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Grand exercice de redevabilité pour le ministre Ouédraogo !

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Que l’on soit de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) ou du ministère de l’énergie, la présente période, celle généralement des délestages, est difficile pour les communicants. Mais, c’est aussi un moment indispensable pour rassurer sur ce qui est fait quotidiennement pour répondre aux besoins sans cesse croissants des citoyens dans un contexte de déficit chronique. Et c’est ce quoi le ministre de l’énergie, Dr Ismaël Bachir Ouédraogo va se prêter ce mardi 12 février à l’émission de redevabilité  de la RTB ‘’Dialogue citoyen’’.

Cela fait un peu de 13 mois que Ismaël Bachir Ouédraogo dirige le ministère de  l’énergie  du Burkina Faso. Il fait partie de ces ministres dont la reconduction  dans le gouvernement Marie Joseph Christophe Dabiré I n’a surpris aucun observateur avisé, tant l’homme fait preuve d’engagements à tous les niveaux pour tenir les engagements du président Roch Marc Christian Kaboré dans le secteur vital de l’énergie.

«Notre volonté de rendre l’énergie disponible et accessible pour tous les Burkinabè des villes et des campagnes est le moteur qui nous fait avancer vers l’avenir avec sérénité. L’année 2019 sera une année de bataille pour l’atteinte des objectifs du PNDES au sein de mon ministère. Il s’agira d’aboutir à un coût du kilowattheure compétitif au plan sous régional en privilégiant les énergies renouvelables.

Pour cela nous allons lancer en début d’année le projet Backups solaires en collaboration avec la Suède. Ce projet va permettre aux ménages et aux PME/ PMI de s’équiper en solaire en payant à tempérament à travers des mécanismes de « crédit revolving ». Nous avons également obtenu du fond vert climat, le financement pour la construction et le déploiement de mini-réseaux solaires dans 100 villages du Burkina Faso en cette année.

Pour que les Burkinabè ne vivent plus les mêmes calvaires que les années précédentes pendant les périodes de pointe, la SONABEL va renforcer ses capacités de 50 Mw», soutenait-il dans son message de nouvel an.

Bilan de la mise en œuvre des engagements présidentiels

Ce message, il devrait d’une manière ou d’une autre, le répéter ce mardi 12 février dans l’émission ‘’Dialogue Citoyen’’ de la Télévision nationale  dont il est l’invité.

On l’imagine déjà, l’engagement de l’ancien Premier ministre Paul Kaba Thièba de ‘’mettre fin aux délestages en 2019’’ sera évoquée par les confrères de la TNB qui ne manqueront d’aborder de façon générale les engagements énergétiques du quinquennat Kaboré.

«Le secteur de l’énergie joue un rôle moteur dans l’éclosion du développement socio-économique réel de notre pays. (…) C’est pourquoi je prends l’option claire d’une transition  énergétique  vers les énergies vertes  et renouvelables  avec singulièrement  une orientation  radicale vers l’énergie solaire. Dans cette  vision, l’objectif affiché  est d’atteindre au terme  de mon mandat :

-le taux de couverture en électrification de 85% sur l’ensemble du territoire ;

-le doublement du nombre d’abonnés à la SONABEL de l’ordre  de 500 000 à 1 000 000 abonnés et l’augmentation de la puissance installée de 300 MW à 1000 MW ;

-la disponibilité permanente des hydrpcarbures sur toute l’étendue du territoire national ;

-la promotion de l’utilisation de l’énergie thermique d’origine solaire et bioénergétique», peut-on lire dans le programme présidentiel  destiné à porter d’ici à 2020 le taux de couverture en électricité de 85%.

Ce sera donc l’occasion pour Dr Ouédraogo de faire le point de la mise en œuvre de ces engagements du président du Faso et d’annoncer les perspectives.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Energie en Afrique : À quoi s’attendre d’Indaba 2019 ?

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Salon d'Indaba, ’Un événement africain sur l'énergie pour les Africains et par les Africains’

La conférence Africa Energy Indaba est l’événement énergétique par excellence pour le continent. Elle propose un programme annuel qui influence la politique énergétique de l’Afrique. Les questions clés qui ont un impact sur le secteur énergétique africain seront débattues avec des solutions pour atténuer au mieux ces préoccupations.

Salon d’Indaba, ’Un événement africain sur l’énergie pour les Africains et par les Africains’

Axé sur le dialogue et les résultats, l’événement vise à mettre en œuvre un partage des connaissances au niveau régional par l’intermédiaire des partenaires stratégiques de la conférence, le Conseil mondial de l’énergie, le NEPAD Agency et l’Association nationale sud-africaine de l’énergie (SANEA). Tous les résultats seront documentés et ensuite exécutés aux niveaux régional et local, ouvrant la voie à la mise en œuvre et au changement.

La 11ème conférence de deux jours de l’Afrique Energy Indaba discutera, discutera et cherchera des solutions pour permettre un accès adéquat à l’énergie sur tout le continent. Les délégués, issus de tous les continents, représentent une fusion sans précédent d’experts de l’industrie, de développeurs de projets, de financiers, d’utilisateurs d’énergie, de représentants de gouvernements et de fabricants du secteur de l’énergie. Ces sommités et conférenciers de haut niveau donneront des informations pratiques sur l’évolution du domaine de l’énergie en Afrique. Les leaders de l’énergie ont confirmé qu’ils prendraient la parole devant le Africa Energy Indaba 2019 :

– Jeff Radebe, ministre de l’énergie (Afrique du Sud)

– John-Peter Amewu, ministre de l’Énergie (Ghana)

– Amadou Hott, Banque africaine de développement (Côte d’Ivoire)

– Christoph Frei, Conseil mondial de l’énergie (Suisse)

– Dr Ibrahim Mayaki, Agence du NEPAD (Niger)

– Dr. Anton Eberhard, Université du Cap

– Pier Carlo Sandei, Centre africain pour le climat et le développement durable (Italie)

– Dr Reuel Khoza, Dzana Investments

– Karin Ireton, La durabilité, ça compte

– Carel Snyman, EVIA

Les discussions et débats clés incluront des solutions potentielles pour résoudre les problèmes d’accès à l’énergie de l’Afrique. Ces dialogues s’étendront aux opportunités commerciales potentielles dans le secteur de l’énergie, à l’intégration régionale, aux solutions de financement innovantes, aux modèles commerciaux perturbateurs, ainsi qu’à l’impact de la numérisation sur le secteur de l’énergie. Les technologies de réseau en évolution (solutions micro, mini et hors réseau, par exemple), l’énergie renouvelable et plus propre, le stockage de l’énergie et l’efficacité énergétique figurent parmi les autres sujets qui seront examinés de manière approfondie lors de la conférence de cette année.

Le salon Africa Energy Indaba, organisé conjointement avec la conférence, est pertinent pour les entreprises immergées dans la démonstration de solutions visant à atténuer les problèmes d’énergie liés à l’Afrique. Cela inclut les solutions d’énergie rurale, les services pour les grands projets énergétiques, l’urbanisation et les besoins énergétiques, ainsi que la mise en œuvre et la gestion d’initiatives en matière d’énergies renouvelables et durables.

Les exposants participants ont l’occasion de défendre leurs activités auprès des acteurs locaux de l’industrie, des investisseurs internationaux, des acheteurs et des gouvernements du monde entier. Cela leur sert de plate-forme pour valider leur engagement à rechercher les solutions nécessaires pour faire face aux défis auxquels l’Afrique est confrontée en raison de la demande énergétique actuelle et future.

En soutenant le développement commercial lors de l’événement, le programme stratégique MarketPlace Business Matchmaking offre à tous les exposants et délégués de la conférence la possibilité de demander des réunions sur site avec des participants influents, des conférenciers, des sponsors et des investisseurs. L’objectif est de faciliter les réunions et d’assurer la bonne entente à la suite de l’événement.

Les événements parallèles ciblés de l’Africa Energy Indaba incluent l’African Gas Forum, la Conférence sur les femmes dans l’énergie et la Conférence IPP & PPA. Ces événements parallèles hébergent un programme d’une journée complète visant à résoudre les problèmes liés à chaque segment de marché. Compte tenu de l’importante découverte de condensat de gaz réalisée par Total la semaine dernière, le Forum gazier africain est parfaitement placé pour explorer l’importance du gaz dans le bouquet énergétique africain.

Compte tenu de la pertinence accrue de l’ordre du jour de cette année, la onzième édition de l’Africa Energy Indaba fournira des informations utiles à toute personne investie dans le domaine de l’énergie en Afrique, renforçant ainsi tous les secteurs de l’économie du continent.

Johannesburg, le 11 février 2019

Bouteflika partira à la conquête d’un 5e mandat présidentiel !

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Le président algérien, Abdlaziz Boutflika, 81 ans, au pouvoir depuis deux décennies, a annoncé ce dimanche 10 février, qu’il sera candidat à sa propre succession pour un cinquième mandat lors de la présidentielle du 18 avril prochain.

Systématiquement réélu au 1er tour avec plus de 80% des voix, le chef de l’Etat, qui a annoncé sa candidature dans un ‘’message à la Nation’’ diffusé par l’agence officielle APS, sera le grand favori du scrutin.

A moins d’un mois de la clôture officielle des candidatures, le 3 mars à minuit, cette annonce met un terme à d’interminables spéculations, entretenues le silence d’Abdelaziz Bouteflika sur ses intentions, malgré les appels insistants de son camp depuis près d’un an à ce qu’il se représente.

Dans son message à la Nation, le président a devancé les critiques sur son état de santé, qui selon certains de ces opposants le rend inapte à gouverner.

« Bien sûr, je n’ai plus les mêmes forces physiques qu’avant, chose je n’ai jamais occulté de notre peuple », a-t-il écrit.

« Mais la volonté inébranlable de servir la patrie ne m’a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être jour confronté », ajoute-t-il.

Selon l’AFP (Agence France Presse), Bouteflika a promis des reformes et des changements comme par exemple, la présence plus forte des jeunes dans les institutions politiques, la volonté de vaincre le fléau de la bureaucratie, la mise en place de mécanismes de démocratie participative, ou encore des réformes économiques, etc.

Burkina Demain

Gaoua : 4 blessés graves dans la grande mosquée ce lundi !

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Selon des sources concordantes, la grande mosquée de Gaoua a failli être le théâtre d’une tragédie ce lundi 4 février. Dans l’après-midi, un individu s’y est présenté, muni d’une machette et a fait usage de cette arme blanche, faisant au total 5 blessés, dont 4 graves, tous admis au centre hospitalier régional de la cité de Bafuji.

L’incident dangereux s’est produit «aux environs de 13 h 20 mn », précise Bafujiinfo.com, média local. Et selon l’Agence d’information du Burkina (AIB) qui rapporte également les faits, l’âge de l’individu agresseur d’un après-midi, est compris entre 28 et 30 ans. Selon des témoins, l’homme serait sorti soudainement des toilettes de ladite mosquée en milieu de journée et a commencé à agresser à l’aveuglette. Et les choses auraient pu virer à la tragédie si la foule n’était pas intervenue rapidement  pour le mettre hors d’état de nuire à autrui. En effet, rapporte l’AIB, «et face aux cris de détresse, la foule qui a accouru, a immobilisé l’agresseur avant de le bastonner violemment». Heureusement !

Burkina Demain

Les 5 grandes tendances d’opportunités dans le secteur énergétique africain

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Une délégation d'officiels burkinabè sur le site de la centrale solaire de Zagtouli (33 MWc) au Burkina Faso

Les 5 grandes tendances d’opportunités dans le secteur énergétique africain seront largement abordées ce mois de février au prochain salon d’Indaba à Johannesbourg en Afrique du Sud ; Indaba qui se veut ‘’un événement africain sur l’énergie pour les Africains et par les Africains’’.

Salon d’Indaba, ’Un événement africain sur l’énergie pour les Africains et par les Africains’

Les secteurs électrique et énergétique de l’Afrique sont des catalyseurs de sa croissance et de son développement. Pour réaliser son plein potentiel, le continent doit répondre aux besoins énergétiques de ses citoyens. Pour ce faire, les entreprises et les producteurs doivent se tenir au courant des avancées du paysage énergétique. À cette fin, plusieurs développements influencent les domaines économique et socio-économique de l’Afrique.

  1. Des investissements plus importants dans les technologies à faibles émissions de carbone et dans l’énergie durable rendent les centrales au charbon de plus en plus difficiles à financer.

Le monde accélère vers des énergies plus propres et plus renouvelables avec une conscience environnementale croissante. Cela a ensuite amené davantage de pays à investir dans les technologies à faible émission de carbone, un changement qui s’est accentué à la suite de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique COP 21 de 2015. À la lumière de cela, l’attractivité des projets de charbon a diminué dans le monde entier. À mesure que les énergies renouvelables et les technologies à faibles émissions de carbone deviendront la norme, le financement des projets charbonniers deviendra de plus en plus difficile

  1. L’inclination croissante pour les énergies renouvelables dans les marchés en développement
Une délégation d’officiels burkinabè sur le site de la centrale solaire de Zagtouli (33 MWc) au Burkina Faso

Des pays tels que le Maroc et le Sénégal soutiennent de plus en plus l’abandon du charbon vers des sources d’énergie plus durables pour alimenter les centrales électriques. La baisse des coûts des technologies des énergies renouvelables dans l’énergie solaire et éolienne les a rendues compétitives, augmentant ainsi leur utilisation. De même, la révolution du gaz de schiste aux États-Unis a entraîné la baisse des coûts du gaz, rendant les centrales au gaz nettement plus compétitives que les solutions au charbon épuré.

L’Afrique dispose d’un vaste accès aux ressources naturelles telles que l’énergie solaire et éolienne. En fait, l’Afrique reçoit plus de deux fois et demi ce que fait l’Allemagne, en tant que leader mondial des énergies renouvelables solaires. Cela en soi montre l’énorme potentiel de l’Afrique pour avoir accès à ces ressources renouvelables.

L’accessibilité des sources d’énergie renouvelables de l’Afrique rend donc les solutions renouvelables rentables. Cette très dynamique réformera le paysage énergétique en Afrique. Alors que le continent avait déjà pris du retard sur les pays développés dans l’adoption des énergies renouvelables, ce scénario changera à mesure que l’intérêt de l’Afrique pour les énergies renouvelables s’intensifiera.

  1. Le stockage de la batterie gagne du terrain

Au cours des cinq dernières années, des entreprises internationales telles que Tesla, Samsung, Total et BYD ont fortement investi dans le stockage de batteries. Des investissements supplémentaires devraient être consentis dans la recherche et le développement, en particulier lorsqu’ils sont associés à des centrales photovoltaïques solaires. stockage d’Energie. De plus, la diminution des coûts associés au stockage sur batterie stimulera encore les investissements dans le domaine du stockage sur batterie.

  1. Développement de solutions de production décentralisée

La mise en œuvre de solutions de production décentralisée permettra à des millions de personnes sur tout le continent de ne pas avoir accès à de l’énergie. La production décentralisée implique l’établissement de centrales plus petites dans des centres de charge particuliers, par opposition aux services publics plus importants qui sont tenus de transmettre de l’énergie sur de grandes distances. Selon Christoph Frei, secrétaire général du Conseil mondial de l’énergie, «un approvisionnement décentralisé ajoutera beaucoup de valeur à la situation de l’offre. Cela ne signifie toutefois pas que nous nous débarrassons des services publics centraux d’approvisionnement, mais que de nombreuses stations d’approvisionnement complémentaires arrivent au niveau local.  »

La production décentralisée minimise également les pertes de transmission et permettra le transport de l’énergie là où elle est nécessaire. Les entreprises et les pays qui s’engagent dans la décentralisation des énergies renouvelables et qui y investissent s’ouvrent des possibilités considérables.

  1. L’évolution progressive vers des réseaux intégrés

Les réseaux intégrés impliquent que les pays évacuent l’électricité d’un pays excédentaire à un pays déficitaire. «L’intégration régionale est essentielle pour garantir que les ressources proviennent des endroits où elles sont les plus abordables, où elles sont nécessaires», a expliqué le Dr Frei. En Afrique, toutefois, cela s’avère plus difficile dans la pratique, car le continent est divisé en plusieurs pools énergétiques distincts, à savoir les pools énergétiques du nord, du sud, de l’est, de l’ouest et du centre, avec une intégration minimale entre eux. Les projets de transmission requis pour relier les réseaux sont un exercice coûteux et, par conséquent, l’Afrique tarde actuellement à s’acquitter de cette tâche. En outre, la croissance dans ce domaine peut prendre une décennie ou plus pour se développer. Toutefois, les projets de transmission constituant le fondement de la production d’électricité, il est essentiel d’investir dans ce domaine et de prendre des initiatives dans ce sens.

Le climat politique et économique en Afrique s’est amélioré au cours des 20 dernières années, faisant du continent une destination d’investissement viable pour les parties prenantes internationales. Abondant en ressources naturelles pour la production d’électricité (énormes quantités d’énergie solaire, hydroélectrique, éolienne et gazière, entre autres), le domaine de l’énergie en Afrique connaît actuellement une transition positive.

Les tendances susmentionnées seront exposées en détail à Africa Energy Indaba en février 2019, où les chefs de file de l’industrie convergeront pour discuter des développements dans le secteur, capitalisant sur les opportunités tout en atténuant les menaces associées. Parmi les principaux intervenants à l’Indaba figureront: Sean Cleary: Concepts stratégiques, Dr Christoph Frei: Conseil mondial de l’énergie, H.E. Dr Matar Al Neyadi: Ministère de l’énergie des Émirats arabes unis, H.E. Ministre Jeff Radebe: ministère de l’Énergie, Afrique du Sud, M. Ibrahim Mayaki: agence du NEPAD, Amandou Hott: groupe de la Banque africaine de développement et de nombreux autres sommaires de l’énergie. Ayant établi le précédent des événements dans le secteur de l’énergie, cette indaba ne doit pas être manquée par quiconque ayant un intérêt direct dans le secteur de l’énergie en Afrique.

Johannesburg, 4 février 2019

«Enseigner la jeunesse par la parole de Dieu »

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En prélude à sa première rencontre africaine, l’alliance mondiale des Assemblées de Dieu commission de la prochaine génération, a mobilisé dans la soirée de ce jeudi 31 janvier 2019 à l’église AD du quartier Dassasgo de Ouagadougou, la jeunesse de ladite église et d’autres participants venus d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. Occasion pour ces fidèles du Christ, d’enseigner et de former le jeune chrétien dans le but de le préparer, à prendre un jour la relève dans la maison de Dieu.

A écouter le pasteur Jules Compaoré, responsable Afrique de l’alliance des jeunes, « le monde a un problème de jeunesse. Et quand cette jeunesse n’est pas bien formée, elle peut être utilisée pour réaliser de mauvaises choses ».

« Nous sommes dans un contexte national où nos enfants ont besoin d’une éducation saine et l’église s’inscrit dans cette logique pour les former à être des modèles pour les autres pays africain », a laissé entendre le pasteur Philippe Ouédraogo, vice-président des Assemblées de Dieu du Burkina.

Et au pasteur Sana d’ajouter que l’église ne doit pas oublier la transe des jeunes car ils occupent une place importante et c’est eux qui représentent l’église de demain.

L’avenir de l’Afrique est aussi une responsabilité de l’église, conclut Philippe Ouédraogo.

Pour faire évoluer la jeunesse dans de bonnes directions, l’alliance compte bien mener une synergie d’actions avec tous ses participants afin de relever le défi. En ce sens, 16 pays représentés y prendront part. Cette rencontre se déroulera du 31 janvier au 2 février 2019.

Simon Koudaogo

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Libéré vendredi, Laurent Gbagbo est attendu en Belgique

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Libéré avec Charles Blé Goudé, Laurent Gbagbo pourrait être accueilli en Belgique

Libéré sous conditions de la prison de La Haye ce vendredi 1er février 2019, avec son ancien ministre de la jeunesse, Charles Blé Goudé, Laurent Gbagbo pourrait être accueilli par la Belgique. En tout cas,  ce qu’affirment nos confrères de l’Agence France presse. En revanche, l’on attend toujours de savoir la destination de Blé Goudé qui reste pour l’instant, comme Gbagbo, en territoire néerlandais.

Libéré avec Charles Blé Goudé, Laurent Gbagbo pourrait être accueilli en Belgique

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ont été certes libérés ce vendredi 1er février 2019 mais les gestes et mouvements restent sous contrôle de la Cour pénale internationale qui a assorti leur libération de conditions. Ils ne pourront pas quitter leur pays d’accueil pour l’étranger sans l’aval de La Haye. Les déplacements sont limités dans leurs municipalités d’accueil. Et ce n’est pas, la Procureur de la CPI Fatou Bensouda voudrait faire de l’acquittement des deux hommes politiques ivoiriens.

Donc, affaire à suivre…

Burkina Demain

Lutte anti-terroriste : Accord entre les FAN et la Garde de Columbia

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 Le chef d’état-major général des armées, Moise Minoungou, a procédé dans la matinée de ce 1er février 2019 à Ouagadougou, à une signature d’accord de jumelage entre les Forces armées nationales burkinabè (FAN) et la Garde nationale du district de Columbia. Cet acte rentre dans le cadre de la lutte contre les attaques terroristes à n’en pas finir un partout sur le territoire burkinabè.

Cet accord de coopération militaire entre les Forces armées nationales (FAN) et la Garde nationale du District de Columbia, a été signée par  l’ambassadeur des USA au Burkina, Andrew Young et le chef d’état-major général des armées, Moise Minoungou, en cette matinée du 1er février 2019.

A entendre l’Ambassadeur du pays de l’oncle Sam, le Burkina Faso a atteint un niveau record avec près de 100 millions de dollars, soit environ 58 milliards de francs CFA alloués à 20 programmes d’équipements militaires déjà en cours et à venir. Et parmi ces programmes, il y a la formation des militaires, de véhicules adéquats et de matériels nécessaires, pour lutter contre les engins explosifs improvisés.

Le coût global de ces équipements s’élève à 46 millions de dollars, soit 27 milliards de francs CFA. Et parmi les pays du G5 Sahel, c’est le Burkina qui va bénéficier de la plus importante part du financement américain, a confié Andrew Young.

Ces deux entités (BF et USA), selon le chef d’Etat-major général des armées, accomplissent la même mission de défense nationale et partagent un destin commun à savoir celui d’être au service de la paix nationale et mondiale.

Le jumelage, dira-t-il, est alors un puissant instrument de réalisation de ce destin commun.

Le souhait du Général Minoungou est de voir les relations de coopération entre les FAN et la GN du district de Columbia, se raffermir d’année en année pour le bonheur des personnels desdites entités afin que chaque partie puisse en tirer le meilleur parti.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Journée mondiale des zones humides : Le message du ministre de l’environnement

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Cette déclaration de Batio Bassiere,  ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique à l’occasion de la  journée mondiale des zones humides, commémorée chaque 2 février. 

«DECLARATION DE MONSIEUR LE MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE A L’OCCASION DE LA JOURNEE MONDIALE DES ZONES HUMIDES 2019

Le 02 février est la Journée Mondiale des Zones Humides (JMZH), date anniversaire de l’adoption de la Convention sur les Zones Humides en 1971 dans la ville iranienne de Ramsar. Cette année nous la célébrons sous le thème : « Zones humides et changement climatique ».

Les zones humides englobent une diversité d’habitats extrêmement variés dont le fonctionnement est déterminé par l’eau, principal facteur déterminant. Qu’il s’agisse de zones marines, de fleuves, de rivières, de lacs, de barrages, de bas-fonds, les zones humides fournissent des moyens de subsistance essentiels et des services écosystémiques fondamentaux.

Aujourd’hui, l’humanité est confrontée à un phénomène crucial qu’est le changement climatique qui affecte l’économie, la santé humaine et les écosystèmes naturels. En effet, la réalité du changement climatique est confirmée par plusieurs études scientifiques. Le Burkina Faso, pays sahélien n’est pas en marge de ce phénomène  : au cours des dernières décennies, notre pays a fait face à un enchaînement d’événements climatiques «extrêmes» d’une ampleur et d’une rapidité sans précédent : baisse de la pluviométrie saisonnière, sécheresse persistante, inondations, baisse des rendements agricoles, hausse de la température, modification des écoulements des fleuves et cours d’eau et leur ensablement continu, accentuation de la désertification, déplacement massif de populations.

Le thème de la JMZH 2019, vise à souligner le rôle important joué par les zones humides, en tant que solutions naturelles, dans l’adaptation au changement climatique et l’atténuation de ses effets.

Les zones humides atténuent les phénomènes météorologiques extrêmes grâce aux multiples services qu’elles fournissent. Les fonctions importantes des zones humides comprennent le stockage de l’eau, la recharge des eaux souterraines, la protection contre les tempêtes, l’atténuation des inondations, la stabilisation des rives, le contrôle de l’érosion et la rétention du carbone, des nutriments, des sédiments et des polluants.

L’utilisation rationnelle et la restauration des zones humides contribuent au renforcement de la capacité d’adaptation des populations humaines aux effets du changement climatique et peuvent atténuer les catastrophes naturelles résultant de ce phénomène. Du reste, l’eau constitue un facteur déterminant  pour d’adaptation de nos populations au changement climatique. Car, sans eau, il n’y aura pas d’adaptation.

Dans ce contexte, des réponses positives pour les zones humides peuvent faire la différence dans l’intérêt du bien-être des générations futures. Ces réponses comprennent :

–              la réhabilitation et la gestion intégrée et durable des zones humides, résiliente aux effets du changement climatique ;

–              le renforcement de la prise en compte des zones humides dans les objectifs de développement;

–              l’élaboration et l’application des stratégies d’adaptation pour les zones humides afin d’atténuer les effets des changements climatiques.

Puissions-nous chacun à quel qu’échelon qu’il soit, jouer sa partition pour faire de nos zones humides des espaces conservés, viables et durablement gérés afin de fournir des biens et services nécessaires à la lutte contre le changement climatique et la pauvreté aux niveaux local et national, conformer à notre vision commune exprimée dans la politique nationale sur les zones humides.»

         Batio BASSIERE

        Officier de l’Ordre National

Pression fiscale : Patrons de presse et responsables des impôts se parlent !

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Peu d’entreprises de presse parviennent à supporter les charges fiscales et parafiscales. Au regard du rôle imminent que jouent la presse privée, une rencontre conjointe de la Direction générale des impôts (DGI) et du Conseil supérieur de la communication (CSC) s’est ténue ce 31 janvier 2019 à Ouagadougou. Cet atelier national sur la fiscalité applicable aux médias et la mise en œuvre de la facture normalisée permettra de pérenniser les activités des entreprises de presse au Burkina Faso.

Ces dernières années, on a assisté à la création des nombreux organes de presse toutes typologies confondues, mais les entreprises de presse privées burkinabè sont de plus en plus confrontées à un ensemble des difficultés liées essentiellement à la faiblesse de leurs ressources budgétaires, des problèmes de professionnalismes et la précarité sociale de leur personnel. Pour pallier à ces difficultés, dans le cadre de la garantie constitutionnelle du droit d’accès à l’information, de la liberté d’expression et d’opinion, les autorités ont entrepris des démarches pour pérenniser les médias.

Ouvrant les travaux, le président du Conseil supérieur de la communication, Me Mathias Tankoano a tout d’abord souhaité la bienvenue aux différents participants vénus des tous les provinces du pays. Il  a rappelé que l’organe de presse privé est certes une entreprise libérale, mais au regard de sa mission, la presse a toujours  fait une attente particulière des plus hautes autorités de notre pays, l’illustre bien, la subvention directe annuelle accordée aux médias et la récente création du Fonds d’appui à la presse privée.

Prenant part à cet atelier, le ministre de la communication, Rémi Dandjinou a affirmé que les médias publics ou privés compte ténue de leur noble mission, l’environnement économiques que nous évoluons est extrêmement  délicat, c’est pourquoi, nous réfléchissons sur la fiscalité at d’autres possibilités que l’Etat  peut offrir pour garantir la liberté d’expression et d’opinion.

Le directeur général des impôts, M. Adama Badolo, a quant à lui déclaré aux participants avoir la certitude  que toutes les dimensions de la fiscalité des médias et leurs problématiques seront appréhender en profondeur lors de leurs travaux en plénière.

Les objectifs généraux de cet atelier sont de parvenir à une approche consensuelle des mesures à suggérer aux autorités pour l’adoption d’une fiscalité adaptée à la situation des entreprises de presse au Burkina Faso.

Ousmane Bichara

Burkina Demain