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Nouvel exploit pour Salitas FC !

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Battus au match-aller par les Libyens d’Al Nasr sur le score d’un but à zéro, les Burkinabè de Salitas FC se sont nettement repris ce samedi au stade du 4 août en s’imposant 3-0. Ils se qualifient ainsi pour la phase des matches de groupe de la Coupe de la confédération africaine de football.

Avec l’exploit de cet après midi, Salitas FC disputera les matches de groupes de la Coupe CAF

C’est assurément un nouvel exploit sportif que viennent de réaliser l’invincible formation de Salitas FC. 3-1, c’est le score du match rondement remporté cet après-midi au stade du 4 août face aux Libyens d’Al Nasr de Benghazi. Jusqu’à 72e mn, les joueurs menaient toujours par 3-0.

Malgré la réduction du score, ils se qualifient pour la phase suivante de cette coupe de la confédération. Ils disputeront ainsi les matchs des groupes. Encore une première pour ce jeune club. Bravo à ces jeunes joueurs qui font honneur à ce pays en ces temps de difficultés. Bonne suite de compétition !

 

Amidou Traoré

Burkina Demain

Elections en RDC : Les probables raisons du holà de l’UA

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Alors que la confirmation des résultats des élections  par la Cour constitutionnelle est attendue lundi 21 janvier, l’Union africaine (UA) a demandé jeudi l’arrêt du processus de proclamation des résultats et a annoncé l’envoi d’une délégation de haut niveau à Kinshasa.

Cette décision vigoureuse de l’Union africaine, demandant l’arrêt du processus de proclamation des résultats des élections en République démocratique du Congo (RDC), notamment de la présidentielle, ne va certainement pas dans le sens des autorités de  Kinshasa et des responsables de la Commission électorale nationale indépendante, eux qui veulent demeurer maîtres du jeu.

L’UA a décidé de mettre le holà lors de sa réunion du jeudi 17 janvier, non seulement  de l’arrêt du processus électoral pour éventuellement permettre un recomptage des suffrages exprimés auquel est officiellement opposé Antoine Naanga, président de la CENI. Mais, l’organisation continentale enverra sur place à Kinshasa une délégation de haut niveau qui comprendra son président en exercice Paul Kagamé et d’autres chefs d’Etat de la région des grands lacs dont certains, à l’image du président congolais Denis Sassou N’Guesso, qui avaient déjà appelé au recomptage des voix. A Kinshasa, cette décision de l’UA est perçue comme une tentative d’ingérence dans les affaires intérieures de la RDC.

                            Antoine Naanga mal placé

Sans le savoir, certains responsables du processus électoral ont emmené, par leur comportement  l’UA, à prendre cette position. Par exemple, s’il est logique avec lui-même, le président de la CENI, Antoine Naanga, est mal placé aujourd’hui pour dénoncer ce que certains qualifient «d’ingérence de l’UA », lui qui appelait au lendemain de la proclamation des résultats provisoires par la CENI, les Nations-Unies à faire en sorte que les résultats proclamés soient respectés.

Ce n’est ni moins, ni plus qu’un appel à l’ingérence de l’ONU. Si l’ONU peut intervenir pour faire prévaloir les résultats de la CENI, l’UA peut aussi intervenir. Antoine Naanga aurait pu aussi adresser sa requête  à l’UA qui avait envoyé aussi ses observateurs dans le pays. Tout cela n’était pas de nature à favoriser les relations avec les responsables de l’UA qui pourraient avoir mal pris cette préférence de la CENI. En outre,  celui qui est proclamé vainqueur par la CENI en l’occurrence, Félix Tshisekedi, ne semble pas un proche du président de Paul Kagamé dont le pays, le Rwanda, est voisin de la RDC.

Jean Konombo

Burkina Demain

Suspension temporaire de courant ce samedi 19 janvier à San-Yiri et zone I

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Ce communiqué de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) est relatif à la suspension temporaire, ce samedi 19 janvier 2019 dans deux quartiers de Ouagadougou : San-Yiri et Zone I.

«COMMUNIQUE

En raison de travaux d’entretien périodiques programmés sur le réseau national interconnecté (RNI), la SONABEL informe son aimable clientèle que la fourniture d’électricité sera temporairement suspendue dans les zones ci- dessous :

-Samedi 19 janvier  2019 :

San-Yir et Zone I de 07h à 14h

Par mesure de sécurité les appareils et installations devront être considérés comme restant sous tension pendant la durée de la coupure.

La SONABEL présente ses excuses à la clientèle pour les désagréments que cette situation pourrait entraîner.»

Le Département Communication & Relations Publiques

CPI : Laurent Gbagbo et Blé Goudé restent encore en détention jusqu’au…

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Le séjour de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à La Haye se prolonge après l'acquittement

Les juges de la Cour de la pénale internationale (CPI) viennent de donner suite à la dernière requête du procureur appelant encore à une détention de  Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, tous deux acquittés par la CPI. Prochain rendez-vous des juges sur l’affaire : le 1er février 2019.

Le séjour de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à La Haye se prolonge après l’acquittement

Les partisans de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé doivent encore patienter pour espérer voir leur idoles, pourtant acquittés par la Cour la pénale internationale, quitter La Haye.  En effet, les juges de la Cour de la pénale internationale (CPI) viennent de donner suite à la requête du procureur appelant à la détention de  Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé.

Donc, un nouveau retournement de situation à la Cour pénale internationale où l’on annonçait, il y a quelques jours, pour imminente, la libération des deux hommes. Pour Laurent Gbagbo, la Belgique avait même été évoquée pour l’accueillir dans un premier temps.  Si libération à court termes il y en aura, ce sera peut-être le 1er février 2019 où se réunira la prochaine audience de la CPI.

Affaire à suivre…

Burkina Demain

Informations erronées sur les réseaux sociaux : Le CSC invite à la modération

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Ce Communiqué du Conseil supérieur de la communication (Csc) est relatif à la diffusion d’informations erronées dans les médias et sur les réseaux sociaux.

«Le Conseil supérieur de la communication (CSC) constate, depuis quelque temps, que le traitement de l’information sécuritaire dans certains organes de presse et sur les réseaux sociaux, est de plus en plus préoccupant. Cette situation se traduit par la publication ou la diffusion d’informations parfois erronées, non recoupées et ce, au mépris des règles éthiques et déontologiques en l’espèce.

Par le présent communiqué, le Conseil interpelle tous les acteurs médiatiques, y compris les internautes sur leur responsabilité sociale dans la publication ou la diffusion des informations de nature sécuritaire.

Le Conseil est conscient des nombreux efforts déployés par la plupart des rédactions pour la collecte, le traitement et la diffusion de l’information auprès des populations dans ces moments difficiles et les en félicite. Il exhorte les sources d’information à leur faciliter la tâche.

Toutefois, le Conseil invite l’ensemble des médias à plus de vigilance dans le traitement des informations pouvant compromettre l’action de nos Forces de défense et de sécurité (FDS) sur le théâtre des opérations et mettre à mal la paix et la cohésion sociales dans notre pays.

A l’endroit des utilisateurs/animateurs des réseaux sociaux, le Conseil les invite à la modération dans leurs déclarations et commentaires en gardant à l’esprit l’intérêt supérieur de la Nation. Le Conseil invite les uns et les autres à s’inscrire dans une dynamique de consolidation d’un pays uni.

Le Conseil supérieur de la communication sait compter sur le sens de la responsabilité de tous les acteurs médiatiques et souhaite vivement que nous œuvrions ensemble à sauvegarder la paix et à réinstaurer la quiétude dans notre pays.»

Me S. Mathias Tankoano, président du Conseil Supérieur de la Communication

Fausses immatriculations : 73 véhicules appréhendés

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Le bureau de dédouanement des véhicules automobiles (BVA) a organisé dans la matinée de ce jeudi 17 janvier 2019 à Ouagadougou, une conférence de presse pour échanger avec les hommes et femmes de media sur l’immatriculation de véhicules n’ayant pas accompli les formalités de dédouanement.      Les douaniers de la BVA de Ouagadougou étaient face à la presse ce jeudi 17 janvier 2019.

La question sur l’immatriculation des véhicules automobiles est un phénomène qui gangrène la société et constitue une source de préoccupation pour les services des douanes.

Il faut aussi ajouter qu’il y a « des individus qui constituent un dossier de demande d’immatriculation composé de faux documents, faux cachets, imitation de signature, … et le déposent aux services des immatriculations.

Or, ces services n’ayant pas la possibilité de vérifier l’authenticité des documents, attribuent un numéro d’immatriculation au véhicule alors que celui-ci n’a pas, en réalité, accompli les formalités douanières », informe Nouhoun Diallo, chef du BVA.

Pour ce faire, laissera entendre Nouhoun Diallo, des investigations ont été menées par les services des douanes et ont abouti à la saisie de 73 véhicules. Il continue en indiquant que ces saisies ont permis d’engranger environ 140.000.000 FCFA en terme de recettes douanières et 85.000.000 FCFA en terme de pénalités.

Immatriculations parallèles

Le mode opératoire de ces faussaires était par exemple le transfert de plaques d’immatriculations sur des véhicules du même type et la fabrication de cartes grises et de plaques d’immatriculation parallèles.

A cet effet, le chef du BVA a lancé un appel à tous les usagers de bien vouloir s’assurer que leur véhicule a bel et bien accompli les formalités de dédouanement avant d’être immatriculé. Et, pour les usagers qui désirent faire des vérifications peuvent envoyer un SMS au numéro  +22670210323 ou un e-mail à l’adresse douanebva@yahoo.com.

L’administration des douanes prendra toutes les dispositions nécessaires pour faire respecter la loi, rassure M. Diallo.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Libération de Gbagbo : La CPI confirme, la Belgique prête à l’accueillir

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La Belgique pourrait être la première destination de Laurent Gbagbo

La requête du procureur ce mercredi de retenir encore en détention Laurent Gbagbo et Charles Blé de peur qu’ils ne s’enfuient, n’a pas réussi à faire renoncer les juges de la Cour pénale internationale à leur décision de la veille de libérer l’ancien président ivoirien et son ex-ministre de la jeunesse. Tout est à présent  une question de procédure et de logistique pour que Goudé et Gbagbo quittent La Haye pour des lieux sûrs.

La Belgique pourrait être la première destination de Laurent Gbagbo

Pour ce qui est de la probable première destination de Laurent Gbagbo, la Belgique est évoquée par les autorités ivoiriennes. «La Belgique a donné son accord pour accueillir Laurent Gbagbo», a indiqué à RFI Mamadou Touré, porte-parole adjoint de la Coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire, RHDP. En revanche, les autorités belges ne seraient pas favorables à accueillir Charle Blé Goudé.

Quant au retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire,’’tout dépendra des discussions avec le Président de la République ivoirienne’’ a laissé entendre en substance M. Touré.

Donc, affaire à suivre…

Compte rendu du Conseil des ministres du 16 janvier 2019

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 16 janvier 2019, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 13 H 30 mn,sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

I DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE QUATRE (04) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

–              un rapport relatif à deux (02) décrets.

Le premier décret porte modalités d’indemnisation de l’agent des forces de la police nationale, de la garde de sécurité pénitentiaire, des douanes ou des eaux et forêts ayant subi des préjudices dans l’exercice ou en raison de l’exercice de ses fonctions en cas d’attaques terroristes.

Le second décret  porte modalités d’indemnisation de l’agent public de l’Etat et des collectivités territoriales ayant subi des préjudices dans l’exercice ou en raison de l’exercice de leurs fonctions lors d’attaques terroristes.

L’adoption de ces décrets permet de disposer de textes réglementaires en vue de l’indemnisation de l’agent des forces de la police nationale, de la garde de sécurité pénitentiaire, des douanes ou des eaux et forêts ou de l’agent  public ayant subi des préjudices lors d’attaques terroristes.

–              un rapport relatif à la Feuille de route pour la mise en œuvre du Plan national de développement économique et social (PNDES) et l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).

L’élaboration de cette Feuille de route a pour objectif d’identifier les interventions susceptibles d’accélérer la réalisation des objectifs du PNDES, des ODD et du Programme de développement durable à l’horizon 2030 (PDDH-2030) au Burkina Faso.

Ces accélérateurs sont une gouvernance transparente, simplifiée et efficace, la transformation économique et sociale, la gestion et la valorisation durable des ressources naturelles et le nexus humanitaire-développement-sécurité.

Le Conseil a instruit les ministres concernés à prendre les dispositions idoines pour la mise en œuvre de cette Feuille de route en vue de l’atteinte par notre pays, des objectifs du PNDES, des ODD et du PDDH.

I.1.2. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

–              un décret portant tableaux de reversement des agents contractuels permanents des établissements publics de santé dans le classement indiciaire de la fonction publique hospitalière.

L’adoption de ce décret permet le reversement des agents contractuels permanents des établissements publics de santé conformément à la loi   n° 057-2017/AN du 19 décembre 2017 portant statut de la fonction publique hospitalière.

Le Conseil a donné instruction aux Ministres en charge de la Santé et de la Fonction publique de diligenter la finalisation des textes de l’Agence de gestion des soins primaires et du décret de reversement des agents concernés afin de parachever le processus de mise en œuvre de la fonction publique hospitalière.

–              un décret portant bonification d’un échelon à titre exceptionnel au profit du personnel du ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation (MENA).

L’adoption de ce décret permet d’accorder la bonification d’un échelon aux agents du MENA, avec pour date d’effet le 1er janvier 2018. Cette décision vient en application du protocole d’accord signé le 27 janvier 2018 entre le Gouvernement et la coordination nationale des syndicats de l’éducation (CNSE).

I.2. AU TITRE DU DEVELOPPEMENT DU CAPITAL HUMAIN, LE CONSEIL A ADOPTE TROIS (03) RAPPORTS.

I.2.1. Pour le compte du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :

–              un rapport relatif à deux (02) décrets portant respectivement création d’emplois et nomination de chercheurs au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST) dans les emplois de Directeurs de recherche et de Maîtres de recherche.

L’adoption de ce rapport permet la création de quarante-six (46) emplois repartis ainsi qu’il suit :

–              six (06) emplois de Directeurs de recherche ;

–              seize (16) emplois de Maîtres de recherche ;

–              vingt-quatre (24) emplois de Chargés de recherche.

I.2.2. Pour le compte du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :

–              un rapport relatif à la demande de propositions                                   n° 2018-007/MAAH/SG/DMP du 23/03/2018 pour la sélection d’un gestionnaire du projet d’Agriculture contractuelle et transition écologique (PACTE) auprès de la direction générale de la promotion de l’économie rurale (DGPER).

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise groupement SOFRECO/FAIRMATCH/CAFI-B pour un montant de trois milliards cinquante-cinq millions cinq cent quarante et un mille cinq cent huit (3 055 541 508) F CFA HT-HD, avec un délai maximum d’exécution  de soixante (60) mois.

Le financement est assuré par l’Agence française de développement (AFD).

I.2.3. Pour le compte du ministère des Infrastructures :

–              un rapport relatif à l’appel d’offres n° 2015-015/PM/MOAD/PRM du 03/09/2015 relatif aux travaux de construction du nouvel aéroport international de Ouagadougou-Donsin-lot 3.1 : voiries coté ville-assainissement eaux pluviales et eaux usées-espaces verts.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché à l’entreprise SOROUBAT pour un montant de trente-un milliards cent cinquante-deux millions deux cent soixante-quatre mille deux cent quarante-sept (31 152 264 247) F CFA TTC.

Le financement est assuré par la Banque ouest africaine de développement (BOAD) et le budget de l’Etat.

II COMMUNICATION ORALE

II Le ministre de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques a fait au Conseil une communication relative à la célébration de la 1ère journée mondiale des légumineuses qui se tiendra le 10 février 2019 à Meguet dans la province du Ganzourgou, région du Plateau-Central.

Cette journée, instaurée par l’Assemblée générale de l’ONU, suite à la recommandation dite « déclaration de Ouagadougou », à l’initiative du Burkina Faso, a pour thème « des légumineuses pour renforcer les sources de revenus et les moyens d’existence de ménages ». Elle vise à promouvoir la filière légumineuse et à offrir des opportunités de financement de projets majeurs par les partenaires techniques et financiers.

III. NOMINATIONS 

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

–              Madame Maminata TRAORE/COULIBALY, Mle 52 129, Maître de recherche en Biochimie-Microbiologie, est nommée Directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Madame Hagrétou SAWADOGO/ LINGANI, Mle 46 543, Maître de recherche en Biochimie-Microbiologie, est nommée Directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Mahama OUEDRAOGO, Mle 218 481, Maître de recherche en Génétique et amélioration des plantes, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Amadou TRAORE, Mle 58 518, Maître de recherche en Génétique animale, est nommé Directeur de  recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Hamidou TRAORE, Mle 32 511, Maître de recherche en Malherbologie, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Ouola TRAORE, Mle 24 260, Maître de recherche en Agro-Pédologie, est nommé Directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Adama DIALLO, Mle 23 356, Chargé de recherche en Linguistique descriptive, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INSS), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Tiga Alain OUEDRAOGO, Mle 17 702, Chargé de recherche en Linguistique descriptive, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INSS), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Goama NAKOULMA, Mle 58 510, Chargé de recherche en Géographie rurale, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INSS), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Lucien OUEDRAOGO, Mle 271 728, Chargé de recherche en Géographie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INSS), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Rémy Anogmain DABIRE, Mle 46 542, Chargé de recherche en Entomologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Déhou DAKOUO, Mle 22 631, Chargé de recherche en Agro-Pédologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Madame Hama BA/FATOUMATA, Mle 110 939, Chargée de recherche en Nutrition-Sciences des aliments, est nommée Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Siédouba Georges YE, Mle 59 221, Chargé de recherche en Mécanique appliquée, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Madame Martine DIALLO/KONE, Mle 41 334, Chargée de recherche en Chimie : Chimie-physique (Chimie des eaux), est nommée Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSAT), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Sacamba Aimé Omer HEMA, Mle 58 515, Chargé de recherche en Acarologie-Entomologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Honoré KAM, Mle 216 325, Chargé de recherche en Génétique et amélioration des plantes, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Bazoumana KOULIBALY, Mle 110 941, Chargé de recherche en Agronomie (Sciences du sol), est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Jacob SANOU, Mle 24 072, Chargé de recherche en Agronomie-Amélioration des plantes, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Josias SANOU, Mle 271 613, Chargé de recherche en Agroforesterie/Ecophysiologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/INERA), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Hermann SORGHO, Mle 117 295, Chargé de recherche en Parasitologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 18 juillet 2018 ;

–              Monsieur Aristide TRAORE, Mle 77 996, Chargé de recherche en Physiologie Animale-Pharmacologie, est nommé Maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST/IRSS), pour compter du 18 juillet 2018.

III. NOMINATIONS DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à la nomination d’Administrateurs et de Présidents aux Conseils d’administration :

–              de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO) au titre du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants ;

–              de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale ;

–              de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG) au titre du ministère de la Santé ;

–              de l’Agence de l’eau du Nakambé au titre du ministère de l’Eau et de l’assainissement ;

–              de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL) au titre du ministère de l’Energie.

 

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.                                                        

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement,

 Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Mobilisation des recettes fiscales : La DGI veut relever le défi en 2019

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A l’occasion de la rentrée fiscale 2019, la direction générale des impôts (DGI) a tenu ce mercredi 16 janvier 2019 à Ouagadougou, une conférence de presse, pour présenter les réalisations de l’année 2018 et les perspectives pour l’année 2019.

En cette matinée de ce mercredi 16 janvier 2019 à Ouagadougou, les collaborateurs de la direction des impôts avec à leur tête le directeur général Adama Badolo, ont éclairé les lanternes des journalistes sur la rentrée fiscale 2019.

Performance globale de la DGI

Les objectifs des recettes assignées à la DGI au titre du budget de l’Etat et contenus dans la loi de finances rectificative pour l’année 2018, faut-il le rappeler, ont été fixés à 746,943 milliards de francs CFA.

A fin décembre 2018, dira Adama Badolo, directeur général des impôts, les recouvrements effectifs réalisés par la DGI ont été de l’ordre de 737 391 418 220 milliards de francs CFA correspondant à un taux de réalisation de 98,2% contre 93,43% enregistré en 2017.

Les recouvrements au profit du budget des collectivités territoriales se sont situés à 27,195% milliards de francs CFA sur une prévision de 28,444 milliards de francs CFA, soit un taux de réalisation de 95,60%, va-t-il ajouté.

Perspectives 2019

Et Adama Badolo d’annoncer que les performances de la DGI au titre de l’année écoulée sont positives et que les efforts doivent se poursuivre sur la nouvelle année.

En cette année 2019, la loi de finances a fixé un objectif très ambitieux à la direction générale des impôts.

En effet, les recouvrements sont portées à 859 milliards cinquante millions, soit une hausse de 112 milliards cent-quatorze millions soixante. Par rapport au recouvrement effectif de 2018, c’est une augmentation de 136 milliards.

« Le défi est immense », affirme M. Badolo.

Un nouveau logiciel de gestion

Ce défi doit être relevé en grande partie grâce à une application efficace appelée « eSINTAX », des réformes consacrées par le code général des impôts, les mesures nouvelles et une meilleure maitrise du portefeuille de contribuables.

«Nous devons réussir à mobiliser des ressources internes, orientée usager et conforme aux standards internationaux », conclut le 1er responsable du service des impôts.

Jean Konombo

Burkina Demain

Amélioration du climat des affaires : On en parle à la Primature

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Dans l’après-midi de ce mardi 15 janvier 2019 à Ouagadougou, le dispositif doing-business s’est réuni autour du Premier ministre Paul Kaba Thiéba, dans le cadre de la quatrième session du comité de pilotage du suivi de l’amélioration du climat des affaires au Burkina Faso. Occasion pour les différents ministères de faire le point des reformes destinées à améliorer davantage ce climat des affaires dans le pays.

Le comité de pilotage sur l’amélioration du climat des affaires, composé des ministères du commerce, des mines, des infrastructures, de l’eau, de l’urbanisme, de l’économie et de la justice a rencontré le Premier ministre Paul Kaba Thiéba ce mardi 15 janvier 2019 dans la salle de conférence de la primature, pour discuter sur comment rendre la qualité des affaires plus intéressante au Burkina Faso.

Beaucoup de réformes

La réunion a permis de passer en revue l’ensemble des questions qui étaient soulevées en 2018 et de permettre aux uns et aux autres d’avoir une facilité dans la façon dont on fait les affaires. Ce qui va faire du Burkina une place prenante dans le climat des affaires, a laissé entendre le ministre du commerce, Arouna Kaboré.

« Nous sommes en compétition et lorsqu’on est en compétition c’est certainement ceux qui ont fait suffisamment de reformes qui seront évalués. Et le Burkina Faso fait partie de ceux-là », a poursuivi le ministre du commerce.

Se réunir chaque mois

Pour ce faire, dira-t-il, chaque mois le comité de pilotage va se réunir dans le but d’évaluer tout temps ces réformes-là.

Il faut noter que notre pays a été retenu comme un pays où on améliore régulièrement la qualité de faire les affaires.

Nicolas Bazié

Burkina Demain