Accueil Blog Page 327

Présidentielle en RDC : Naanga et ses hommes fixent un autre cap

0

On ne l’a appris que samedi, la veille. Les résultats de la présidentielle en République démocratique du Congo ne seront pas proclamés ce dimanche 6 janvier 2019. Le processus électoral joue ainsi les prolongations pendant que les allégations de fraudes enflent dans les milieux proches de l’opposition faisant planer de sérieux risques de violences post-électorales.

« Il n’est pas possible de publier les résultats dimanche. On avance bien, mais on n’a pas encore tout. On est encore autour de 45 à 48% ». C’est en ces termes  que Corneille Nangaa, président de la commission électorale prenait samedi  de court tout le monde dans la présidentielle en RDC dont  les résultats étaient attendus ce dimanche 6 janvier 2019. « La semaine prochaine, nous donnerons les résultats », s’est-il empressé d’ajouter.

Un report inattendu qui ne fait qu’accroître non seulement les soupçons de fraudes dans les rangs des opposants et de leurs soutiens. Mais aussi de risques de violences post-électorales, surtout si le vainqueur se révèle être le candidat de la majorité présidentielle, en l’occurrence Emmanuel Ramazani Shadary, le Dimitri Medvedev de Joseph Kabila.

«Ce qui compte ce n’est pas le vote, c’est comment on compte les votes»

Pourtant, les votes dans l’ensemble s’étaient bien déroulés en présence d’observateurs. Mais, dès  la fermeture des bureaux de vote, le pouvoir congolais a repris les choses en main. Dès lors, il n’était plus question de laisser des regards indiscrets de journalistes ou d’observateurs s’imprégner du déroulement des opérations du dépouillement qui est en fait est la clé pour remporter sûrement cette élection. Et en pareille situation, avoir mobilisé plus d’électeurs en faveur n’est pas une garantie, tout se jouant au niveau du compte final.

Et à ce propos, Joseph Staline disait que  ceux qui votent ne décident  de rien. Ceux qui comptent les votes décident de tout. D’où cette célèbre citation qu’on lui attribue : «Ce qui compte ce n’est pas le vote, c’est comment on compte les votes». Mais, les temps ont bien changé. Ce n’est plus l’époque de l’Union soviétique. Et il faut espérer que Corneille Naanga et ses hommes se démarqueront de cette rétrograde  et ne proclameront que les vrais résultats des urnes, gage d’un processus apaisé.

 

Christian Tas

Burkina Demain

Décès de Céline Onadja/Bado : Le programme des obsèques

0

Ceci est le programme des obsèques de Céline Onadja née Bado, décédée ce vendredi 4 janvier 2019 à Ouagadougou.

Vendredi 04 janvier 2019

20h00: Veillée de prière au domicile familial à Pissy

Samedi 05 janvier 2019

10h00: Levée de corps au domicile familial à Pissy

11h00: Absoute à l’Eglise Christ Roi de Pissy

14h00: Enterrement à la ferme familiale à Zaktouli.

QUE SON ÂME REPOSE EN PAIX!

Cameroun : une femme ordonnée pasteur à Matomb

0

Il a été assigné à Mme Bernadette Kapo le 29 décembre 2018, une mission d’évangélisation authentique par le pasteur-évangéliste, le Dr Ariel Paul Nchinde, l’officiant du jour.

La cérémonie d’ordination pastorale s’est déroulée à la place des fêtes de cette localité de la région du Centre du Cameroun. « Un nouveau jour se lève pour libérer le peuple Bassa. Matomb servira d’exemple de développement et saura que c’est Dieu qui règne. Je propose repentance ou mort à toute loge du mal qui retient la destinée pour freiner le développement du peuple Bassa ». Ainsi s’exprimait l’apôtre Ariel Paul Nchinde, président régional Nord-ouest et Sud-ouest de la Congrégation Baptiste Camerounaise (CBC), le 29 décembre dernier, au cours de la cérémonie d’ordination pastorale du pasteur–évangéliste Bernadette Kapo, en qualité de responsable de la CBC paroisse Bethel de Matomb. C’était en présence des autorités administratives, religieuses et politiques, des populations locales et des délégations venues de plusieurs régions du pays, notamment celle de Galim dans le département des Bamboutos (Ouest Cameroun), village natal du pasteur.

«Mon sentiment est très profond aussi profond que la spiritualité, je ne peux que bénir le Seigneur pour ce jour unique. Je place mon sacerdoce qui commence aujourd’hui sous le signe d’un jour nouveau dans cette Nation, sous le signe du réveil authentique de spiritualité. Nous vivons des situations critiques où l’injustice a développé ses tentacules, la méchanceté marche dans nos rues, le mal va grandissant, la jeunesse qui s’égare…», a déclaré la consacrée du jour. La jeune femme âgée de 32 ans, née à Mbouda dans les Bamboutos, région de l’Ouest du Cameroun, dont les pieds ont été lavés à la place des fêtes pour les débarrasser de toutes poussières discriminatoires, entend s’attaquer aux maux qui minent notre société au sein de son Eglise, tout en mettant un terme à l’action du diable.

Désormais, les eaux de l’Esprit Saint qui enlèvent les malédictions, coulent sur cette dernière, qualifiée de « Lionne des Nations, Aigle aux ailes solidifiées » par l’officiant du jour. Dans son propos, l’apôtre Ariel Paul Nchinde a parlé du salut, de la réconciliation, autant de choses qui passent par la délivrance des forces du mal. « Si la main du diable est brisée, je me réconcilie avec mon frère. Si la sorcellerie n’est plus à l’ordre du jour, les familles ne sont plus désintégrées », dira-t-il. Le message d’amour est celui de la délivrance, celui qui détruit la sorcellerie et tout ce qui détruit la haine dans la société.

Il a ainsi été confié au nouveau pasteur et son équipe (diacres et anciens de l’Eglise), « la mission d’évangéliser dans la vérité, réconcilier les cœurs, réconcilier les hommes avec Dieu, avec eux-mêmes, en les délivrant des forces du mal ». Les déchirements sociaux étant l’œuvre des forces du mal, lorsque les familles sont déchirées, c’est l’œuvre des forces du mal.

Abraham Ndjana Modo

Nouvel an 2019 : Le message de l’UNIR/PS

0

Ceci est un message de l’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR/PS) à l’occasion du nouvel an 2019.

«Déclaration de l’UNIR/PS à l’occasion de la nouvelle année 2019

Camarades militantes et militants de l’UNIR/PS, sympathisantes et sympathisants de l’idéal sankariste, peuple du Burkina Faso,

A la veille de la nouvelle année 2019, conformément à la tradition, je voudrais une fois de plus, dans un souci de redevabilité,  jeter avec vous un regard rétrospectif sur l’année 2018 qui s’achève.

Peuple du Burkina Faso,

L’année 2018 a été difficile pour le peuple burkinabé. Difficile, pour plusieurs raisons.

En effet, l’année 2018, sur le plan politique a été principalement marquée par les attaques terroristes qui ont endeuillé de nombreuses familles et au sein de nos forces de défenses et de sécurité.

C’est pourquoi, l’UNIR/PS,  salut  l’état d’urgence, décrété par le Président Faso dans les régions de l’Est, du Sahel, et dans les provinces de la Kossi, du Sourou, du Koulpélogo, du Kénédougou et du Lorum.

Mieux, au regard de la recrudescence tous azimuts des attaques, l’UNIR/PS estime qu’il y a lieu d’étendre l’état d’urgence sur toute l’étendue du territoire national afin de pouvoir utiliser tous les moyens nécessaires pour barrer la route aux terroristes.

Par ailleurs, l’UNIR/PS encourage le gouvernement à renforcer les moyens humains, financiers et matériels de nos forces de défense et de sécurité afin qu’elles puissent mieux jouer leur rôle de défense du territoire et de protection de nos populations et de leurs biens.

Enfin, au nom du Secrétariat Exécutif National (SEN), je présente mes condoléances aux familles éplorées  des victimes des attaques terroristes et souhaite prompt rétablissement aux blessés et aux malades.

2018 aura été également marqué par les actualités des groupes d’autodéfense Kolgwéogo. En tant que parti avant-gardiste et considérant les multiples remous et affrontements entre Kolgwéogo et Dozos, l’affrontement entre Kolgweogo et bouchers de Arbr-yaar à Ouagadougou et les nombreuses bavures, l’UNIR/PS interpelle  le gouvernement à se pencher sereinement sur cette question fragile.

La résolution de cette équation permettra à notre patrie  de ne pas sombrer  tôt ou  tard dans une impasse imparable à l’exemple dramatique des groupes d’autodéfense de la Centrafrique (Balaka et antibalaka), du Nord-Kivu en RD Congo, du Mali (les dogons…), pour ne citer que ces trois pays. La liste est pourtant longue et malheureusement sombre.

En  2018 encore, l’administration publique a  été marquée par la fronde sociale observée dans divers secteurs, ralentissant les processus de la relance économique engagée. Tout en comprenant les aspirations légitimes des travailleurs à un mieux-être, l’UNIR/PS invite le gouvernement et les acteurs concernés à des débats francs pour une paix sociale durable, gage de la relance économique et sociale.

Camarades militantes et militants

Au niveau de notre parti, convaincus que la formation des militants est la ritournelle de tout parti politique sérieux, nous avons  mis l’accent en 2018 sur la formation politique et idéologique de nos militants.

A cet effet, plus de 500 militants composés essentiellement de jeunes et de femmes ont bénéficié de plusieurs formations sur des modules divers et variés en politique. Ces cadres de renforcement de capacités ont été organisés tant par le parti que ses partenaires que sont entre autres : national democratic institut (NDI), Konrad Adenauer, Centre pour la Gouvernance Démocratique (CGD), l’institut Danois pour les partis et la démocratie (IPDPD), Kas Media, et vise à une culture politique, socle de paix, de tolérance et d’engagement conscient et conséquent en politique des militants.

Aussi, une vingtaine de personnes ont été  également formés en Afrique du Sud  et au Ghana par la fondation Kwame Nkrumah school.

Fidèle à la philosophie de parti politique digne de ce nom, l’UNIR/PS a  tenu toutes ses instances statutaires à savoir le Bureau Politique National (BPN) et la Conférence des cadres, respectivement le 3 février et le 11 août 2018. Parti des masses, l’UNIR/PS a animé la vie politique à travers diverses activités qu’elle a organisées, des conférences publiques, des déclarations et des sessions de formation au profit de ses militants à travers les hameaux de cultures, villages et villes, pour porter son message et toucher du doigt les réalités quotidiennes de notre peuple.

Dans le cadre  de l’Alliance pour la Majorité Présidentielle (APMP), l’UNIR/PS contribue fortement à la stabilité institutionnelle dans notre pays. Elle apporte également sa contribution dans tous les domaines de la gouvernance pour le progrès économique et social de chaque burkinabé.

Chers compatriotes, militants, sympathisants, Peuple du Burkina Faso

Le passage d’une année à une autre est un moment particulier que chacun de nous envisage, toujours, avec joie et espoir.

Cependant, comme nous le savons, tout le monde n’a pas la chance de participer à cette réjouissance générale. Il y a malheureusement des gens  qui, pour diverses raisons, en sont, hélas, privées.

Il s’agit ici, primo, des vaillants officiers et des braves soldats de nos forces de défense et de sécurité dont je salue l’esprit de mission, d’abnégation et de sacrifice qu’ils consentent au quotidien pour assurer notre sécurité et notre quiétude collectives.

Secundo, il s’agit de ceux qui, au nom de l’intérêt général, sont astreintes dans les hôpitaux, les entreprises et les administrations, les organes de presse, retenus par leur travail qui ne connaît ni jour férié, ni jour de fête. A vous, je réitère  ma totale considération.

En ces premières heures de l’année 2019, j’exprime ma solidarité et compassion à tous ceux éprouvés : de deuil, du poids de la maladie, de l’isolement,  de l’injustice, d’abandon et de  la solitude.

Enfin, je souhaite à tous une bonne et heureuse année marquée par la sécurité, la paix, la justice et un bien-être individuel et collectif.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

Avec le Peuple, victoire ! »

Le secrétaire national chargé de l’Information et de la presse

Issaka OUEDRAOGO

Attaque terroriste de Toéni : Ils l’ont revendiquée vendredi

0

L’on en sait un peu plus sur l’identité des auteurs de l’attaque terroriste du 27 décembre à Toéni dont les victimes (10 gendarmes tués) seront inhumées ce dimanche 30 décembre à Dédougou. Il s’agit d’éléments de la JNIM (Jama’at Nusrat al-Islam wal Muslimeen).

La JNIM est la branche malienne d’al-Qaïda (AQ). Basée au Mali, elle a revendiqué ce vendredi 28 décembre 2018, l’attaque de la veille à Toéni, localité située à une cinquantaine de km au Nord de Tougan dans région de la Boucle du Mouhoun. Cette attaque, on le sait, a coûté la vie à 10 gendarmes burkinabè. Dirigée par Lyad Ag Ghali, l’organisation terroriste est née de la fusion de plusieurs groupes et a maintes  fois fait parler d’elle dans la région, à cause notamment de ses multiples attentats meurtriers.

Liste des 10 gendarmes burkinabè tués à Toéni par des éléments JNIM

1-Adj OUATTARA Z. Issouf

2-MDC SANOU K. Louis ;

3-MDC  COULIBALY Paul ;

4-MDL SIB Jonas ;

5-MDL SEBEGO Boubacar ;

6-MDL YAMEOGO N. Stanislas ;

7-MDL TIENDREBEOGO Hyacinthe ;

8-MDL COULIBALY A. Roger ;

9-MDL YO Karim ;

10-MDL ZABSONRE Emmanuel

Jean Konombo

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 26 décembre 2018

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 26 décembre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 14 H 20 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE,  Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations, accordé des remises de peines et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATION

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE DOUZE (12) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants :

–              un projet de loi portant mise en œuvre du Traité sur le commerce des armes au Burkina Faso.

Ce projet de loi permettra à notre pays de respecter ses obligations internationales découlant du Traité sur le commerce des armes, de règlementer la circulation des armes classiques et la prévention des conflits armés.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.2. Pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de la coopération :

–              un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de l’Inde auprès du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la nomination Monsieur Vijay Singh CHAUHAN en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de l’Inde auprès du Burkina Faso avec pour résidence à Ouagadougou.

 

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

–              un décret portant remise de peines à l’occasion du 1er janvier 2019.

Ce décret accorde une remise du reliquat de peine à 219 condamnés et une remise de peine partielle allant de 03 à 08 mois à 653 autres. Deux (02) condamnés à vie ont vu également leurs peines commuées à 20 ans.

Les bénéficiaires de cette remise de peines sont sélectionnés parmi les condamnés à l’emprisonnement ferme ayant accompli la moitié de leur peine au moins, et choisis en raison de leur mauvais état de santé, de l’âge, de la minorité pénale ou de la vieillesse, de l’intérêt porté aux travaux dans les unités de production agricole, les ateliers et les chantiers des établissements pénitentiaires.

Ces remises de peine sont une grâce présidentielle, prévue à l’article         54 de la Constitution du 2 juin 1991 et rendue applicable par la loi                         N°10-2017/AN du 10 avril 2017 portant régime pénitentiaire au Burkina Faso et le décret N°160 du 18 avril 1961 règlementant le droit de grâce.

I.1.4. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

–              une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de don n° D411-BF conclu le 03 décembre 2018 entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour la mise en œuvre du Projet d’urgence pour le financement des dépenses récurrentes (PUFDR).

D’un coût estimé à cinquante-sept milliards huit cent cinquante-sept millions neuf cent soixante mille (57 857 960 000) F CFA, ce don vise à soutenir le gouvernement à travers le PUFDR, à améliorer la sécurité alimentaire et l’offre de services de base en matière de santé et d’éducation dans les régions du Nord, du Centre et de l’Est du Burkina Faso.

–              Une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de crédit conclu le 6 décembre 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et le Royaume de Belgique pour le financement du Projet de réalisation de vingt-sept (27) systèmes d’Adduction d’eau potable (AEP) dans la région du Centre-Est.

D’un coût global de cinq milliards huit cent quatre-vingt-dix-neuf millions trois cent mille (5 899 300 000) F CFA, ce projet est financé par l’État burkinabè et le Royaume de Belgique. La contribution du Royaume de Belgique est de cinq milliards deux cent quarante-sept millions six cent cinquante-six mille (5 247 656 000) F CFA et celle de l’État burkinabè s’élève à six cent cinquante un millions six cent quarante-quatre mille (651 644 000) F CFA.

–              un décret portant création, attributions et organisation du Comité national de coordination des actions du G5 Sahel Burkina Faso (CNC Sahel-BF).

Ce décret vise la révision du décret n°2015-1136/PRES-TRANS/PM/MEF du 07 octobre 2015 portant création, attributions et organisation du Comité national de coordination des stratégies pour le sahel et des actions du G5 Sahel Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permettra au Comité national de coordination des actions du G5 Sahel de remplir efficacement ses missions.

–              un décret portant définition et création des postes comptables des administrations des Douanes, des Impôts et du Trésor.

Ce décret définit les principaux postes comptables chargés de la tenue de la comptabilité générale de l’Etat et précise les structures auprès desquelles les postes comptables sont créés.

L’adoption de ce décret permet l’organisation des postes comptables en réseaux et l’opérationnalisation effective de la déconcentration de la fonction comptable.

–              une ordonnance portant autorisation de ratification des accords de don n°D392-BF et de prêt n°D6339-BF conclus le 21 novembre 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA) pour le financement du projet d’interconnexion régionale Dorsale Nord.

Ce projet régional vise à construire une ligne d’interconnexion de 330 kV pour réduire le coût, augmenter l’approvisionnement en électricité et accroître le commerce de l’électricité entre le Niger, le Bénin et le Burkina Faso.

Le coût global du Projet est de 640,3 millions de dollars USD. Ce projet est financé respectivement par la Banque africaine de développement (BAD) :119,7 millions de dollars USD ; l’Agence française de développement (AFD) : 34,1 millions de dollars USD ; l’Union européenne (UE) : 16, 1 millions de dollars USD ; la Banque mondiale : 465,5 millions de dollars USD et les pays bénéficiaires : 4,9 millions de dollars USD.

Pour le Burkina Faso, ce projet bénéficiera de la contribution de la Banque mondiale à hauteur de 114,67 milliards de F CFA, se composant comme suit :

  • Accord de don n°D392-BF de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant de 68,36 millions de dollars USD, soit environ 37,60 milliards de F CFA ;
  • Accord de prêt n°D6339-BF de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant de 117,50 millions d’Euro, soit 77,07 milliards de F CFA.

–              une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt entre le Gouvernement du Burkina Faso et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) pour le financement d’une ligne de crédit pour l’appui à quatre (04) Fonds nationaux.

Cet accord de prêt vise à soutenir les efforts du Burkina Faso dans la promotion de l’accès des femmes et des jeunes aux crédits.

D’un montant de 20 millions de dollars USD soit environ 11 milliards de F CFA, cet accord de prêt de la BADEA permettra l’appui financier du Fonds d’appui aux activités rémunératrices des femmes (FAARF), du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ), du Fonds d’appui à la promotion de l’emploi (FAPE) et du Fonds d’appui au secteur informel (FASI).

–              une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de  prêt conclu à Nouakchott en République islamique de Mauritanie le 06 décembre 2018 entre le Gouvernement du Burkina Faso et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique              (BADEA) pour le financement du Projet de construction et de bitumage de la route nationale n°10 (RN10) entre Tougan et Ouahigouya.

Le coût total du Projet de construction de la RN10 est estimé à                   soixante-onze (71) millions de dollars USD, soit environ trente-neuf milliards cinquante millions (39 050 000 000) de F CFA. La BADEA apporte sa contribution partielle sous forme de prêt à hauteur de vingt millions (20 000 000)  de dollars US, soit environ onze milliards (11 000 000 000) de F CFA HT au financement dudit projet.

La contribution de l’Etat est d’environ deux millions (2 000 000)  de dollars US, soit environ un milliard quatre-vingt millions (1 080 000 000) de F CFA.

Ce projet constitue un maillon de la route communautaire de l’UEMOA n°Cu12 permettant de relier Abidjan (Côte d’Ivoire) à Mopti (Mali) en passant par Bobo-Dioulasso (Burkina Faso).

–              un rapport relatif à deux (02) décrets.

Le premier décret porte création d’un établissement public de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique dénommé « Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP) ».

La création de l’Agence nationale de la formation professionnelle vise à regrouper l’ensemble des centres d’envergure nationale que sont le Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré (CFPR-Z), le Centre de formation professionnelle industrielle de Bobo-Dioulasso (CFPI-B), le Centre d’évaluation de formation professionnelle de Ouagadougou (CEFPO), les treize (13) centres régionaux et les douze (12) centres provinciaux de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE).

Ce regroupement permettra la mise en place d’un mécanisme efficace de formation professionnelle dans notre pays.

Le second décret porte modification du décret                                                n° 2004-523/PRES/PM/MTEJ/MFB du 23 novembre 2004 portant création de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE).

Ce décret permet de matérialiser la réforme de l’ANPE en recentrant ses missions sur le volet « emploi », suite à la création de l’Agence nationale de la formation professionnelle (ANFP).

I.1.5. Pour le compte du ministère des Ressources animales et halieutiques :

–              un décret portant approbation du statut particulier du Fonds de développement de l’élevage (FODEL).

L’adoption de ce décret permet au FODEL de disposer d’un nouveau statut en vue de remplir efficacement ses missions conformément aux dispositions du décret n°2014-610/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des fonds nationaux.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE

Pour le compte du ministère de la Santé :

–              un décret portant gratuité des soins de la planification familiale au Burkina Faso.

L’adoption de ce décret permet la mise en œuvre de la mesure de gratuité de la planification familiale dans les structures de santé publique de notre pays et une intensification de l’offre des services de la planification familiale au profit des populations notamment les adolescents, les jeunes et les populations vivant en milieu rural.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

–              Monsieur Abdoul-Karim SORO, Mle 86 140 100 65, Adjudant-chef major, est nommé Directeur du Parc automobile de la Présidence du Faso.

B.AU TITRE DU PREMIER MINISTERE

–              Monsieur Issaka OUEDRAOGO, Mle 267 805 X, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Autorité nationale désignée du Fonds vert pour le climat.

 

C.AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

–              Monsieur Ziwindgniga Joël Aristide DJIGUEMDE, Mle 212 332 K, Conseiller des droits humains, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

–              Monsieur Oumpouguila dit Charles COULIDIATI, Mle 130 423 K, Magistrat, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Membre de la Direction générale de la Justice pénale et du sceau ;

–              Monsieur Joseph COMPAORE, Mle 110 108 E, Inspecteur divisionnaire de sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2ème grade,    3ème échelon, est nommé Directeur de la production pénitentiaire et de la formation professionnelle ;

–              Monsieur Ibrahim TRAORE, Mle 113 377 F, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études à la Direction générale de la Garde de sécurité pénitentiaire ;

–              Monsieur Oscar Arzouma OUEDRAOGO, Mle 203 368 L, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2ème grade,         2ème échelon, est nommé Chargé d’études à la Direction générale de la Garde de sécurité pénitentiaire ;

–              Monsieur Eloi GUIGMA, Mle 113 371 E, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, catégorie 1, 2ème grade, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études à la Direction générale de la Garde de sécurité pénitentiaire.

D.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

–              Monsieur Franck Eric Joel OUEDRAOGO, Mle 51 976 P, Inspecteur divisionnaire des douanes, classe intermédiaire, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique ;

–              Monsieur Clément TIANKUY, Mle 34 824 N, Inspecteur des impôts, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Conseiller fiscal auprès de « La Poste Burkina Faso » (La Poste BF) ;

–              Monsieur Dramane GANOU, Mle 110 102 W, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Comptable principal des matières du Ministère de l’intégration africaine et des burkinabè de l’extérieur ;

–              Monsieur Adama SANOU, Mle 72 170 Z, Contrôleur du trésor, 1ère classe, 15ème échelon, est nommé Comptable principal des matières de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL).

 

E.AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA PROTECTION SOCIALE

–              Madame Flore Doussou BARRO/TRAORE, Mle 57 932 F, Inspecteur du travail, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice générale de la protection sociale ;

–              Madame Colette FOROGO/YELKOUNI, Mle 24 150 E, Inspecteur du travail et des lois sociales, est nommée cumulativement Directrice générale du travail et Responsable du « Programme Travail décent » ;

–              Monsieur Soumaïla GAMSORE, Mle 216 845 W, Inspecteur du travail, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Pilotage et soutien » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles.

F.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

–              Monsieur Wendpanga Bruno COMPAORE, Mle 119 280 T, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur de l’information et de la promotion économique ;

–              Monsieur Aimé Yves BADO, Mle 105 160 C, Conseiller des affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

–              Monsieur Tuhansi Augustin BICABA, Mle 241 742 Z, Economiste-gestionnaire, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation.

 

G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

–              Monsieur Fatié OUATTARA, Mle 245 786 K, Maître-assistant, catégorie P, échelle 3, 1er grade, 2ème échelon, est nommé Directeur du développement institutionnel et de l’innovation ;

–              Monsieur François de Charles OUEDRAOGO, Mle 74 289 R, Enseignant-chercheur, catégorie P, classe terminale, 1er échelon, est nommé Chargé de missions au Centre universitaire de Ziniaré ;

–              Monsieur Emmanuel SORGHO, Mle 118 969 G, Administrateur civil, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Secrétaire général du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) ;

–              Monsieur Herbert KALMOGO, Mle 210 818 T, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Université de Fada N’Gourma ;

–              Monsieur Yahaya SAMANDOULGOU, Mle 0014 006 T, Chercheur, catégorie P3, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la valorisation des résultats de recherche et de l’innovation à l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche (ANVAR).

 

H.AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DES AMENAGEMENTS HYDRAULIQUES

–              Monsieur Pascal SOUBEIGA, Mle 25 134 Y, Conseiller d’agriculture, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Développement durable des productions agricoles », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des productions végétales ;

–              Monsieur Moussa Roch Mathurin KABORE, Mle 41 573 V, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 14ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics.

 

I.AU TITRE DU MINISTERE DES INFRASTRUCTURES

–              Monsieur Pako Franck Olivier TOE, Gestionnaire, est nommé Chargé de missions ;

–              Madame Ami Adeline ROUAMBA/NANA, Mle 71 476 M, Administrateur civil, 1ère classe, 10ème échelon, est nommée Inspecteur technique des services ;

–              Monsieur Siaka Laurent GANOU, Mle 49 993 E, Psychologue,      1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des travaux publics ;

–              Monsieur Daouda DIABATE, Ingénieur d’Etat en bâtiment et infrastructures de transport, est nommé Secrétaire permanent du Programme sectoriel des transports (PST) ;

–              Monsieur Ismaël ZEBRET, Mle 74 293 E, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire permanent du Programme d’infrastructures ferroviaires, aéroportuaires et maritimes ;

–              Madame Bibiane DEMBELE/KABORE, Mle 233 703 C, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Chargée d’études ;

–              Monsieur Sountonnoma Réné OUEDRAOGO, Mle 115 916 T, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur d’appui aux collectivités à la Direction générale des pistes rurales ;

–              Madame Jeanne BAGO/SARAMBE, Mle 303 241 U, Conservateur d’archives, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Directrice des archives et de la documentation ;

–              Monsieur Dénis BAKOUAN, Mle 102 827 G, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale des travaux publics.

 

J.AU TITRE DU MINISTERE DES MINES ET DES CARRIERES

–              Madame Sétou COMPAORE, Mle 130 357 R, Magistrat, 1er grade, 2ème échelon, est nommée Secrétaire générale ;

–              Madame Georgette KIENTEGA, Mle 212 424 K, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directrice générale du Cadastre minier ;

–              Monsieur Mabourlaye NOMBRE, Mle 28 063 E, Attaché des affaires économiques, 2ème grade, 10ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

–              Monsieur Kuilga Emmanuel YAMEOGO, Mle 49 147 A, Ingénieur des mines, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Secrétaire permanent de la Commission nationale des mines ;

–              Monsieur Bramma Martial SAMA, Mle 315 003 Y, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, est nommé Directeur des mines ;

–              Monsieur Patindé Alain YAMEOGO, Mle 256 572 Y, Conseiller en études et analyses, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des affaires juridiques et du contentieux ;

–              Madame Abzéta LINGANI, Mle 241 882 B, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la géologie à la Direction générale des mines et de la géologie ;

–              Monsieur Mamadou SAGNON, Mle 207 637 L, Ingénieur des travaux de la géologie et des mines, 1ère classe, 5ème échelon, est nommée Directeur du Cadastre minier.

 

K.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

–              Monsieur Claude Marcel KYELEM, Mle 74 238 K, Géographe-géomaticien, catégorie A, échelle 2, 12ème échelon, est nommé Directeur de cabinet ;

–              Monsieur Yacouba SIKO, Mle 75 908 M, Géographe-planificateur-urbaniste, 1ère catégorie, échelle B, 6ème échelon, est nommé Directeur général du Contrôle des opérations d’aménagement et de construction.

 

L.AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

–              Monsieur Nebwoumya SAWADOGO, Mle 43 566 R, Conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur du suivi, de l’évaluation et de la capitalisation ;

–              Monsieur Sayouba SAWADOGO, Mle 294 374 S, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF) ;

–              Monsieur Boukary KABORE, Mle 267 799 K, Inspecteur de l’environnement, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur du Laboratoire d’analyse de la qualité de l’environnement.

 

M.AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

–              Monsieur Lassina SIMPORE, Mle 54 546 G, Enseignant chercheur, catégorie P2, grade initial, est nommé Secrétaire général ;

–              Monsieur Bassirou SAWADOGO, Mle 86 017 G, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur du livre et du développement éditorial ;

–              Monsieur Bely BAYALA, Mle 35 551 K, Conseiller d’éducation,   1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la culture, des arts et du tourisme du Boulkiemdé ;

–              Monsieur David KINDA, Mle 225 857 F, Assistant des affaires culturelles, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la culture, des arts et du tourisme de l’Oubritenga ;

–              Monsieur Narcisse BAMA, Mle 114 802 C, Instituteur certifié, catégorie 2, échelle A, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Sanguié ;

–              Monsieur Etienne Baowendmalgré SANDOUIDI, Mle 86 704 B, Instituteur certifié, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Sanmentenga.

 

N.AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

–              Monsieur Koudougou David YAMEOGO, Mle 18 503 U, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire, 1ère classe,               14ème échelon, est nommé Inspecteur général des services ;

–              Monsieur Ibrahim SERE, Mle 300 510 W, Médecin, catégorie P, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur général du Centre national médico sportif ;

–              Monsieur Rasmané SAWADOGO, Mle 34 298 U, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur général des sports ;

–              Monsieur Justin KOAMA, Mle 34 246 C, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs du Centre ;

–              Monsieur Nicolas Wêndwaoga OUEDRAOGO, Mle 117 238 N, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs du Centre-Nord ;

–              Monsieur Fernand KABORE, Mle 46 481 X, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs de l’Est ;

–              Monsieur Kambatière Arsène SOME, Mle 117 241 J, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional des sports et des loisirs du Sud-Ouest ;

–              Monsieur Moustapha YANGANE, Mle 94 663 K, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Zoundwéogo.

III. 2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

–              de la Caisse nationale d’assurance maladie universelle (CNAMU),  au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

–              de l’Ecole polytechnique de Ouagadougou (EPO), au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;

–              du Bureau des mines et de la géologie (BUMIGEB), au titre du ministère des Mines et des carrières ;

–              de l’Agence burkinabè des investissements (ABI) et de la Minoterie du Faso (MINOFA), au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat ;

–              du Groupement d’Intérêt public Programme national de volontariat au Burkina Faso (GIP-PNVB), au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et  des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Coupe CAF : Salitas FC historiquement en 16es de finale !

0
Les joueurs de Salitas FC ont réussi l'exploit en écartant de leur chemin Al Narsry pour se hisser en seizièmes de finale de la compétition

Après  leur surprenante victoire au match-aller 2-0 aux dépens des Egyptiens d’Al Masry, les joueurs burkinabè de Salitas FC devraient confirmer ce samedi au stade du 4 août. Et c’est ce qu’ils ont fait  en ne concédant aucun but. Résultat : Ils sont, pour la première fois de leur histoire, en seizièmes de finale de la coupe de la Confédération africaine de football (CAF), fort de leur acquis du match-aller.

Les joueurs de Salitas FC ont réussi l’exploit en écartant de leur chemin Al Narsry pour se hisser en seizièmes de finale de la compétition

Qui l’aurait cru ? Mais, ils l’ont fait, confirmant l’adage selon lequel «Impossible n’est pas Burkinabè». Bravo à ces stars montantes du football et à leurs encadreurs ! Et surtout bonne suite de compétition !

Amidou Traoré

Burkina Demain

Armée burkinabè : 3 morts et 4 blessés dans une explosion de véhicule

0

Ce communiqué en date de ce samedi 22 décembre 2018 de l’Etat-major des forces armées nationales, est relatif à l’explosion d’’un véhicule d’armée sur l’axe Fada-Kompienga, fait 3 morts et 4 blessés.

«COMMUNIQUE DE PRESSE

Dans la matinée du 22 décembre 2018, une patrouille a été victime d’une attaque à l’IED sur l’axe Fada-Kompienga. Un véhicule a sauté sur un engin explosif causant la mort de trois (03) militaires et faisant quatre (4) blessés.

En  cette douloureuse circonstance, le Chef d’Etat-Major Général des Armées présente ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées, aux compagnons d’armes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Il salue la bravoure et l’engagement des unités.»

Compte rendu du Conseil des ministres du 19 décembre 2018

0

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 19 décembre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul Kaba THIEBA, Premier ministre, Chef du Gouvernement.

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE SEPT (07) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– un rapport relatif à sept (07) décrets concernant les Etablissements publics locaux (EPL). Il s’agit de :

un décret fixant les conditions et modalités de création, de gestion et de suppression des Etablissements publics locaux (EPL) ;

un décret portant statut général des Etablissements publics locaux (EPL) à caractère administratif ;

un décret portant statut général des Etablissements publics locaux (EPL) de santé ;

un décret portant statut général des Etablissements publics locaux (EPL) à caractère économique ;

un décret portant statut général des Fonds locaux de financement ;

un décret portant Régime financier et comptable des Etablissements publics locaux (EPL) ;

un décret portant nomenclature budgétaire des Etablissements publics locaux (EPL).

L’adoption de ces décrets permet de doter les Etablissements publics locaux (EPL) d’un cadre juridique garantissant leur bonne gestion administrative, financière et comptable conformément aux dispositions de la loi n°010-2013/AN du 30 avril 2013 portant règles de création des catégories d’établissements publics.

– une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de don n°D374-BF, conclu le 26 octobre 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et l’Association internationale de développement (IDA), pour le financement du projet de renforcement de la résilience climatique au Burkina Faso.

D’un montant global de 4,675 milliards de francs CFA, ce projet vise à améliorer les services hydrométéorologiques, climatiques et d’alertes précoces du pays et à renforcer l’accès à ces services en ciblant des secteurs et des communautés.

– une ordonnance portant autorisation de ratification de l’accord de prêt n°119/AP/LA/BIDC/EBID/10/2018 conclu le 19 octobre 2018 à Ouagadougou entre le Burkina Faso et la Banque d’investissement de la CEDEAO (BIDC), pour le financement complémentaire du Projet d’implantation d’une usine de transformation de tomates et de mangues au Burkina Faso.

D’un montant de 8,12 millions de dollars US, soit environ 4,060 milliards de FCFA, ce financement permettra de poursuivre les travaux de construction de l’usine et de la rendre opérationnelle.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– un décret portant révocation de Monsieur IDO Bouladeyoi Dieudonné, maire de la commune de Pouni.

L’adoption de ce décret consacre la révocation de Monsieur IDO Bouladeyoi Dieudonné de ses fonctions de maire de la commune de Pouni, province du Sanguié, région du Centre-Ouest, pour « absence du Président du conseil municipal depuis plus de six (06) mois pour des raisons autres que celles relatives à l’intérêt de la collectivité territoriale ou de santé » et pour « poursuite devant un tribunal répressif ou condamnation pour des faits et actes punis par la loi, à l’exception des contraventions de simple police ou des délits d’imprudence, hormis les cas de délit de fuite concomitant », en application des articles 271 et 272 de la loi n°055-2004/AN du 21 décembre 2004 portant Code général des collectivités territoriales (CGCT) au Burkina Faso, ensemble ses modificatifs.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– un rapport relatif aux tableaux de réponses du gouvernement en vue de la tenue de la rencontre annuelle Gouvernement/Organisations syndicales de travailleurs.

Au titre de l’année 2017, le cahier de doléances de travailleurs contenait quarante-un (41) points dont un (01) point relatif à la mise en œuvre des vingt-deux (22) engagements de 2015 et 2016.

Le Conseil a examiné ces différents points et instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions nécessaires en vue de la tenue prochaine de la rencontre annuelle gouvernement/Organisations syndicales de travailleurs.

I.1.4. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

– un décret modificatif du décret n°2017-0104/PRES/PM/MEMC/MINEFID/MEEVCC du 13 mars 2017 portant octroi d’un permis d’exploitation industrielle de grande mine d’or à la Société des mines de Sanbrado (SOMISA) SA dans la commune de Boundry, province du Ganzourgou, région du Plateau-Central.

L’adoption de ce décret permet de définir de nouvelles coordonnées du permis d’exploitation industrielle de la grande mine d’or de Sanbrado (SOMISA) SA située dans la commune de Boudry, province du Ganzourgou.

– un rapport relatif à une autorisation de signature d’une convention minière entre la société OREZONE BOMBORE SA et l’Etat du Burkina Faso.

La signature de cette convention vise à se conformer à la réglementation minière notamment l’article 96, alinéa 3 de la loi n°036-2015/CNT du 26 juin 2015 portant Code minier du Burkina Faso.

Le Conseil a marqué son accord pour la signature de la convention minière entre la société OREZONE BOMBORE SA et l’Etat du Burkina Faso.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE TROIS (03) RAPPORTS

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

– un rapport relatif à la conclusion d’un marché par la procédure d’entente directe avec le Groupement Opérateur CA17 International/CACG/ARP Développement/ODEC.

L’adoption de ce rapport permet la mise en œuvre efficace du Projet de sécurité alimentaire dans l’Est du Burkina (PSAE) et de son volet Initiative Tiwara.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au Groupement Opérateur CA17 International/CACG/ARP Développement/ODEC pour un montant de un milliard cinq cent neuf millions trois cent vingt-huit mille cent quatre-vingt-quinze (1 509 328 195) F CFA HT-HD.

Le financement est assuré par l’Agence française de développement (AFD) à travers la Convention de subvention n°CBF 1309 01C et 02D du 29 mars 2018 et le budget de l’Etat, gestion 2018.

I.2.2. Pour le compte du ministère de l’Energie :

– un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres ouvert n°2018-007/ME/SG/DMP du 12 juillet 2018 pour la construction de mini-centrales solaires avec stockage dans trente-quatre (34) Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes, avec un délai d’exécution de cent vingt (120) jours :

– Lot 1 : PPS SARL pour la construction de mini-centrales solaires avec stockage dans des Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA) des régions du Centre (CMA de Saaba, maternité de Gounghin, CMU de Koubri, DS de Tampouy) et du Plateau-Central (CMA de Boussé, CMA de Ziniaré), pour un montant de cinq cent cinquante-un millions soixante-quinze mille (551 075 000) F CFA TTC ;

– Lot 2 : GROUPEMENT PLANETE TECHNOLOGY/GESEB SA pour la construction de mini-centrales solaires avec stockage dans des Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA) des régions du Sahel (CMA de Sebba, CMA de Djibo), du Centre-Nord (CMA de Boulsa, CMA de Kongoussi, CMA de Bourzanga, CMA de Barsalogo) et du Nord (CMA de Titao, CMA de Seguenega), pour un montant de neuf cent cinquante-six millions huit mille trois cent quatre-vingt (956 008 380) F CFA TTC ;

– Lot 3 : GROUPEMENT YANDALUX/SIFA SA pour la construction de mini-centrales solaires avec stockage dans des Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA) des régions de la Boucle du Mouhoun (CMA de Boromo, CMA de Solenzo, CMA de Nouna) et des Hauts-Bassins (CMA de Dafra, CMA de Dandé, CMA de Do), pour un montant de six cent quatre-vingt-dix-sept millions trois cent cinquante-quatre mille deux cents (697 354 200) F CFA TTC ;

– Lot 4 : GROUPEMENT BELMAX BURKINA SARL/SDA pour la construction de mini-centrales solaires avec stockage dans des Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA) des régions des Cascades (HD RGNL de Banfora, CMU de Niangoloko), du Centre-Ouest (CMA de Réo, CMA de Léo), du Sud-Ouest (CMA de Batié, CMA de Dano) et du Centre-Sud (CMA de Kombissiri, CMA de Saponé), pour un montant de huit cent soixante-six millions neuf cent quarante-huit mille (866 948 000) F CFA TTC ;

– Lot 5 : NEWTECH ENERGY pour la construction de mini-centrales solaires avec stockage dans des Centres médicaux avec antenne chirurgicale (CMA) des régions de l’Est (CMA de Gayeri, CMA de Mani, CMA de Pama) et du Centre-Est (CMA de Bittou, CMA de Ouargaye, CMA de Zabré), pour un montant de cinq cent quarante-un millions huit cent trente-huit mille (541 838 000) F CFA TTC.

Le montant total des attributions s’élève à trois milliards six cent treize millions deux cent vingt-trois mille cinq cent quatre-vingt (3 613 223 580) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat.

– un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres ouvert n°2018-008/ME/SG/DMP du 12 juillet 2018 pour l’acquisition et l’installation d’équipements solaires dans les bâtiments publics.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes, avec un délai d’exécution de cent vingt (120) jours :

– LOT 1 : Groupement Yandalux Solar GmbH/IIdobusiness pour l’acquisition et l’installation d’équipements solaires au profit des bâtiments publics dans les régions des Hauts-Bassins, des Cascades, du Sud-Ouest, du Centre-Ouest, du Centre-Sud et de la Boucle du Mouhoun, pour un montant de cinq cent quatre-vingt-quatorze millions quatre cent mille (594 400 000) F CFA TTC ;

– LOT 2 : COGE-OK pour l’acquisition et l’installation d’équipements solaires au profit des bâtiments publics dans les régions du Centre, du Plateau-Central, du Centre-Est, de l’Est, du Centre-Nord, du Sahel et du Nord, pour un montant de trois cent soixante-treize millions huit cent soixante-neuf mille huit cent trente-sept (373 869 837) F CFA TTC ;

– LOT 3 : PPS Sarl pour l’acquisition et l’installation d’équipements solaires au profit des bâtiments publics dans la région du Centre, pour un montant de six cent treize millions huit cent dix-sept mille (613 817 000) F CFA TTC ;

– LOT 4 : SIDAF Sarl pour l’acquisition et l’installation d’équipements solaires au profit des bâtiments publics dans la région du Centre, pour un montant de quatre cent quatre-vingt-treize millions cent trente-huit mille sept cent quarante-neuf (493 138 749) F CFA TTC ;

– LOT 5 : Groupement Belmax Burkina Sarl/Société de Distribution Africaine pour l’acquisition et l’installation d’équipements solaires au profit des bâtiments publics dans les régions des Hauts-Bassins, des Cascades et du Sud-Ouest, pour un montant de six cent quatre-vingt millions cinq cent quatre-vingt-onze mille (680 591 000) F CFA TTC ;

– LOT 6 : Groupement INDMOVE/POLY SOLAR Technologies pour l’acquisition et l’installation d’équipements solaires au profit des bâtiments publics dans les régions du Centre-Est, de l’Est et du Plateau-Central, pour un montant de huit cent trente-deux millions cent neuf mille trois cent quatre-vingt-deux (832 109 382) F CFA TTC ;

– LOT 7 : PPS Sarl pour l’acquisition et l’installation d’équipements solaires au profit des bâtiments publics dans les régions de la Boucle du Mouhoun, du Centre-Ouest et du Centre-Sud, pour un montant de six cent soixante-quinze millions neuf cent vingt-cinq mille cinq cent cinquante-huit (675 925 558) F CFA TTC ;

– LOT 8 : Groupement INDMOVE/POLY SOLAR Technologies pour l’acquisition et l’installation d’équipements solaires au profit des bâtiments publics dans les régions du Nord, du Centre-Nord et du Sahel, pour un montant de sept cent trente-six millions cent dix-huit mille neuf cent trente-huit (736 118 938) F CFA TTC.

Le montant total de ces attributions s’élève à quatre milliards neuf cent quatre-vingt-dix-neuf millions neuf cent soixante-dix mille quatre cent soixante-quatre (4 999 970 464) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le Budget de l’Etat, gestions 2018, 2019, 2020.

II COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le Secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres a informé le Conseil de la réunion du Conseil d’Administration du Millenium Challenge Corporation (MCC) à l’issue de laquelle le Burkina Faso a été déclaré éligible à l’initiative du Compact Régional aux côtés de quatre pays de l’Afrique de l’Ouest. Ainsi, outre le Compact bilatéral déjà conclu avec le MCC, cette décision permettra à notre pays d’avoir un ou deux Compacts régionaux avec deux autres pays voisins éligibles.

Les projets régionaux potentiels concerneront l’énergie, les transports (chemin de fer et routes) et l’économie numérique.

Le Gouvernement se félicite de cette éligibilité et de l’accompagnement dont bénéficie le Burkina Faso dans le cadre de cette coopération avec les Etats unis d’Amérique.

II.2. Le ministre de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques a fait au Conseil une communication relative aux résultats prévisionnels de la campagne agropastorale 2018-2019.

La campagne céréalière prévisionnelle nationale 2018-2019 est estimée à 4 953 257 tonnes. Comparée à la production totale définitive de la campagne agricole 2017-2018 et à la moyenne des cinq (05) dernières campagnes, elle est en hausse respective de 21,91% et 11,77%.

La production des autres cultures vivrières est estimée à 937 448 tonnes, soit une augmentation respective de 30,67% et 25,10% par rapport à la campagne passée et à la moyenne quinquennale.

La production des cultures de rente est estimée à 1 180 150 tonnes, soit une baisse de 13, 29% par rapport à la campagne précédente et de 16,74% par rapport à la moyenne quinquennale.

La situation pastorale est assez satisfaisante et est marquée par la disponibilité de fourrages et le bon niveau de remplissage des points d’eau. Le bilan prévisionnel fourrager fait ressortir vingt-deux (22) provinces excédentaires, six (06) équilibrées et dix-sept (17) provinces déficitaires.

II.3. Le ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a informé le Conseil de la tenue de la « Semaine des transports » du 20 au 22 décembre 2018 à Bobo-Dioulasso.

Cette semaine connaîtra entre autres activités les lancements officiels des vols quotidiens de Air Burkina de la ligne aller-retour Ouagadougou Bobo-Dioulasso et de l’exploitation des lignes de bus de la SOTRACO à Bobo-Dioulasso.

II.4. Le ministre de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique a fait au Conseil une communication relative à la participation du Burkina Faso à la 24ème Conférence des parties (COP24) de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui s’est déroulée du 02 au 14 décembre 2018 dans la ville de Katowice, en Pologne.

Lors de cette conférence, le Burkina Faso a été désigné pour assurer la vice-présidence de la Conférence des ministres africains de l’Environnement (CMAE) pour l’année 2019.

III. NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A.PREMIER MINISTERE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme Madame Amélie Josseline Gisèle BELEM/ZAGRE, Mle 39 697 J, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs représentant l’Etat au Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND), pour un dernier mandat de trois (03) ans :

Au titre du Premier ministère :

– Madame Adama VIGNIGBE/OUEDRAOGO, Mle 77 749 M, Conseiller en Gestion des ressources humaines.

Au titre du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants :

– Monsieur Soyo Ardiouma PALE, Officier.

Le troisième décret nomme Madame Adama VIGNIGBE/OUEDRAOGO, Mle 77 749 M, Conseiller en Gestion des ressources humaines, Présidente du Conseil d’administration du Service national pour le développement (SND), pour un mandat de trois (03) ans.

B. MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Monsieur Célestin Santéré SANON, Mle 47 667 T, Inspecteur du trésor, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement au Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret nomme Monsieur Célestin Santéré SANON, Mle 47 667 T, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’administration du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES), pour un premier mandat de trois (03) ans.

C.MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT

Le Conseil a adopté deux (02) décrets.

Le premier décret nomme Madame Aïssata DIALLO/DIALLO, Mle 56 693 J, Administrateur des services financiers, Administrateur représentant l’Etat au titre du Premier ministère au Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le second décret porte renouvellement de mandat d’Administrateurs au Conseil d’administration de la Société burkinabè des fibres textiles (SOFITEX), pour une dernière période de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Wendkouny Blaise Parfait KEMDE, Mle 59 671 P, Inspecteur du trésor ;

– Monsieur Adama BAMBARA, Mle 56 714 V, Inspecteur du trésor.

D. MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation :

– Monsieur Boukaré LINKONE, Mle 23 556 B, Administrateur civil.

Au titre de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) :

– Monsieur Alidou BAGAYOGO, Elu consulaire de la délégation régionale de la Boucle du Mouhoun.

Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE), pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique

– Monsieur Gontran Yanbèfar SOME, Mle 215 332 G, Conseiller en études et analyses.

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Issa YONABA, Mle 46 226 T, Inspecteur du trésor.

Au titre de la Confédération paysanne du Faso (CPF) :

– Monsieur Bassiaka

Au titre du Secrétariat permanent des Organisations non gouvernementales (ONG) :

– Monsieur Oumarou Boureima CISSE.

Le troisième décret nomme Monsieur Issa YONABA, Mle 46 226 T, Inspecteur du Trésor, Président du Conseil administration du Fonds d’intervention pour l’environnement (FIE), pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU

Notation financière: Paul Kaba reçoit une délégation de la WARA

0

Une délégation de la « West Africa rating agency » (l’agence de notation de l’Afrique de l’Ouest) a été reçue ce 17 décembre 2018 à Ouagadougou, en audience par le premier ministre Paul Kaba Thiéba. Occasion pour la délégation de comprendre les enjeux et la notation financière du pays.

C’est dans la salle d’audience du premier ministère que la délégation WARA a été chaleureusement accueillie ce lundi 17 décembre 2018 dans la capitale politique burkinabè.

West africa rating agency est basée à Dakar, dans le pays de la Teranga (Sénégal). Elle est par construction une échelle de notation régionale notant toutes les catégories de dette (y compris les obligations) des émetteurs de la zone UEMOA libellés en monnaie régionale (FCFA).

Il faut retenir que cette agence a  pour mission d’apprécier plus finement la situation économique et financière des Etats, sur la base de critères qui prennent mieux en compte les spécificités des économies et de l’environnement sous- régional, notamment l’appartenance des Etats à une même zone économique et monétaire.

Selon le chef de la délégation, Hamza Hadji, ces notes donnent non seulement une indication sur la capacité du pays à rembourser les emprunts qu’il va émettre sur un horizon de trois ans mais donnent aussi une information sur le risque de crédit pour les investisseurs basés en zone rurale ou à l’étranger.

Il souligne alors que les perspectives sont bonnes et qu’ils continueront à travailler main dans la main avec les différents ministères dans le but de pouvoir raffiner les dossiers d’analyse.

Pour lui, grâce à ce niveau d’endettement faible, comparé à d’autres pays de la zone ainsi que la gestion prudente qui est faite par le gouvernement pour garder sa crédibilité auprès des marchés financiers.

Nicolas Bazié

Burkina Demain