahama

Aussitôt investi président, John Dramani Mahama a réaffirmé (il l’avait déjà indiqué pendant la campagne) son engagement pour le bien-être du peuple ghanéen, la stabilité et le développement économique du Ghana.

Au cours de l’évènement, le successeur du président Nana Akufo-Addo a reçu l’épée d’État, un symbole emblématique de l’autorité présidentielle et de son engagement envers la Nation ghanéenne. Cette investiture de John Dramani, confirme une fois de plus, la tradition de transition pacifique et démocratique du pouvoir au pays de Kwame N’Krumah.

Faut-il le rappeler, avec ce retour aux affaires de Mahama à Accra, le Ghana opère ainsi sans coup férir, sa quatrième alternance politique au sommet de l’Etat.

Une foule nombreuse et diverse a assisté à cette prise de fonctions du nouveau président du Ghana, John Dramani Mahama qui aura été riche en sons et en couleurs. 

Christine Kouamé, Accra

Burkina Demain

Investiture du Président du Ghana : le Capitaine Ibrahim TRAORÉ est arrivé à Accra

0
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traaoré, à la Place de l'Indépendance à Accra, ce 7 janvier 2025

(Accra, 7 janvier 2025). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ est arrivé ce mardi dans la matinée à Accra au Ghana, pour prendre part à la cérémonie d’investiture du Président John Dramani MAHAMA.

Le Chef de l’État a été accueilli à l’Aéroport international Kotoka d’Accra par les autorités ghanéennes et une communauté burkinabè fortement mobilisée. Avec à sa tête l’ambassadeur du Burkina Faso au Ghana, le Colonel-major David KABRÉ, la communauté burkinabè a réservé un accueil chaleureux à son Président pour sa prière sortie officielle en terre ghanéenne.

«Président Ibrahim TRAORÉ, un homme, une vision pour le développement du Burkina et de l’Afrique», «The Nation Builder » (le bâtisseur de la Nation), « Communauté burkinabè vivant au Ghana : unissons-nous et engageons-nous pour le développement de notre patrie le Burkina Faso », sont entre autres les slogans sur les banderoles brandies.

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ va échanger, dans l’après-midi, avec la communauté burkinabè vivant au Ghana.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

FESPACO 2025 : Le Ministre Gilbert Ouédraogo invite son Cabinet à se mobiliser

0
Le Ministre Gilbert Ouédraogo face aux membres de son Cabinet ce 6 janvier 2024

Au cours d’un premier conseil de Cabinet tenu ce lundi 6 janvier 2025, le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT), Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a invité les membres dudit Conseil à faire bloc derrière le FESPACO pour relever le pari de l’organisation de la biennale du septième art.  Communiqué.

«Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT), Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a présidé ce lundi 06 janvier 2025, le premier Conseil de Cabinet de l’année.

Pour cette 1ère session du Conseil, deux points ont été inscrits à l’ordre du jour: le bilan de la mise en œuvre du contrat d’objectifs 2024 assigné au MCCAT au 31 décembre et la présentation des textes relus des cadres de concertation du Ministère.

Pour la présentation du premier point, le Directeur Général des Etudes et des Statistiques Sectorielles, Mambourou SOMA s’est prêté à cet exercice.  Dans sa présentation, il a fait ressortir les objectifs et les résultats engrangés à la date du 31 décembre 2024. Les objectifs visés étaient entre autres :

– assurer la visibilité de l’action gouvernementale;

– renforcer la professionnalisation des acteurs des médias;

– poursuivre la construction des infrastructures notamment le siège de la RTB et l’ISTIC

– etc:

La seconde présentation qui a concerné les cadres de dialogue et de gestion du MCCAT a été assurée par la Directrice du Développement Institutionnel et de l’Innovation (DDII), Madame Tenin KINDO/OUEDRAOGO. Elle a indiqué que les cadres de concertation constituent un outil de bonne gouvernance et s’inscrivent dans une démarche qualité. « C’est le lieu privilégié d’échanges entre les acteurs sur les problèmes communs afin de trouver des solutions”, a-t-elle dit.

A l’issue des présentations qui ont été suivies d’échanges, le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO est revenu sur les évènementiels de l’année 2025 à organiser par le Ministère.  Il a invité l’ensemble des responsables à s’impliquer pour leur réussite.

Pour le FESPACO prévu se tenir du 22 février au 1er mars, il a exhorté les membres du Conseil à « faire bloc » derrière le Comité national d’organisation de la 29e édition, pour un succès éclatant de l’événement.

DCRP/ MCCAT».

Nouvel an à Mangodara : Le Gouverneur salue le travail des FDS

0
Photo de famille avec le Gouverneur des Cascades Badabouè Florent BAZIE

Dans les Cascades aussi, conformément à l’annonce du Président du Faso dans son message de nouvel an, les opérations de sécurisation du territoire se poursuivent et vont s’intensifier. C’est le constat fait ces 31 décembre 2024 et 1er janvier 2025 sur le théâtre des opérations à Mangodara par le Gouverneur de la Région Badabouè Florent BAZIE qui était sur place pour saluer de vive voix le travail des éléments des Forces de défense et de sécurité engagés au front contre les groupes armés terroristes.

La joie se lisait sur les visage des FDS engagés au front à Mangodara avec cette visite encourageante du premier responsable de la Région des Cascades

 En effet, en compagnie des premiers responsables des forces de sécurisation de cette zone et des autorités départementales de ladite localité, le Gouverneur BAZIE a passé la nuit de la Saint Sylvestre avec les forces engagées au front dans cette zone. Il a également mis à profit ce séjour, pour faire le tour de toutes les « casernes » de la ville de Mangodara, afin d’encourager ces hommes qui se battent nuit et jour pour assurer la quiétude des populations.

Le Gouverneur des Cascades Badabouè Florent BAZIE face à ses interlocuteurs du jour

De Banfora à Mangodara distante de 105 kilomètres, le Premier responsable de la région a rencontré tout au long de ce trajet, des populations très sereines qui vaquaient à leurs occupations. Pour le Chef du village de Mangodara à qui le Gouverneur a rendu une visite de courtoisie dans la soirée du 31 décembre 2024, c’est un vent nouveau qui souffle dans cette zone nonobstant quelques préoccupations. Aussi, a-t-il salué à sa juste valeur, l’intervention des forces de défense et de sécurité. S’adressant aux forces combattantes, Le Gouverneur leur a traduit les félicitations et encouragements de Son Excellence le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE. Le premier responsable de la région a consacré cette matinée du 1er janvier 2025, pour galvaniser davantage la Troupe.

Soumaila Soma, Banfora

Burkina Demain

Message de Nouvel an  : Le Président du Faso annonce de grands chantiers pour  2025

0
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré s'est adressé à la Nation à l'occasion du nouvel an

Dans son adresse à la Nation ce mardi 31 décembre 2024, le Président du Faso a dressé le bilan de l’action gouvernementale au cours de l’année qui s’achève et a annoncé d’importants chantiers dans plusieurs domaines en 2025. Voici l’intégralité de son adresse à la Nation.

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré s’est adressé à la Nation à l’occasion du nouvel an

«Message à la Nation de S.E. le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État

31 décembre 2024

Camarades combattants pour la liberté, la souveraineté et l’indépendance réelle,

C’est un immense plaisir, en ce jour 31 décembre qui marque la fin de l’année 2024, de prendre la parole et de vous faire un bilan synthétique de l’année 2024 et aussi les perspectives pour l’année 2025.

Mais avant tout propos, permettez-moi de rendre grâce à Dieu qui couvre le Burkina Faso de sa main bienveillante et qui nous permet de rester debout.

Je rends un vibrant hommage à toutes nos forces combattantes qui se battent jour et nuit jusqu’au sacrifice suprême pour que notre Patrie reste et demeure.

Je souhaite un prompt rétablissement à tous ceux qui ont été blessés dans cette barbarie et prie Dieu pour le repos des âmes de tous ceux qui sont tombés dans cette bataille.

Je voudrais également rendre hommage au vaillant peuple burkinabè, de l’intérieur comme de l’extérieur, qui continue de contribuer de façon massive pour que nous menions cette guerre et amorcions aussi notre développement réel.

2024 a été une année pleine de défis. Sur le champ de bataille, l’ennemi a essayé de reprendre l’initiative stratégique pour nous empêcher d’atteindre nos objectifs.

Grâce à nos vaillantes et résilientes forces combattantes, nous avons pu maintenir le cap et toujours garder l’initiative. Aujourd’hui, plus que jamais, nous menons des offensives et nous partons où nous souhaitons mener des actions ; et nous traquons ces criminels jusqu’à leur dernier retranchement. Cela a été possible grâce à une dynamique enclenchée depuis 2023 et qui se poursuit toujours.

Il s’agit notamment de l’équipement de nos forces combattantes en moyens logistiques, en moyens de manœuvre et en moyens feu. Et nous allons continuer à l’accroître tout au long de l’année 2025, pour que l’armée dont nous rêvons puisse être une réalité et puisse protéger notre Patrie pour des années, des décennies à venir. Nous continuerons le recrutement comme il a été le cas en 2024.

Pour cette seule année, nous avons recruté au sein des Forces armées nationales plus de 15 000 Hommes qui sont toujours en formation dans les centres et qui devront renforcer les rangs des forces combattantes au cours de l’année 2025. Nous poursuivrons également la formation de manière intensive en collaboration avec tous les amis du Burkina Faso, pour que nous puissions avoir l’armée que nous souhaitons. Sur le volet du maillage du territoire, plusieurs unités ont vu le jour avec une armée qui est la Brigade spéciale et d’intervention rapide ; et nous continuerons de renforcer les capacités de toutes les armées pour faire face à la menace actuelle et les menaces à venir.

Dans ce sens, il y aura la création au cours de l’année 2025, d’au moins cinq bataillons d’intervention rapide qui seront placés dans des zones stratégiques. Au niveau de l’armée de terre, nous procèderons à la création d’un groupement expéditionnaire Sahel. Tout cela dans l’objectif de pouvoir densifier les champs de bataille afin de reconquérir la totalité de notre territoire. Au niveau des forces de sécurité, le réajustement va se poursuivre de manière stratégique ; et nous souhaitons que ces forces puissent s’adapter de manière intelligente et avec une grande flexibilité à la reconquête du territoire pour pouvoir combler les interstices et les couloirs qui pourront servir à ces criminels pour s’infiltrer.

Nous poursuivrons les efforts dans ce sens avec l’accompagnement du peuple pour mettre à niveau toutes nos forces combattantes afin de mailler et reconquérir l’intégralité de notre territoire. Et pour ce faire, les infrastructures routières sont très importantes pour accompagner la reconquête du territoire. Au cours de l’année 2024, plusieurs projets ont vu le jour, notamment en matière de construction de routes dans nos villes et dans nos campagnes.

Dans ce sens, il a été mis en place l’initiative «Faso Mêbo» qui devra, à terme, doter chaque région d’une brigade de construction de routes. Déjà, les équipements pour les premières brigades sont en route et dans quelques jours, elles pourront être opérationnelles et devront commencer à agir pour le bonheur de nos forces combattantes dans le cadre de leur mobilité sur les champs de bataille ; et aussi doter certaines zones qui n’ont pas de bonnes routes pour qu’elles puissent communiquer.

Qui parle de routes parle aussi d’écoulement de nos produits. Dans ce sens, nous avons intensifié, en matière d’agriculture, notre production cette année 2024. Les résultats sont très satisfaisants et nous rendons grâce à Dieu qui nous a permis d’avoir une très bonne pluviométrie sur l’ensemble du territoire national. La production a été exceptionnelle et nous allons poursuivre dans ce sens.

Plusieurs spéculations ont été introduites ; des spéculations de rentes telles que le cacao, le café, l’avocat, le blé, et bien d’autres qui devront permettre de stopper plus ou moins les importations au Burkina Faso et aussi de transformer ces matières premières, voire les revendre à l’extérieur pour faire entrer les devises dans notre pays. Tout ceci contribue au développement de notre Patrie que nous sommes en train d’amorcer. Sur le volet de l’élevage, plusieurs projets ont été menés au cours de l’année 2024, notamment le renouvellement du cheptel à travers plusieurs initiatives ; mais nous sommes également en train de mettre en place un système pour l’alimentation du bétail et du poisson.

Plusieurs campagnes de vaccination ont eu lieu, gratuites à certains endroits et subventionnées à d’autres endroits. Nous poursuivrons nos efforts en faveur du monde paysan à travers les intrants et toute la mécanisation qui doit suivre pour l’accompagner à produire en vue d’atteindre notre objectif qui est l’autosuffisance alimentaire et exporter nos excédents. Dans ce sens, beaucoup d’industries verront le jour pour transformer nos matières premières sur place.

2024 a été une année où nous avons pu inaugurer quelques usines, mais beaucoup d’autres usines seront inaugurées en 2025 ; certaines dont vous avez assisté à la pose de la première pierre, mais d’autres également dont la pose de la première pierre n’a pas fait l’objet de communication. Nous continuerons dans ce sens pour pouvoir transformer nos matières premières sur place pour le bonheur des Burkinabè et exporter ce qui est transformé sur place. C’est dans cette optique que nous pourrons faire tourner notre économie à l’intérieur et éviter les importations de produits alimentaires au profit de nos populations.

Sur le volet de l’économie, beaucoup d’efforts ont été consentis et c’est le lieu pour moi de féliciter tous les acteurs qui ont permis au Burkina Faso de toujours garder la tête haute face à l’adversité. Nous poursuivrons nos efforts et beaucoup de fonds ont été réajustés pour prendre en compte les aspirations de la jeunesse. L’Agence nationale pour la finance inclusive a été créée récemment et l’objectif est d’offrir des prêts aux jeunes et de pouvoir suivre leurs activités.

Le ministère en charge de la Jeunesse a été instruit de créer des cellules qui vont suivre les projets que les jeunes vont porter et qui pourront être financés à travers ces institutions que nous avons créées. Au cours du premier trimestre de l’année 2025, nous allons tout faire pour accélérer la mise en place de ces cellules parce qu’il ne s’agit pas juste de donner un prêt à un jeune et de le laisser à lui-même.

Nous voulons donner le prêt et suivre l’exécution du projet pour lequel il a pris le prêt, pour que cela puisse lui profiter ainsi qu’à d’autres Burkinabè et créer des emplois. Nous allons poursuivre les efforts dans le secteur de l’économie et du commerce pour que notre jeunesse puisse s’épanouir pleinement avec les ressources du pays.

Dans le domaine des mines, nous avons repris la main sur nos ressources naturelles. Les métaux comme l’or, l’argent, le cuivre doivent être exploités par les Burkinabè et nous sommes en train de découvrir petit à petit l’expertise nationale qui permet d’exploiter ces ressources sur place pour le bonheur du peuple Burkinabè.

Ainsi, nous encourageons les semi-mécanisées et très bientôt des mines industrielles à voir le jour par l’action de Burkinabè et pour le Burkina Faso. L’État met tout en œuvre pour exploiter cette expertise locale au profit de notre Patrie.

Dans le domaine de l’environnement, plusieurs projets verront le jour. Nous escomptons créer dans chaque province un bosquet qui devra comporter des plantes médicinales et des herbes qui pourront être utilisées par les tradipraticiens et même par nos chercheurs. L’Institut de recherche en sciences de la santé a fait ses preuves à partir de nos plantes locales. J’ai donné des instructions pour qu’on puisse me lister tous les équipements dont cet institut a besoin pour accroître sa capacité et exploiter notre potentiel en matière de plantes et d’herbes pour suppléer certains médicaments importés.

Nous allons poursuivre dans ce sens pour que nous puissions nous soigner nous-mêmes à travers nos plantes. Le ministère en charge de l’Environnement est en train de tout mettre en œuvre pour que ce projet voit le jour en 2025. D’autres projets d’envergure en matière de reverdissement, de plantation d’arbres à travers les institutions et toutes les structures qui pourront être désignées, verront le jour pour que nous puissions reverdir notre cadre de vie, en prendre soin pour que cela profite pleinement aux Burkinabè. Ce qui va améliorer considérablement le plateau en matière de santé.

Nous sommes en train de consentir beaucoup d’efforts pour que les plateaux techniques des différents centres de santé et des hôpitaux puissent être rehaussés. Des dotations ont eu lieu en 2024, notamment en termes de matériel médical. 2025 verra de nouvelles dotations d’équipements médicaux et surtout des centres de santé à travers l’Initiative présidentielle pour la santé. Des infrastructures sanitaires seront construites dans plusieurs communes, parce que nous voulons transformer nos centres de santé et de promotion sociale en centres communaux qui doivent disposer de plateaux techniques assez fournis, en laboratoire, en imagerie, pour s’approcher des standards des centres médicaux avec antenne chirurgicale. L’objectif est de rapprocher les soins de santé primaires des populations rurales et faciliter un certain nombre de choses dans ce domaine.

En ce qui concerne le secteur de l’éducation, plusieurs réformes ont été entamées. Elles peuvent paraître lentes pour certains, mais il faut aller lentement et sûrement parce que le système éducatif dans lequel nous nous trouvons est profondément axé sur un modèle qui forme plus des diplômés que des gens capables de travailler et de produire de la richesse. Malheureusement, c’est le constat. Mais nous sommes à pied d’œuvre pour d’abord, changer les infrastructures scolaires, les adapter et les moderniser. Ensuite, les curricula et les programmes d’enseignement doivent être changés. Nous voulons passer de l’enseignement général à l’enseignement technique et professionnel.

Cette mutation est en cours et va demander un peu de temps pour que nous puissions être dans la norme que nous souhaitons. Tous les secteurs seront visités dans le domaine de l’éducation et c’est pour cela que l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous a été mise en place et déjà les premières pierres des centres modernes que nous souhaitons, ont été posées et les constructions vont se poursuivre tout au long de l’année 2025.

Camarades,

Dans le domaine de l’administration, comme vous avez été témoins du dernier procès sur le détournement de fonds dans notre administration, cela montre combien notre administration n’est pas en adéquation avec les aspirations du moment.

Aussi, les procédures sont obsolètes ; voilà pourquoi beaucoup de mesures sont en train d’être prises pour que cette administration redevienne fonctionnelle comme on le souhaite. La CRD (Commission de régulation des dysfonctionnements) a été mise en place dans ce sens et nous travaillerons pour que courant le mois de janvier elle soit opérationnelle et que les citoyens puissent dénoncer des cas de dérives, de manquements et de dysfonctionnements dans notre administration. Nous poursuivrons dans cette logique pour redresser mais aussi renforcer la digitalisation dans l’administration afin de lutter efficacement contre la corruption ; parce que, tant que les procédures ne seront pas dématérialisées, les délais de traitement des dossiers seront toujours longs et la corruption va s’inviter. La fonction publique est donc instruite de changer le RIME (Répertoire interministériel des métiers de l’État) pour pouvoir intégrer un certain nombre d’emplois pour que certaines personnes qui étaient sous contrat au sein de l’administration puissent être intégrées de manière efficace et avoir un plan de carrière. Nous poursuivrons les réformes dans ce domaine jusqu’à ce que notre administration soit celle que le peuple souhaite.

Dans le domaine de la justice, beaucoup de réformes ont déjà eu lieu et nous poursuivrons en 2025. Les tribunaux coutumiers devront voir le jour et dans ces tribunaux coutumiers, des auditeurs de justice d’un nouveau type seront donc recrutés pour animer ces tribunaux coutumiers ; cela pour prendre en compte nos valeurs endogènes de règlement de conflits et avoir une justice réparatrice et non une justice uniquement punitive.

En prenant en compte nos valeurs endogènes et en impliquant nos leaders coutumiers et religieux sur les valeurs qui sont les nôtres, nous pourrons transformer notre justice, la rapprocher du justiciable. Ces réformes vont se poursuivre tout au long de l’année 2025 et nous comptons pouvoir atteindre notre objectif avant la fin de l’année.

Dans le domaine de l’administration territoriale, comme annoncé par le Premier ministre lors de sa Déclaration de politique générale, un redécoupage du territoire s’impose ; en tenant compte d’un certain nombre d’aspects, superficie certes, mais surtout stratégiques et économiques. Cela sera proposé en 2025. La décentralisation est aujourd’hui une très bonne chose dans le fond, mais dans la mise en œuvre elle se trouve en souffrance.

Une étude a été diligentée actuellement au niveau de l’ANSAL-BF (Académie nationale des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso) et du CAPES (Centre d’analyse des politiques économiques et sociales). L’étude dont les résultats sont attendus ces jours-ci doit nous permettre de faire un diagnostic profond du processus de décentralisation. Dans ce sens, un certain nombre de fonds ont été suspendus en attendant les résultats de ces études pour pouvoir réarticuler et donner de nouvelles missions aux autorités des collectivités territoriales.

Dans le domaine de l’urbanisation, au cours de l’année 2025, après une étude effectuée en 2024, il sera proposé à la population burkinabè des choix pour redessiner nos villes. Lorsque ces choix seront présentés, nous espérons avoir une issue qui nous permettra de redéfinir nos villes et de pouvoir faire une urbanisation qui réponde aux normes actuelles. Cette dynamique va se poursuivre en 2025 et l’initiative «Faso Mêbo »participera également à cette dynamique d’urbanisation.

Dans le domaine du sport, c’est le lieu pour moi de féliciter toute la jeunesse sportive parce que 2024 a été une année sportive. Plusieurs athlètes sont revenus au Burkina Faso avec des médailles et ont porté haut le drapeau du Burkina Faso. Je les félicite et les encourage à continuer dans cette dynamique pour qu’en 2025 nous ayons encore plus de médailles et que le drapeau du Burkina Faso continue de flotter partout dans le monde. Ils contribuent à faire rayonner l’image du Burkina Faso à l’extérieur.

Dans le domaine de la diplomatie, il y a certes l’accompagnement du milieu sportif. Mais nos diplomates sont engagés, depuis 2023 dans une dynamique agressive. Nous poursuivrons dans ce sens en 2025 pour que l’image du Burkina Faso, qui rayonne à travers le monde, puisse continuer de resplendir. Et à travers cela, nous sommes dans une confédération de l’Alliance des États du Sahel. Plusieurs actions sont en cours actuellement pour pouvoir structurer cette alliance et l’asseoir parce que c’est le début d’une union dans la souveraineté, dans la liberté totale, pour que l’Afrique puisse prendre un exemple sur cette alliance et pouvoir rayonner.

L’alliance n’est pas uniquement pour les trois pays. L’alliance appartient à tous les Africains désireux de souveraineté, d’indépendance et de liberté totale. Nous poursuivons notre démarche pour qu’elle soit une union forte dans tous les domaines, que ce soit de la diplomatie, de la défense et la sécurité et surtout du développement. Notre diplomatie rayonne et nous poursuivrons notre démarche pour qu’elle puisse être encore plus forte et que les représentations du Burkina Faso à l’extérieur puissent prendre en compte notre diaspora et aussi prendre en compte tous les amis du Burkina Faso qui souhaitent visiter le Burkina Faso, participer au développement du Burkina Faso.

C’est dans ce sens que nous serons un exemple de souveraineté, un exemple de dignité et une fierté à travers l’Afrique et à travers tout le monde entier. L’Institut des Peuples Noirs devra être un tremplin pour attirer au Burkina Faso tous les Noirs du monde entier qui viendront se ressourcer, revoir les cultures et pouvoir apprendre de nos cultures, les moderniser pour faire développer notre Patrie. Un bâtiment sera érigé au niveau du musée pour prendre en compte certains aspects de notre culture pour que l’institut puisse se baser sur ces valeurs-là et enseigner au monde entier ce que c’est que le peuple noir, ce que c’est que l’Afrique.

Je souhaite que 2025 soit une année de parfaite santé, de succès, de prospérité, de victoire pour notre peuple.

La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons ! »

ALT : la loi d’interdiction des emballages plastiques adoptée

0
C'est un quitus franc que les députés ont donné à l'exécutif sur cette loi

 C’est fait. Les députés de l’Assemblée législative de Transition (ALT) ont adopté ce 30 décembre 2024, la loi 17 portant interdiction des emballages et sachets plastiques au Burkina Faso. Cela à la grande satisfaction du ministre de l’environnement, de l’eau et de l’assainissement, Roger Baro, qui a vaillamment défendu le projet de loi gouvernemental. Résultat : Tous les 70 votants de l’ALT se sont prononcés en faveur du texte.

Le président de l’Assemblée législative de Transition, Jérôme Bougma

«Aujourd’hui, c’est un grand jour, le Burkina Faso a marqué beaucoup de pas sur la question du péril plastique. C’est la matérialisation de la vision du Chef de l’Etat, qui interpelle dans plusieurs de ses messages les Burkinabè à garder leur cadre de vie propre», s’est félicité le ministre de l’environnement, de l’eau et de l’assainissement, Roger Baro, à l’issue du vote des parlementaires qui ont ainsi donné un quitus franc à l’exécutif pour agir sur cette problématique du péril plastique.

Le ministre Roger Baro a bien défendu le projet de loi gouvernemental face aux parlementaires

La balle est désormais dans le camp du gouvernement qui devra faire en sorte que la loi adoptée soit rapidement promulgation afin de passer véritablement à son application sur le terrain. Et une fois promulguée, les acteurs disposeront de six mois pour se conformer à ses dispositions.

Martin Philippe

Burkina Demain

Logo AES : Le baobab, un symbole de dialogue, de longévité et de l’espace sahélien

0

L’on en sait un peu plus sur les contours du logotype de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Sur cette image de l’identité visuelle de la Confédération sahélienne, l’on n’y voit clairement un baobab qui occupe une position centrale. Elément culturel important des peuples du Sahel, le baobab est symbole de dialogue, de cohésion et de longévité.

Pour rappel, cette question du choix du logotype de l’AES avait fait l’objet d’une communication orale du ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme lors du Conseil des ministre du 26 décembre dernier. Cette communication faisait notamment cas de la «participation d’une délégation du Burkina Faso à la rencontre de haut niveau sur la communication de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) du 26 au 29 décembre 2024 à Bamako en République du Mali». «Cette rencontre permettra au Mali, au Niger et au Burkina Faso de choisir les meilleures propositions de logotypes et de chartes graphiques pour consacrer l’identité visuelle de la Confédération des Etats du Sahel. Ces propositions seront ensuite soumises aux Chefs d’Etat de l’AES pour un choix définitif», annonçait encore ladite communication orale. A présent, on a du concret. On sait désormais à quoi rassemble le logo qui était tant attendu.

Martin Philippe

Burkina Demain

Soutien à l’armée : Li Yubao solidaire des veuves et orphelins des militaires tombés

0
Le Conseiller spécial du Président du Faso, Li YUBAO, a fait don de vivres et d'un soutien financier aux veuves et orphelins de militaires tombés, ce lundi matin à la Direction centrale de l’action sociale des armées et des blessés en opération

Le Conseiller spécial du Président du Faso, Li YUBAO, a fait don de vivres et d’un soutien financier aux veuves et orphelins de militaires tombés, ce lundi matin à la Direction centrale de l’action sociale des armées et des blessés en opération. Communiqué.

«Soutien aux familles vulnérables : le Conseiller spécial du Président du Faso, Li YUBAO, solidaire des veuves et orphelins des militaires tombés

(Ouagadougou, 30 décembre 2024). Le Conseiller spécial du Président du Faso, Li YUBAO, a fait don de vivres et d’un soutien financier aux veuves et orphelins de militaires tombés, ce lundi matin à la Direction centrale de l’action sociale des armées et des blessés en opération.

Composé de sacs de riz, de maïs, de pâtes alimentaires, de bidons d’huile, de cartons de lait et d’une enveloppe de 12 millions 500 mille FCFA, ce don vise à soutenir, en ces temps de fêtes de fin d’année, les veuves et les orphelins des militaires tombés au front.

Pour le donateur, Li YUBAO, les martyrs ont perdu la vie dans le cadre de la défense de notre patrie et la protection du peuple. « Ils se sont battus pour donner un meilleur futur à notre nation », a-t-il dit avant d’ajouter : « C’est pour nous un devoir de prendre en charge leurs familles ».

Li YUBAO a par ailleurs annoncé la prise en charge des frais de scolarité de 500 orphelins de militaires tombés à depuis l’école primaire jusqu’à l’université.

Le directeur central de l’action sociale des armées et des blessés en opération, le Colonel-major Sié Rémi KAMBOU, a exprimé la gratitude des bénéficiaires au Conseiller spécial du Président du Faso pour ce geste salutaire.

« Nous sommes satisfaits de ce don qui va permettre, en ces temps de fêtes, aux veuves et aux orphelins de passer des bons moments. C’est un soulagement pour ces veuves », a indiqué le Colonel-major KAMBOU.

Il a lancé un appel à toutes les personnes de bonne volonté d’avoir une pensée pour ces veuves et orphelins qui sont dans le besoin.

Direction de la communication de la Présidence du Faso»