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COP24 : Les meubles de Paris sauvés mais la planète reste vulnérable !

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Les délégués de près de 200 pays qui participaient à Katowice, en Pologne ;  à la 24e conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP24), sont finalement parvenus à un accord ce samedi 15 décembre 2018. Accord qui permet, dit-on, de remettre sur les rails l’Accord de Paris de 2015 avec notamment  des conditions d’application précisées. Sans plus car, l’alerte donnée à la veille de cette COP24 par la GIEC n’a réussi à faire bouger véritablement les lignes en termes de nouvelles ambitions pour contenir davantage le rythme du réchauffement climatique.

Au sortir de la 24e conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP24) de Katowice ; un accord d’une centaine de page a été trouvé. Une sorte de compromis qui permet de remettre sur les rails l’Accord de Paris de 2015 avec des conditions d’application définies et à mettre en œuvre au fur et à mesure. L’ambition  de l’Accord de Paris, faut-il le rappeler, est de limiter la hausse de la température mondiale à moins de deux degrés Celsius par rapport à l’époque pré- industrielle. A Katowice, les délégués de près de 200 pays ont adopté des outils qui permet de passer à la mise en œuvre de l’Accord. Il indique les modalités de suivi des actions nationales, avec une  flexibilité pour les pays en développement.  Dès 2019 le fonds vert devrait être alimenté à hauteur de 10 milliards de dollars et il devrait connaître  un accroissement au cours des années suivantes, surtout avec l’annonce au cours de cette COP24 de nouveaux financements, notamment de la Banque mondiale à hauteur de 200 milliards sur la période 2021-2025 et de l’Allemagne. Mais, l’utilisation de ces fonds devrait se faire, précise des dispositions du texte, dans la transparence.

L’alerte du GIEC reste lettres mortes

A la veille de cette COP24, le GIEC avait sonné l’alerte sur la nécessité pour la communauté internationale à consentir plus d’efforts en matière d’émissions de CO2 car les  conséquences climatiques seraient plus importantes avec les engagements actuels des Etats qui conduiraient à un monde à +3 C avec tous les risques possibles d’inondations, de tempêtes ou de sécheresses. Avec cette sortie alarmiste du GIEC qui n’était du goût de certains Etats, les auteurs espéraient plus d’ambitions de la part des Etats. Mais, cela a été peine perdue car, l’alerte est restée lettres mortes. Les pro de la ligne défendue par le GIEC pour un monde à au moins +1,5C n’ont pas réussi à prendre le dessus sur les réfractaires, au grand dam de certaines ONG. Bref, au sortir de Katowice, les meubles de l’Accord de Paris ont été sauvés mais la planète reste vulnérable.

Grégoire B. Bazié,  Envoyé spécial à Katowice

 Burkina Demain

 

Groupe UPC- RD rebaptisé ‘’Groupe RD : L’UPC crie victoire

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Par le présent communiqué, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) informe le public de ce que le groupe parlementaire UPC-RD se nomme désormais ‘’groupe parlementaire RD’’. Le parti s’en félicite et invite les membres à aller jusqu’au bout de leur logique en se réclamant plus de l’UPC.

«Communiqué de presse

L’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) a été informée en date du 13 décembre 2018, que le groupe parlementaire précédemment dénommé « Groupe parlementaire UPC-RD», a pris désormais la nouvelle dénomination de «Groupe parlementaire RD» au sein de l’Assemblée nationale.

En rappel, le groupe parlementaire dénommé « Groupe parlementaire UPC- RD » était né suite à la trahison d’un certain nombre de députés élus sous la bannière et grâce  au soutien de l’UPC en 2015.

Sommés par la justice de cesser d’utiliser le sigle et les emblèmes du parti, ils ont dans un premier temps fait appel, pour finalement se résigner à s’exécuter, avant même que l’appel ne soit examiné par la justice.

L’UPC vient ainsi de gagner une bataille, car, par son action en justice,  elle a contraint les traitres  à changer de sigle et à cesser ainsi l’usurpation de l’appellation « UPC ».

Cependant, malgré ces aménagements de forme, ce qui nous a opposé hier demeure aujourd’hui. De ce fait, nous invitons nos militants et sympathisants à rester mobilisés pour lutter contre l’escroquerie politique qui caractérise la démarche des membres de ce groupe.

En effet, il nous revient de manière récurrente, que depuis leur séparation, les députés membres de ce groupe continuent de se réclamer de l’UPC, et ne ratent  pas une occasion pour expliquer aux militants et autres responsables des structures, qu’ils se considèrent et demandent à être considérés comme des militants à part entière de l’UPC, et à être associés aux activités du parti.

Les choses sont désormais claires. On optant de ne plus se réclamer de  l’UPC dans leur dénomination, ces députés confirment que, contrairement à leurs dénégations, ils ne se sont plus des  militants de notre parti. Les militants de l’UPC à tous les niveaux doivent donc  tirer toutes les conséquences qu’implique cette démission de fait.

L’UPC est sortie grandie de cette épreuve, grâce à l’esprit de lion qui a animé l’ensemble des militants.  Elle s’engage  à poursuivre résolument sa lutte pour le vrai changement et pour le renforcement de la démocratie dans notre pays.

Ouagadougou, le 14 décembre 2018 »

Pour le Bureau Politique National de l’UPC,

Le Secrétaire Général National,

Rabi YAMEOGO

Compte rendu du Conseil des ministres du 12 décembre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 12 décembre 2018, en séance ordinaire, de 09H 30 mn à 13H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du Premier ministère :

– deux (02) décrets portant respectivement nomination et renouvellement de mandats de membres du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP).

L’adoption de ces décrets permet la nomination de deux (02) membres au Conseil de régulation de l’ARCOP pour un premier mandat de trois (03) ans et le renouvellement du mandat de quatre (04) membres pour une dernière période de trois (03) ans.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Energie :

– un rapport relatif aux mesures d’urgence pour la fourniture et la gestion d’une centrale électrique temporaire fonctionnant au fuel-oil d’une puissance de 50 Mégawatts (Mw) à Ouagadougou.

La production de cette capacité additionnelle sera injectée au niveau de la centrale SONABEL de Ouaga 2 (sise à Gounghin) et permettra au réseau national de faire face à la période de pointe de 2019, en attendant l’achèvement des différents projets en cours pour l’augmentation définitive de l’offre énergétique.

Le Conseil a marqué son accord pour la finalisation des discussions entre la SONABEL et la société Aggreko, retenue par un appel d’offres international restreint pour la fourniture et la gestion de cette centrale électrique temporaire au fuel-oil de 50 Mw.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :

– un rapport relatif à l’approbation des résultats de l’appel d’offres international pour la construction d’un lycée scientifique à Ouagadougou et d’un lycée scientifique à Bobo-Dioulasso dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accès et de la qualité de l’éducation (PAAQE).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

– Lot 1 : composé de la construction du bloc pédagogique (RDC et R+1), du bloc administratif (RDC) et du bloc restaurant/cuisine (RDC), de la salle polyvalente et de deux (02) logements (RDC), de la clôture extérieure pleine de la parcelle et de la clôture intérieure ajourée des dortoirs-clôtures décoratives-guérite et du portique d’entrée, des parkings-VRD aménagement, a été attribué comme suit :

LOT 1A : TSR/GTI pour un montant de un milliard cent soixante-deux millions quatre cent quatre-vingt-quatre mille soixante-huit (1 162 484 068) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

LOT 1B : Groupement ECOBAA/TMC pour un montant de un milliard cinquante-sept millions cinq cent quatre-vingt-quatorze mille trois cent cinquante-sept (1 057 594 357) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois.

– Lot 2 : composé de la construction des dortoirs filles (RDC et R+1), des dortoirs garçons (RDC et R+1), de la salle d’études, d’une infirmerie, de deux (02) buanderies (tous en RDC), d’un local transformateur-local groupe-local gardien-toilettes extérieures-local surpresseur (tous en RDC), a été attribué comme suit :

LOT 2A : ECW pour un montant de six cent cinquante-trois millions soixante mille cinq cent six (653 060 506) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

LOT 2B : EKS/SOGEDIM BTP pour un montant de six cent quatre-vingt-douze millions deux cent soixante-neuf mille neuf cent trente-deux (692 269 932) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois.

– Lot 3 : composé des travaux d’électricité (sources d’énergie et du réseau de distribution BT-éclairage extérieur-sonorisation-réseaux téléphoniques-réseau informatique-équipement groupe électrogène-équipement transformateur-équipement vidéo-projecteur-détection incendie), a été attribué comme suit :

LOT 3A : TOTAL ACCES/TOTAL ACCES RCI pour un montant de quatre cent quatre-vingt-dix-huit millions huit cent quatre-vingt-cinq mille sept cent dix (498 885 710) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

LOT 3B : SATEL pour un montant de quatre cent quatre-vingt-seize millions huit cent quatre-vingt-dix mille cent (496 890 100) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois.

– Lot 4 : relatif à la plomberie (assainissement-plomberie sanitaire-protection incendie), a été attribué comme suit :

LOT 4A : SEGNA BTP/BGR pour un montant de deux cent quatre-vingt-seize millions cent quinze mille sept cent soixante-huit (296 115 768) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois ;

LOT 4B : GERBATP SARL pour un montant de quatre cent trente-quatre millions cent dix mille trois cent soixante-cinq (434 110 365) F CFA TTC avec un délai d’exécution de six (06) mois.

Le montant total des attributions s’élève à cinq milliards deux cent quatre-vingt-onze millions quatre cent dix mille huit cent six (5 291 410 806) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le don IDA n°D33-BF du 13 mai 2015.

I.2.2. Pour le compte du ministère de la Santé :

– un rapport relatif au Plan de préparation et de riposte à une éventuelle épidémie de méningite en 2019 au Burkina Faso.

Ce plan permettra de détecter précocement et de riposter efficacement à toute survenue d’épidémie de méningite en 2019 au Burkina Faso.

Les stratégies prévues pour sa mise en œuvre sont entre autres, le renforcement de la surveillance épidémiologique à tous les niveaux, la constitution d’un stock de sécurité en vaccins et consommables, la vaccination réactive de masse en cas d’épidémie et la coordination de la lutte contre l’épidémie.

 

II COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre des Affaires étrangères et de la coopération a informé le Conseil de la visite de Son Excellence Monsieur Idriss DEBY ITNO, Président de la république du Tchad, les 13 et 14 décembre 2018 au Burkina Faso, dans le cadre du 50ème anniversaire de l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE).

II.2. Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la première édition de « la Nuit de l’Excellence Scientifique », prévue pour se tenir le 14 décembre 2018 à Ouagadougou.

Les prix d’excellence et spéciaux de la recherche scientifique visent à susciter l’émulation au sein de la jeunesse dans le métier de la recherche, à travers la reconnaissance du mérite des chercheurs par les autorités.

II.3. Le ministre de la Culture, des arts et du tourisme a informé le Conseil que l’Algérie a décerné le Prix Myriam Makéba au FESPACO pour avoir été un modèle de réussite culturelle en Afrique. Le prix sera décerné lors de la 26ème édition correspondant au cinquantenaire du FESPACO.

 

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A.AU TITRE DU PREMIER MINISTERE

Sont nommées membres du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP), les personnes ci-après pour un premier mandat de trois (03) ans :

Au titre de l’Administration publique :

– Monsieur B. Olivier SAWADOGO, représentant le ministère de l’Economie, des finances et du développement.

Au titre de la Société civile :

– Madame Marie Eugénie MALGOUBRI/KYENDREBEOGO, représentant le Centre d’information et d’étude sur le budget (CIFOEB).

Sont nommées membres du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP), les personnes ci-après pour un dernier mandat de trois (03) ans :

 

Au titre du secteur privé :

– Monsieur Aladji DORO, représentant les organisations professionnelles des secteurs du bâtiment et des travaux publics ;

– Monsieur Dieu-Donné Hubert MILLOGO, représentant les organisations professionnelles des secteurs du commerce et des services ;

– Monsieur Téné Boukari ZAMPOU, représentant les organisations professionnelles des cabinets de consultants.

Au titre de la Société civile :

– Madame Agnès Kiswendsida KABORE, représentant le Centre pour la gouvernance démocratique (CGD).

 

B.AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION

– Monsieur Benjamin NANA, Mle 25 789 M, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Consul général du Burkina Faso à Abidjan, République de Côte d’Ivoire ;

– Monsieur Bourèma KI, Mle 97 439 D, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Consul général du Burkina Faso à Bouaké, République de Côte d’Ivoire ;

– Monsieur Hervé BAZIE, Mle 68 633 F, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Consul général du Burkina Faso à Soubré, République de Côte d’Ivoire ;

– Monsieur Mohamadi KABORE, Mle 32 000 H, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Conseiller technique ;

– Monsieur Ouinibani KONATE, Mle 105 159 R, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Responsable du « Programme Défense des intérêts du Burkina Faso dans le monde », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des Affaires politiques et stratégiques ;

– Monsieur Sylvain Yamtiguimda YAMEOGO, Mle 104 400 P, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Responsable du « Programme pilotage et soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des Etudes et des statistiques sectorielles.

 

C.AU TITRE DU MINISTERE DE L’INTEGRATION AFRICAINE ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR

– Monsieur Souleymane HEBIE, Mle 59 734 N, Conseiller des Affaires étrangères, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services ;

– Monsieur Souleymane OUATTARA, Mle 104 824 M, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur des marchés publics ;

– Monsieur Ousmane TRAORE, Mle 25 787 X, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Chargé d’études.

 

D.AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

– Madame Cyrille Priscille KABORET/OUEDRAOGO, Mle 36 510 H, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 9ème échelon, est nommée Directrice générale du Centre hospitalier universitaire pédiatrique Charles De Gaulle de Ouagadougou ;

– Monsieur Siaka OUATTARA, Mle 95 853 R, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Institut national de santé publique (INSP) ;

– Monsieur Dar Francis Albert SOME, Mle 80 524 M, Médecin de santé publique, catégorie P, échelle A, grade 1, 7ème échelon, est nommé Directeur général du Centre hospitalier régional (CHR) de Gaoua ;

– Monsieur Sidzabda Christian Bernard KOMPAORE, Mle 111 398 U, Médecin de santé publique, catégorie P, échelle C, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur régional de la santé de la Boucle du Mouhoun ;

– Monsieur Ferdinand TIENDREBEOGO, Mle 53 722 G, Administrateur des hôpitaux et des services de santé, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Institut national de santé publique (INSP).

 

E.AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES

– Monsieur Ibrahima SANGARE, Mle 202 646 E, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques de la Komondjari ;

– Monsieur Rahmani YOUGBARE, Mle 217 493 S, Conseiller d’élevage, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des Ressources animales et halieutiques du Loroum.

 

F.AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

– Monsieur Sana David COMPAORE, Mle 455, Administrateur des postes et des services financiers, 3ème catégorie, 3ème échelle, 3ème échelon, est nommé Directeur des politiques et de la règlementation du secteur des postes.

 

G.AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT

– Monsieur Larba OUEDRAOGO, Mle 237 135 Z, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

– Madame Wend-panga Augustine DIBENDE, Mle 304 104 N, Administrateur civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommée Chargée d’études ;

– Monsieur Kuilbi Jacob ZOMA, Mle 307 811 X, Administrateur civil, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la règlementation et du contrôle à la Direction générale du contrôle.

III.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

A. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.

Le premier décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut des sciences (IDS) pour un premier mandat de trois (03) ans :

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– Monsieur Salifou ROUAMBA, Mle 44 506 Z, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire.

Au titre du ministère de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles :

– Monsieur Boubakar BA, Mle 212 366 P, Conseiller en emploi et en formation professionnelle.

Au titre du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation :

– Monsieur Yamba Hermann KABORE, Mle 59 692 T, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre de l’Université Norbert ZONGO de Koudougou :

– Monsieur Mathias KYELEM, Mle 49 409 L, Maître de Conférences.

Au titre du personnel enseignant :

– Monsieur Abdoulaye Francis TARNAGDA, Mle 36 420 K, Conseiller pédagogique de l’enseignement secondaire.

Au titre du personnel Administratif, technique, ouvrier et de soutien :

– Monsieur Alain KABORE, Mle 17 699 Y, Attaché d’intendance scolaire et universitaire.

Au titre des élèves-professeurs de l’IDS :

– Monsieur Kabirou ZANFARA, Elève-professeur.

Le deuxième décret nomme les personnes ci-après, Administrateurs au Conseil d’administration de l’Institut des sciences (IDS) pour un dernier mandat de trois (03) ans :

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Abdel-Kader BEOGO, Mle 217 028 Z, Conseiller en gestion des ressources humaines ;

– Madame Lucie Héléna Carole OUEDRAOGO/KANYALA, Mle 214 802 U, Ingénieur des travaux informatiques.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

– Madame Bintou SESSOUMA, Mle 59 240 P, Maître de Conférences ;

Au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

– Monsieur Achille KI, Mle 46 271 U, Inspecteur des impôts.

Le troisième décret nomme Madame Bintou SESSOUMA, Mle 59 240 P, Maître de Conférences, Présidente du Conseil d’administration de l’Institut des sciences (IDS), pour un mandat de trois (03) ans.

 

B. MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MOBILITE URBAINE ET DE LA SECURITE ROUTIERE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets :

Le premier décret nomme les personnes ci-après Administrateurs représentant l’Etat au titre du ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière au Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM), pour un premier mandat de trois (03) ans :

– Monsieur Jean Gabriel SERE, Mle 225 014 A, Inspecteur du trésor, en remplacement de Madame Marie Christiane BALIMA/SUMBUGMA dont il achève le mandat ;

– Monsieur Bernard BEBA, Mle 59 714 S, Administrateur civil, en remplacement de Monsieur Adama SORI dont il achève le mandat.

Le deuxième décret nomme Monsieur Jean Gabriel SERE, Mle 225 014 A, Inspecteur du trésor, Président du Conseil d’orientation et de contrôle de l’Agence nationale de la météorologie (ANAM), pour un premier mandat de trois (03) ans.

Le troisième décret porte nomination des personnes ci-après Administrateurs au Conseil d’Administration de l’Office national de sécurité routière (ONASER) pour un premier mandat de trois (03) ans :

Au titre du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants :

– Monsieur Mamadou COULIBALY, Officier.

Au titre des représentants des transporteurs et conducteurs routiers du Burkina :

– Monsieur Hasse-Mir OUEDRAOGO, Vice-président chargé du fret de l’OTRAF.

C.MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le Conseil a adopté un décret portant nomination des personnes ci-après, membres au Conseil d’Administration de l’Ecole nationale des eaux et forêts (ENEF), pour un premier mandat de trois (03) ans :

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

– Monsieur Mathias TRAORE, Mle 59 712 P, Administrateur civil.

Au titre du ministère des Ressources animale et halieutiques :

– Monsieur Koudougou KABORE, Mle 118 985 J, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre du représentant du personnel de l’Ecole nationale des eaux et forêts :

– Monsieur Guesséwind-yam Moussa ZONGO, Mle 232 396 T, Comptable. 

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Comment faire émerger la prochaine génération d’entrepreneurs en Afrique ?

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Philippe Le Houérou, DG d’IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale

Alors que les initiatives entrepreneuriales s’accélèrent dans un grand nombre de pays en développement, démarrer une entreprise en Afrique relève toujours du parcours du combattant. Les créateurs d’entreprises font face à un manque de capitaux, à une insurmontable bureaucratie et n’ont souvent personne vers qui se tourner pour obtenir des conseils. Ce sont là quelques constats de la présente tribune de Philippe Le Houérou, directeur général d’IFC, un membre du groupe de la Banque mondiale, la  plus importante institution internationale d’aide au développement au service du secteur privé.

Philippe Le Houérou,DG d’IFC, membre du Groupe de la Banque mondiale

Comment faire émerger la prochaine génération d’entrepreneurs en Afrique ?

Alors que les initiatives entrepreneuriales s’accélèrent dans un grand nombre de pays en développement, démarrer une entreprise en Afrique relève toujours du parcours du combattant. Les créateurs d’entreprises font face à un manque de capitaux, à une insurmontable bureaucratie et n’ont souvent personne vers qui se tourner pour obtenir des conseils

D’après une nouvelle étude d’IFC, les jeunes pousses du continent africain n’ont recueilli que 556 millions de dollars auprès des investisseurs en 2017 (contre 7 milliards de dollars en Inde). Le nombre d’incubateurs et d’accélérateurs de startups n’y est aujourd’hui que de 440, comparativement à 314 il y a deux ans. L’étude a également révélé que cinq villes africaines – Accra, Le Caire, Le Cap, Lagos et Nairobi – attirent 84 % des fonds investis alors qu’elles n’accueillent que 22 % des startups du continent. Les startups des autres villes manquent donc cruellement d’accès aux financements.

Alors que 100 des entrepreneurs africains les plus prometteurs se réunissent ce week-end à Sharm El Sheikh en Egypte, aux côtés des gouvernements et des institutions financières du continent, la question que tous se posent est « Comment accélérer le développement de l’entreprenariat en Afrique ? »

Une partie de la responsabilité incombe aux gouvernements. Les fonctionnaires doivent soutenir le développement de ce que l’étude réalisée par IFC appelle les « sociétés expérimentales » ; c’est-à-dire des lieux qui encouragent la prise de risques et ne punissent pas l’échec. Sur le plan pratique, cela signifie qu’il faut réduire la bureaucratie et faciliter la création de jeunes structures. Qu’il faut réformer les lois sur les faillites, de sorte que si les entrepreneurs échouent, ils n’aient pas à s’endetter à vie.

Les gouvernements et le secteur privé peuvent également soutenir le financement du démarrage d’une activité en créant des fonds public-privé et en mettant au point de nouveaux instruments pour réduire les risques encourus par les nouveaux investisseurs.

Les gouvernements peuvent aider en investissant dans les infrastructures technologiques, comme l’Internet à haut débit, et en encourageant la concurrence dans des secteurs comme les télécommunications et les transports, qui ont toujours été dominés par une poignée d’entreprises.

Il est important de noter que pour développer l’esprit d’entreprise, nous devons également veiller à ce que la moitié de la population ait les mêmes chances d’entreprendre. Nous devons trouver des moyens d’encourager davantage de femmes à créer leurs entreprises. Selon la dernière édition du rapport de Global Entrepreneurship Monitor consacré aux femmes, pour plus de 75 % des femmes d’Afrique subsaharienne, ce n’est pas la peur de l’échec qui les freine à se lancer, alors qu’elles ne sont que 57 % des femmes en Europe, en Asie et dans la région MENA.

Cela signifie qu’en Afrique, elles seraient beaucoup plus nombreuses à prendre le risque de créer une entreprise, mais que de nombreux facteurs tels que les lois discriminatoires ou les pratiques culturelles les découragent.

L’Egypte est un exemple représentatif de pays qui s’efforce de développer l’esprit d’entreprise. Les autorités y ont récemment adopté la toute première loi sur l’entreprenariat qui facilite la création d’entreprise. Elle a également mis en place un réseau de bureaux où les futurs entrepreneurs peuvent obtenir des conseils gratuits.

Bien évidemment, encourager l’esprit d’entreprise n’est pas du seul ressort de l’Etat. Les entrepreneurs chevronnés doivent également partager leur réussite en agissant comme mentors et investisseurs pour les jeunes startups. Une étude récente d’Endeavor, une organisation mondiale d’entrepreneurs, a révélé que les entrepreneurs les plus performants étaient davantage réceptifs au partage de connaissances, à l’accompagnement ou aux investissements provenant d’autres entrepreneurs plus expérimentés qui ont réussi.

Les entreprises innovantes à croissance rapide créent des emplois. Elles apportent également des solutions à des problèmes de développement récurrents, en amenant l’électricité dans les foyers africains, en leur facilitant l’ouverture de comptes d’épargne et en leur assurant un meilleur accès aux soins.

Au Kenya, M-Kopa est l’exemple type d’une startup qui fait la différence. L’entreprise construit des systèmes d’énergie solaire de taille réduite conçus pour un usage résidentiel. Dans un pays où 25 millions de personnes ne sont pas connectées au réseau électrique, elle fournit de l’électricité et un accès à Internet à 600 000 foyers.

Cette semaine, nous célébrerons le rassemblement des jeunes entrepreneurs à Sharm El Sheikh. Mais le continent est rempli d’innombrables autres talents qui fourmillent d’idées. Si nous pouvons encourager un plus grand nombre d’Africains parmi les plus brillants et les plus prometteurs à créer des startups, puis les soutenir comme il se doit, nous aurons alors bien plus de succès à partager. Ces entrepreneurs créeront des marchés, des emplois et des opportunités dont les populations africaines ont tellement besoin.

Par Philippe Le Houérou,

Directeur Général d’IFC, un membre du Groupe de la Banque mondiale et plus importante institution internationale d’aide au développement au service du secteur privé.

Crise des gilets jaunes : Les  »mesures fortes » de Macron

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Emmanuel Macron au cours de son discours de réponse à la crise des gilets jaunes

Comme annoncé, le président français Emmanuel Macron était finalement sorti de son mutisme ce lundi soir, devant la gravité de la crise des gilets jaunes qui a secoué durement Paris et les principales villes de France ces derniers week-end. ‘’Jupiter’’, s’est voulu attentif aux préoccupations des manifestants et du petit peuple, faisant de nombreuses concessions, qui évidemment, compte tenu de l’ampleur de la crise, peuvent peser dans la balance, sans que cela ne suffise à mettre pour autant fin à la crise. En attendant de savoir la suite du mouvement, voici ce que l’on peut retenir, entre autres, des mesures annoncées par le locataire du palais de l’Elysée.

Emmanuel Macron au cours de son discours de réponse à la crise des gilets jaunes

Emmanuel Macron a décrété « l’état d’urgence économique et sociale ». Dans ce cadre, il a annoncé que les salariés bénéficiant du SMIC toucheront 100 euros de plus par mois.  Aussi, les heures supplémentaires seront de nouveau défiscalisées. Les employeurs ont été en outre appelés  à verser une prime aux salariés en fin d’année. L’annulation de la hausse de la CSG pour les retraités gagnant moins de 2000 euros par mois fait également partie des annonces. Toutes ces mesures, à en croire Macron, doivent être mises en œuvre  dès le 1er janvier 2019. Cela suffira-t-il à mettre fin à la grogne des gilets jaunes ?

Burkina Demain

UEMOA : Paul Kaba Thiéba reçoit une délégation de la chambre consulaire régionale

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Les membres de la délégation de la CCR posant avec le Premier ministre Paul Kaba Thiéba

Une délégation de la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA (CCR/UEMOA) était ce jeudi chez le Premier ministre Paul Kaba Thiéba pour lui traduire sa reconnaissance pour avoir accepté de présider la cérémonie d’ouverture de la 18e session de son assemblée générale passée.

La délégation face à la presse à sa sortie d’audience

La délégation de la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA a été reçue en audience ce 6 décembre 2018 à la primature de Ouagadougou.

«Nous avons profité de cette audience pour faire le point des grandes conclusions qui sont issues de la réunion que nous avons eue durant les deux jours», confie le président de la CCR/UEMOA à sa sortie d’audience.

Les principales conclusions, a-t-il poursuivi, ont porté sur l’avenir de la CCR, les perspectives des 15 ans à venir parce que les voies d’une nouvelle vision de la structure sont tracées jusqu’en 2030.

Actions à moyen terme

Les membres de la délégation de la CCR posant avec le Premier ministre Paul Kaba Thiéba

Au cours de l’audience, ils ont également réfléchi sur un certain nombre d’actions en moyen terme, sur la durée de leur mandat, et  au titre de l’année 2019, ils ont adopté le programme d’action et le budget de ladite structure.

Le président de la délégation va laisser entendre à cet effet, qu’ils ont eu les encouragements de Paul Kaba Thiéba dans le cadre de leurs missions pour ce qui concerne la mise en œuvre  du développement d’un secteur privé dynamique qui soit orienté vers la création des richesses, la création de bien-être social dans les pays respectifs.

A l’entendre, le développement de l’industrie dans le contexte de l’Union est une question importante qui occupe aussi bien le monde des affaires que les gouvernants. En ce sens, il affirme qu’il y a des efforts qui sont consentis du côté du secteur privé.

Jean Konombo

Burkina Demain

Le parti APP/Burkindi sonne le rassemblement dans le Tuy

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Une   mission   de   l’Alternative   Patriotique   panafricaine/Burkindi   (APP/Burkindi), conduite par le comité d’initiatives du Tuy et renforcée par des membres du Bureau exécutif national venus de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso, a rencontré les points focaux dudit parti le samedi 1er décembre 2018 à  Houndé.

Etaient à cette rencontre présidée par Emile Kahoun, président du comité d’initiatives, des membres du BEN, notamment Kadiata Barry, Amadou Tall, Samadou Coulibaly, Adama Sawadogo. Boubacar Barry, Janvier Samboué, Francis Kahoun, et des membres du comité d’initiatives. Ces points focaux étaient venus des différents secteurs de Houndé et d’une dizaine de villages de la province du Tuy.

La présente rencontre de l’APP/Burkindi avait pour objectif d’échanger avec les participants sur le processus d’implantation du parti dans la province du Tuy. Au cours de cette réunion, un guide sur la mise en place des comités des secteurs et villages a été présenté.

Créé le 2 juin 2018

APP/Burkindi a été créé le 2 juin 2018 à Ouagadougou. Adama Coulibaly en est le président. A en croire les militants, ce nouveau-né des partis politiques burkinabè, n’est pas venue pour faire de la figuration dans l’arène politique.

«Alternative patriotique panafricaniste (APP/Burkindi) est un rassemblement de citoyens de gauche, riches de leurs diversités et unis par leur enthousiasme et leur foi en l’avenir. Son but est d’abord de refonder l’espoir d’une alternative  de gauche, débarrassée du culte de l’inertie, du dogmatisme et des compromissions et de prendre ensuite sa place au premier rang du front patriotique pour l’émancipation total et le bien-être du peuple burkinabè».

La structuration du parti dans le Tuy d’ici au 31 janvier 2018

Selon Emile Kahoun, président du comité d’initiatives, le chemin à suivre est : «Laawol-Burkindi, ou le chemin de la dignité». Et de lancer un appel au peuple burkinabè, aux populations des villes et des campagnes à épouser les idéaux du parti pour un mieux-être du Faso.

La rencontre s’est très bien passée et les responsables de la mission se sont dit satisfaits de la mobilisation des populations de la province du Tuy, félicitant le comité local pour le travail abattu et leur donnant rendez-vous pour d’autres activités. Un deadline de 2 mois, soit au plus tard le 31 janvier est même avancé pour la structuration du parti dans 4 secteurs et gros villages de Houndé.

La rencontre du 1er décembre a par ailleurs été suivie le 2 décembre de rencontres dans  certains villages comme Bouere, Douhoun.  L’APP/Burkindi, «la nouvelle gauche» a fait sa rentrée politique le 24 novembre 2018 à Ouagadougou et  le 25 novembre 2018 à Bobo Dioulasso . Il a pour devise : «Par le peuple, Pour le peuple. »

Gafoura Guiro/ Houndé

Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du 5 décembre 2018

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 5 décembre 2018, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Paul Kaba THIEBA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

Le Conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE CINQ (05) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique :

–  un rapport relatif à deux (02) décrets :

  • le premier décret porte création de charges notariales dans les villes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso ;
  • le second décret porte nomination de Titulaires de charges de notaire.

L’adoption de ces décrets permet la création de huit (08) charges notariales à Ouagadougou, de quatre (04) autres à Bobo-Dioulasso et la nomination de nouveaux notaires pour occuper ces charges.

I.1.2. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

–  un premier rapport relatif à trois (03) décrets :

  • le premier décret fixe les modalités d’application de la loi n°012-2013/AN du 07 mai 2013 portant régime général des importations et des exportations au Burkina Faso ;
  • le deuxième décret fixe les modalités d’application de la loi n°013-2013/AN du 07 mai 2013 portant réglementation de la profession de commerçant au Burkina Faso ;
  • le troisième décret est relatif au commerce de distribution au Burkina Faso ;

L’adoption de ces décrets permet de mieux organiser le secteur du commerce et d’être en adéquation avec les textes en vigueur au Burkina Faso.

–  un second rapport relatif à trois (03) décrets d’application de la loi n°016-2017/AN du 27 avril 2017 portant organisation de la concurrence au Burkina Faso :

  • le premier décret fixe les modalités d’application des clauses d’exclusivité ou de non concurrence, des prix imposés, de la facturation, de l’information du consommateur, du refus de vente, de la déclaration du lieu de stockage ;
  • le deuxième décret est relatif à l’exercice du droit de transaction et du pouvoir de ratification de la transaction en matière d’infraction à la règlementation de la concurrence ;
  • le troisième décret est relatif à l’exercice du droit de transaction en matière d’infraction à la règlementation de la concurrence par la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).

L’adoption de ces décrets permet d’améliorer le dispositif national en matière de politique de la concurrence, de la consommation et de rendre opérationnelle la Brigade mobile de contrôle.

I.1.3. Pour le compte du ministère du Développement de l’économie numérique et des postes

–  un rapport relatif à deux (02) décrets :

  • le premier décret définit les conditions et modalités d’attribution de licences technologiquement neutres pour l’établissement et l’exploitation de réseaux et services de communication électroniques au Burkina Faso ;
  • le second décret porte modification du décret n°2010-245/PRES/PM/MPTIC/MEF portant définition des procédures et conditions attachées aux régimes de licences individuelles, autorisations générales et déclarations pour l’établissement et l’exploitation des réseaux et services de communications électroniques.

L’adoption de ces décrets permet de fixer d’une manière générale, la durée des licences individuelles à quinze (15) ans au maximum sous réserve de certaines mesures incitatives qui peuvent être accordées par l’Etat. La licence individuelle technologiquement neutre remplace les autres licences individuelles déjà octroyées aux titulaires.

I.1.4. Pour le compte du ministère des Sports et des loisirs :

–  un décret portant relecture de l’organisation du ministère des Sports et des loisirs.

L’adoption de ce décret permet une meilleure organisation du département pour l’atteinte des objectifs de la Politique nationale des sports et des loisirs.

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE DEUX (02) RAPPORTS

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

–  un rapport portant autorisation de recrutement au titre de l’année 2018, de trente-six (36) Assistants hospitalo-universitaires pour le compte des institutions publiques d’enseignement supérieur et de recherches (IESR).

Le Conseil a marqué son accord pour le recrutement au titre de l’année 2018 de trente-six (36) Assistants hospitalo-universitaires dont :

–  vingt (20) pour le compte de l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO ;

–  dix (10) pour le compte de l’Université Nazi BONI ;

–  et six (06) pour le compte de l’Université de Ouahigouya.

Pour le compte du ministère de la Santé :

–  un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres ouvert accéléré n°2018-0043/MS/SG/DMP du 20 juillet 2018 pour les travaux de construction des infrastructures de la troisième tranche du Centre hospitalier universitaire régional (CHUR) de Dédougou.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

Lot 1 : ECOBAA pour la construction en tous corps d’état sauf réseaux fluides médicaux des bâtiments d’infrastructures du service de consultations externes, du service des urgences, du service de la salle d’opération d’urgence, du service des entrées pour un montant d’un milliard sept cent quatre-vingt-sept millions trois cent trente-neuf mille neuf cent quatre-vingt-cinq (1 787 339 985) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

Lot 2 : ECCKAF pour la construction en tous corps d’état sauf réseaux fluides médicaux des bâtiments d’un bloc opératoire, d’une chambre mortuaire, d’un hangar de chambre mortuaire et d’un bâtiment de la centrale de stérilisation pour un montant d’un milliard cinq cent vingt-six millions quatre cent trente-six mille trois cent soixante-deux (1 526 436 362) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois ;

Lot 3 : Groupement PMS/FCS pour la construction en tous corps d’état sauf réseaux fluides médicaux des bâtiments d’hospitalisations de la médecine et chirurgie pour un montant d’un milliard cent quatre-vingt-douze millions quatre cent mille deux cent trente-un (1 192 400 231) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de dix (10) mois ;

Lot 4 : Groupement Faso Contractor /IC Contractor pour la construction en tous corps d’état sauf réseaux fluides médicaux des bâtiments de l’Imagerie médicale, du service des entrées 2, des postes de latrines, de la cuisine et buanderie accompagnants, des hangars accompagnants et des parkings pour un montant d’un milliard deux cent trente-deux millions neuf cent seize mille huit cent quarante-deux (1 232 916 842) F CFA TTC, avec un délai d’exécution de neuf (09) mois.

Le montant total des attributions s’élève à cinq milliards sept cent trente-neuf millions quatre-vingt-treize mille quatre cent vingt (5 739 093 420) F CFA TTC.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2018.

II NOMINATIONS

II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Sont nommées Titulaires de charges notariales à Ouagadougou, les personnes ci-après :

–  Bagaoliation Christian Rodrigue IDO ;

–  Patricia ZOUNDI ;

–  Luc Nakoéti AVOUGOU ;

–  Noëlie YARO ;

–  Siaka KARAMBIRI ;

–  Windbisba Jérémie OUENA ;

–  Laurent N. METOMNE MEDA ;

–  Lucie TIENDREBEOGO.

Sont nommées les personnes ci-après titulaires de charges à Bobo-Dioulasso :

–  Safietou SAWADOGO ;

–  Marie Angèle TRAORE ;

–  Yacouba DEMBELE ;

–  Karim KABORE.

II.2. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

–  de l’Office national de sécurisation des sites miniers (ONASSIM) au titre du ministère de la Sécurité ;

–  des Editions Sidwaya au titre du ministère de la Communication et des relations avec le Parlement ;

–  de l’Agence d’exécution des travaux eau et équipement rural (AGETEER) ;

–  de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres

Stéphane Wenceslas SANOU, Officier de l’ordre national

Coupe CAF : Salitas FC qualifié à Conakry pour le prochain tour

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C'est dans la douleur que Salitas FC a arraché son ticket pour l'étape suivante de la coupe CAF

En match retour ce mardi à Conakry, Salitas FC a réussi à se qualifier pour les seizièmes de finale de la coupe de la confédération africaine, malgré la défaite 1-3 face à la formation guinéenne de Wakrya.

C’est dans la douleur que Salitas FC a arraché son ticket pour l’étape suivante de la coupe CAF

Au match aller à Ouagadougou, Salitas FC s’était imposée par 2 buts à zéro. L’ASFB, l’autre représentant burkinabè en coupes africaine, a été éliminée aux tirs au but par le formation de Garoua après une victoire de 3-1 en faveur de l’équipe locale. Au match aller, les joueurs de Bobo s’étaient également imposés 3-1

 

Amidou Traoré

Burkina Demain

Le plan national d’industrialisation au centre d’échanges avec la presse

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Le ministère du commerce, de l’industrie et de l’artisanat a organisé ce mardi 4 décembre 2018 à Ouagadougou, un déjeuner de presse dans le cadre  de la Semaine de l’industrie burkinabè (SIB) qui a déjà débuté hier 3 décembre et qui va se poursuivre jusqu’au 8 décembre prochain sous le thème: «stratégie nationale  d’industrialisation du Burkina Faso : quelle relance pour nos industries locales»

Le ministre du commerce, Harouna Kaboré

C’est dans cette soirée, précisément dans la chambre du commerce et d’industrie du Burkina, sis au centre-ville de Ouagadougou que le ministre du commerce a échangé avec les hommes de média ce mardi 4 décembre 2018.

Pour Harouna Kaboré, ministre du commerce et d’industrie du Burkina, le thème de la semaine de l’industrie burkinabè est d’une grande importance pour notre pays qui vient d’adopter une nouvelle stratégie nationale d’industrialisation, dont l’objectif majeur est de relancer ce secteur pilier de l’économie du Burkina.

S’approprier les nouvelles orientations

L’objectif principal, a-t-il ajouté, est de permettre à tous les acteurs ainsi que l’opinion publique, de s’approprier les nouvelles orientations et politiques du gouvernement en matière d’industrialisation dans notre pays à travers des actions de communication dont une émission télé-débat et un panel, une remise de matériels à des PMI, et une visite d’entreprise.

Il s’agira spécifiquement selon lui:

– de faire ressortir les objectifs, les impacts attendus de cette stratégie nationale de l’industrialisation;

– de mettre en exergue l’impérieuse nécessité de la transformation de nos matières premières agricoles, seule gage d’une sécurité alimentaire;

– encourager la population à consommer les produits locaux burkinabè transformés, etc.

La relance économique industriel se fera à travers une valorisation plus accrues de nos matières premières locales, rassure le ministre.

Régler les questions d’infrastructures

A en croire Harouna Kaboré, la Semaine de l’industrie burkinabè, d’un coût total de 128,050 milliards de francs CFA (hors plan, projet et programmes), elle se décline en cinq axes stratégiques, qui permettront de régler les problèmes d’infrastructures, de soutien à la création et au développement des unités industrielles de toute taille, d’améliorer le cadre juridique, institutionnel et organisationnel de l’appui à l’industrie et enfin de contribuer à l’amélioration de l’effort de financement du secteur.

Autre point relevé au cours des échanges, c’est le nouveau plan adopté et le lancement d’une Web TV dénommée MCIA tv qui va faciliter la communication au sein du ministère.

L’élaboration et l’adoption du Plan d’industrialisation accéléré, estimé à un coût global de 3 423 milliards FCFA, dont 823 milliards de FCFA pour les investissements dans les outils industriels de production et 2600 milliards de FCFA, dans les infrastructures de soutien,  excelle  dans trois filières porteuses que sont les filières bétail-viande, coton-textile, carrière et matériaux de construction, a martelé M. Harouna.

«Je reste convaincu qu’une industrialisation durable d notre économie ne saurait se réaliser que par la mise en place d’infrastructures de qualité et résilientes dans les secteurs porteurs notamment l’énergie, le transport et l’industrie manufacturière», assure le ministre  Harouna Kaboré.

Jean Konombo

Burkina Demain