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SEERA 2019 : Honoré Bonkoungou d’ECED Mouhoun noterait l’organisation 9/10

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Honoré Bonkoungou, chef de mission adjoint du projet ECED Mouhoun, est satisfait de sa participation au SEERA

Honoré Bonkoungou, chef de mission adjoint du projet ECED Mouhoun -Energie et croissance économique durable dans la Boucle du Mouhoun- fait partie de ceux qui ont pris une part active à la troisième Semaine des Energies et Energies Renouvelables d’Afrique (SEERA) tenue du 4 au 6 avril 2019 à la salle de conférence de Ouaga 2000. Dans cet entretien, à nous accordé  le 6 avril,  M. Bonkoungou fait le point de la participation d’ECED Mouhoun à cette SEERA 2019, notamment l’exposition et se prononce sur l’organisation de l’évènement qui a été à la hauteur de ses attentes.

Honoré Bonkoungou, chef de mission adjoint du projet ECED Mouhoun, est satisfait de sa participation à la SEERA 2019

Burkina Demain : Présentez-nous votre structure

Honoré Bongoungou : ECED Mouhuon est une initiative de la coopération canadienne en appui au Burkina et le projet est financé par Affaires mondiales  Canada à hauteur de près de 18,5 millions de dollars canadiens avec une contrepartie de l’Etat burkinabè. Le projet  vise à favoriser l’accès aux services énergétiques de base dans Ba boucle du Mouhoun à travers des actions dans différentes composantes catégorisées en trois dont la première composante est orientée directement vers l’énergie. Dans ce secteur, nous développons plusieurs initiatives de la connexion au réseau électrique pour une quinzaine de localités. Nous faisons également l’installation de systèmes isolés dans les centres de santé où nous avons ciblé 30 centres de santé et comptons contribuer au développement du marché de lampes.

Burkina Demain : Comment s’est faite votre participation à cette SEERA 2019 ?

Honoré Bonkoungou : Nous avons invité à cette SEERA cinq (5) entreprises qui sont aussi dans le domaine de l’énergie de qualité à pouvoir présenter les produits certifiés dans le but de contribuer à l’accès aux populations surtout hors réseau à l’énergie propre et à moindre coût.

Burkina Demain : Quels étaient vos objectifs en venant ici ?

Honoré Bonkoungou : Nos objectifs, dans un premier temps, étaient de montrer justement qu’il existe des professionnels dans le secteur des énergies renouvelables et qui ont des produits de qualité. Dans un deuxième temps, c’était de montrer que la coopération canadienne appuie le Burkina à promouvoir l’accès à des services énergétiques en milieu rural. Enfin, nous avons eu pour but aussi de valoriser un peu le savoir-faire local à travers les entreprises partenaires qui font des assemblages de systèmes solaires dans le Mouhoun.

Burkina Demain : Vos objectifs ont-ils été atteints ?

Honoré Bonkoungou : Nos objectifs ont été largement atteints puisque nos objectifs étaient de fédérer des entreprises qui ont des produits certifiés à venir exposer avec nous et toutes les entreprises (Betha, Farafina, Nafa Naana, Sahelia Solar et la Gazelle) que nous avons invitées sont toutes présentes. Donc à travers l’exposition, nous avons pu expliquer aux participants ce que nous avons développé comme initiative. Une fois de plus, nos objectifs sont vraiment atteints.

Burkina Demain : Vous  êtes donc vraiment satisfait de votre participation à cette SEERA 2019….

Honoré Bonkoungou : Je suis vraiment satisfait de ma participation parce que les organisateurs ont bien réussi à leur pari. Dans l’ensemble tout était bien. Mais toute œuvre n’est pas totalement parfaite car il y a sans doute des failles quelque part. Force est de savoir que sur le côté organisationnel, si on devait les noter, ils pourraient avoir 9/10

Burkina Demain : Voudriez-vous ajouter un mot…

Honoré Bonkoungou : Nous remercions tous les acteurs et les entreprises partenaires qui ont bien voulu participer à la SEERA ainsi qu’aux organisateurs pour l’opportunité qu’ils ont offerte à tout le monde en tenant cette grande activité.

Entretien réalisé par Nicolas Bazié

Burkina Demain

Le président du Faso à Istanbul : Echanges autour des investissements turcs

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Arrivé ce mardi à Istanbul, première étape de sa visite d’amitié et de travail en Turquie, le président du Faso Roch Marc Christian a parlé des investissements turcs au Burkina Faso avec le président du Conseil d’affaires Turquie-Burkina Faso, Ahmet Dal.

(Istanbul, 9 avril 2019). Le président du Faso a accordé une audience, ce mardi soir, au président du Conseil d’Affaires Turquie-Burkina Faso, M. Ahmet Dal. Au menu des échanges entre les deux personnalités, les possibilités d’investissements turcs au Burkina Faso.

« Nous avons demandé au président du Faso de nous aider au niveau des investissements au Burkina Faso » a déclaré M. Ahmet Dal à l’issue de son entretien avec le chef de l’Etat.

Et tout en promettant « de faire son possible pour promouvoir des investissements turcs » dans notre pays, le président du Conseil d’Affaires Turquie-Burkina Faso a souhaité la mise en place d’instruments de facilitation et de protection.

Les échanges entre le chef de l’Etat et M. Ahmet Dal ont également porté sur le commerce entre les deux pays.

Direction de la communication de la présidence du Faso

Abdelkader Bensalah, président intérimaire en Algérie

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Abdelkader Bensalah est le nouveau président intérimaire de l'Algérie

Désigné ce mardi,  président par intérim de l’Algérie une semaine après la démission d’Abdelaziz Bouteflika, Abdelkader Bensalah s’est engagé  à organiser une présidentielle transparente dans un délai de 90 jours comme l’exige la Constitution du pays. C’était dans une allocution à la Nation retransmise à la télévision nationale.

Abdelkader Bensalah est le nouveau président intérimaire de l’Algérie

«Nous sommes tenus de concourir, citoyens, classe politique et institutions de l’Etat, afin de réunir les conditions, toutes les conditions, d’un scrutin présidentiel transparent et régulier, dont nous serons tous les garants, un scrutin qui permettra à notre peuple d’exercer son choix libre et souverain». Ainsi s’est exprimé ce mardi Abdelkader Bensalah désigné ce jour-même président intérimaire en Algérie.

La nomination Abdelkader Bensalah comme président intérimaire n’est pas du goût de la rue algérienne, tombeuse de Bouteflika. En effet,  les Algériens ont continué de manifester ce mardi en masse pour réclamer le départ des affaires de tous les membres du « système » Bouteflika, y compris Abdelkader Bensalah (77 ans) considéré comme pur produit du régime déchu.

Burkina Demain

La Banque mondiale renforce son soutien aux Centres d’excellence africains

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143 millions de dollars ont été approuvés pour aider à mettre en œuvre le premier projet de Centres d’excellence africains pour l’impact sur le développement au Burkina Faso, à Djibouti, au Ghana, en Guinée et au Sénégal.

Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé le 27 mars 2019 un financement total de 143 millions de dollars sous la forme de crédits et de subventions de l’Association internationale de développement (IDA)* pour aider le Burkina Faso, Djibouti, le Ghana, la Guinée et le Sénégal à renforcer la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche appliquée dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STIM). Actuellement, l’Afrique produit peu de diplômés en STIM par rapport à d’autres filières. Or le continent a besoin de développer davantage les compétences pointues dans ces domaines pour accroître sa productivité et favoriser sa transformation économique

Le premier projet des Centres d’excellence africains pour un impact sur le développement (CEA-Impact) vise à améliorer la qualité et la quantité de l’enseignement postuniversitaire dans des universités sélectionnées ainsi que son impact sur le développement des pays bénéficiaires, à travers une spécialisation régionale et une collaboration dans les domaines des STIM.

Avec ce nouveau projet, la Banque mondiale porte à 456 millions de dollars le montant total de ses financements en faveur des Centres d’excellence africains (CEA). Cela comprend aussi les phases précédentes – CEA1 (165 millions de dollars) et CEA2 (148 millions de dollars) — actuellement en cours d’exécution. Dans le cadre de ces trois projets, 58 CEA sont opérationnels dans 45 universités dans 19 pays ; 24 000 étudiants y sont inscrits, dont 10 500 en maîtrise et 2 400 en doctorat. Par ailleurs, 34 programmes de ces centres sont certifiés conformes aux normes internationales de qualité, démontrant ainsi que l’enseignement supérieur africain répond aux standards internationaux.

« L’appui de la Banque mondiale aux centres d’excellence africains est un bel exemple de la façon dont les pays peuvent s’unir pour le bien de tous », déclare Rachid Benmessaoud, Directeur de la coordination de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest. « Dans le cadre de ce programme régional, chaque pays se spécialise dans un ensemble de disciplines et encourage les échanges d’étudiants et de professeurs, de sorte qu’un plus grand nombre de disciplines soient couvertes. Les CEA établissent également de solides partenariats régionaux et internationaux pour améliorer la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche ».

Le nouveau CEA-Impact porte sur 16 centres d’excellence et deux « centres émergents ». Alors que les centres d’excellence visent à renforcer les capacités régionales pour un enseignement postuniversitaire de haute qualité et mener des recherches appliquées de calibre international, les « centres émergents » vont renforcer leurs programmes, principalement au niveau du premier cycle et de la maîtrise dans un domaine prioritaire.

« Nous sommes heureux de contribuer à relever les principaux défis auxquels est confronté le secteur de l’enseignement supérieur en Afrique, afin qu’il puisse mieux contribuer aux priorités du développement régional. Le projet ACE-Impact répond bien aux besoins du continent en matière de compétences scientifiques et techniques pour assurer son développement industriel», explique Ekua Bentil, spécialiste de l’éducation et co-responsable du projet.

Le nouveau projet est bien aligné sur les stratégies des communautés économiques régionales africaines ainsi que sur les stratégies nationales de développement des pays bénéficiaires. Il contribue également à la réalisation du double objectif de réduction de la pauvreté et de prospérité partagée du Groupe de la Banque mondiale et fait partie des stratégies d’intégration régionale du Groupe de la Banque mondiale pour l’Afrique subsaharienne et l’Afrique du Nord. Il a été conçu à la suite de la mise en œuvre réussie des projets en cours dans le cadre des première et deuxième phases du projet CEA et se concentre sur les sciences informatique, le génie hydraulique et électrique, les transports et la logistique, les sciences environnementales ainsi que les sciences agricoles et de la santé ciblées. Chacun de ces centres est unique sur le plan régional et permet de promouvoir efficacement la spécialisation régionale. En outre, ils ont réussi à retenir les meilleurs talents africains sur le continent, à attirer les meilleurs professeurs africains de la diaspora et à assurer la diffusion des connaissances à travers la sous-région.

* L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à faible taux d’intérêt ou sans intérêts en faveur de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 75 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA permettent d’apporter des changements positifs dans la vie de 1,5 milliard de personnes résidant dans les pays éligibles à son aide. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 113 pays. Le volume annuel des engagements est en constante augmentation et s’est élevé en moyenne à 18 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 54 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

Contacts :

À Washington : Aby K. Toure, (202) 473-8302, akonate@worldbank.org

Pour en savoir plus sur l’IDA : http://ida.banquemondiale.org/

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La révolution numérique, ‘’la clé pour relancer les économies subsahariennes’’

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La Banque mondiale a publié ce lundi 8 avril son rapport semestriel, Africa’s Pulse. Présentation du rapport via visioconférence depuis Washington assurée par l’économiste en chef de la Banque, Albert Zeufack.  Ce rapport fait état d’une  baisse de  la croissance économique  des pays de l’Afrique subsaharienne, à 2,3% en 2018, contre 2,5% en 2017 ; et annonce des perspectives régionales plus favorables en 2019.

Selon les résultats d’Africa’s Pulse rendus publics ce lundi 8 avril, la croissance économique  des pays de l’Afrique subsaharienne a été  de 2,3% en 2018 contre 2,5% en 2017. Aussi, pour la quatrième année consécutive, l’économie de la région progresse moins vite que l’accroissement démographique. Malgré des prévisions régionales plus favorables pour 2019 qui tablent sur un rebond à 2,8%, la croissance ne parvient toujours pas à franchir la barre des 3% depuis 2015.

La révolution numérique est l’une des clés d’une croissance inclusive et de la création d’emplois en Afrique, surtout quand on sait que les pays de l’Afrique Subsaharienne connaissent une régression de croissance économique dans tous les différents secteurs d’activité.

A écouter l’économiste en chef de la banque mondiale, Albert Zeufack, présentateur du rapport,  la transformation numérique peut apporter à l’Afrique subsaharienne, une hausse annuelle de la croissance de pratiquement deux points de pourcentage et permettre un recul de la pauvreté de quasiment un point de pourcentage par an.

Fléchissement dû à des incertitudes politiques

Un tel fléchissement s’explique dorénavant par les incertitudes politiques et réglementaires, la fragilité (faiblesse des institutions, la qualité des politiques mise en œuvre), l’instabilité macroéconomique liée entre autres à une mauvaise gestion de la dette, à l’inflation et aux déficits. Ce sont autant de facteurs qui défavorisent clairement certains pays africains. Or, va-t-il renchérir, « la fragilité d’un pays comme tout monde le sait, est un problème complexe et multi-dimensionnel : elle n’a pas de frontière ».

D’où la nécessité de miser sur  la révolution numérique. Albert Zeufack propose que les pays investissent dans quatre domaines notamment l’infrastructure digitale, la compétence digitale dès l’école primaire, dans les plateformes publiques pour mieux gérer les finances publiques et dans la mise en place des cadres réglementaires. Si cela est fait, dit-il, il y aura une éclosion digitale dans nos pays.

Le fait que les dirigeants africains se mettent à genoux, les mains tendues à  l’homme blanc qui est de l’autre côté du monde,  est très « dangereux », selon l’économiste en chef de la Banque mondiale. Car pour lui, la vérité est limpide : «le développement de l’Afrique ne viendra pas de l’extérieur ». A l’en croire, c’est une révolution qui changera véritablement la donne en Afrique. Mais la digitalisation ne doit pas s’opposer à d’autres politiques sectorielles, c’est plutôt le contraire qui sied, a-t-il précisé.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Burkina-Turquie : Le président Kaboré se rendra à  Istambul et Ankara !

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Selon ce communiqué de la présidence du Faso, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré effectuera du 9 au 11 avril 2019 une visite d’amitié et de travail en Turquie.

«Coopération Burkina Faso-République de Turquie : Roch Marc Christian Kaboré à Ankara.

Communiqué de presse

(Ouagadougou, 8 avril 2019). Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, effectuera du 9 au 11 avril 2019, une visite d’amitié et de travail en République de Turquie.

Durant son séjour, qui sera marqué par les étapes d’Istanbul et d’Ankara, la capitale, Roch Marc Christian Kaboré va rencontrer la communauté burkinabè, et aura des entretiens avec des partenaires Turcs.

Il aura des tête-à-tête, respectivement avec le président de la grande Assemblée nationale de Turquie, et avec son homologue Recep Tayyip Erdogan.

La visite d’amitié et de travail du président du Faso sera marquée par des signatures d’accords et de conventions dans plusieurs domaines stratégiques pour le Burkina Faso.

Elle s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Burkina Faso et la République de Turquie, formalisée et intensifiée en août 2006, avec la signature d’un Accord général de coopération, à travers la mise en place d’une commission mixte.»

Direction de la communication de la présidence du Faso.

Violences intercommunautaires : KDO condamne et appelle à la tolérance

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Dans cette réaction consécutive au terrorisme et violences intercommunautaires dans le pays, Kadré Désiré Ouédraogo, candidat  à la présidentielle de 2020, condamne fermement et appelle les populations à la tolérance.

«BURKINA FASO : Terrorisme et violences intercommunautaires

Kadré Désiré OUEDRAOGO, condamne fermement et appelle les populations à la tolérance.

Le cycle cruel du terrorisme et des tueries intercommunautaires vient encore de frapper notre pays, à Arbinda et à Zoaga, plongeant dans la désolation des populations déjà durement éprouvées par les conséquences de l’insécurité chronique. En cette douloureuse circonstance, j’adresse mes condoléances émues aux familles qui ont été endeuillées par ces événements malheureux.

Je condamne avec la plus grande fermeté les violences extrêmes qui, avec une répétition inquiétante, opposent des membres de notre communauté nationale, sans que nous soyons en mesure d’en connaître les circonstances précises. Je lance un appel pressant aux populations concernées par ces drames, pour les inviter à l’esprit de tolérance et à la coexistence pacifique, qui sont les valeurs cardinales de nos cultures traditionnelles. Nous ne devons pas ajouter aux méfaits du terrorisme venu d’ailleurs, ceux de la méfiance et de la haine entre les communautés de notre Nation.

J’exhorte les autorités de notre pays à redoubler d’effort pour enrayer ce fléau des violences intercommunautaires et des tueries de masse, dont la répétition est préoccupante, dans un contexte sécuritaire déjà alarmant.

J’exprime ma gratitude et mes plus vifs encouragements aux forces de défense et de sécurité qui se sacrifient pour assurer la protection de nos populations et l’intégrité du territoire de notre pays, en souhaitant que leur action salutaire s’inscrive toujours dans le respect des droits humains.

Ouagadougou le 06/04/2019

Kadré Désiré Ouédraogo»

SEERA 2019 : Le défi organisation relevé et l’envergure internationale, affirmée

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Photo de famille des lauréats et officiels à la clôture de la SEERA 2019

C’est fini pour la troisième édition de la Semaine des énergies et des énergies renouvelables d’Afrique (SEERA)  qui se tenait depuis le 4 avril dernier dans la salle de conférences de Ouaga 2000  sous le thème «Politiques et innovations pour une transition énergétique réussie». La cérémonie de clôture est intervenue ce samedi 6 avril sous la présidence du ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo et en présence du parrain Dr Lassina Zerbo et de nombreuses et diverses personnalités dont la ministre de la Santé.

Photo de famille des lauréats et officiels à la clôture de la SEERA 2019

C’est sur de nombreux motifs de satisfaction que s’est achevée ce samedi soir à la salle des fêtes de Ouaga 2000 . Allocutions ; remises de prix et attestations aux meilleurs acteurs de  cette  troisième édition de la Semaine des énergies et des énergies renouvelables d’Afrique (SEERA)  qui se tenait depuis le 4 avril dernier dans la salle de conférences de Ouaga 2000  sous le thème «Politiques et innovations pour une transition énergétique réussie».

Le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo a salué la vision et l’engagement du président Kaboré en faveur des énergies renouvelables

Dans son allocution de clôture de l’évènement, le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo a rendu hommages à ceux et celles qui ont contribué au succès de cette SEERA qui aura tenu toutes ses promesses, avec des participants venus de plusieurs pays : Maroc (pays invité d’honneur) ; Autriche, Niger, Egypte, Belgique, Canada, Bénin, Côte d’Ivoire, Togo, Ghana, Nigéria, etc. Cette 3e SEERA marque l’envergure internationale de l’évènement, selon le président du comité d’organisation Ibrahim Belem, qui s’est félicité du bon déroulement de l’évènement.

Des officiels au cours la soirée : on reconnaît le parrain Dr Lassina Zerbo et la ministre de la Santé

Et pour le ministre Ouédraogo, l’envergure internationale de la SERRA sera encore plus grande l’année prochaine avec de nouvelles innovations. Et de rendre hommage au président du Faso, Roch Marc Christian dont la vision et l’engagement en faveur des énergies en général et énergies renouvelables en particulier, a permis de mettre notre sur orbite notre pays sur cette question. Bachir annoncera dans la foulée une conférence des chefs d’Etat que va abriter prochainement notre pays sur la question de l’énergie. Pour traduire en acte cette reconnaissance au chef de l’Etat pour son engagement en faveur des énergies renouvelables, la grande distinction de la soirée lui a été décernée par le comité d’organisation de la SEERA 2019.

Des participants attentifs

D’autres acteurs importants de la question du développement des énergies renouvelables dans notre pays, sur notre continent ont également reçus. Ainsi, Philippe Ouédraogo, polytechnicien ; Dr Lassina Zerbo (parrain), Abdou Moumouni Dioffo du Niger, les représentants du Maroc et de l’Egypte, ont été distingués. Les trois jeunes porteurs de meilleurs projets d’innovation ont été récompensés. La quatrième SEERA aura lieu en avril 2020.

Ousmane Bichara

Burkina Demain

SEERA 2019 : 6 conventions signées pour accroître la production énergétique

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A l’occasion de la 3e édition de la Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA) qui se tient du 4 au 6 avril 2019 dans la capitale burkinabè, le ministère de l’énergie, sous la houlette du Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, a procédé à une signature de six (6) conventions, avec les Producteurs indépendants de l’énergie (PIE), ce vendredi  5 avril 2019.

Xavier De Cabanes, ambassadeur de la république de France, Lassané Zerbo, parrain de la SEERA, étaient tous témoins de la signature de partenariat entre le ministère de l’énergie et les PIE, ce 5 avril.

Pour le directeur des affaires juridiques et de contentieux du ministère de l’énergie, Hermann Nacambo, cette convention rentre dans le cadre de l’augmentation de l’offre de l’énergie au Burkina, pour une croissance cumulée de 150 Mw sur six (6) sites, soit six (6) centrales solaires, dont le délai de construction est assez bref. La vision est très simple : avoir des centrales exploitables sur une durée de 25 ans, avant d’être rétrocédées à la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

«Cette signature est un évènement important car elle va permettre d’accroître l’offre énergétique et de diminuer les problèmes que nous rencontrons au quotidien », a conclu, Hermann Nacambo.

Lamine Ouédraogo, chargé de programme de l’institut mondial pour la croissance verte au Burkina, d’ajouter qu’elle va accompagner aussi les pays membres de la CEDEAO, dans le processus de la transition énergétique.

Se basant sur la loi 014 de la constitution, Dr Bachir éclaire les lanternes. Il dira par exemple que « nous avons fait un appel d’offres au secteur privé en libéralisant le secteur énergétique pour qu’il nous accompagne, car l’Etat ne pourra pas à lui seul, être en mesure de donner suffisamment d’énergie pour les populations ».

Nicolas Bazié

Burkina Demain

SEERA 2019 : Le décor bien campé à l’ouverture !

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Photo de famille des officiels à l'ouverture de la SEERA 2019

C’est parti depuis ce jeudi matin pour la troisième édition de la Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA), avec la présence effective du Premier ministre Christophe Dabiré et des autres officiels.

Le Premier ministre Christophe Dabiré, grand patron de la SEERA 2019, se prêtant aux questions de la presse

«Politiques et innovations pour une transition énergétique réussie». C’est sous ce thème qu’a débuté ce jeudi 4 avril à la salle de Conférences de Ouaga 2000,  la troisième édition de la Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA), placée sous le haut patronage du Premier ministre Christophe Marie Dabiré.

Produire 300 MWc d’ici à 2020

Le ministre de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, a président de la SEERA, a décliné les ambitions du Burkina en matière d’énergie

Dans son discours d’ouverture de la SEERA, le  ministre burkinabè de l’énergie, Dr Bachir Ismaël Ouédraogo, a insisté sur la nécessité d’investir dans le secteur des énergies en général. Et de rappeler que l’ambition du Burkina Faso, c’est de passer   du taux d’accès à l’énergie de  25% de la population en 2015 à 45% en 2020. A écouter le Premier ministre Christophe Dabiré, le secteur de l’énergie est un secteur stratégique dans le développement économique et social des différents pays. En termes d’énergie renouvelable, le Burkina veut atteindre la barre de 300 MWc en 2020.

La transition énergétique, au cœur des préoccupations,  est une question de survie au moment où le secteur de l’énergie est en train de subir de profondes mutations, marquées par une décentralisation accrue, avec une synergie sans précédent entre sources d’énergie.

La SEERA comble un vide existentiel

Dans ce contexte, dira le parrain, Dr Lassaina Zerbo, il est temps de noter que les pays en développement sont souvent dans le peloton de tête, en ce qui concerne ce processus de transformation. Il pense aussi que « nous devons faire face à une forte hausse du prix de l’énergie qui est une préoccupation croissante relative à l’offre d’énergie fossile couplée à une demande de plus en plus forte et de forte prise de conscience des enjeux environnementaux liés à l’exploitation et à la consommation énergétique».

La SEERA, toujours selon Dr Zerbo, comble un vide existentiel pour les économies et les sociétés en pleine mutation. Elle continue à vulgariser et à améliorer les modèles de scénarios à long terme à travers le partage d’expériences entre acteurs dans les domaines des politiques publiques des innovations et aussi technologique et de la mobilisation des ressources.

650 millions de Subsahariens n’ont pas accès à l’énergie

«L’énergie est au centre des préoccupations de la communauté internationale », ajoutera pour sa part l’Ambassadeur du royaume du Maroc, Farhat Bouazza, pays invité d’honneur.

Cependant, en Afrique, l’accès aux services énergétiques reste un énorme un défi. Ainsi, selon les statistiques, 60% de la population, soit 650 millions d’âmes n’ont pas  encore accès à l’énergie en Afrique subsaharienne. Et en milieu rural ces chiffres atteignent 80%. Ce qui impacte des secteurs comme l’industrie. En moyenne, la production industrielle atteint 56 jours par an, c’est-à-dire pratiquement deux mois parce qu’il n’y a pas d’électricité en quantité suffisante pour permettre une activité industrielle continue.

Plusieurs pays africains représentés

Photo de famille des officiels à l’ouverture de la SEERA 2019

La Semaine des énergies et énergies renouvelables d’Afrique (SEERA) a débuté ce matin dans la salle de conférence de Ouaga 2000, sous la présidence du premier burkinabè Marie Joseph Christophe Dabiré.

La présente cérémonie d’ouverture a enregistré la  présence de la ministre nigérien de l’énergie ; du vice-ministre égyptien de l’énergie ; de l’ambassadeur du royaume du Maroc, du maire de Ouagadougou Armand Roland Pierre Béouindé  qui a souhaité la bienvenue aux participants, etc. La mobilisation était au rendez-vous avec une salle de conférence de Ouaga 2000 qui a refusé du monde.

Nicolas Bazié

Burkina Demain