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CCI-BF : Le bureau consulaire dresse son bilan d’activités

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A l’occasion de l’AN II de sa mandature, le bureau consulaire de la chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), a organisé ce 12 mars 2019 à Ouagadougou, une conférence de presse pour dresser le bilan de ses activités menées au cours de l’année 2018 et dévoiler les perspectives.

Deux ans après l’installation officielle des membres de l’Assemblée générale de la chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso, sous l’impulsion du bureau consulaire, plusieurs chantiers de transformation structurelle de l’économie du pays, disent les premiers responsables de la chambre, ont été menés.

«Grace à la détermination et à l’action concertée des milieux d’affaires et du gouvernement, le bilan de la mise en œuvre du Plan stratégique de la mandature (PSM) est satisfaisant avec un taux d’exécution physique moyen de 79,68 », a affirmé le président de la chambre de commerce du Burkina, Mahamadi Sawadogo.

Mais, il ne faut pas oublier que l’année écoulée a été particulièrement éprouvante pour le Burkina et son économie au regard du contexte sécuritaire sous-régional et régional. Néanmoins, la capacité de résilience des gouvernants et des économiques, poursuit le président Mahamadi, a permis de maintenir l’économie sur les sentiers de la croissance. Pour ce faire, il salue le gouvernement et félicite les opérateurs économiques pour le travail abattu.

Selon la présentation faite par  Issaka Kargougou, directeur général de la chambre de commerce, les activités menées l’année passée sont énormes parmi lesquelles on peut énumérer la mise en œuvre effective d’un nouveau cadre de management stratégique, l’opérationnalisation du nouvel organigramme adopté suivi de redéploiement du personnel, d’un nouveau cadre de concertation et orientation pour le dialogue Etat/Secteur privé, l’enregistrement de 5.722.837 tonnes de marchandises dont 1.182.993 tonnes d’acheminement direct sur les différentes plateformes de l’institution, la facilitation de visas d’affaires, pour plus de 200 opérateurs économiques, etc.

Parlant de perspectives, 2019 mettra l’accent sur la réalisation de grands projets de la mandature tels que le port sec multimodal de Ouagadougou, la dotation des associations féminines régionales en équipements d’un montant de 80 millions de F CFA, la mise en œuvre d’un projet d’appui à la compétitivité en Afrique de l’Ouest pour un montant de 5 milliards de F CFA avec l’Union Européenne, etc. Une véritable fin qui justifie à elle seule des moyens cavaliers.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

France-Burkina : 38 milliards pour la mise en œuvre du PNDES !

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Et voilà ! 3 conventions de financement d'un montant global de 38 milliards de francs CFA signées

Le gouvernement burkinabè, l’Agence française de développement (AFD) et l’Union européenne ont signé  ce mardi 12 mars 2019 à Ouagadougou, trois conventions pour le financement de deux projets à savoir un projet régional d’interconnexion électrique baptisé «Dorsale Nord» et un projet d’agriculture contractuelle et transition écologique (PACTE), ce mardi 12 mars 2O19 à Ouagadougou.

Et voilà ! 3 conventions de financement d’un montant global de 38 milliards de francs CFA signées

C’était en présence de l’Ambassadeur de la France, Xavier De Cabanes, du ministre burkinabè de l’énergie, Ismaël Ouédraogo, de Beaumond Hans-Christian, représentant de la délégation de l’Union européenne, ainsi que du ministre des finances du Burkina, Lassané Kaboré et du directeur de l’AFD.

Les trois conventions signées sont relatives à deux projets de développement, inscrits dans la matrice des investissements structurants du PNDES. Concernant les deux premières conventions relatives au projet régional d’interconnexion électrique dénommée « Projet Dorsal Nord », un engagement financier 45 millions d’euros, soit environ 30 milliards de francs CFA de la France et de l’Union européenne d’une part, sous forme de prêt d’un montant de 30 millions d’euros, environ 19,7 milliards de nos francs et d’autre part, sous forme de subvention d’un montant 15 millions d’euros, soit 9,84 milliards de FCFA.

Et, le projet «Dorsale nord», il faut le souligner, rentre dans le cadre du système d’Echange d’énergie électrique ouest Africain (EEEOA).

La troisième convention relative au projet d’agriculture contractuelle et transition écologique quant à elle, est une subvention d’un coût total de 13 millions d’euros soit 8,56 milliards de F CFA entrant dans le cadre du développement des valeurs ajoutées des filières agricoles. L’objectif principal est de promouvoir la croissance et la diversification de l’offre de produits transformés de qualité.

Avec ces financements, dira le ministre de l’économie, Lassané Kaboré, «Nous en sommes vraiment honorés». Et l’Ambassadeur de de France, Xavier Des Cabanes, d’ajouter que le geste ne sera pas le dernier.

Le ministre de l’énergie,  Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, qui a assisté aussi à la signature des présentes conventions de financement, s’en est félicité car elles marquent, dit-il,  une contribution importante pour la mise en œuvre du  programme de développement du pays.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Le FMI réaffirme sa présence aux côtés du Burkina

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La délégation du FMI reçue ce mardi à la Primature par Christophe Dabiré

Dans salle d’audience de la primature, ce 12 mars 2019, une délégation du Fond monétaire international (FMI), conduite par Guy Jenkinson, représentant résident département Afrique, a été reçue en audience par le Premier ministre burkinabè, Marie Joseph Christophe Dabiré. Objectif, parler de la situation économique du pays et du programme d’appui du FMI, voire les perspectives économiques du pays.

La délégation du FMI reçue ce mardi à la Primature par Christophe Dabiré

En cette matinée, une délégation du FMI a eu à discuter avec le Premier ministre Dabiré sur les questions économiques de notre pays.

Une mission du FMI attendue à Ouaga d’ici mai et le ministre de l’économie, à Washington

A sa sortie d’audience, le chef de la délégation de l’institution internationale va laisser entendre qu’une équipe du fond monétaire effectuera une mission dans la capitale politique du Burkina d’ici le mois de mai pour la deuxième revue du programme d’appui.

Et avant que cette équipe ne vienne, notre ministre des finances se rendra à Washington, aux USA, pour les assemblées du printemps du FMI et de la Banque mondiale.

En ce sens, « on peut dire que le programme est sur de bonnes voies et les discussions vont se poursuivre jusqu’à ce que la coopération fructueuse entre le gouvernement burkinabè et ladite institution soit elle aussi sur de bonnes voies », a-t-il dit.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Dramane Sawadogo, Jeune MPP : «Il faut mettre les hommes à la place qu’il faut»

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Pour lui, en s’engageant en politique, l’on aspire à être élu par sa communauté et à gérer les affaires au profit de cette communauté. Et pour faire la politique et se faire élire, il  faut aller à l’école de l’humilité et de l’amour pour le peuple.

Dans cet entretien Dramane Sawadogo, candidat au poste de secrétaire général des jeunes de la province du kadiogo, c’est de lui qu’il est question, aborde son parcours politique, sa candidature.

Dramane Sawadogo est candidat au poste de Secrétaire Général du MPP au Kadiogo

Burkina Demain : Présentez-vous à nos lecteurs ?

Dramane Sawadogo : Je suis Sawadogo Dramane, agent au ministère de l’habitat et d’urbanisme. Je suis membre du bureau politique national du MPP  et secrétaire général des jeunes de l’arrondissement 9, dans le Kadiogo.

Votre engagement politique date de quoi et qu’est qui vous a motivé à franchir le pas dans ce milieu réputé difficile ?

J’ai commencé la politique en 2006 avec monsieur M. Kaboré de l’Alliance des Forces progressistes. J’étais chargé des questions juridiques du parti. J’ai commencé à avoir des ambitions de grandir en 2012.  J’ai déposé ma valise a l’ADF- RDA ou J’ai été élu conseiller à l’arrondissement 9. Les élections ont été reprises. Je suis resté coordonnateur des jeunes de ADF-RDA dans l’arrondissement. J’ai démissionné de l’ADF-RDA en 2013 pour rejoindre le MPP en 2014 sur les conseils de Zakaria Sawadogo.  J’ai été élu secrétaire général des jeunes de l’arrondissement N°9 d’où on a travaillé  à faire élire  notre candidat à la présidentielle, Son Excellence, Roch Marc Christian Kaboré, Président du Faso.

Est-ce qu’au MPP les préoccupations des jeunes sont vraiment prises en compte ?

C’est en partie pris en compte mais nous voulons encore une plus grande prise en compte des préoccupations de la jeunesse. La structuration du MPP montre déjà que c’est un grand parti. Au-delà de la jeunesse, il faut faire en sorte que les autres couches trouvent aussi leur compte.  On voit la promotion des jeunes à des postes ministériels et de directeurs généraux, conformément aux promesses faites à la création du MPP. Mais, je pense qu’on peut faire encore plus pour la promotion de la jeunesse.

Aujourd’hui, vous faites la fierté de beaucoup de jeunes dans le MPP par votre engagement, dynamisme,  écoute et votre disponibilité. C’est ce qui vous pousse à vous porter candidat au poste  de secrétaire général de la jeunesse de la province du kadiogo pour faire davantage ?

Dramane Sawadogo : Ce poste m’a été proposé par le bureau politique national. Mieux, beaucoup de jeunes ont suggéré  cette candidature parce que, disent-ils,  je le mérite. Comme dit, le sel ne dit pas qu’il est salé, mais  j’ai consulté des conseillers politiques,  des sages qui m’ont dit aussi de tenter ma chance.  J’ai donc déposé ma candidature pour espérer être élu secrétaire général des jeunes de la province du kadiogo. Bien sûr,  je mesure aussi la qualité de tous les autres candidats. Chacun a ses ambitions  mais laissons le choix  aux responsables du parti  de faire le bon choix ; de mettre les hommes  à la place  qu’il  faut pour la bonne marche du parti. Certes, toute organisation sociale a nécessairement besoin d’un leader influent, surtout en politique. Mais il importe aussi qu’un tel leader ait le sens de l’humilité. Autrement, c’est l’élan contributif sinon plus constructif de ses collaborateurs qui s’en trouveront annihilé. Car,  2020 ce prépare aujourd’hui.

Voudriez-vous ajoutez un mot ?

Je vous remercie et encourage pour le travail abattu pour arriver à faire changer les gens, vous les hommes de media. Je sais que ce n’est pas toujours facile parce que  parfois vous être attaqués et mal compris. Je souhaite la paix, la tolérance pour notre pays. C’est aussi le lieu pour moi de profiter, si vous me le permettez, de  rendre un vibrant hommage à la jeunesse du MPP et à tous ces militants du parti. Vive le Burkina Faso !  Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

Entretien réalisé par Martial G.

Burkina Demain

Lutte anti- CFA : Un front parlementaire s’est ouvert à Dakar

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Sur la question de la lutte contre le franc CFA qui reste d’actualité avec notamment les acteurs de la société civile aux avant-postes ; il faudra compter aussi avec les parlementaires de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui étaient réunis à Dakar, dans la capitale sénégalaise et ont aussi leur approche.

Pour les parlementaires de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui étaient réunis en session à Dakar, la brûlante question de suppression du franc CFA peut trouver solution dans la mise en œuvre de l’ambitieux projet régional de monnaie unique de la zone CEDEAO à bonne date, c’est-à-dire 2020.

Mais, conscients des divergences entre dirigeants politiques sur la question, ce qui rend problématique le respect de l’échéance de 2020, les parlementaires de la CEDEAO ont adopté une résolution demandant  avec instance aux chefs d’Etat  de prendre une position ferme pour le respect de l’échéance de 2020. C’est donc un front parlementaire qui s’est ouvert  à Dakar contre le franc CFA.

«Il est temps que nos chefs d’Etat cessent d’être des sous-préfets de la France car la monnaie est un attribut de souveraineté et sa création relève d’un acte hautement politique», martèlera sur sa page Facebook le député sankariste burkinabè, Alexandre Sankara, qui était de la rencontre parlementaire de Dakar.  Reste maintenant à savoir si les recommandations seront suivies à la lettre par les dirigeants de la région.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Bouteflika renonce au 5e mandat mais reste chef de l’Etat jusqu’à…

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Pour les démocrates algériens et d’ailleurs, les nouvelles en provenance d’Alger sont bonnes. Sur la sellette et conspué  dans la rue pendant plusieurs semaines pour l’annonce de sa candidature à un cinquième mandat présidentiel, Abdelaziz Bouteflika dit avoir renoncé à ce cinquième mandat et annonce une conférence nationale inclusive et indépendante devant déboucher sur une nouvelle Constitution. Mais, que devient la présidentielle du 18 avril et Bouteflika lui-même dans ce processus ?

Dans un message du président  Abdelaziz Bouteflika à la nation algérienne et publié par l’agence officielle APS, le chef de l’Etat a précisé ce lundi 11 mars  que la présidentielle aura lieu «dans le prolongement» d’une conférence nationale» chargée de réformer le système politique et d’élaborer un projet de Constitution d’ici fin 2019. Bouteflika s’engage  «à remettre les charges et les prérogatives de président de la République au successeur que le peuple algérien aura librement élu». Et d’indiquer implicitement qu’il restera chef de l’État à l’expiration de son mandat le 28 avril 2019.

«Il n’y aura pas de cinquième mandat et il n’en a jamais été question pour moi, mon état de santé et mon âge ne m’assignant comme ultime devoir envers le peuple algérien que la contribution à l’assise des fondations d’une nouvelle République», a coupé court  Abdelaziz Bouteflika dans le message.

En poste depuis 1999 président Bouteflika a regagné Alger dimanche, à l’issue de deux semaines d’hospitalisation en Suisse pour des «examens médicaux». Bouteflika est-il sincère ou veut-il gagner du temps face la rue ? Il est encore très tôt d’y apporter des éléments de réponse. Wait and See, nous recommandent les Anglais

Ousmane Bichara

Burkina Demain

Projet «Dorsale Nord» : La France et l’UE s’engageront ce mardi pour 30 milliards

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Avec un coût global pour le pays de  260 millions d’euros et prévu pour être réalisé sur la période 2019-2022 ; le projet d’interconnexion électrique «Dorsale Nord», est le plus important projet dans le secteur de l’énergie au Burkina pour les cinq prochaines années. Au total, 150 localités seront électrifiées et 100 000 habitants touchés.

Ce mardi 12 mars 2019 à Ouagadougou, la France et l’Union européenne marqueront leurs engagements financiers d’un montant global de 30 milliards de francs CFA aux côtés du Burkina Faso pour la réalisation de ce projet d’envergure régionale. C’est la teneur du présent communiqué de presse.

«PROJET REGIONAL D’INTERCONNEXION ELECTRIQUE « DORSALE NORD »

Ce mardi 12 mars, en présence de son Excellence M. Xavier Lapeyre De Cabanes, Ambassadeur de France au Burkina Faso et M. Beaumond Hans-Christian représentant de l’Union européenne, M. Lassané Kaboré, Ministre de l’Economie, des finances et du développement et M. Tanguy Denieul, directeur de l’Agence Française de Développement (AFD) ont procédé à la signature d’un engagement financier de la France et de l’Union Européenne d’un montant de 45 M€ soit environ 30 Milliards de FCFA pour le projet Dorsale Nord qui vise une intégration régional des systèmes électriques des pays d’Afrique de l’Ouest.

Au Burkina Faso, le  taux d’accès à l’électricité reste encore très faible, environ 20% et la production électrique est encore essentiellement basée sur l’énergie thermique  couteuse, polluante et insuffisante pour faire face à une demande de plus en plus croissante.

Pour mieux répondre à ces défis, le projet Dorsale Nord prévoit de construire 880 km de lignes Très Haute Tension (330 kV et 225kV) de Birnin Kebi au Nigéria à Ouagadougou au Burkina Faso en passant par Niamey (Niger) et avec une bretelle de raccordement au réseau béninois (Malanville).

Ce projet permettra, dans le cadre du système d’Echange d’Energie Electrique Ouest Africain (EEEOA), en anglais West African Power Pool (WAPP), de transmettre vers les pays déficitaires en électricité, l’énergie produite au Nigéria et peu émissive en CO2.

La Dorsale Nord, permettra ainsi au Burkina d’importer 150 MW en sus de la production locale, dès 2022 à un prix estimé très inférieur (plus de 50%) au coût de production local actuel.

La Dorsale Nord figure dans la matrice d’investissements du Plan national de développement économique et social (PNDES), adopté en 2016 par le gouvernement burkinabé qui a fait le choix de faire évoluer son mix énergétique en s’appuyant plus fortement sur les importations, à travers les interconnexions régionales, et sur les énergies renouvelables.

Les objectifs principaux pour le Burkina Faso sont :

–              Réduire le déficit de production au bénéfice des populations et des entreprises ;

–              Abaisser le prix de revient de l’énergie afin de renforcer la solidité financière du secteur, et notamment de la SONABEL ;

–              Disposer d’une source d’énergie puissante et stable pour gérer l’intermittence de la production solaire et ainsi augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique burkinabé ;

–              Améliorer l’accès de tous les burkinabés à l’énergie via notamment l’électrification rurale et indirectement en mettant à disposition du Burkina Faso l’énergie nécessaire à l’extension de son réseau.

Concrètement le projet prévoit pour le Burkina Faso la :

–              Construction de 381 km de ligne 330 kV et 24km de ligne 225 kV : pour (i) relier la frontière nigérienne au poste de transformation de Ouaga-Est et (ii) assurer la liaison Ouaga-Est, Ouaga Sud-Est et le raccordement à la ligne Ouaga-Bolgatanga en 225 kV

–              Construction des postes de Ouaga-Est et Sud-Est : pour renforcer les infrastructures de transport autour de Ouagadougou, dont l’intérêt dépasse le simple cadre du projet Dorsale Nord.

–              Electrification rurale : électrification des villages de 500 à 2 500 habitants situés sur une bande de 10 km entourant le tracé de la ligne. Cela représenterait 150 localités et 100 000 habitants au Burkina Faso.

Le coût du projet régional de Dorsale Nord est estimé à près de 600 MEUR dont environ 260 MEUR pour le Burkina, soit 41% du financement global du projet.

Les financements seront apportés par la Banque mondiale (153 MEUR), la BAD (59 MEUR), l’AFD (30 MEUR), l’UE (15 MEUR) et l’Etat du Burkina via un prêt de la Banque mondiale (3,2 MEUR). En termes de coût d’investissement, la Dorsale Nord est le plus important projet dans le secteur de l’énergie au Burkina pour les cinq prochaines années.»

Session ordinaire de la NAFA : 2020 et d’autres sujets abordés

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La Nouvelle alliance du Faso (NAFA) a tenu ce samedi 9 mars 2019 à Ouagadougou la session ordinaire de son Bureau politique national. Occasion pour le parti créé le 31 janvier 2015, de se prononcer sur la situation nationale encore dominée par la préoccupation sécuritaire, la vie du parti et l’évacuation de Djibril Bassolé en Tunisie. C’est le président de la NAFA, Mamoudou Dicko, qui a présidé les travaux de la session.

Mamoudou H. Dicko (micro), président de la NAFA, à l’ouverture de la session ordinaire du bureautique politique national ce samedi matin à Ouagadougou

«L’état actuel de notre pays, au plan économique, sécuritaire, sociale, commende une prise de responsabilité immédiate afin de sauver le Burkina Faso du chaos.

C’est pourquoi la NAFA félicite les forces de défense et de sécurité, pour leur progression dans la lutte contre le terrorisme. Encourage, le Premier ministre à tenir ses promesses de départ, à savoir : rendre une justice rapide aux victimes du massacre de Yirgou, et travailler à l’apaisement et à la réconciliation véritable des acteurs politiques».

Propos du Pr Mamoudou Dicko, président Nouvelle alliance du Faso (NAFA), à l’ouverture ce samedi 9 mars 2019 à Ouagadougou, de la session ordinaire de son Bureau politique national du parti.

Plusieurs sujets abordés

La présente session ordinaire du Bureau politique national de la NAFA a permis aux participants d’aborder plus sujets inscrits à l’ordre du jour.  Il s’agit notamment des points essentiels suivants :

-l’état des lieux sur la mise en mise en place des structures du parti ;

-le bilan financier du parti ;

-le programme politique du parti ;

-la dynamisation à nouveau du parti

-les perspectives pour les élections de 2020

Par ailleurs, la question de l’évacuation sanitaire en Tunisie du Général Djibrill Bassolé dont le parti a soutenu la candidature à la présidentielle de 2015, a évoqué par le président de la NAFA dans son discours d’ouverture de la session.

«Le Général BASSOLE, est bien arrivé à Tunis et a été immédiatement pris en charge par les équipes médicales compétentes. Par nos prières continues, il s’en remettra totalement, et sous peu, dès que possible, il sera de retour au Faso, car il a vision claire non seulement pour le Burkina mais aussi pour notre sous-région Africaine», a indiqué Mamoudou Dicko.

Beaucoup d’obstacles depuis la création du parti

Le président Dicko a ensuite abordé la vie du parti depuis sa création le 31 janvier 2015. «La NAFA a connu beaucoup d’obstacles. En effet, jamais dans l’histoire de notre démocratie, un parti politique n’a connu un tel acharnement dès sa naissance ! », a-t- il indiqué.

Et de rassurer que le parti «est restée débout malgré l’oppression politique, dans un contexte d’exclusion avec la fameuse loi Chérif du 07 Avril 2015, sans réellement pouvoir battre campagne ».

Participation aux élections de 2015

«La NAFA s’est donnée la grande ambition de soutenir la candidature du Général Yipéné Djibrill BASSOLE à la présidentielle du 29 novembre 2015 mais malheureusement la loi d’exclusion du CNT nous a isolé.», a assuré le président de la NAFA.

Aux élections couplées présidentielles et législatives du 29 novembre 2015,  le parti a obtenu un suffrage exprimé de 131 225 voix, avec deux députés siégeant à l’Assemblée Nationale, soit le 4ème rang des partis politiques au niveau national. Avec le MPP, la NAFA fait partie des seuls deux partis à pouvoir se présenter sur toute l’étendue du territoire.

Aux élections municipales du 21 mai 2016, la NAFA confirmera son assise nationale. Le parti  s’est présenté  à ces élections dans 98 communes et arrondissements et a obtenu 82 677 voix. «Les résultats ainsi obtenus sont les suivants : 454 Conseillers municipaux dont cinq Maires à savoir Pâ, Péni, Dassa, Kyon et Namissiguima ; dix-huit (18) Adjoints aux Maires, trente-trois (33) Présidents de commissions et treize (13) Conseillers régionaux».

Ousmane Bichara

Burkina Demain

Session ordinaire de la NAFA : Le discours d’ouverture du président Mamoudou Dicko

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Mamoudou H. Dicko (micro), président de la NAFA, à l'ouverture de la session ordinaire du bureautique politique national ce samedi matin à Ouagadougou

La Nouvelle alliance du Faso (NAFA) tient ce samedi 9 mars 2019 une session ordinaire de son Bureau politique national. En attendant d’y revenir, nous vous proposons le discours du président du parti, Mamoudou Dicko, à l’ouverture de la session.

Mamoudou H. Dicko (micro), président de la NAFA, à l’ouverture de la session ordinaire du bureautique politique national ce samedi matin à Ouagadougou

«Discours d’ouverture du Président Bureau Politique de la NAFA lors de la session ordinaire du 09-03-2019

Chers membres du Bureau Politique National,

Chers membres du Secrétariat Exécutif National,

Comme vous le savez  la NAFA a été créée le 31 janvier 2015 suite à une Assemblée Générale constitutive tenue le 31 janvier 2015 au centre Cardinal Paul ZOUNGRANA de Ouagadougou.

L’Assemblée Générale constitutive a adopté ce jour dans le strict respect les textes constitutifs du parti, en occurrence les statuts, le règlement intérieur, le manifeste du parti, le Procès-Verbal (PV) de création du parti et l’élection du Bureau Exécutif National (BEN) de 57 membres.

À l’issu de tenue de son 1er Congrès Ordinaire tenu les 19 et 20 janvier 2018 à Ouagadougou, le congrès a amendé les textes constitutifs du parti et validé l’élection du nouveau Bureau de SEN de 67 membres avec à sa tête ma modeste personne (Professeur Mamoudou Hama DICKO). L’idéologie politique de la NAFA est le Social-démocratie avec un penchant plus précisément sur la sociale démocratie concurrentielle.

Depuis sa création le 31 Janvier 2015 a NAFA s’est fixée les objectifs suivants :

  1. Garantir la liberté, la sécurité et la justice à tous les burkinabè;
  2. Restaurer l’autorité de l’Etat et promouvoir les valeurs républicaines et culturelles ;
  3. Améliorer l’accès à tous à une bonne éducation, un enseignement supérieur et une recherche scientifique en adéquation avec les besoins de production et de service de l’économie nationale ;
  4. Améliorer l’employabilité des jeunes et veiller à une plus grande responsabilisation sociale et politique des jeunes et des femmes ;
  5. Accélérer la croissance et la fonder sur le partage équitable des richesses locales;
  6. Accélérer l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ;
  7. Améliorer les conditions de travail et les relations avec les partenaires sociaux ;
  8. Stabiliser l’Etat et consolider la paix sociale, la cohésion sociale et la solidarité nationale ;
  9. Améliorer l’image de marque du Burkina Faso au plan régional et international à travers une diplomatie de sécurité et de partenariat économique ;
  10. Améliorer l’accès à l’eau potable et à la santé;
  11. Développer des stratégies endogènes impliquant les populations pour la gestion, la restauration et la préservation des ressources naturelles ;
  12. Consolider la décentralisation et la participation citoyenne à tous les niveaux de la gestion des affaires publiques ;
  13. Contribuer à l’intégration sous régionale et militer pour que le Burkina Faso soit le siège politique de l’intégration des peuples d’Afrique.

Cher Membres du Bureau Politique, vous conviendrez alors que la vision de la NAFA, pour un Burkina Faso Prospère et stable est la bonne. Et l’Etat actuel de notre pays, au plan économique, sécuritaire, sociale, commende une prise de responsabilité immédiate afin de sauver le Burkina Faso du chaos.

C’est pourquoi la NAFA félicite les forces de défense et de sécurité, pour leur progression dans la lutte contre le terrorisme. Encourage, le Premier ministre à tenir ses promesses de départ, à savoir : rendre une justice rapide aux victimes du massacre de Yirgou, et travailler à l’apaisement et à la réconciliation véritable des acteurs politiques.

Il faut noter que depuis sa création, la NAFA a connu beaucoup d’obstacles  ? En effet, jamais dans l’histoire de notre démocratie, un parti politique n’a connu un tel acharnement dès sa naissance !

Mais la NAFA est restée débout malgré l’oppression politique, dans un contexte d’exclusion avec la fameuse loi Chérif du 07 Avril 2015, sans réellement pouvoir battre campagne.

En effet, avec vivacité, la NAFA s’est lancée à la conquête du pouvoir d’État en participant successivement aux deux compétitions électorales de novembre 2015 et de mai 2016. La NAFA s’est donnée la grande ambition de soutenir la candidature du Général Yipéné Djibrill BASSOLE à la présidentielle du 29 novembre 2015 mais malheureusement la loi d’exclusion du CNT nous a isolé.

Aux élections couplées présidentielles et législatives du 29 novembre 2015, la NAFA a obtenu lors de ces élections un suffrage exprimé de 131 225 voix, avec deux députés siégeant à l’Assemblée Nationale, soit le 4ème rang des partis politiques au niveau national. Avec le MPP, la NAFA fait partie des seuls deux partis à pouvoir se présenter sur toute m’étendue du territoire.

Aux élections municipales du 21 mai 2016, la NAFA a confirmé son occupation du territoire. La NAFA est allée à ces élections dans 98 communes et arrondissements et a obtenu 82 677 voix. Les résultats ainsi obtenus sont les suivants : 454 Conseillers municipaux dont cinq Maires à savoir Pâ, Péni, Dassa, Kyon et Namissiguima ; dix-huit (18) Adjoints aux Maires, trente-trois (33) Présidents de commissions et treize (13) Conseillers régionaux.

Ce qui est intéressant est que notre candidat et mentor du parti son Excellence Djibrill Y. BASSOLE lors des derniers sondages bien qu’indicatifs, serait 3ème ! Alors même qu’il n’a pas parlé de cette course-là !!

Cher Membres du Bureau Politique,,

-La NAFA fait partie de fait à l’opposition politique et est membre actif du CFOP.

-En ce qui concerne l’appartenance à la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER), la NAFA est membre fondateur de cette la Coalition, créée le 16 octobre 2016.

-La NAFA se réjouit que son Excellence Djibrill Yipené BASSOLE est finalement autorisé à se soigner à l’étranger, après prêt de 02 ans de demande d’évacuation sans succès.

Le Général BASSOLE, est bien arrivé à Tunis et a été immédiatement pris en charge par les équipes médicales compétentes.

Par nos prières continues, il s’en remettra totalement, et sous peu, dès que possible, il sera de retour au Faso, car il a vision claire non seulement pour le Burkina mais aussi pour notre sous-région Africaine.

Cher Membres du Bureau Politique National, la NAFA n’a jamais cessé d’occuper le terrain politique conscient et elle doit apporter sa contribution dans l’amélioration de la gouvernance dans notre pays.

Dans cette optique que cette rencontre du BPN se tient.

Cette rencontre du BPN nous permettra de discuter entre autres sur les points essentiels suivants :

  • L’état des lieux sur la mise en mise en place des structures du parti ;
  • Le bilan financier du parti ;
  • Le programme politique du parti ;
  • La dynamisation à nouveau du parti
  • Les perspectives pour les élections de 2020 ;
  • Les informations et divers.

Chers membres du BPN, je remercie nos amis de la presse pour leur passage en cette Session ordinaire du BPN du parti.

A présent, dans le huis clos qui va suivre, nous discuterons sur des points à l’ordre du jour.

Je vous remercie pour votre attention !»

Pr Mamoudou H. DICKO

Président du Bureau Politique National

Secrétaire Exécutif national

«Plus de femmes au travail est positif pour les affaires»

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Par ce communiqué, Nestlé, plus grande entreprise mondiale de produits alimentaires et de boissons, s’engage à partir du Royaume Uni,  à mettre en place un nouveau Plan d’Accélération de la Parité hommes-femmes dans les pays d’Afrique centrale et de l’Ouest dans le cadre la Journée internationale de la femme 2019 ce 8 mars.

«COMMUNIQUE DE PRESSE

Nestlé: intégrer plus de femmes dans le monde du travail est positif pour les affaires

Nestlé a lancé un plan ambitieux visant à accélérer l’équilibre hommes-femme intitulé « De l’aspiration à l’action», dans  le cadre de ses activités relatives à la  Journée internationale de la femme 2019.

La plus grande compagnie de produits alimentaires et de boissons du monde estime que l’équilibre entre les hommes et les femmes au sein des milieux de travail est bon pour les entreprises, dans la mesure où il contribue à stimuler l’innovation, la performance et ainsi, répond mieux aux besoins des consommateurs.

Mark Schneider, PDG mondial de Nestlé, a annoncé le plan d’accélération de l’entreprise visant à faire de l’équilibre entre les sexes une priorité. Ce plan repose sur trois piliers : un leadership audacieux, une culture d’autonomisation et un ensemble de pratiques favorables.

En  Afrique Centrale et de l’Ouest, Nestlé concrétisera ce plan d’accélération via de ses multiples initiatives, telles que des formations visant à sensibiliser sur les préjugés sexistes, des programmes de développement de carrière et de mentorat pour les femmes, des plans de succession tenant compte de l’équilibre du genre, l’aménagement des salles d’allaitement et des crèches au travail, ainsi que l’application de sa Politique de Protection de la Maternité.

Stimuler l’innovation

Chez Nestlé région Afrique Centrale et de l’Ouest (CWAR), l’augmentation du nombre de femmes en milieu de travail et le renforcement de l’équilibre entre les sexes contribuent à stimuler l’innovation.

Bunmi Etty-Mfon, Responsable de la gestion de la performance depuis plus de huit ans au sein des usines de Nestlé CWAR qui offrent des produits sûrs et de qualité au Nigéria, Ghana, Sénégal, Cameroun et la Côte d’Ivoire, a elle-même vécu cette expérience.

« Lorsqu’il y a une bonne combinaison entre les hommes et les femmes, le travail d’équipe a tendance à être plus équilibré, contribuant ainsi à développer une plus grande empathie entre les individus. La diversité stimule un plus grand effort de la part de chacun, ce qui améliore la prise de décisions ».

« De plus, puisque la majorité des consommateurs dans notre région sont des femmes, cela nous donne de meilleures perspectives pour demeurer des leaders en terme d’innovation », a-t-elle dit.

Rahamatou Palm, Chef de Département de Nescafé au Burkina Faso, Mali, Niger, Togo, Bénin et membre du comité de direction dans sa sous-région, dont la moitié sont des femmes, reconnaît que la diversité est la clé du développement de l’entreprise.

«L’équilibre entre les hommes et les femmes conduit à des débats plus productifs et à des décisions novatrices. Il lutte également contre la discrimination en vue de garantir un environnement de travail meilleur et plus dynamique », a-t-elle souligné.

Améliorer la performance de l’entreprise

Nestlé CWAR s’emploie aussi activement à améliorer la performance de l’entreprise en augmentant le nombre de femmes dans les départements qui embauchent traditionnellement des hommes.

Pour éliminer l’écart actuel entre les sexes, les départements technique et logistique cherchent à recruter une majorité de femmes comme les stagiaires diplômés et à inclure au moins une candidate aux étapes finales des entretiens d’embauche. Des efforts sont également déployés pour accroître le nombre de femmes travaillant dans les usines.

Ibukun Ipinmoye, le Directeur qui dirige la première ligne de production 100% féminine de l’usine de Flowergate de Nestlé au Nigéria, a observé une augmentation de la productivité.

« Nous avons vite constaté que les lignes de production féminines sont très productives grâce à leur esprit d’engagement et de collaboration et aux soins apportés à la manipulation des équipements. La diversité entre les sexes a contribué à augmenter la productivité « , a-t-il déclaré.

« En conséquence, nous planifions d’initier les opératrices à des lignes plus complexes afin d’utiliser leurs compétences multitâches, et nous envisageons d’embaucher jusqu’à 80 % de femmes pour nos postes de stagiaires en management.

Gbenga Oladunjoye, Directeur d’usine de Nestlé Ghana, a également constaté des meilleures performances au sein de son équipe.

« Mon équipe est plus productive, avec des compétences en ressources humaines disponibles et une grande diversité d’idées. Les femmes ont contribué à stimuler la créativité, ont offert des perspectives différentes et ont amélioré notre entreprise », indique-t-elle.

Gbenga, qui supervise l’usine de Tema et fait partie de comité de direction du pays, ajoute que:  » La plupart du temps, ce sont les femmes qui achètent des produits pour leurs familles, donc le fait d’avoir des femmes chez Nestlé est un choix d’affaires logique.

Surmonter les préjugés

Cependant, la création d’un équilibre entre les sexes dans les usines ou les bureaux n’est pas sans défis. Les pressions exercées pour se conformer aux stéréotypes de genre, la résistance des hommes, l’adaptation des modes de travail à la vie familiale et à la vie de mère ainsi que le manque de femmes dans certains domaines comme l’ingénierie ne sont que quelques-uns des défis auxquels les femmes actives sont confrontées.

Julia Atta, responsable de la production du lait à Nestlé Ghana, est la première femme responsable de la production chez Nestlé CWAR depuis l’année dernière – marquant un jalon important pour l’entreprise dans la région.

Elle a expliqué qu’elle s’est lancée dans ce type de travail « non traditionnel » pour les femmes afin de changer les mentalités et d’avoir un impact. Bien évidemment, cela s’est accompagné de défis.

« Pour toute femme dans un milieu dominé par les hommes, même une véritable raison peut devenir une excuse. Par exemple, bien que la direction de l’usine m’ait fait une offre pour travailler au département de production, j’ai senti que je devais refuser l’opportunité parce que j’étais enceinte. À l’époque, je n’étais pas sûre qu’accepter une telle offre était une bonne décision à prendre, car le département de production n’était pas vu comme un milieu idéal pour une femme dans ma « condition », a dit Julia.

« Grâce à l’appui de la direction, j’ai eu une autre occasion d’assumer un rôle à l’extérieur du pays pendant cinq mois. Cependant, certaines personnes m’ont fait ressentir que j’avais pris la mauvaise décision de laisser mon jeune enfant à la maison, mais j’étais déterminé à faire en sorte que ça marche. »

Aujourd’hui, Julia gère l’équipe technique et de production de lait. Elle dirige la production, la qualité, la sécurité, le coût et la livraison de 130 tonnes de lait évaporé par jour, tout en développant son équipe d’employés juniors et seniors.

Les femmes leaders inspirent d’autres femmes

La création d’un solide réservoir de talents féminins à tous les niveaux permet à un plus grand nombre de femmes de gravir les échelons professionnels et d’accéder à des postes supérieurs, ce qui a pour effet d’encourager d’autres femmes à atteindre leurs objectifs.

“Être une femme de carrière n’est jamais un fardeau ou une responsabilité supplémentaire, mais une plateforme pour inspirer et motiver les gens que vous avez l’opportunité d’influencer,” a poursuivi Julia.

“Lorsqu’une femme est nommée à un poste de direction, certains croient que c’est en raison d’une stratégie d’équilibre entre les sexes et non en fonction du mérite. Toute nomination en milieu professionnel doit être fondée sur la non-discrimination, l’égalité, la compétence et le soutien adéquat aux hommes comme aux femmes. C’est ainsi que nous serons véritablement en mesure de mettre en évidence et de surmonter les obstacles à l’avancement des carrières » a-t-elle ajoutée.

Gbenga Oladunjoye, Directeur de l’usine de Tema au Ghana a souligné que les femmes de Nestlé inspirent d’autres femmes à suivre leur exemple :  “Elles favorisent l’inclusion, font progresser les opportunités et donnent l’espoir de la réussite aux femmes du monde entier’’, déclare-t-elle.

Constituer un vivier de talents solide est la clé de l’équilibre entre les sexes

Encourager la diversité et accroître le nombre de femmes occupant des postes de direction au sein de la force de travail est tout à fait naturel pour Nestlé CWAR et pour l’entreprise à travers le monde.  Cela fait partie de son engagement à améliorer l’équilibre entre les sexes au sein de notre main d’œuvre et l’autonomisation des femmes tout au long de la chaîne de valeur

Mais les efforts ne doivent pas s’arrêter là.  Pour y parvenir, les organisations doivent constituer un vivier solide et équilibré de talents et investir dans l’éducation et la formation des femmes afin de créer et de promouvoir la diversité à tous les niveaux et dans toutes les fonctions.

« Nous estimons que l’équilibre entre les sexes, les droits des femmes, l’éducation et l’autonomisation des femmes sont essentiels à la Création de Valeur Partagée – notre façon de créer de la valeur pour nos actionnaires et pour la société. » a renforcé Rémy Ejel, Directeur Général de Nestlé CWA Ltd.

« Il est également essentiel de contribuer à la réalisation de l’Objectif de Développement Durable 5 : parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles – et nous encourageons les autres sociétés à faire de l’équilibre du genre une priorité» conclut-il.

Londres, 8 mars 2019»