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Lassina Zerbo, parrain de la SEERA 2019 !

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Les choses se précisent de plus en plus quant à la tenue de la troisième édition de la Semaine des énergies et des énergies renouvelables d’Afrique (SEERA), plusieurs fois reportée. Ce sera  du 4 au 7 avril 2019 sous le haut patronage du Premier ministre Joseph Christophe Dabiré ; la présidence du ministre de l’énergie Dr Bachir Ismaël Ouédraogo ; la co-présidence du ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique, Nestor Bassière ; et sous le parrainage  secrétaire exécutif de l’organisation du traité d’interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), Lassina Zerbo.

Lassina Zerbo, parrain de la 3e édition de la SEERA

Le géophysicien burkinabè Lassina Zerbo, que l’on ne représente plus tant il a toujours répondu présent à chaque fois qu’il a été sollicité pour des questions d’intérêt national, sera le parrain de la troisième édition de la Semaine des énergies et des énergies renouvelables d’Afrique (SEERA) prévue du 4 au 7 avril 2019 à Ouagadougou. Sous le thème : «Politiques et innovations pour une transition énergétique réussie».

Lassina Zerbo avait même parrainé l’édition passée de la SEERA, lui qui a évolué par le passé dans le secteur de l’énergie au niveau international. Aux côtés des autres officiels, notamment le Premier ministre Christophe Dabiré (grand patron) ; le ministre de l’énergie Dr Bachir Ismaël Ouédraogo (président) ; le ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique Nestor Bassière (co-président) ; le natif de Bobo-Dioulasso va contribuer à rehausser l’éclat de l’évènement de portée nationale et internationale.

Lassina Zerbo (55 ans), fait partie, faut-il le rappeler, de ceux qui font la fierté et l’honneur du pays à l’international. Après un brillant parcours académique et professionnel, il va atterrir à  l’organisation du traité d’interdiction complète des essais nucléaires (OTICE) où il va rapidement gravir les échelons pour se retrouver à la tête du secrétariat exécutif depuis 2012.

Lassina Zerbo reconnaissant envers les plus hautes autorités

Lassina Zerbo reçu en audience à Kosyam le 6 janvier 2016 par le président Kaboré

Réélu le 7 novembre 2016 secrétaire exécutif  de l’OTICE pour un nouveau mandat de 4 ans, Dr Zerbo avait tenu à rendre hommages aux plus hautes autorités burkinabè qui disait-il, avaient soutenu sa réélection.

«Quand on est réélu, c’est parce que justement les Etats vous réitèrent leur confiance dans le travail que vous avez fait avec le soutien des institutions, le soutien du pays. On va continuer dans le cadre de la lutte contre la prolifération des armes de destructions massives et faire en sorte que la surveillance se fasse de façon effective», avait-il confié à sa sortie d’audience avec le président Roch Marc Christian Kaboré le 6 janvier 2016.

Le Burkina reconnaissant envers Lassina Zerbo

Lassina Zerbo élevé au rang de Commandeur de l’ordre national le 9 janvier 2015

Le Burkina Faso a aussi été reconnaissant vis-à-vis de Zerbo pour tout ce qu’il fait pour le rayonnement du pays à l’international.

En effet, l’OTICE que Lassina Zerbo  dirige avec rang de sous- secrétaire général des Nations-Unies, représente près de 190 pays. «Que ce soit au niveau de l’Union africaine ou au niveau des Nations-Unies, nous agissons à tous les niveaux et nous avons des centres nationaux de données où nous formons des chercheurs, des experts qui s’assurent que la terre, les océans, l’atmosphère sont des domaines de sécurité où personne n’essaie de développer des armes de destruction massive», nous confiait-il le 9 janvier 2015. 9 janvier 2015, une date peut-être inoubliable pour lui. En effet, ce jour-là il a été élevé au rang de Commandeur de l’ordre national par les autorités burkinabè de l’époque.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

15e AG du RLA : Zéphirin et Gilbert feront le point ce lundi

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Gilbert Noël Ouédraogo et Zéphirin Diabré parleront de leur participation à la 15e AG du Réseau Libéral Africain

Zéphirin Diabré, président de l’UPC et Gilbert Noël Ouédraogo ont, avec d’autres leaders politiques africains d’obédience libérale, participé les 8 et 9 mars derniers à Marrakech au Maroc à la quinzième Assemblée générale du Réseau libéral africain (RLA). Pour faire le bilan de leur participation à cette 15e AG du RLA, Zéphirin et Gilbert, ont donné rendez-vous à la presse ce lundi 18 mars à Ouagadougou.

Gilbert Noël Ouédraogo et Zéphirin Diabré parleront de leur participation à la 15e AG du Réseau Libéral Africain

La quinzième Assemblée générale du Réseau libéral africain (RLA) s’est tenue les 8 et 9 mars 2019 à Marrakech au Maroc. Intervenant pleine commémoration de la mondiale de la femme, l’AG a justement porté sur le thème de l’autonomisation de l’autre moitié du ciel. Les leaders politiques libéraux du continent dont les Burkinabè Zéphirin Diabré et Gilbert Noël Ouédraogo ont d’abord débattu des contributions et des rôles de leurs partis dans l’autonomisation des femmes africaines, avant de renouveler leur instance dirigeante toujours pilotée par le sud-africain Stevens Mokgalapa, réélu président du Réseau.

En attendant d’en savoir davantage sur cette AG du RLA avec la conférence de ce lundi, l’on note que Gilbert Noël Ouédraogo a retrouvé le nouveau comité exécutif lui qui avait été vice-président du Réseau de 2012 à 2014. Zéphirin Diabré avait été élu également au poste de vice-président du mouvement lors de la 13e AG du 22 au 25 mars 2017 à Nairobi au Kenya.

Rendez-vous à la conférence de presse de ce lundi au siège de l’ADF/RDA à Cissin pour plus de précisions sur les tenants et les aboutissants !

Ousmane Bichara

Burkina Demain

Espèces végétales : Béatrice Simporé en parle dans son œuvre

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Béatrice Marie Simporé a dédicacé ce samedi 16 mars 2019 à Ouagadougou, son essai intitulé «Les arbres de la savane et nous» Tome II. Financé par le programme de microfinance du Fonds de l’environnement mondial (FEM), de son début jusqu’à sa finition, l’œuvre de Mme Simporé a été présentée aux hommes de média ce 16 mars 2019.

Béatrice Simporé au cours de la présentation de son livre

Le coordinateur par intérim du programme de microfinance du FEM, Noel Compaoré  apprécie «Nous avons mesuré  l’impact que ce livre aura et c’est pourquoi d’ailleurs nous avons décidé de financer sa diffusion». Dans l’ouvrage, il est question de l’utilité inimaginable que les arbres ont dans la vie même de l’être humain.

Elle a par exemple énuméré des arbres, en l’occurrence le néré, dont les graines servent à faire le ‘’Soumbala’’ en langue Dioula ou le ‘’Kaolgo’’ en mooré, le résinier, le Sclerocarya birrea communément appelé en langue gourounsi ‘’Banlou’’ ou ‘’ Noabga’’ en mooré, etc.

«Nos petites actions contribuent à l’amélioration de l’environnement mondial».

C’est plus d’une dizaine d’espèces végétales avec leurs noms scientifiques et utilités confondues qui ont été présentées dans l’essai. En ces termes, l’auteur dira que l’objectif qu’elle vise à travers son livre est d’amener les enfants et même les grandes personnes, à reconsidérer les espèces végétales au lieu de les couper puisque selon elle, certaines sont en voie d’extinction.

Au coordinateur du FEM d’ajouter : «Nos petites actions contribuent à l’amélioration de l’environnement mondial». Elle a aussi indiqué que le contenu de l’ouvrage en question peut être utile pour les élèves quand on sait qu’ils n’ont pas assez de connaissances sur l’importance de certains arbres.

Encouragements du MENA, Accompagnement du ministère de l’environnement

Pour cet ouvrage de grande utilité, Béatrice Simporé a eu les encouragements du ministère de l’éducation et l’accompagnement du ministère de l’environnement pour la réalisation du livre.

En rappel, l’auteur avait au préalable, intitulé l’essai ‘’Quand les arbres parlent aux enfants’’.

Un titre que les patrons du FEM qualifieront de mystique et propose ‘’Les enfants et les arbres de la savane’’. Mais  celui qui est sur le marché ou à la librairie soutenu par le BBDA, est intitulé ‘’Les arbres de la savane et nous’’ avec  le même contenu.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

CAMPC : 25 000 cadres formés

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Le CAMPC, un pôle d'excellence africain au service de l'Afrique

En Afrique, le CAMPC-Centre Africain de Management et de  Perfectionnement des Cadres- est un véritable pôle d’excellence. Basé à Abidjan en Côte d’Ivoire, le CAMPC a en effet formé 25 000 cadres africains.

Le CAMPC, un pôle d’excellence africain au service de l’Afrique

Le CAMPC est spécialisé  en relations internationales et forme des diplomates et des protocoles. Avec le CAMPC, l’on n’a plus besoin de dépenser des fortunes pour se faire former en Occident. Regardez plutôt !

Burkina Demain

Un cadre inter- partis pour promouvoir le dialogue politique

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Des responsables du Cadre à l'issue de la conférence de presse

Les 20 et 21 octobre 2018, lors d’un séminaire tenu à Koudougou, il avait été convenu, par l’entremise de la délégation des partis politiques représentés à l’Assemblée nationale, après un voyage d’étude à Copenhague, de la création d’un espace de concertation et de dialogue qu’ils ont nommé Cadre de dialogue inter- partis au Burkina Faso (CDIP/BF) regroupant 14 partis politiques dont le CDP, l’UPC, l’ADF/RDA, MPP, l’UNIR/PS, etc. L’objectif de ce cadre, c’est d’accompagner les partis politiques vers une réconciliation nationale. Ce vendredi 14 mars 2019 à Ouagadougou, à l’occasion d’une conférence de presse, les membres dudit cadre ont procédé au lancement officiel des activités du programme.

Les conférenciers du jour face à la presse

Le lancement des activités du programme «Dialogue inter- partis au Burkina Faso » a eu lieu ce vendredi matin au siège du Centre pour la gouvernance démocratique (CGD), à Ouagadougou.

Pour Me Gilbert Noel Ouédraogo, président de l’ADF/RDA et président du conseil d’administration du CDIP/BF, le CDIP/PBF est le dernier espace de concertation qui a vu le jour, que ce soit sur l’échiquier politique national ou sur le champ de la multitude des OSC qui travaillent au renforcement de la démocratie.

Des responsables du Cadre à l’issue de la conférence de presse

Dans cette dynamique, il soutiendra que l’ambition que s’est fixée la structure, est sans aucun doute, la contribution à la promotion du dialogue et de la démocratie multipartite au Burkina en vue de consolider l’unité et la cohésion nationale.

De façon spécifique, le CDIP/BF s’engage à soutenir les actions tendant à l’amélioration du cadre global de la démocratie, à servir de médiateur dans la gestion des conflits entre les partis politiques, à contribuer à la transparence des processus électoraux, etc.

Le CDIP/BF regroupe, faut-il le souligner, à la fois, des partis politiques de l’opposition et de la mouvance présidentielle. Mais la question de savoir s’il ira au-delà des élections de 2020, Djejouma Sanon, du MPP par ailleurs président du secrétariat exécutif du CDIP/BF, répondra par l’affirmative et ajoutera que l’histoire récente du Burkina recommande aux uns et aux autres, de réfléchir d’avance pour pouvoir construire dans la contradiction des débats politiques mais dans le souci de la construction même de la nation.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

N’Djamena : Le président du Faso attendu à la clôture du Salon de l’Agriculture

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La première édition du Salon africain de l’agriculture qui a débuté le 12 mars dernier à N’Djamena au Tchad, va refermer ses portes ce vendredi 15 mars.  Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré, en sa qualité de président du Comité permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), est annoncé à la clôture de l’évènement aux côtés de son homologue tchadien Idriss Déby Itno qui avait assisté à l’ouverture du Salon.

«Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a quitté Ouagadougou ce matin pour N’Djamena au Tchad où il assistera ce 15 mars 2019, à la clôture du Salon africain de l’Agriculture (SAFAGRI). Cette participation du chef de l’Etat burkinabè s’inscrit en droite ligne des excellentes relations entre les présidents Roch Marc Christian Kaboré et Idriss Deby Itno.», peut-on lire sur la page Facebook de la présidence du Faso.

Le présent Salon est organisé, faut-il le rappeler,  sous l’égide du Comité permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) dont le chef de l’Etat burkinabè est président en exercice. Outre le Tchad et le Burkina, d’autres pays du CILSS, à l’image du Niger, ont pris une part active à l’évènement.

Transformation des chaînes de valeurs agricoles en Afrique, face aux défis économiques, climatiques et sécuritaires». C’est le thème de cette première édition du Salon africain de l’agriculture qui s’achève ce vendredi à N’Djamena.

Ousmane Bichara

Burkina Demain

Faire du Burkina, un exportateur d’énergie solaire

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Le Burkina Faso exportera dans quelques années de l’énergie solaire vers plusieurs Etats de la sous-région. C’est l’ambition affichée par des acteurs dont le Ministre de l’Energie, le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO. Ce dernier, a présidé, à cet effet, ce jeudi 14 mars 2019, à Ouagadougou, la cérémonie marquant la réunion de l’étude de faisabilité du parc solaire à vocation régionale au Burkina Faso.

Après des études de préfaisabilité du parc solaire réalisées en 2016, il est temps pour le Burkina Faso, le Système d’échanges d’énergie électrique ouest africain EEEOA (en anglais West African Power Pool, WAPP) et l’ensemble des partenaires, d’identifier et préciser les choix et les options techniques à mettre en œuvre pour ce projet d’envergure. Pour le Dr Bachir Ismaël OUEDRAOGO, la réalisation du parc solaire est « l’espoir du Burkina Faso d’émerger en matière d’énergie ». 300 Mw sont attendus de ce parc solaire régional dont 150 Mw à l’issue de la première phase. Les sites de Kaya et Koupela abriteront les centrales. Selon le Secrétaire général du WAPP, Monsieur Apollinaire Siengui KI, la réalisation du parc solaire entre en droite ligne des missions de cette institution, à savoir, créer un marché d’énergie électrique à vocation sous régionale. « L’étude qui sera menée montrera toutes les potentialités du Burkina Faso en matière d’énergie », poursuit-il. La Banque mondiale financera à hauteur de 200 millions de Dollar le projet, aux dires de son représentant résident dans notre pays, Monsieur Cheick Fantamady KANTE. Et il ajoute : « La Banque mondiale est pleinement engagée auprès des Etats à fournir de l’énergie à moindre coût et de qualité. »

Le cabinet INTEC a été retenu pour conduire les études de faisabilité qui consistent à apporter les informations à même de faciliter le développement, l’intégration efficiente du parc et le renforcement des capacités de dispatching Deux jours seront mis à profit pour la réunion du lancement de l’étude de faisabilité du parc solaire. Concrètement, à cet atelier, la méthodologie et le plan de travail, l’organisation du projet ainsi que la fiche de collecte des données et informations seront passés en revue par les participants.

DCPM/ME

Africa Digital Space Meeting : Le Bénin, pays invité d’honneur de la 2e édition à Bobo et à Ouaga !

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Les conférenciers face à la presse ce jeudi 14 mars 2019 à Ouagadougou

Le numérique occupe à l’heure actuelle, une place importante dans l’économie mondiale avec la digitalisation de presque tous les secteurs d’activités. Dans la matinée de ce jeudi 14 mars 2019 à l’hôtel Palm Beach de Ouagadougou, à l’occasion de la 2ème édition de Africa Digital Space Meeting ou le salon africain sur le digital et la sécurité numérique, l’entreprise d’événementiels, Sésame consulting, a tenu une conférence de presse, pour annoncer le rendez-vous de l’innovation digitale et de la sécurité numérique qui est prévu les 2 et 3 mai et les 13 et  15 juin 2019 prochains, respectivement à Bobo Dioulasso et à Ouagadougou. C’était en présence de l’ancien ministre de l’économie numérique, le Dr Amadou N. Yaro, du représentant de la ministre actuelle dudit ministère qu’a eu lieu la conférence de presse ce matin.

Les conférenciers face à la presse ce jeudi 14 mars 2019 à Ouagadougou

Pour Dieudonné Ibrango, président du comité d’organisation de la grande rencontre, l’Afrique en l’occurrence le Burkina Faso, a pris en marche l’arrivée et l’évolution des nouvelles technologies de l’information et de la communication, notamment la digitalisation et la numérisation. Mais cette évolution à l’écouter, affecte beaucoup la population africaine en générale et  celle du Burkina en particulier tant dans le milieu rural, économique, politique, éducatif, financier et même culturel.

Et l’ancien ministre Amadou Yaro d’ajouter qu’ « il n’y aura plus autre chose que le numérique qui va guider notre vie».

Dieudonné Ibrango, président du comité d’organisation de l’évènement

Il dira en ce sens que l’Afrique a pris un retard certes, mais le temps est venu pour elle de relever le défi de la numérisation. Parmi les thèmes qui seront abordés à ce salon africain, il y aura par exemple la contribution de l’économie numérique à l’épanouissement des populations rurales et locales. Thème que monsieur Ibrango juge important.

En rappel, 1000 à 2000 participants prendront part au salon et le Bénin est le pays invité d’honneur. Par conséquent, le ministre de l’économie numérique béninois répondra présent ce jour-là.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 13 mars 2019

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou,   le mercredi 13 mars 2019, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 14 H 45 mn, sous la présidence de  Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.  

I.DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SIX (06) RAPPORTS. 

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale :

  1. un décret portant organisation du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale.

L’adoption de ce décret permet à ce ministère de prendre en charge la dimension « cohésion sociale » dans ses nouvelles attributions et ce, conformément aux dispositions des décrets n°2016-027/PRES/PM/SGGCM du 18 février 2016 portant organisation-type des départements ministériels et n°2019-0139/PRES/PM/SGG-CM du 18 février 2019 portant attributions des membres du Gouvernement.

I.1.2. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

  1. un projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention portant création de l’Alliance mondiale des terres arides (GDA), adoptée à Doha, le 15 octobre 2017.

L’Alliance mondiale des terres arides ou Global dry land alliance (GDA) est une plateforme créée à Doha au Qatar en 2015 pour permettre aux Etats membres de mettre en commun leurs efforts de recherches et d’innovations technologiques, en vue de renforcer la sécurité alimentaire dans les pays arides.

La ratification de cette convention permettra à notre pays de promouvoir la gestion durable des ressources naturelles et de faire face aux effets des changements climatiques.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Justice :

  1. un projet de loi portant statut des notaires.

Ce projet de loi vise à actualiser le cadre législatif du statut des notaires en vigueur dans notre pays pour répondre aux besoins liés aux exigences de l’évolution de la profession notariale.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  1. un projet de loi portant organisation judiciaire au Burkina Faso.

Ce projet de loi vise à rapprocher davantage la justice des justiciables, à améliorer le fonctionnement de l’appareil judiciaire et à permettre à l’Etat burkinabè de se conformer aux exigences de certaines conventions communautaires et internationales.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

  1. un projet de loi portant Code de procédure pénale.

Ce projet de loi vise à mettre à la disposition des praticiens du droit et des justiciables, un Code de procédure pénale actualisé et moderne pour une justice crédible, équitable, accessible et plus efficace dans la lutte contre toutes les formes de délinquance.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

  1. un rapport relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2018 au 31 décembre 2018.

Au 31 décembre 2018, le niveau global de mobilisation des recettes du budget de l’Etat, exercice 2018 s’établissait à 1 760,15 milliards de                    F CFA, soit un taux global de réalisation de 98, 01%. Comparé à 2017, il ressort un accroissement du niveau de mobilisation des recettes de 169,22 milliards de F CFA.

A la même date, le budget de l’Etat, exercice 2018 a été exécuté à hauteur de 1 760,69 milliards de F CFA en recettes et de 2 074,26 milliards de F CFA en dépenses pour des prévisions définitives respectives de           1 795,92 milliards de F CFA et de 2 191,93 milliards de F CFA. Ces niveaux d’exécution correspondent à des taux d’exécution de 98,04% et de 94,63% respectivement pour les recettes et les dépenses. Comparés à ceux de la même période en 2017 qui étaient de 87,87% et de 92,07%, ces taux sont en nette amélioration.

Au titre de la gestion de la trésorerie, au 31 décembre 2018, au total 2 052,06 milliards de F CFA ont été encaissés sur l’ensemble du réseau du trésor public, contre 1 723,45 milliards de F CFA au 31 décembre 2017, soit un taux de progression annuelle de 19,07%.

La configuration définitive du budget 2018 a dégagé une épargne budgétaire de 90,19 milliards de F CFA et un besoin de financement de 396,01 milliards de F  CFA.

Le Conseil se félicite du niveau d’exécution du budget 2018. Il invite le ministre de l’économie, des finances et du développement à être attentif à l’évolution du ratio dépenses courantes rapportées aux ressources ordinaires afin de dégager une épargne budgétaire conséquente à même d’assurer le financement des investissements structurants.

 

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de l’Energie : 1. un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres ouvert       n°2018-009/ME/SG/DMP du 06 août 2018 relatif à la fourniture, l’installation et la mise en service de systèmes solaires photovoltaïques au profit des infrastructures sociocommunautaires de l’Etat.

Ces infrastructures sociocommunautaires sont constituées d’écoles primaires, de préfectures, de commissariats de police, de brigades de gendarmerie, de centres de santé et de promotion sociale, de lycées et collèges et de l’éclairage public.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché aux entreprises suivantes : Lot 1 : GROUPEMENT WATAM – TF pour l’électrification d’infrastructures sociocommunautaires dans les régions du Sahel et du Nord, pour un montant de un milliard quatre cent seize millions neuf cent treize mille quatre cent cinquante-six (1 416 913 456) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2018 de cent vingt (120) jours. Lot 2 : GROUPEMENT ALLIANCE-CO / SHENZHEN FARAD pour l’électrification d’infrastructures sociocommunautaires dans les régions de la Boucle du Mouhoun et du Centre-Ouest, pour un montant de un milliard deux cent seize millions six cent soixante-quatorze mille quatre cents (1 216 674 400) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2018 de cent vingt (120) jours. Lot 3 : GROUPEMENT SOLTECH BURKINA/SYSCOM pour l’électrification d’infrastructures sociocommunautaires dans les régions des Cascades, des Hauts-Bassins et du Sud-Ouest, pour un montant de un milliard trois cent cinquante-deux millions neuf cent cinquante-deux mille quatre cent quatre-vingt-huit (1 352 952 488) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2018 de cent vingt (120) jours. Lot 4 : COGEA INTERNATIONAL pour l’électrification d’infrastructures sociocommunautaires dans les régions du Centre-Sud, du Centre-Est et de l’Est, pour un montant de un milliard huit cent cinquante un millions deux cent cinquante-huit mille trois cent quarante (1 851 258 340) F CFA TTC,  avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2018 de cent vingt (120) jours. Lot 5 : GROUPEMENT GESEB SA/COGEA INTERNATIONAL pour l’électrification d’infrastructures sociocommunautaires dans les régions du Centre, du Plateau-Central et du Centre-Nord, pour un montant de un milliard trois cent huit millions trois cent seize mille sept cent quarante (1 308 316 740) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2018 de cent vingt (120) jours.  Le montant total des attributions s’élève à sept milliards cent quarante-six millions cent quinze mille quatre cent vingt-quatre (7 146 115 424) F CFA TTC. L’ensemble de ces installations concerne 224 localités réparties sur le territoire national.  Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2018, 2019 et 2020.    

 

  1. NOMINATIONS

 III.1.NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES 

  1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
  2. Monsieur Abdel-Aziz Wend-Panga ZONGA, Mle 329 045 X, Attaché en études et analyse, est nommé Chargé d’études ;
  3. Monsieur Aly-Sabry CONGO, est nommé Directeur de l’intendance de la Présidence du Faso ;
  4. Monsieur Aristide Apollinaire NIKIEMA, Mle 96 946 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Académie nationale des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso.
  5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE
  6. Monsieur Abdou Karim OUEDRAOGO, Mle 118 975 U, Inspecteur du travail, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de la sécurité et santé au travail ;
  7. Monsieur Jude Yamgânegré OUEDRAOGO, Mle 105 245 P, Inspecteur du travail, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Centre-Ouest ;
  8. Monsieur Fatogoma SANON, Mle 216 828 X, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur régional du travail et de la protection sociale du Nord ;
  9. Monsieur Oumarou SAWADOGO, Mle 105 951 H, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la sécurité sociale.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRO-AGRICOLES

Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Wendpagnangdé Ousmane KABORE, Mle 207 972 L, Ingénieur d’agriculture, Administrateur représentant le personnel au Conseil d’Administration du Centre agricole Polyvalent de Matourkou (CAP-M) pour un premier mandat de trois (03) ans.

 

Le Ministre de la Communication et  des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

 Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national 

N’Djamena accueille le Salon africain de l’agriculture !

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A la cérémonie d'ouverture, les officiels dont le président Idriss Deby Itno (3e à partir de la gauche) et le président de la commission de l'UA (4e à partir de la gauche),

Transformation des chaînes de valeurs agricoles en Afrique, face aux défis économiques, climatiques et sécuritaires». C’est sous ce thème que s’est ouverte ce mardi  12 mars 2019, la première édition du Salon africain de l’agriculture organisé par le Tchad avec l’appui du CILSS, à N’djamena

A la cérémonie d’ouverture, les officiels dont le président Idriss Deby Itno (3e à partir de la gauche) et le président de la commission de l’UA (4e à partir de la gauche),

C’est le Président de la République du Tchad, M Idriss Deby Itno qui a présidé la cérémonie d’ouverture de ce Salon, en présences de la première Dame, des présidents des institutions, des ministres en charge de l’agriculture des pays du CILSS, des députés et de plusieurs personnalités politiques, diplomatiques et des représentants des institutions de financement dont la BAD et la commission de l’ UA.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par plusieurs allocutions dont celles du Maire de la ville de N’Djaména, de la ministre en charge des productions agricoles, du ministre de l’agriculture du Burkina Faso et celui de lancement du Président de la République, chef de l’État, M Idriss Deby Itno.

La forte délégation nigérienne était conduite par le ministre d’État, Ministre de l’agriculture et de l’élevage, MAlbade Abouba.

Ce mercredi 13 mars, le Niger est  à l’honneur avec le lancement d’une journée consacrée au pays. Au cours de cette journée dédiée au Niger, tous les ministres du CILSS seront au stand du Niger pour non seulement visiter le stand du Niger mais aussi déguster les produits made un Niger et suivre une animation musicale Sahel -Niger.

La veille, le ministre d’État, ministre de l’agriculture et de l’élevage, en compagnie de l’ambassadeur du Niger au Tchad, a rendu une visite aux membres de la délégation nigérienne à leur hôtel.

Cette rencontre des producteurs des pays du CILSS et de chercheurs et partenaires du monde rural durera 4 jours.

Correspondance particulière depuis N Djamena