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Compte rendu du Conseil des Ministres du 5 février 2025

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D'importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 22 Janvier 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 05 février 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 52 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

C’est le le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres, qui a présidé la session

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Le Conseil a adopté un décret portant fixation des critères de classification des armes de poing dans la catégorie des armes de guerre ou des armes civiles.

Aucune disposition ne fixe des critères permettant de faire la distinction entre l’arme de poing relevant de la catégorie des armes civiles et celle relevant de la catégorie des armes de guerre, en dépit de l’existence de la loi n°030-2021/AN du 18 mai 2021 portant régime général des armes, de leurs pièces, éléments, munitions et autres matériels connexes au Burkina Faso.

La distinction entre l’arme de poing relevant de la catégorie des armes civiles et celle relevant de la catégorie des armes de guerre est pourtant impérative d’autant plus que chaque catégorie d’arme fait l’objet d’une règlementation spécifique.

L’adoption de ce décret permet de fixer les critères de classification des armes de poing dans la catégorie des armes de guerre ou des armes civiles.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté un décret portant approbation des statuts particuliers du Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA).

L’adoption de ce décret permet au Centre de contrôle des véhicules automobiles de se doter de textes réglementaires adéquats en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2000-189/PRES/PM/MCIA du 17 mai 2000 portant statut général des Sociétés d’Etat.

I 3  AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a examiné un projet de loi portant Réorganisation agraire et foncière (RAF) au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise la relecture de la loi n°034-2012/AN du 02 juillet 2012 portant Réorganisation agraire et foncière au Burkina Faso. L’application de ladite loi a révélé des insuffisances dans l’aménagement du territoire, la gestion du domaine foncier national et la règlementation des droits réels.

Au regard de la récurrence des crises dans la gestion du foncier et face à la volonté du Gouvernement de mobiliser les terres pour la réalisation des chantiers de développement et d’intérêt général au profit des populations, la relecture de cette loi s’avère nécessaire.

Ce projet de loi permettra au Burkina Faso de se doter d’un instrument juridique adéquat pour mobiliser plus d’espaces, notamment en milieu rural en vue de la mise en oeuvre des grands projets d’intérêt général.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative de Transition.

I 4 AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Papa DIOP, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou.

Le second rapport est relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République d’Indonésie auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Bambang SUHARTO, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République d’Indonésie auprès du Burkina Faso, avec résidence à Abuja en République fédérale du Nigéria.

I 5 AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS, CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à un projet de loi organique portant organisation et fonctionnement de la Présidence du Faso.

Dans le cadre de la refondation de l’Etat et l’amélioration de la gouvernance, la loi constitutionnelle n°033-2024/ALT du 29 octobre 2024 portant révision de la Constitution a été adoptée. Elle précise que le Président du Faso dispose d’une administration spécifique dénommée «Présidence du Faso » qui l’assiste dans l’exercice de ses fonctions. La Présidence du Faso est ainsi consacrée comme institution de l’Etat.

Le projet de loi organique vise à régir l’organisation et le fonctionnement de cette institution.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi organique à l’Assemblée législative de Transition.

Le second rapport est relatif à un projet de décret portant adoption de pupilles de la Nation.

Ce décret a pour objet l’adoption en qualité de pupilles de la Nation de 225 enfants mineurs et orphelins mineurs des Forces de défense et de sécurité (FDS) atteintes d’incapacité permanente de travail ou décédées dans l’exercice de leurs fonctions suite à des attaques terroristes.

L’adoption de ce décret permet à chacun des bénéficiaires de jouir des droits que confère le statut de pupille de la Nation, conformément aux dispositions de la loi n°003-2022/ALT du 10 juin 2022 portant statut de pupille de la Nation.

La liste de ces personnes sera publiée dans le Journal Officiel du Burkina Faso.

I 6 AU TITRE DU MINISTERE DE LA TRANSITION DIGITALE, DES POSTES ET DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant définition des règles et procédures applicables à la gestion du spectre des fréquences radioélectriques.

Ce décret est une relecture du décret n°2011-92/PRES/PM/MPTIC/MEF du 28 février 2011 portant définition des procédures applicables à la gestion du spectre des fréquences radioélectriques.

La relecture de ce décret vise à actualiser les textes relatifs à la gestion du spectre des fréquences radioélectriques et à prendre en compte les évolutions normatives internationales.

L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de disposer d’un cadre juridique actualisé sur les règles et procédures applicables à la gestion du spectre des fréquences radioélectriques.

I 7  AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES ET DU DESENCLAVEMENT

Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’autorisation pour la passation de marchés par la procédure d’entente directe dans le cadre de la mise en oeuvre des projets spécifiques, pour l’acquisition d’équipements techniques au profit du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP).

L’objectif visé par cette acquisition d’équipements au profit du LNBTP est de lui permettre de jouer son rôle d’assurance qualité dans l’exécution des infrastructures conformément aux normes techniques. Pour ce faire, les capacités opérationnelles et techniques actuelles du LNBTP notamment du siège à Ouagadougou et de la direction régionale de Bobo-Dioulasso seront renforcées par une dotation en matériel de pointe. Il s’agira également de doter les nouvelles directions régionales en matériel technique adéquat.

Ces équipements permettront au LNBTP de renforcer ses moyens techniques et d’assurer son déploiement dans d’autres régions du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés suivants :

-Lot 1 : Forteresse Services et Biens (FSB) Sarl, pour l’acquisition d’équipements techniques au profit du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics, pour un montant d’un milliard cent quarante-six millions sept cent vingt-huit mille cinq cents (1 146 728 500) F CFA HT, avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

-Lot 2 : Forteresse Services et Biens (FSB) Sarl, pour un montant d’un milliard quatre cent quatorze millions sept cent soixante mille cinq cents (1 414 760 500) F CFA HT, avec un délai d’exécution de six (06) mois.

Le montant total des équipements s’élève à deux milliards cinq cent soixante un millions quatre cent quatre-vingt-neuf mille (2 561 489 000) F CFA HT.

Le financement de ces marchés est assuré par le budget de l’Etat.

I 8 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE, DES MINES ET DES CARRIERES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte fixation des conditions et mécanismes de mise en oeuvre de la sous-traitance, de la co-traitance et de la fourniture de biens et services liés aux activités minières.

Ce décret vise l’application de la loi n°017-2024/ALT du 18 juillet 2024 relative au contenu local dans le secteur minier au Burkina Faso.

Les innovations de ce décret portent sur :

-l’institution d’un agrément pour l’exercice de l’activité de sous-traitance et de fournisseurs de biens et services dans le secteur minier ;

-la priorité accordée aux personnes physiques ou morales burkinabè pour les contrats de sous-traitance ;

-l’exclusivité des services de prestations intellectuelles aux personnes physiques ou morales burkinabè ;

-l’institution de marges de préférence sur les coûts des offres au profit des personnes physiques ou morales burkinabè ;

-l’utilisation en priorité des biens fabriqués sur le territoire national dans le cadre des approvisionnements des sociétés minières ;

-la mise en place d’un mécanisme visant une large diffusion des besoins d’achats de biens et services dans le secteur minier.

L’adoption de ce décret permet au Burkina Faso de disposer d’un cadre règlementaire qui encadre les activités de sous-traitance, de co- traitance et de fourniture de biens et services dans le secteur minier.

Le second décret porte règlementation des emplois locaux et développement des compétences dans le secteur minier.

Ce décret vise l’application de la loi n°017-2024/ALT du 18 juillet 2024 relative au contenu local dans le secteur minier au Burkina Faso.

Les innovations de ce décret sont :

-la définition d’un cadre en faveur du développement de compétences et du transfert de technologies au profit des travailleurs nationaux ;

-l’exclusivité de certains postes de responsabilité aux nationaux ;

-la contribution aux programmes nationaux de recherche et de développement ;

-la prise en compte des offres de stages et opportunités d’apprentissage destinées aux apprenants professionnels et étudiants burkinabè.

L’adoption de ce décret permet de disposer d’un cadre règlementaire pour la promotion des emplois et le développement des compétences des nationaux dans le secteur minier.

II NOMINATIONS

II 1  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Pour le compte de la Grande Chancellerie des Ordres Burkinabè :

-Monsieur Pierre ZANRE, Mle 212 145 L, Administrateur civil, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Secrétaire général.

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

-Monsieur Issaka KABORE, Mle 36 560 M, Professeur certifié des collèges, 2e classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur technique des services, en remplacement de Madame Justine P. NANEMA/OUEDRAOGO ;

-Monsieur Brahima SOW, Mle 33 698 E, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services, en remplacement de Monsieur Régis A. Y. BANCE ;

-Monsieur Bourema OUEDRAOGO, Mle 31 884 G, Ingénieur d’élevage, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Tasséré ZOUNGRANA, Mle 104 878 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Sidinomwendé Lamoussa Arsène SAWADOGO, Mle 119 333 Z, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Issa BELEMOU, Mle 96 825 E, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Salmon ZONGO, Mle 33 773 W, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Ouémihié Clément ATTIOU, Mle 264 396 R, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général du Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques.

C AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

-Monsieur Cyrille Ferdinand WANDAOGO, Mle 32 038 N, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Inspecteur technique du trésor ;

-Madame Zara OUEDRAOGO/OUEDRAOGO, Mle 35 881 U, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 13e échelon, est nommée Inspecteur technique du trésor ;

-Monsieur Emmanuel ZANGRE, Mle 112 501 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé 1er Fondé de pouvoirs du receveur général ;

-Madame Mariam BOUGOUM, Mle 225 054 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommée 2e Fondé de pouvoirs du receveur général ;

-Monsieur Souleymane DABO, Mle 43 076 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé 2e Fondé de pouvoirs du Directeur de la Banque des dépôts du trésor ;

-Monsieur Koudoubi Seydou KABORE, Mle 32 071 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès de la Primature et du Conseil national des communautés, avec résidence à la Primature ;

-Monsieur Issouf BANDAOGO, Mle 57 163 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère de la Défense et des anciens combattants ;

-Monsieur Jonas TOE, Mle 235 928 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ;

-Madame Carol TRAORE, Mle 56 718 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 12e échelon, est nommée Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

-Monsieur Tidjiani BA, Mle 55 738 Z, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère de l’Economie et des finances ;

-Monsieur Issouf SOUBEIGA, Mle 235 926 R, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère de la Sécurité ;

-Madame Agnès SOUSSANGO/ZONGO, Mle 46 220 G, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur ;

-Madame Julienne OUEDRAOGO/LANKOUANDE, Mle 245 215 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommée Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

-Monsieur Mahamadi SAVADOGO, Mle 57 435 Y, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 13e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier auprès du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme et du ministère des Sports, de la jeunesse et de l’emploi, avec résidence au ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme.

D AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE

-Monsieur Sidbénèwendé Arnaud Omer TEGRE, Officier, est nommé Chargé de mission ;

-Monsieur Pakindsama OUEDRAOGO, Mle 239 807 L, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’analyse et de la prévention de l’insécurité ;

-Monsieur Cébastien SAWADOGO, Mle 227 567 N, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 1er échelon, est nommé Directeur de la police communautaire ;

-Monsieur Aguima Abdoulaziz YONLY, Mle 111 488 S, Commissaire divisionnaire de police, catégorie 1, 3e classe, 3e échelon, est nommé Directeur des armes et des drones civils ;

-Monsieur Fidèle ZWETIN, Mle 308 626 T, Commissaire principal de police, catégorie 1, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur de la règlementation de la sécurité privée.

E  AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION REGIONALE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

-Monsieur Nadoro TRAORE, Mle 51 166 X, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à N’Djamena (Tchad) ;

-Monsieur Salif KONE, Mle 59 658 H, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Tokyo (Japon) ;

-Monsieur Larba SORGHO, Mle 216 183 F, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Ankara (Türkiye) ;

-Monsieur Moussa LENGANE, Mle 57 169 D, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Moscou (Fédération de Russie) ;

-Monsieur Ousmane COMPAORE, Mle 111 107 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Alger (Algérie) ;

-Monsieur Léon Hermann BAKOLO, Mle 98 283 T, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Attaché de presse, communication et relations publiques à l’Ambassade du Burkina Faso à Ankara (Türkiye).

F AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

-Monsieur Bernard ILBOUDO, Mle 95 880 W, Médecin de santé publique, catégorie U, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Directeur général de l’offre de soins ;

-Monsieur Adama ZONGO, Mle 225 067 D, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Agence nationale de gestion des soins de santé primaires (AGSP) ;

-Monsieur Mamadou TRAORE, Mle 247 162 N, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur des ressources humaines ;

-Monsieur Mohamed Karl-Anicet KPODA, Mle 224 387 W, Médecin de santé publique, catégorie U, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur régional de la Santé du Centre-Ouest.

G AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

-Monsieur Sanibè FAHO, Mle 119 817 C, Conseiller des affaires économiques, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Coordonnateur général de la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes.

H AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

-Monsieur Frédéric Armand D’ALMEIDA, Mle 35 154 J, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 3e classe, 7e échelon, est nommé Conseiller technique ;

-Monsieur Bourèma KINDO, Mle 32 941 M, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

-Monsieur Appolinaire YAOGO, Mle 220 361 C, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation.

I AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

-Madame Pélagie ILBOUDO, Mle 216 280 M, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 5e échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement de la Boucle du Mouhoun ;

-Madame Alizatou DABIRE/WANDAOGO, Mle 212 660 E, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement des Cascades ;

-Monsieur Aimé dit Lassina OUATTARA, Mle 222 194 Z, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement du Centre ;

-Monsieur Pamoussa Guilga Ouesséni KAFANDO, Mle 315 206 X, Ingénieur de conception du génie rural, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement du Centre-Est ;

-Monsieur Guiri Alexandre SANOU, Mle 228 451 S, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement du Centre-Nord ;

-Monsieur Mamoudou KANDE, Mle 222 198 F, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement du Centre-Ouest ;

-Monsieur Riim-yam Albert KOUMSONGO, Mle 254 997 M, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement du Centre-Sud ;

-Monsieur Tégawendé Issaka Juste OUEDRAOGO, Mle 222 165 A, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement de l’Est ;

-Monsieur Paul KABORE, Mle 216 282 B, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement des Hauts-Bassins ;

-Monsieur Sidbewendin Gaël YAMEOGO, Mle 216 292 M, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement du Nord ;

-Madame Noaga Florence KABORE/YANOGO, Mle 208 107 S, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 10e échelon, est nommée Directrice régionale de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement du Plateau-Central ;

-Monsieur Brice Marchal TRAORE, Mle 365 934 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 2e échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement du Sahel ;

-Monsieur Moussa RAMDE, Mle 289 067 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur régional de l’Eau et de l’assainissement de l’environnement du Sud-Ouest.

J AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

-Madame Wendguété Valérie BADOLO/TAPSOBA, Mle 208 171 J, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 9e échelon, est nommée Responsable du Programme budgétaire « Sports et loisirs », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale des Sports et des loisirs.

II 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

-de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité ;

-de la Société burkinabè d’intrants et de matériels agro-pastoraux (SOBIMAP), de FASO KOSAM et de FASO GUULGO au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

-de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration de FASO KOSAM et de FASO GUULGO.

A  MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Madame Ghislaine BAKO, Mle 343 385 H, Secrétaire administratif, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de l’Institut supérieur d’études de protection civile (ISEPC) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Mahamoudou TAPSOBA.

B MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret nomme Madame Awa OUEDRAOGO, Mle 22 03 001 B, Comptable, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’administration de la Société burkinabè d’intrants et de matériels agro-pastoraux (SOBIMAP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme les personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’administration de FASO KOSAM pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

-Monsieur Emilien Ulrich Emmanuel Yisso BAKONE, Mle 288 546 C, Ingénieur d’élevage ;

Au titre du ministère de la Santé :

-Madame Wendinpuikondo Ella Marie Michèle Rakèta COMPAORE, Mle 245 781 G, Enseignant-chercheur.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

-Monsieur Daniel HIEN, Mle 49 071 Y, Inspecteur des impôts.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS DUMU KA FA (FDKF)

-Monsieur Oula Damien OUATTARA, Mle 254 841 M, Ingénieur d’agriculture.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS BURKINABE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL (FBDES)

-Monsieur Wendbénédo Augustin Magloire NITIEMA, Mle 235 885 U, Administrateur des services financiers.

Le troisième décret nomme Monsieur Emilien Ulrich Emmanuel Yisso BAKONE, Mle 288 546 C, Ingénieur d’élevage, Président du Conseil d’administration de FASO KOSAM pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de FASO GUULGO pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

-Monsieur Fabrice KOUSSOUBE, Mle 212 400 X, Administrateur civil ;

-Monsieur Cheick Tidiane TRAORE, Mle 288 598 J, Ingénieur d’élevage.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

-Monsieur Issouf ZERBO, Mle 358 613 U, Maître-assistant.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances :

-Madame Marie Jeanne ESSONO-ONDO/KABORE, Mle 91 236 E, Administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de la Santé :

Monsieur Issaka YAMEOGO, Mle 80 528 U, Médecin épidémiologiste.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS DUMU KA FA (FDKF)

-Monsieur Léonce ZAGRE, Mle 212 289 R, Conseiller en aménagement du territoire et en développement local.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LE FONDS BURKINABE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL (FBDES)

-Monsieur Issouf KABORE, Mle 20 38 K, Economiste-gestionnaire.

Le cinquième décret nomme Monsieur Fabrice KOUSSOUBE, Mle 212 400 X, Administrateur civil, Président du Conseil d’administration de FASO GUULGO pour un premier mandat de trois (03) ans.

C  MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Joël Arthur KIENDREBEOGO, Mle 254 802 A, Maître-assistant hospitalo-universitaire en santé publique, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Santé au Conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Madame Hassana TRAORE.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

le Ministre de la Fonction publique, du travail,

de la protection sociale, assurant l’intérim,

 

Mathias TRAORE,

Officier de l’Ordre de l’Etalon

Université de Koudougou : un étudiant succombe à ses blessures

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L'Université Norbert Zongo de Koudougou encore en deuil après cet incident malheureux

A l’Université Norbert Zongo de Koudougou, un étudiant a succombé à ses blessures après s’être jeté d’un étage. L’incident malheureux est survenu ce mardi 04 février dans une des salles de cours dans la cité du cavalier rouge. Tout serait parti d’un bruit d’origine inconnu ayant entrainé une panique au sein des étudiants. Ainsi,  dans la confusion, cet étudiant de la promotion 2023 a tenté de s’échapper par une fenêtre brisée, se blessant grièvement. Finalement, il trouvera la mort dans un centre hospitalier. Retour sur les faits…

Tout serait parti d’un bruit d’origine inconnu dans une salle des cours ayant entrainé une panique au sein des étudiants

La communauté estudiantine à Koudougou est en deuil. L’étudiant SERE René de la licence 1 en SVT, promotion 2023 trouvera la mort après un mouvement de panique. Lui et ses camarades suivaient des travaux dirigés à l’étage de la Salle Polyvalente située au secteur 10 de la Ville. Au rez-de-chaussée, la promotion 2024 de près de 1500 étudiants étaient en cours de Lettres Modernes. Les activités pédagogiques se déroulaient bien jusqu’à 16h30 mn. Un bruit ressemblant à celui d’un effondrement du bâtiment a retenti et s’est accentué pendant près de cinq minutes.  Pour d’autres témoins, on aurait dit le bruit que provoque des tirs d’armes lourdes. Pris de peur, les étudiants ont cherché à évacuer les lieux précipitamment. L’enseignant et les étudiants à l’étage ont alors pris les escaliers pour quitter la salle. La victime de sexe masculin a lui préféré sortir par la fenêtre vitrée.  Dans cette tentative il se blessa grièvement au bras, subissant une hémorragie importante. Malgré une évacuation rapide au CHR de Koudougou, il a malheureusement succombé à ses blessures. À ce stade, les causes exactes du bruit ayant déclenché la panique demeurent inconnues. Face à cette tragédie, le Président de l’Université Norbert ZONGO a convoqué une réunion de crise dans son cabinet. Des mesures ont donc été prise à savoir : La fermeture de la Salle Polyvalente jusqu’à nouvel ordre ; l’inspection des lieux par les services de sécurité, une expertise prévue pour identifier l’origine du bruit et enfin la consultation avec les leaders d’opinion pour un suivi adéquat.

Wendinmi Ouédraogo

Burkina Demain

Aide humanitaire internationale : L’USAID menacée de fermeture à Washington

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La survie de l'USAID est en jeu

Les infos en provenance de Washington ce lundi 3 février ne sont pas du tout rassurantes quant à l’avenir de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) qui intervient dans quelques 120 pays du monde dont le Burkina Faso. Suite à une sortie d’Elon Musk indiquant que le président Donald Trump était favorable à sa suppression, l’agence soixantenaire a vu son siège à Washington fermer ses portes ce lundi 3 février 2025.

Le président Donald Trump et son bras droit Elon Musk sont favorables à la liquidation de l’USAID

    

Elon Musk nommé à la tête du Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) par Donald Trump, a déclaré sur le réseau social X que l’USAID était une « organisation criminelle » et qu’il était « temps qu’elle meure ». Il n’en fallait pas plus pour que, cette agence créée en novembre 1961 par John Fitzgerald Kennedy et qui gère d’importants programmes humanitaires et de sécurité dans 120 pays, soit menacée de disparition.

«Lundi matin, les employés ont reçu l’ordre de ne pas se rendre au siège. 600 d’entre eux ont été verrouillés hors des systèmes informatiques pendant la nuit. Ceux encore connectés ont reçu un e-mail annonçant la fermeture des bureaux le 3 février (…) Son site web a disparu sans explication, et son directeur de la sécurité et son adjoint ont été mis en congé forcé après avoir refusé l’accès à des membres du DOGE», rapportent des confrères.

Vers un financement en moins du système humanitaire international

L’USAID, qui gère aux USA plus d’une dizaine de milliards de dollars et à l’extérieur plus d’une vingtaine de milliards de dollars par se retrouve ainsi fragilisée voire purement et simplement de disparition. Et avec le système humanitaire international qui bénéficiait de ses financements.

United States Agency for International Development (USAID) était en effet le premier pourvoyeur d’aide humanitaire dans le monde et travaillait sous la supervision de la Maison Blanche, du Département d’État et du Conseil de sécurité nationale. Mais, l’administration Trump veut désormais passer à autre chose, l’institution étant accusée par des républicains d’être ‘’criminelle’’. En face, des parlementaires démocrates qui dénoncent une décision illégale, semblent bien impuissants face à la machine de liquidation enclenchée par le tout-puissant grand patron du DOGE Elon Musk, fort du soutien du président Donald Trump.

Christian Tas

Burkina Demain

Primature : Le Président de l’ARSE reçu par le Premier Ministre

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Le Président de l'ARSE, Jean Baptiste KY (à gauche) a été reçu par le Premier Ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo ce lundi 3 février 2025

Une délégation de l’ARSE conduite par son Président, Dr Jean-Baptiste KY et composée des membres du Conseil de régulation, des Conseillers Techniques et du Secrétaire Général, a été reçue, le lundi 03 février 2025 par le Premier Ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO. Elle est allée présenter l’ARSE au Chef du Gouvernement et recueillir des orientations dans le cadre des missions de la structure.

Le rapport d’activités 2023 de l’ARSE a été au Premier Ministre en fin d’audience par le Président de l’Institution en charge de la régulation du secteur de l’énergie

 

Le Premier Ministre a salué la démarche de l’ARSE qui a permis de lui présenter les missions de la structure, ses activités et les actions majeures qu’elle entend réaliser au cours de l’année 2025. Il a ensuite relevé le rôle combien important du régulateur au regard du caractère stratégique du secteur de l’énergie dans le développement de notre pays. A ce propos, le Premier Ministre a indiqué la vision du Gouvernement pour ce secteur qui est de travailler à augmenter, de manière substantielle, les capacités de production de l’énergie, en mettant un accent particulier sur les capacités endogènes. Dans un contexte où le Gouvernement s’est engagé sur la voie d’une transformation de notre environnement économique, il a aussi souligné la nécessité d’œuvrer à minimiser les vulnérabilités en matière d’accès des populations à cette ressource, en assurant suffisamment le maillage de toutes les régions du pays. “Croyez en vos rêves et en vos objectifs !”, c’est ce à quoi le Premier Ministre a invité le Président Jean-Baptiste KY et ses collaborateurs.

Enfin d’audience, le Président de l’ARSE a procédé à la remise officielle du rapport d’activités 2023 de l’ARSE au Premier Ministre conformément à l’article 29 du Décret n°2020-0278/PRES/PM/ME/MCIA/MINEFID du 16 avril 2020 portant attributions, organisation et fonctionnement de l’Autorité de Régulation du Secteur de l’Energie. Aux termes de cet article, « le Président de l’ARSE adresse au Premier Ministre chaque année un rapport qui rend compte de ses activités de l’année précédente. Une copie dudit rapport est adressée au ministre chargé de l’énergie, aux corps de contrôle administratifs de l’Etat et à la Cour des comptes».

DDC/ARSE

Economie culturelle en Afrique : Ces projets de Yé Lassina Coulibaly

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Yé Lassina Coulibaly, grand homme de culture, auteur-compositeur, nourrit de grandes ambitions pour l’économie culturelle en Afrique

Dans une perspective de développement d’une Economie culturelle, en Afrique, les projets artistiques et culturels de Yé Lassina Coulibaly, auteur-compositeur, s’articulent, pour les mois et années à venir, autour de trois axes. Son grand souhait, c’est que toutes les grandes nations en prennent connaissance et se situent au croisement des civilisations qui lui tiennent à cœur. Voici ces projets en question…

Yé Lassina Coulibaly, grand homme de culture, auteur-compositeur, nourrit de grandes ambitions pour l’économie culturelle en Afrique

«1 Création d’un spectacle rendant hommage à la civilisation africaine

Chaque pays africain est susceptible de s’approprier ce projet qui se concrétiserait par une célébration nationale en hommage aux grands penseurs et figures de la civilisation africaine qui prônaient l’harmonie et l’égalité des droits entre les hommes et une Afrique fière et allant de l’avant… Tels Nelson Mandéla, Cheik Anta Diop, Aimé Césaire, Myriam Makéba, Césaria Evora, Oum Khalsoum, etc…

Nous sommes riches de notre sous-sol, on l’est aussi de notre identité culturelle.

Il faut démontrer, à travers ce projet, la diversité culturelle, la richesse et l’originalité artistiques de ces pays, en rassemblant des artistes de talent, des voix magiques, des instrumentistes hors pair.

Un tel projet peut faire l’objet d’une production internationale soutenue par un partenariat public/privé, et favoriser une économie culturelle puissante.

2  Réalisation d’un concert pour la paix autour des Polyphonies de balafons.

L’Ensemble des Polyphonies de balafons serait accompagné d’un quatuor à cordes et  de quatre sections de cuivres, avec le concours de  chanteuses représentant les cinq continents et d’un récitant déclamant des poèmes sur le thème de la Paix.

J’en assurerais la direction artistique ainsi que le choix des artistes.

L’Ensemble des Polyphonies de balafons, que j’ai créé et dont je suis le directeur artistique, est l’aboutissement de mes recherches menées tant en Europe qu’en Afrique.

Ma démarche artistique, placée sous le signe du croisement des cultures, m’a conduit à explorer à la fois le patrimoine musical des répertoires occidentaux de musique classique, jazz, etc … et la richesse des sonorités du balafon (mode tonal et modal), instrument traditionnel africain dont j’ai fait moderniser la fabrication pour le rendre plus mélodieux.

En terme d’image, la ville qui se lancerait dans l’aventure en soutenant ce projet artistique et humain incarnerait l’espérance d’une paix mondiale et offrirait au monde un message de fraternité…

Je suis à la recherche d’une structure porteuse et fais appel à tous les acteurs économiques et culturels pour porter ce projet de concert de la paix avec résidence d’artistes.

3 Proposition de prestations de consultant pour évènements, cérémonies, commémorations culturels, et développement de programmes artistiques.

Au regard de mon expérience musicale de passeur de cultures, j’estime maîtriser suffisamment la connaissance et la synthèse entre l’Afrique et l’Occident sur la scène internationale, pour pouvoir délivrer des prestations de consultant ou de coach dans le domaine artistique et culturel.

Je saurais exploiter les diversités culturelles et jouer des complémentarités entre les atouts des différentes villes ou pays africains, quel qu’il soit: Afrique du Sud, Bostwana, Namibie, Kenya, Ouganda, Centre-Afrique, Burundi, Maroc, Algérie, Egypte, Ethiopie, Mali, Burkina-Faso, Ghana, Nigéria, etc…

Mon ambition serait, au travers du développement d’évènements culturels de toucher les classes populaires, de valoriser des talents d’artistes, de servir la composition, la création et la formation musicales, de tendre vers une labellisation du spectacle vivant, de donner de la crédibilité aux compétences des acteurs culturels locaux, de susciter des synergies entre villes ou pays, de créer une dynamique économique puissante…

Si l’on parvenait à s’unir dans ce type d’alliance, l’Afrique ferait trembler ceux qui nous écrasent depuis des siècles.

Chaque pays a une identité culturelle puissante mais on constate que chaque fois que l’on recherche des collaborations avec les pays développés, c’est toujours catastrophique, parce que ces derniers pensent d’abord à développer leurs atouts et à veiller sur leurs intérêts. De ce fait, la collaboration est toujours déséquilibrée dès lors qu’on ne parvient pas à s’imposer sur le plan économique.

Or, la culture c’est l’un des vecteurs qui peut faire entendre la voix de l’Afrique et favoriser la construction d’une économie puissante, il faut prendre en main notre destin sans le mettre dans les mains des plus riches et viser des partenariats équitables et respectueux

Je reste convaincu que c’est une question de cerveaux, pas de foi ou de religion.

La philosophie et les valeurs qui sous-tendent ma démarche.

Convaincu que l’art est un puissant vecteur de réflexion et favorise la prise de conscience, je souhaite contribuer à réduire l’écart entre la parole et l’action.

J’ai suffisamment vu de détresse sur terre pour rester indifférent aux conséquences des guerres sur les populations : les souffrances physiques et psychiques, la terreur des enfants, la misère… Par ailleurs, trop de gens ne mangent pas à leur faim, ne peuvent se soigner, sont contraints à la survie, en marge d’une société de consommation qui privilégie le profit.

On ne doit pas les oublier ! Cela doit nous faire réfléchir, nous faire prendre conscience que chacun a sa part de responsabilité. La volonté de changement doit venir aussi du peuple, pas seulement des institutions ou des hommes politiques. Il faut que les peuples soient derrière les artistes pour leur donner la force de faire émerger la voix des sans voix.

Réparer les dégâts de tous ordres subis par l’Humanité et par la Nature est une urgence planétaire, sinon comment voulez-vous que les enfants puissent encore rêver d’un monde meilleur?

Je suis en effet très attaché à la défense des droits humains et la paix n’est-elle pas sacrée et essentielle à la survie de l’humanité? Ce n’est pas en cultivant la haine que les civilisations se grandissent mais en consolidant les alliances pour garantir un monde meilleur aux générations futures…

Je pense surtout aux enfants qui sont les premières victimes des conflits déclenchés par la folie des adultes.

Mon ambition serait que mes spectacles apportent un souffle d’espoir   pour la paix…

Je crois dans les atouts de l’art et de la culture pour améliorer la communication entre les peuples et réparer les dégâts causés par l’industrie dans les pays riches, et par le pillage des ressources  dans les pays détenteurs de richesses naturelles…

Le monde de l’éducation a besoin d’hommes dignes et fiers pour apporter aux enfants la connaissance universelle, la confiance dans les adultes et les institutions, la protection de leur intégrité…

Cela est d’autant plus indispensable que les enfants d’aujourd’hui sont vulnérables face à la séduction d’un monde virtuel qui les gave de messages sans intérêt pour la construction de leur personnalité et les rend dépendants d’une certaine paresse intellectuelle… Ce ne sont pas les réseaux sociaux qui satisferont leur quête d’identité…

En outre, les jeux vidéos se substituent aux jeux improvisés, imaginés en groupe, souvent dans la confrontation avec les camarades… Dans mon enfance, en Afrique, les parties de cerf volant restent ancrées dans ma mémoire, on les fabriquait nous-mêmes, c’est à qui réaliserait le plus coloré, celui qui volerait le plus haut et émerveillerait le plus les enfants rassemblés pour assister à son envol… Le cerf volant était pour nous un symbole de liberté, de légèreté, d’évasion, bien loin des satisfactions fugaces que procure le numérique…

Comment susciter l’envie de plaisirs simples qui laissent des souvenirs inoubliables?

Comment développer le sens critique des adolescents, les aider à résister aux attraits de la facilité, à l’influence de contenus souvent violents ou falsifiant le réel, à ne pas croire que l’Intelligence Artificielle rende désuète l’intelligence humaine, à ne pas devenir dépendants aux écrans?

Il faudrait pouvoir procurer aux enfants et adolescents d’autres références, des possibilités de s’identifier à autre chose que ce qui est proposé par le numérique, afin qu’ils existent autrement que dans le sensationnel, le paraître et la frime, qu’ils redeviennent acteurs de leur propre vie.

Le phénomène est mondial mais je crois que c’est réversible, qu’on peut rompre ce mode de communication, ou au moins que l’on peut le contre balancer et ré-humaniser la société  par la culture et l’art. Ne surtout pas baisser les bras!

En ces temps où l’éducation populaire est plus ou moins à l’abandon, il est primordial de s’appuyer sur l’art et la culture pour réparer toutes ces blessures et lutter contre un individualisme bien installé dans nos sociétés modernes. C’est tout un enseignement à transmettre aux enfants…

Il faut toucher le cœur et la sensibilité des gens, réveiller en eux des valeurs telles que la fraternité, la solidarité, le respect et le partage, les amener à une prise de conscience collective.

L’humanité est faite d’hommes et de femmes d’origines, de couleurs et de cultures différentes. Faisons de cette diversité une richesse pour changer les comportements!

Par le biais de manifestations et d’évènements culturels et artistiques favorisant la rencontre, toutes origines et générations confondues, dans une ambiance festive et détendue, nous pouvons renouer avec le plaisir de vivre ensemble en harmonie.

« Il faut s’aimer sans frontières et se rejoindre pour faire le rond »….

Yé Lassina Coulibaly »

Rapport d’activités 2023 de l’ARCOP :  Echanges avec la presse ce 31 janvier

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Les responsables de l'ARCOP face à la presse ce vendredi 31 janvier 2025 à Ouagadougou

L’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) a animé ce vendredi 31 janvier 2025 à Ouagadougou, une conférence de presse pour présenter son rapport d’activités 2023, remis officiellement le 17 janvier dernier au Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.

Les responsables de l’ARCOP face à la presse ce vendredi 31 janvier 2025 à Ouagadougou

Selon le rapport d’activités 2023 de l’ARCOP présenté ce vendredi matin aux hommes et femmes de média à Ouagadougou, 4164 marchés publics ont été conclus par les ministères, les institutions et les autres structures centrales de l’Etat pour un coût global de 206 109 333 881 F CFA, dont plus de 80% sur ressources propres et environ 15% sur financement des partenaires techniques et financiers (PTF). Ce nombre était de 3142 marchés conclus en 2022 pour une valeur de 162 165 475 575 FCFA.

16 dénonciations traitées

Selon le président du conseil de régulation de l’ARCOP Abdallah Y.C Traoré, l’institution a également pris part au cadre de concertation des corps de contrôle de l’ordre administratif, piloté par l’ASCE/LC et a organisé des rencontres d’échanges avec les soumissionnaires et les autorités contractantes, ainsi qu’avec les médias.

«En matière de suivi de l’intégrité du système, 16 dénonciations ont été traitées et ont abouti à la conduite de 4 missions d’enquêtes sur le terrain ayant permis d’établir des mauvaises pratiques ou des fraudes à la  réglementation. >>

En ce qui concerne le renforcement des capacités des acteurs publics et privés de la commande publique, l’ARCOP a assuré en 2023, 23 sessions de formation au bénéfice de 643 participants, dont 226 au titre de la formation certifiante en relation avec l’université Thomas Sankara, 266 au titre des formations sur financement de l’ARCOP et 151 au titre de la formation à la carte ou sur demande.

Des améliorations malgré les faiblesses à corriger

Le présent rapport de l’ARCOP note une amélioration de la situation de la commande publique qui s’explique par la réduction du nombre de plaintes et les efforts de renforcement des capacités des autorités contractantes.

Le rapport révèle également un certain nombre de faiblesses relatives notamment à la faible participation des femmes aux sessions de certification ; à l’indisponibilité des données sur l’exécution technique et financière des marchés publics ; aux difficultés de recouvrement de la redevance de régulation concernant marchés publics à paiement direct, financés par les partenaires techniques et financiers, ainsi que les marchés des sociétés d’Etat conclus avec les entreprises étrangères ; à la persistance du non-respect des décisions de l’organe de règlement des différends (ORD).

«Face à ces difficultés, l’ARCOP continuera à se doter de moyens et outils nécessaires afin de toujours relever les défis majeurs pour une commande publique plus transparente, crédible et efficient », a assuré le président du conseil de régulation Traoré.

Pistes pour améliorer la commande publique

En vue de favoriser un meilleur développement du secteur de la commande publique au Burkina Faso, le rapport d’activités 2023 de l’ARCOP préconise. Il s’agit, entre autres, de l’institution de mesures sexospécifiques en vue d’accroître l’accès des femmes aux offres de formation initiale et continue en matière de commande publique ; de l’initiation d’une concertation avec l’ensemble des acteurs sur la problématique des documents non authentiques dans les marchés publics ; de la nécessité d’une réflexion sur l’exigence d’agrément dans les marchés publics. Les recommandations du présent rapport concernent portent égalent sur la révision du mécanisme d’élaboration et d’adoption de la mercuriale des prix, ainsi que sur la mise en place d’une structure chargée de la validation des études de réalisation des infrastructures et du contrôle de leur mise en œuvre.

Enfin, aux dires du secrétaire permanent de l’ARCOP Modeste Yaméogo le présent rapport d’activités 2023 n’a pas pu être remis aux autorités requises, notamment au Premier ministre, en temps normal c’est-à-dire en 2024, à cause des changements institutionnels. Pour le reste, les efforts sont en train d’être faits pour rattraper le retard pour les prochains rapports de l’ARCOP, à commencer par celui de 2024 qui doit être remis au cours de 2025.

 

Rachel Bazié

Burkina Demain

SONABEL Ouaga : Suspension temporaire de courant dans plusieurs quartiers ce samedi

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La SONABEL informe ses abonnés du Centre régional de consommation de Ouagadougou (CRCO) qu’elle entreprendra des travaux d’entretien et de raccordement de nouveaux postes HTA/BT le samedi 1er février 2025. Des travaux qui vont entraîner une suspension temporaire de la fourniture de l’électricité dans plusieurs quartiers et localités environnantes de la capitale. Communiqué.

«Suspension temporaire de la fourniture de l’électricité ce 1er février 2025 dans plusieurs quartiers et localités environnantes de Ouagadougou

La SONABEL informe ses abonnés du Centre Régional de Consommation de Ouagadougou (CRCO) qu’elle entreprendra des travaux d’entretien et de raccordement de nouveaux postes HTA/BT le samedi 1er février 2025

Ces travaux qui visent à améliorer la qualité du réseau de distribution vont nécessiter une suspension temporaire de la fourniture de l’électricité selon le programme et les zones ci-après :

– 07h à 14h : dans la Zone Industrielle de Kossodo (usine YHAO, GU Junteng, Burkina Cotton and Gold, CHENG Xin, Faso FOAM), Polsogo, Pabré, Nioniogo, Pagatenga, Gambastenga, Goupana, Gaskaye, Salé, Kanghin, Dapélogo, Ourgou-Manéga, Malou, Yilou, Sabcé, Kongoussi et environs.

– 08h à 12h : dans les zones de Kouba, Kalgodin, Téyoko, Gounghin, Kièdpalogo, Koubri, Napag-Tenga, Goounghin, Mogtédo, Sabsin, Diépo, Kombissiri, Gouaga, Bonsryma, Béré, Tampouy, Donsin, Guiba, Nobéré, Bindé, Gogo, Manga et environs.

– 08h à 16h30 : dans les zones de Bang-Pooré, ONEA RI, Kamboinsin, Sakoula, Katabtenga, Pabré, Ouidi, Paul VI, ONEA RA, Kossoghin, Tampouy, Sig-Noghin, Nonsin, Rimkiéta, Tampouy, Kilwin.

Pendant la période de l’intervention, les appareils et installations devront, par mesure de sécurité, être considérés comme restant sous tension.

La SONABEL présente par avance ses excuses à la clientèle pour les éventuels désagréments.

SONABEL, ensemble au service d’une grande ambition !

Le Département Communication et Relations Publiques»

Alerte-info_ONEA : Perturbations de la desserte en eau des abonnés de la zone Nord de Ouagadougou

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L’Office National de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) informe ses abonnés des quartiers de Marcoussi, Bissighin, Yagma, Tampouy, Kilwin, Pazanni, Bassinko, Sabtenga, Kamboinsin, Tanghin, Kossodo, Nioko II, Polesgo, Toudbweogo, Somgandé, Bangpooré; Wobriguéré, Sakoula, Pabré, Loumbila que l’alimentation en eau potable dans leur zone connaîtra des perturbations.

Cette situation est occasionnée par une fuite provoquée par les travaux routiers sur la conduite principale de diamètre 1200 mm alimentant les réservoirs des quartiers concernés, non loin de la zone industrielle de Kossodo.

Les équipes, déjà mobilisées, sont à pied d’œuvre pour la réparation de ladite fuite.

L’ONEA, s’excuse des désagréments occasionnés par cette situation et remercie son aimable clientèle pour la compréhension.

ONEA, votre bien-être, notre raison d’être !                        

SN SOSUCO : Echanges décisifs avec les actionnaires ce jeudi à Ouaga

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Le Directeur général de la SN SOSUCO Ouattara Djakaridja Héma le 27 décembre 2024, lors du lancement de la campagne sucrière 2024-2025

Après le démarrage officiel de la campagne sucrière 2024-2025 le 27 décembre 2024, la Direction générale la Nouvelle Société-Société Sucrière de la Comoé (SN SOSUCO) tient ce 30 janvier 2025 à Ouagadougou une Assemblée générale ordinaire qui s’annonce décisive pour l’avenir des actionnaires minoritaires. Au menu de l’ordre du jour de cette AGO de la SN SOSUCO trois points dont les rachats des actions détenues par le privé. L’autre point aussi important de la rencontre, c’est la situation actuelle de la société et les perspectives.

Le Directeur général de la SN SOSUCO Ouattara Djakaridja Héma le 27 décembre 2024, lors du lancement de la campagne sucrière 2024-2025

«Le Directeur Général de la SN-SOSUCO invite tous les actionnaires minoritaires à une Assemblée Générale Ordinaire qui se tiendra le jeudi 30 janvier 2025 à partir de 14 heures, dans la salle de réunion du Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, sise au 2ème étage de l’immeuble du 15 Octobre à Ouagadougou», précise un communiqué daté du 20 janvier qui indique cela entre «dans le cadre de la réforme de la SN SOSUCO et de la mise en œuvre de la volonté politique». Autre mention importante dudit communiqué : «Tous les actionnaires sont priés de se présenter avec les documents justifiant leur statut d’actionnaire de la SN-SOSUCO».

Pour rappel, le Gouvernement Burkinabè a décidé lors de son Conseil des ministres du 25 octobre 2023 de nationaliser la SN SOSUCO et de prendre le contrôle de sa gouvernance. Depuis lors, le processus suit son cours. Ainsi, SUCRE PARTICIPATION, précédemment détentrice de 69% du capital de la SN- SOSUCO, a cédé officiellement ses parts à l’Etat par un acte signé le 18 juillet 2024. L’Etat Burkinabè est devenu de facto actionnaire majoritaire. Mais, il restait donc cette question des actionnaires minoritaires. Vont-  ils eux aussi céder leurs parts à l’Etat et à quelles conditions ? Affaire à suivre…

Soumaila Soma, à Banfora

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des Ministres du 29 janvier 2025

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D'importantes décisions ont été prises au cours du Conseil de ce jeudi 22 Janvier 2026

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 29 janvier 2025, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 36 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

C’est le le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres, qui a présidé la session

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. Compte rendu.

I DELIBERATIONS

I 1  AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

Le Conseil a adopté un rapport relatif à l’aménagement et à la stabilisation de 30 km de routes urbaines à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Koudougou.

Ces travaux sont réalisés dans le cadre de la phase pilote de l’Initiative présidentielle «Faso Mêbo» en sa composante 2 relative aux réaménagements et à l’embellissement urbains.

L’objectif est de décongestionner, de fluidifier le trafic et de sécuriser les usagers à travers la modernisation du réseau routier urbain et interurbain dans le cadre du schéma d’aménagement des artères principales des villes de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Koudougou.

Le financement sera assuré par le budget du Bureau national des Grands projets du Burkina (BN-GPB) à travers l’Initiative présidentielle «Faso Mêbo» pour la gestion budgétaire, exercice 2025.

I 2 AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte approbation des statuts particuliers du Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques, en abrégé CBF.

L’adoption de ce décret permet au Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques de se doter de textes réglementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-614/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère économique.

Le second décret porte adoption de projets spécifiques pour l’acquisition d’intrants et d’équipements agricoles ainsi que l’aménagement de périmètres irrigués et de bas-fonds dans le cadre de l’Offensive agro-pastorale et halieutique.

Ces projets spécifiques contribueront au développement, au renforcement de la résilience des populations et à l’atteinte de la souveraineté alimentaire.

Les investissements sont relatifs à :

-la réalisation d’aménagements hydroagricoles, pastoraux et aquacoles ;

-l’acquisition de matériels et d’équipements agropastoraux et zootechniques ;

-l’acquisition d’intrants agricoles et zootechniques.

Le montant cumulé de ces projets spécifiques s’élève à trente-sept milliards deux cent trente-neuf millions quatre cent vingt-quatre mille neuf cent quatre-vingt-cinq (37 239 424 985) F CFA.

L’adoption de ce décret permet plus de flexibilité et de célérité dans la gestion des commandes de l’Offensive agro-pastorale et halieutique.

I 3 AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte prorogation de la durée du Fonds de soutien patriotique (FSP).

Le Fonds de soutien patriotique, créé par décret n°2023-0021/ PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP du 23 janvier 2023 pour une durée d’un an renouvelable en cas de besoin, a vu sa durée prorogée d’une année par le décret n°2024-0098/PRES-TRANS/PM/MEFP/MDAC/MATDS du 1er janvier 2024.

Après deux (02) années de mise en œuvre, le FSP s’est imposé comme un véritable mécanisme alternatif de mobilisation endogène des ressources en vue d’accompagner les efforts consentis par l’Etat dans le financement des actions de lutte contre l’hydre terroriste et la construction d’une paix durable.

La conjoncture internationale impose de poursuivre les actions de mobilisation des Burkinabè de l’intérieur et de la diaspora autour des nobles ambitions de ce Fonds.

L’adoption de ce décret permet la prorogation de la durée de mise en oeuvre du Fonds de soutien patriotique pour une année supplémentaire pour compter du 1er janvier 2025.

Le second décret porte modification du décret n°2024-0100/ PRES-TRANS/PM/MEFP/MDAC/MATDS du 16 février 2024 modifiant le décret n°2023-0021/PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP du 23 janvier 2023 portant création d’un Fonds de soutien patriotique (FSP).

Suite à l’adoption de la loi n°009-2023/ALT du 24 juin 2023 portant institution d’une contribution spéciale sur la consommation de certains produits et services, le FSP a été intégré dans la Loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2024, sous la forme d’un compte d’affectation spécial. Par conséquent, le décret n°2023-0021/PRES-TRANS/PM/MDAC/MATDS/MEFP du 23 janvier 2023 portant création d’un Fonds de soutien patriotique a été modifié à travers le décret n°2024-0100/PRES-TRANS/PM/MEFP/MDAC/MATDS du 16 février 2024, afin de prendre en compte les dispositions qui encadrent les nouvelles conditions d’exécution du Fonds.

La modification de ce décret vise la prise en compte de nouveaux besoins dans les textes juridiques du FSP afin d’apporter une réponse vigoureuse et adaptée à l’ennemi dans le cadre de la lutte contre l’hydre terroriste.

L’adoption de ce décret permet de disposer de textes règlementaires en vue de la prise en compte par le Fonds de soutien patriotique, d’autres dépenses stratégiques devant concourir à la reconquête du territoire national.

I 4  AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte relecture du décret n°2011-1052/PRES/PM/MS/MEF du 30 décembre 2011 portant interdiction de fumer dans les lieux publics clos et les transports en commun au Burkina Faso.

Le Burkina Faso a adopté en 2010 la loi portant lutte contre le tabac et ses textes d’application dont le décret portant interdiction de fumer dans les lieux publics et les transports en commun. Dans son application, le décret a révélé des insuffisances notamment la non prise en compte de la responsabilité du propriétaire du lieu public, l’évolution du nouveau concept de transports en commun et la faiblesse des amendes imposées.

La présente révision vise à corriger ces insuffisances et à créer plus d’espaces sans tabac afin de mieux protéger les non-fumeurs des effets nocifs du tabac qui tue chaque année au Burkina Faso environ 1 300 fumeurs passifs.

Les innovations majeures de ce décret portent entre autres, sur la prise en compte de la responsabilité du propriétaire du lieu public ou du transport en commun et sur l’instauration de sanctions à l’encontre des responsables de lieux publics et de transports en commun.

L’adoption de ce décret permet de mieux protéger les non-fumeurs contre la fumée du tabac au Burkina Faso.

Le second décret porte modification du décret n°2011-1050/PRES/PM/MS/MEF du 30 décembre 2011 portant création, attributions, composition, organisation et fonctionnement du Comité national de lutte contre le tabac au Burkina Faso.

En application de la loi n°040-2010/AN du 25 novembre 2010 portant lutte contre le tabac au Burkina Faso, l’Etat a mis en place par décret le Comité national de lutte contre le tabac en 2011. Des dysfonctionnements sont apparus au sein dudit comité en lien avec l’organisation, le changement de dénomination de structures membres et la non prise en compte de certaines structures clés.

L’adoption de ce décret permet au Comité national de lutte contre le tabac d’accomplir efficacement ses missions.

I 5  AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret porte approbation des statuts particuliers de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF).

L’adoption de ce décret permet à la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso de se doter de textes réglementaires en vue d’accomplir ses missions, conformément au décret n°2014-611/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des établissements publics de l’Etat à caractère professionnel.

Le second décret porte dissolution des organes consulaires de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso (CMA-BF) et mise en place d’une délégation spéciale consulaire.

La CMA-BF est un Etablissement public de l’Etat à caractère professionnel (EPP). Cependant, dans son fonctionnement, le secteur privé domine sa gouvernance au mépris de la règlementation régissant les EPP.

La dissolution des organes consulaires vise à corriger ce dysfonctionnement et à instaurer une meilleure gouvernance de la CMA-BF.

L’adoption de ce décret consacre la dissolution des organes consulaires de la Chambre des métiers de l’artisanat du Burkina Faso et la mise en place d’une délégation spéciale consulaire sous l’autorité du ministre chargé de l’artisanat, en attendant l’organisation d’élections consulaires.

II COMMUNICATIONS ORALES

II  Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil plusieurs communications parmi lesquelles :

-une communication relative au compte rendu de la 7e édition du Forum national de l’intégration tenue du 05 au 09 décembre 2024 à Banfora.

Cette édition, placée sous le thème « Dynamique confédérale et intégration africaine », a permis de sensibiliser les populations locales et les communautés vivant au Burkina Faso. Les échanges ont porté sur le vivre-ensemble et les grands chantiers d’intégration au sein de l’espace confédéral des Etats du Sahel.

une communication relative à la participation du Burkina Faso à la cérémonie d’investiture de Son Excellence Monsieur Nicolas MADURO, Président de la République bolivarienne du Venezuela, le 10 janvier 2025 à Caracas.

La délégation burkinabè conduite par Son Excellence Dr Ousmane BOUGOUMA, Président de l’Assemblée législative de Transition (ALT) a transmis les salutations et les félicitations du Président du Faso à son homologue du Venezuela. Elle a eu des audiences avec les plus hautes autorités du Venezuela, notamment le Président investi, le Président de l’Assemblée nationale et le ministre des Relations extérieures. Le Président de l’ALT a également rencontré les étudiants burkinabè vivant à Caracas.

La participation du Burkina Faso à cette cérémonie d’investiture a permis de resserrer les liens de coopération bilatérale et parlementaire. Le Burkina Faso et la République bolivarienne du Venezuela ont signé un mémorandum d’entente consacrant un nouveau départ dans la coopération parlementaire entre les deux pays.

III NOMINATIONS

III 1  NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA MOBILITE

-Monsieur Drissa SAWADOGO, Mle 271 373 C, Enseignant-chercheur, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Directeur général de la Société de transport en commun (SOTRACO).

B AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

-Monsieur Barthélemy DABRE, Mle 44 066 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 16e échelon, est nommé Directeur général de l’Institut des finances publiques du Burkina (IFPB) ;

-Monsieur Bernard OUEDRAOGO, Mle 54 651 Y, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 14e échelon, est nommé Inspecteur technique principal ;

-Monsieur Jean-Baptiste TAPSOBA, Mle 47 697 A, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 16e échelon, est nommé Inspecteur des finances ;

-Madame Ragnagninwindé KABORE/OUEDRAOGO, Mle 44 063 M, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 17e échelon, est nommée Inspecteur des finances ;

-Monsieur Isso OUEDRAOGO, Mle 111 062 Z, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur des affaires immobilières à la Direction générale des affaires immobilières de l’Etat ;

-Monsieur Noël Jean Romuald Zomassou BASSINGA, Mle 91 663 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur du contrôle fiscal ;

-Monsieur Daniel HIEN, Mle 49 071 Y, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur des opérations spécifiques ;

-Madame Ema Lydie ZOUNGRANA/KABORE, Mle 59 652 Z, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12e échelon, est nommée Directrice des moyennes entreprises du Centre V ;

-Monsieur Donatien ZONGO, Mle 111 073 A, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur du Guichet unique du foncier (GUF) de Ouagadougou n°1 ;

-Monsieur Mayel DABIRE, Mle 49 078 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur des grandes entreprises ;

-Monsieur Karim LEPAN, Mle 35 913 W, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Conseiller fiscal du Laboratoire national du bâtiment et des travaux publics (LNBTP) ;

-Monsieur Seydou SIMPORE, Mle 52 162 Z, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 15e échelon, est nommé Conseiller fiscal de la Centrale d’achats des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) ;

-Monsieur Kassou KY, Mle 272 955 E, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Fondé de pouvoirs du trésorier régional des Hauts-Bassins.

C AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

-Monsieur Emmanuel SORGHO, Mle 118 969 G, Administrateur civil, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Directeur de Cabinet ;

-Monsieur Suanyaba Rodrigue OBOULBIGA, Mle 217 036 A, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Secrétaire général ;

-Monsieur Nagaonlé Eric SOME, Mle 231 955 Z, Maître de recherche, catégorie P, grade initial, 1er échelon, est nommé Conseiller technique, en remplacement de Monsieur Karim PORGO ;

-Monsieur Brahima TRAORE, Mle 20 24, Administrateur civil, 1ère classe, 12e échelon, est nommé Chargé de mission.

D AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

-Monsieur Seydou TOU, Mle 10 197 J, Spécialiste en commerce international, est nommé Directeur général de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF).

E AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE

-Madame Solange COMPAORE/TRAORE, Mle 54 530 K, Inspecteur de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 12e échelon, est nommée Responsable du Programme budgétaire 102 « Enseignement et formation techniques et professionnels », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de l’enseignement et la formation techniques et professionnels ;

-Madame Nomwendé Véronique ALIRA/WANGRAWA, Mle 225 071 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8e échelon, est nommée Responsable du Programme budgétaire 104 « Pilotage et soutien aux services », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale des études et des statistiques sectorielles ;

-Monsieur Amadou Tidiani YINYIN, Mle 112 498 B, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 144 « Compte d’affectation spéciale du trésor/Appui à la politique sectorielle d’enseignement et de formation techniques et professionnels », cumulativement avec ses fonctions de Directeur de la gestion des finances ;

-Madame Rasmata OUEDRAOGO, Mle 44 006 F, Inspecteur général de l’enseignement secondaire, catégorie PB, 3e grade, 7e échelon, est nommée Responsable du Programme budgétaire 163 « Enseignement secondaire général », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de l’enseignement général ;

-Monsieur Boureima NABALOUM, Mle 117 336 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire 164 « Orientation, pratiques d’activités parascolaires et périscolaires et continuité éducative », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des appuis spécifiques.

F AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

-Monsieur Aly COULIBALY, Mle 42 841 T, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 13e grade, 2e échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts de la Boucle du Mouhoun ;

-Monsieur Issouf TRAORE, Mle 202 546 W, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 5e échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts des Cascades ;

-Madame Guestaba Pascaline NIKIEMA/KIENTEGA, Mle 29 648 E, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 3e échelon, est nommée Directrice régionale des eaux et forêts du Centre ;

-Monsieur Pagomdzanga Jean Bosco ZONGO, Mle 222 098 D, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 12e grade, 5e échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts du Centre-Est ;

-Monsieur Justin PARE, Mle 110 798 E, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 2e grade, 1er échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts du Centre-Nord ;

-Monsieur Louis NEBIE, Mle 46 110 M, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 12e grade, 6e échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts du Centre-Ouest ;

-Monsieur Aimé COMPAORE, Mle 94 489 L, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 13e grade, 1er échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts du Centre-Sud ;

-Monsieur Romuald NIKIEMA, Mle 306 795 U, Inspecteur des eaux et forêts, catégorie 1, 5e échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts de l’Est ;

-Monsieur Hassime RABO, Mle 47 802 A, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 12e grade, 4e échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts des Hauts-Bassins ;

-Monsieur Harouna OUEDRAOGO, Mle 216 342 S, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 3e échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts du Nord ;

-Monsieur Salifou SANDWIDI, Mle 59 023 C, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 5e échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts du Plateau-Central ;

-Monsieur Dramane FOGO, Mle 42 852 K, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 2e échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts du Sahel ;

-Monsieur Foé André Joseph Bonaventure TRAORE, Mle 94 480 M, Inspecteur principal des eaux et forêts, catégorie 1, 1er échelon, est nommé Directeur régional des eaux et forêts du Sud-Ouest.

G AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

-Monsieur Lassané OUEDRAOGO, Mle 92 722 P, Ingénieur de conception en génie civil, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Accès au logement décent », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général du logement ;

-Monsieur Moussa ZONGO, Mle 59 924 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Directeur de l’acquisition et de l’aménagement des sites de promotion immobilière ;

-Monsieur Ousmane KABRE, Mle 205 531 D, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la gestion du parc de logements au sein de la Direction générale du logement ;

-Monsieur Issoufou KONATE, Mle 49 093 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 9e échelon, est nommé Directeur de la promotion du logement.

H AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS, DE LA JEUNESSE ET DE L’EMPLOI

-Monsieur Patindé Yannick Arnaud KOUSSOUBE, Mle 259 731 M, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 6e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Promotion de l’emploi », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de la promotion de l’emploi ;

-Monsieur Romain KABORE, Mle 97 590 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 7e échelon, est nommé Responsable du Programme budgétaire « Jeunesse et éducation permanente », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’autonomisation des jeunes et de l’éducation permanente ;

Monsieur Kusavie Crépin SOMDA, Mle 210 951 E, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur régional de la jeunesse et de l’emploi des Hauts-Bassins ;

-Monsieur Yacouba COMPAORE, Mle 245 832 T, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 3e échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs de la Sissili.

III 2 NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs aux Conseils d’administration :

-du Bureau national des sols (BUNASOLS) au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques ;

-du Fonds burkinabè pour le développement économique et social (FBDES) et de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) au titre du ministère de l’Economie et des finances ;

-du Musée national du Burkina Faso (MNBF) et du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme ;

-de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) au titre du ministère de la Santé ;

-de l’Université Nazi BONI au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Le Conseil a également procédé à la nomination de Présidents aux Conseils d’administration du Fonds burkinabè pour le développement économique et social (FBDES), de la Loterie nationale burkinabè (LONAB), du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) et de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP).

A MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Mathias BADO, Mle 91 344 E, Ingénieur en agriculture, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques au Conseil d’administration du Bureau national des sols (BUNASOLS) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Parfait NANEMA.

B MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Madame Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Economie et des finances au Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Célestin Santéré SANON.

Le deuxième décret nomme Madame Kadiatou OULLA/PARE, Mle 58 445 H, Inspecteur du trésor, Présidente du Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Célestin Santéré SANON.

Le troisième décret nomme Monsieur Seydou OUEDRAOGO, Mle 217 042 L, Conseiller en gestion des ressources humaines et management des administrations, Administrateur représentant l’Etat, au titre du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres au Conseil d’administration de la Loterie nationale burkinabè (LONAB) pour un premier mandat de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Ousmane OUATTARA.

C MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

Le Conseil a adopté cinq (05) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Musée national du Burkina Faso (MNBF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

-Monsieur Alassane WAONGO, Mle 49 913 F, Professeur certifié des lycées et collèges.

Au titre du ministère de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales :

-Monsieur Sidzabda Emmanuel YAMEOGO, Mle 84 859 Z, Professeur certifié des lycées et collèges.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’eau et de l’assainissement :

-Monsieur Saidou Patrick THIOMBIANO, Mle 46 119 L, Inspecteur principal des eaux et forêts.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Musée national du Burkina Faso (MNBF) pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme :

-Monsieur Abdoulaye DIONI, Mle 216 780 F, Conseiller des services touristiques et hôteliers.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la mobilité :

-Monsieur Sié HIEN, Mle 97 426 E, Administrateur civil.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

Monsieur Pon Jean-Baptiste COULIBALY, Mle 241 848 S, Enseignant-chercheur.

Le troisième décret nomme Monsieur Alassane WAONGO, Mle 49 913 F, Professeur certifié des lycées et collèges, Président du Conseil d’administration du Musée national du Burkina Faso (MNBF) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le quatrième décret nomme Monsieur Mathias ZANTEA, Mle 48 101 G, Conseiller des affaires culturelles, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme au Conseil d’administration du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le cinquième décret nomme Monsieur Mathias ZANTEA, Mle 48 101 G, Conseiller des affaires culturelles, Président du Conseil d’administration du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

D MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Santé :

-Madame Kotim YAMEOGO, Mle 130 543 R, Magistrat ;

-Monsieur Siaka OUATTARA, Mle 95 853 R, Administrateur des hôpitaux et des services de santé.

Le deuxième décret renouvelle le mandat des personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) pour une dernière période de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS REPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

-Monsieur Pakidumsamba David BELEMNABA, Mle 212 157 S, Inspecteur du travail.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation :

-Madame Estelle Noëla Hoho YOUL, Mle 216 336 C, Professeur titulaire hospitalo-universitaire.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES TRAVAILLEURS DE L’ANRP

-Monsieur Daouda COMPAORE, Mle 43 052 P, Préparateur d’Etat en pharmacie.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LES ASSOCIATIONS DES MALADES

-Madame Wendpagnangdé Joséphine ZOUNGRANA/KISSOU, Pharmacien.

Le troisième décret nomme Madame Kotim YAMEOGO, Mle 130 543 R, Magistrat, Présidente du Conseil d’administration de l’Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) pour un premier mandat de trois (03) ans.

E MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI pour un premier mandat de trois (03) ans.

ADMINISTRATEURS PREPRESENTANT L’ETAT

Au titre du ministère de la Transition digitale, des postes et des communications électroniques :

Monsieur Pegdwindé Justin KOURAOGO, Mle 334 030 N, Enseignant-chercheur.

Au titre du ministère de l’Agriculture, des ressources animales et halieutiques :

-Monsieur Siaka YE, Mle 91 345 N, Ingénieur d’agriculture.

ADMINISTRATEUR REPRESENTANT LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU BURKINA FASO (CCI-BF)

-Monsieur François DRABO, Mle 23 18 968 N, Economiste.

Le second décret renouvelle le mandat de Monsieur Seydou OUATTARA, Mle 215 303 M, Enseignant-chercheur, Administrateur représentant l’Etat, au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation au Conseil d’administration de l’Université Nazi BONI pour une dernière période de trois (03) ans.

 

Le Porte-parole du Gouvernement,

Pingdwendé Gilbert Ouédraogo,

Chevalier de l’Ordre de l’Etalon