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Acquittement de Laurent Gbagbo : L’UNIR/PS salue sa juste valeur

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Cette déclaration de l’Union pour la renaissance/Parti  sankariste est relative à l’acquittement de Laurent Ggbagbo par la Cour pénale internationale.

«Déclaration de l’UNIR/PS sur l’acquittement de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé par la CPI

En détention depuis sept ans à la Haye aux Pays-Bas, l’ex-président ivoirien  Laurent Koudou Gbagbo et son ex ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Formation professionnelle Charles Blé Goudé, accusés de crimes contre l’humanité durant la crise post-électorale de 2010-2011, viennent d’être acquittés  ce mardi 15 janvier 2019.

En effet, après plusieurs années de feuilleton judiciaire, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) n’a pas pu  démontrer la culpabilité de  Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé. Les accusés auraient été à l’initiative d’un plan commun visant à se maintenir au pouvoir et de ce fait à user de violence pour y parvenir.

Les juges ont également estimé que le procureur n’a pas pu démontrer que les deux prévenus ont prononcé des discours de haine contre les populations civiles. D’où leur acquittement.

L’Union pour la renaissance/ parti sankariste (UNIR/PS) en tant parti politique avant-gardiste des libertés individuelles, collectives et de la justice sociale salue à sa juste valeur l’acquittement du Président Laurent Gbagbo et de son ministre.

Pour nous, cet acquittement sonne comme une victoire de la vérité sur les forces rétrogrades, néocoloniales et impérialistes, orchestrant toujours des manœuvres perfides pour imposer des dirigeants aux peuples africains. Ils doivent désormais comprendre partout où ils sont que cette période est révolue.

Aussi, nous nous joignons à tous les panafricanistes et démocrates sincères africains épris de justice et de paix pour nous réjouir de cette victoire  sur les valets locaux de l’impérialisme et de ses supporteurs.

L’UNIR/PS tient à féliciter le Président Laurent Gbagbo pour avoir cru en la justice, à ses avocats et à tous ceux qui publiquement ou dans l’ombre, ont œuvré pour la manifestation de la vérité.

Plus de trois mille personnes sont cependant mortes en Côte d’ Ivoire ; nos pensées vont à ces victimes et à leurs proches qui ont été visiblement abusés. C’est pourquoi, nous invitons la justice ivoirienne et la CPI à se transcender pour rechercher et poursuivre les vrais coupables tapis en Côte d’ivoire ou ailleurs.

Enfin, l’UNIR/PS invite le  Président Laurent Gbagbo à se mettre au-dessus de la mêlée et à mettre à profit sa liberté recouvrée au service de la réconciliation nationale, de l’intérêt supérieur de la Côte d’Ivoire, du vivre ensemble et dans l’intégration de la sous-région et plus largement du panafricanisme.

 

Fait à Ouagadougou, le 15 janvier  2019»

Président

Me Bénéwendé S. SANKARA

Ministère de l’environnement: un budget programme adopté

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Le ministère de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique a clôturé son atelier sur la revue du programme budgétaire des ressources forestières et fauniques, ce mardi 15 janvier 2019 à Ouagadougou.

Débuté depuis hier dans la capitale burkinabè, l’atelier sur le bilan du programme forestier et faunique a pris fin dans la matinée de ce 15 janvier 2019.

« Il a été adopté en 2015 que l’on passe du budget objet au budget programme en 2017, et le basculement total de cette initiative devrait être fait en cette année 2019 », déclare le directeur général des eaux et forêts, Paul Djiguemdé.

Gouvernance financière basée 3 piliers

Ce nouveau cadre prône une gouvernance financière de l’Etat fondée sur trois piliers à savoir : une nouvelle concertation du budget de l’Etat, une nouvelle culture de la responsabilité et de la performance, une transparence des comptes publics et de l’action de l’Etat, a affirmé le secrétaire général du ministère de l’environnement, Sibidou Sina.

Il continue en indiquant que son opérationnalisation au sein du ministère de l’environnement s’est traduite par la création de quatre (4) programmes opérationnels.

Réhabiliter les forêts

Dans la même démarche, le directeur général des eaux et forêts, Paul Djiguemdé, va laisser entendre que si l’on arrive à récupérer des terres dégradées, il sera possible alors de réhabiliter encore les forêts et par conséquent aboutir à une gestion durable.

Il faut rappeler que le secteur forestier contribue à 7,8% du PIB et plus de 90% des besoins du pays en énergie domestique sont couvert par le bois.

Sources d’emplois et de revenus importants

Un secteur que le secrétaire général juge comme une source d’emplois et de revenus importants en particulier pour les plus pauvres et les femmes.

Quant aux ressources fauniques, elles participent à l’amélioration des conditions socio-économique des populations à travers la création d’emplois directs et indirects ainsi que la génération d’importantes recettes annuelle au profit de tous les acteurs, ajoutera-il.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

Maladies animales : La 5e réunion du PRAPS en cours à Ouaga

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Le Projet régional d’appui au pastoralisme au sahel (PRAPS) tient sa 5e réunion du 14 au 18 janvier 2019 dans la capitale burkinabè. Cette réunion est Placée sous le thème « rôle des laboratoires de diagnostic et de production de vaccins dans la mise en œuvre du PRAPS ». Six pays concernés par ce projet vont apporter leurs contributions pour la santé l’animale.

Dans le cadre de l’amélioration de la santé animale, six pays tous membres du PRAPS sont en conclave à compter de ce 14 janvier jusqu’au 18 janvier 2019 à Ouagadougou.

Faire le point sur les capacités des laboratoires dans la production et la fourniture des vaccins de qualité, dans le diagnostic sur les réflexions stratégiques et sur l’amélioration de la santé animale. Tels sont entre autre les objectifs de cette réunion.

Il sera aussi question de faire le suivi de l’état d’avancement des activités entrant dans le cadre de la santé animale au cours de la campagne de vaccination 2018-2019.

Faire face aux fléaux

Selon Idriss Oumar Alfarouh, coordonnateur régional de la composante santé animale, le diagnostic et les vaccins sont les armes principales des vétérinaires pour faire face aux différents fléaux animaux. D’où la nécessité d’avoir un système de diagnostic opérationnel et des laboratoires de qualité pour la production de vaccins.

Le PRAPS a vu le jour en septembre 2013 à Nouakchott en Mauritanie, et regroupe six pays que sont le Burkina Faso, le Mali, le Tchad, la Mauritanie, le Sénégal et le Niger.

L’indépendance économique

« Nos chefs d’Etat demeurent convaincus que l’indépendance économique de nos pays passe obligatoirement par le développement de l’élevage », a affirmé la coordonnatrice du PRAPS du Burkina Faso, Edith Vokouma.

Raison pour laquelle ce projet est né en vue de prendre en compte une nouvelle dynamique régionale pour le développement de l’élevage des pays membres. Ce projet est financé à hauteur de 236 millions de dollar US, soit 136 milliards de francs CFA par la banque mondiale.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

CPI : Acquittement pour Laurent Gbagbo !

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La Belgique pourrait être la première destination de Laurent Gbagbo

Laurent Gbagbo a été acquitté ce mardi 15 janvier  par la Cour pénale internationale (CPI), qui a ordonné la mise en liberté immédiate de l’ancien président de la Côte d’Ivoire et de son ancien ministre de la jeunesse, Charles Blé Goudé.  La Chambre a en effet fait droit aux demandes d’acquittement présentées par ces 2 célèbres accusés politiques concernant notamment l’ensemble des charges » retenues contre eux.

Laurent Gbagbo peut enfin faire le signe de la victoire

La Laurent Gbagbo, âgé de 73 ans, est en détention depuis sept ans à La Haye, où siège la CPI. Premier ancien chef d’État à avoir été remis à la Cour, il est jugé pour des crimes commis pendant la crise post-électorale de 2010-2011 qui l’opposait au président actuel Alassane Ouattara. Cette crise a fait plus de 3 000 morts en Côte d’Ivoire.

Laurent Gbagbo était accusé, ainsi que Charles Blé Goudé, ancien chef du mouvement des Jeunes patriotes fidèles à l’ancien président, de quatre chefs de crimes contre l’humanité : meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains. Tous deux ont plaidé non coupable.

Libérés fautes de preuves suffisantes

Après plus de deux ans de procès, les avocats des deux hommes avaient demandé un non-lieu total en octobre dernier, estimant  insuffisants  les éléments de l’accusation pour prouver les charges « au-delà de tout doute raisonnable ».

La défense avait affirmé en novembre que le procès reposait sur une « déformation de l’histoire » et que les procureurs avaient distordu les faits concernant les violences en Côte d’Ivoire. Les avocats ont alors déposé une demande distincte de libération sous caution si le procès devait se poursuivre. Lors d’une audience sur cette demande en décembre, ils ont argué que l’ancien président, « âgé et fragile », ne risquait pas de fuir.

« Il n’y a pas de raisons substantielles à ce que les prévenus soient condamnés. Les preuves de la procureure ne nous paraissent pas suffisantes », confiait ce lundi 14 janvier, Aké Mel Christiano, coordinateur justice internationale pénale à l’observatoire ivoirien des droits de l’Homme (OIDH), à nos confrères français de La Croix.

Mais, cet Acquittement historique de Laurent Gbagbo, Burkina Demain l’avait prédit il y a bien longtemps. C’est à présent chose faite. On imagine la grande joie de ses nombreux partisans.

Nous y reviendrons.

Burkina Demain

Yirgou : La majorité présidentielle condamne les violences

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L’Alliance des partis de la majorité présidentielle a tenu ce 14 janvier 2019 à Ouagadougou, une conférence de presse pour parler des problèmes sécuritaires que vit le Burkina Faso ces derniers temps.

C’est dans la matinée de ce lundi 14 janvier 2019 à Ouagadougou, que l’APMP a échangé avec les hommes de media sur l’actualité nationale du pays, c’est-à-dire la crise de Yirgou.

Dans le cadre spécifique de Yirgou et à l’instar des plus hautes autorités du pays et des FDS de la nation, dit le président de l’APMP, Adama Kanazoé, «nous condamnons avec la dernière énergie, les tristes évènements de cette localité indigne de valeurs de cohésion et de fraternité, socle de notre vivre ensemble. Nous encourageons donc, la justice à poursuivre ses investigations en toute indépendance afin qu’elle puisse situer les responsabilités de sorte que ces actes ne restent pas impunis».

Visite du président Kaboré saluée

Abordant toujours cette affaire de Yirgou, le président de l’APMP a demandé à ce que l’on félicite le président du Faso, Roch Kaboré du fait qu’il s’est rendu sur lieux du drame pour être témoin de ce qui s’est passé et de porter compassion et assistance aux différentes victimes. Visite dans laquelle, poursuit-il, il a décidé de prendre l’engagement pour assurer la paix et la cohésion sociale au Burkina.

Selon son propos, l’acte qu’a posé le chef de l’Etat a permis d’arrêter immédiatement les massacres et de prendre en charges les familles éplorées.

«Situation de Yirgou convenablement gérée»

Pour Mamata Kaboré, député à l’assemblée nationale et aussi membre de l’alliance, la situation de Yirgou a été convenablement géré plus que les autres crises que l’on a connues.

Pour ce qui est de la suppression des Kolweogo, puisque d’aucuns disent que ces derniers sont les coupables du ‘’vilain’’ et horrible massacre en question, M. Kanazoé pense qu’on ne peut pas par un décret supprimé un groupe qu’on a pas créé par décret.

Une réponse qui a semblé ne pas satisfaire les journalistes qui attendaient plus de précision.

Cette crise est un piège de la part des terroristes, a indiquera pour sa part Moussa Traoré.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

«Yirgou ne saurait être aucun prétexte pour diviser les Burkinabè», dixit Me Bénéwendé Stanislas Sankara

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L’Union pour la renaissance /Parti sankariste (UNIR-PS) a organisé une conférence de presse ce samedi 12 janvier 2019 a son siège, sis aux 1200 Logements, à Ouagadougou.  Au menu échanges avec des journalistes : la situation nationale du pays.

«L’année 2019 a débuté avec la barbarie aveugle qui s’est perpétrée au jour de l’an à Yirgou avec un bilan désastreux d’environ une cinquantaine de personnes tuées. Ces tristes et douloureux évènements viennent s’ajouter à ceux déjà perpétrés au quotidien dans plusieurs régions de notre pays, suites aux attaques terroristes. Pour faire face, le gouvernement a décrété l’état d’urgence qui a été prorogé de six mois par l’Assemblée nationale. Cela caractérise l’extrême gravité de la situation que vit en ce moment notre pays».

«Notre vivre ensemble si fort»

C’est en ces termes que Bénéwendé  Stanislas Sankara, président de l’Union pour la renaissance /Parti sankariste (UNIR-PS) a dépeint la situation nationale. C’était au cours de la conférence  de presse organisée ce samedi 12 janvier par son parti et dont il était le principal animateur, entouré de 2 vice-présidents.

Pour Me Sankara, «la situation de Yirgou ne saurait être aucun prétexte pour diviser les Burkinabè». «Notre vivre ensemble est si fort que notre peuple ne peut servir l’ethnicisme aux politiciens opportunistes et aux intellectuels de la division en panne d’alibi », a-t-il soutenu.

Là où certains parlent de Peulhs lésés, le président de l’UNIR /PS assure que c’est tout le peuple burkinabè qui a été lésé dans la situation de Yirgou, cela pour ne pas contribuer à la division des Burkinabè. Condamnant «toute idée de stigmatisation d’un partie de peuple contre une autre à des dessins machiavéliques» ; et appelant à un «sursaut patriotique de notre peuple qui a toujours su surmonter les clivages pour s’attaquer aux grands maux pour son développement harmonieux et durable».

Pour  l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire national

Me Sankara a en outre  plaidé pour une extension de la mesure de l’état d’urgence, à l’ensemble du pays, cela au regard, dit-il, «de la recrudescence tous azimuts des attaques». Mais, il en convient, l’instauration de l’état d’urgence ne saurait être une panacée, sans les moyens et la mobilisation de tous car, les terroristes n’épargnent  personne : «que l’on soit de la majorité ou de l’opposition».

En tout état de cause, l’effervescence politique de 2020 ne devrait pas nous faire perdre de vue notre destin commun. Osons simplement le prendre tous ensemble (….) Ensemble, opposons une résistance permanente au terrorisme. C’est ensemble que nous vaincrons».

Rôle de la justice

Autre important abordé au cours de la présente conférence de presse, le rôle de la justice dans notre démocratie. «C’est là où les institutions de la République et particulièrement la justice en tant que garant et rempart des libertés individuelles collectives doivent jouer pleinement leur rôle dans la prévention et la répression des actes crapuleux qui remettent en cause l’ordre social. A ce niveau, Me Sankara n’admet pas que les Kolg-Weogo se mettent à jouer les rôles dévolus aux forces de sécurité.

Aux Forces de défense et de sécurité, l’UNIR-PS réaffirmera par la voix de son président, son soutien et ses encouragements dans leur riposte courageuse contre les terroristes ; présentant ses condoléances aux familles des disparus et souhaitant prompt rétablissement aux blessés des attaques terroristes.

Sita Letitia Désirée Dongo

Burkina Demain

Nouvel an : Présentation de vœux à l’ADF/RDA !

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A l’occasion de la nouvelle année, l’Alliance pour la démocratie et la fédération-Rassemblement démocratique africain (ADF/RDA) a présenté ses vœux, ce samedi 12 janvier 2019 à Ouagadougou, à ses partisans et sympathisants, profitant leurs réitérer son encagement politique pour la bonne marche de la nation tout en abordant les troubles qui sévissent depuis un certain temps au Burkina.

C’est ce samedi 12 janvier 2019, que l’ADF/RDA a présenté, depuis le palais de la jeunesse et de culture Jean Pierre Guingané de Ouagadougou, ses vœux les meilleurs à ses sympathisants.

Depuis 2015, rappelle le président de l’ADF/RDA, Gilbert Noel Ouédraogo, le Burkina Faso, jadis havre de paix, est devenu le théâtre d’attaques terroristes multiples qui mettent à mal la cohésion nationale et freinent la relance économique.

Exigence de vérité et justice à Yirgou

« Avec la plus grande énergie, je dénonce et condamne ce qui vient de se passer à Yirgou et j’exige vérité et justice pour toutes les victimes d’attentats terroristes et de tueries. », va-t-il déclaré

L’année qui vient de s’achever a laissé le souvenir d’un monde en pleine mutation jalonné de part et d’autres de grands défis comme les conflits armés, les attentats et bien d’autres actes de désolation humaine qui restent à relever, a martelé Abdoul Karim Sinaré, président du rassemblement national des cadres libéraux du parti.

Plus d’efforts en 2019

« La nouvelle année (2019) porteuse d’espérance doit nous inciter à plus d’efforts, de persévérance, de tolérance afin d’œuvrer tous et chacun à la construction et à l’édification d’un Burkina apaisé et prosper, souhait de Gilbert Ouédraogo.

L’année 2019 qui commence est, selon le président du parti, une année charnière en ce qu’elle est une année préélectorale. En ce sens, « je voudrais tout particulièrement inviter les jeunes, les femmes, les hommes, les cadres et les anciens du parti, à développer des idées originales, à faire des suggestions, et à partager des expériences et des connaissances afin que nous allions, tous à l’unisson, relever les défis qui se dressent et ne manqueront de s’opposer à nous dans notre combat pour un Burkina où il fait bon vivre. »

Vœux accueillis avec fierté

« J’accueille avec une fierté tous les bons vœux formulés à mon endroit et à celui de ma famille. Je voudrais en retour, vous souhaiter à tous et à chacun de vous mes vœux de santé, de sécurité, de paix, de bonheur, de longévité et de prospérité. Puisse Dieu préserve le Burkina Faso et réserve à chacun les conditions de son plein épanouissement afin qu’il œuvre au développement de notre pays. », déclare M. Ouédraogo.

A l’aube de cette cérémonie de présentation de vœux, Noel Ouédraogo a décoré 76 personnes dont l’émir de Dori pour les services qu’ils ont rendus au parti.

Jean Konombo

Burkina Demain

Lutte contre la criminalité faunique : Deux présumés trafiquants interpellés

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Le ministère de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique a tenu, ce vendredi 11 janvier 2019 à Ouagadougou, une conférence de presse pour tenir informer l’opinion publique de certains développements dans le milieu de la conservation de la nature.

Pour présenter des peaux d’animaux sauvages protégés saisies par des agents de la direction des opérations du ministère de l’environnement le 17 décembre dernier, ledit ministère a rencontré les hommes de media ce vendredi 11 janvier 2019 à Ouagadougou.

Selon Sibidou Sina, secrétaire général du ministère de l’environnement, les deux présumés trafiquants qui ont tenté sans succès de commercialiser les cinq peaux de grands félins sont Burkinabè. Il va indiquer qu’il s’agit de deux peaux de lion, une espèce partiellement protégée et menacée d’extinction, et de trois peaux de panthère, espèce intégralement protégée.

Selon les formations, souligne le secrétaire général, ces peaux prévues pour être commercialisées proviennent du complexe WAP (W-Arly-Pendjari), reparti sur le Burkina, le Benin et le Niger.

« Il est à craindre que les différents trafics, dont celui de la faune, s’y développent » ajoutera-t-il

Selon son propos, en dehors de la loi burkinabè, il y a des règlementations au plan international qui protègent ces espèces. Donc, pour lui, ces présumés trafiquants en collaboration avec des braconniers devraient subir les rigueurs de la justice puisque les animaux qu’ils tuent sont protégés par la loi.

A en croire le directeur général des eaux et forêts, Paul Djiguemdé, en matière de protection de ressources forestières et fauniques, il y a des peines en la matière qui sont prévues.

En rappelle, selon la loi N° 003 – 2011/AN du 5 avril 2011 portant code forestier au Burkina Faso, ces délinquants saisis encourent une peine de prison de 1 à 5 ans et une amende pouvant atteindre 5 millions de francs de FCFA.

« Ces gens chassent surtout ces animaux juste pour des trophées a avancé le directeur général.

A écouter M. Djiguemdé, 1 safari lion peut couter au minimum 10 millions de francs CFA. Il convient alors de dire que si ces deux lions étaient tués suivant les normes, l’on aurait bénéficié de 30 à 40 millions de francs CFA.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

FIFA -FBF : Une même vision du football

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Le président de la Fédération internationale de football (FIFA), a foulé le sol des hommes intègres ce jeudi 10 janvier 2019. Cette visite entre dans le cadre de l’inauguration des éclairages solaires installés sur le terrain de l’Etoile finale de Ouagadougou (EFO).

C’est dans la soirée de ce jeudi 10 janvier 2019, que Giovanni Vincenzo Infantino a atterri au Burkina Faso pour inaugurer le projet solaire  réalisé sur le terrain de l’EFO entièrement financé par la FIFA.

Après avoir été chaleureusement accueilli par des sons de fanfares et « djembés », le président de la FIFA s’est immédiatement rendu au palais de Kosyam où il a été reçu en audience par le chef de l’Etat burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré. Au sortir de cette audience, Infantino a prôné la construction d’infrastructures sportives et la formation professionnelles des jeunes.

Giovanni Infantino à la FBF

Après la présidence du Faso, Giovanni Infantino a été conduit à la Fédération burkinabè du football (FBF), où après une longue séance de travail à huit clos, les responsables de la fédération burkinabè lui ont présenté les mini bus mis à leur disposition pour faciliter les déplacements des joueurs à l’intérieur du pays.

«Je suis également venu pour connaître les besoins du football burkinabè », a informé M. Infantino.

Une fois sur le terrain de l’EFO, Infantino s’est félicité de la qualité des installations d’éclairage solaire. ‘’C’était un projet unique au monde qui me tenait à cœur’, a indiqué le président de la FIFA.

Le Burkina Faso, a-t-il continué, est «un pays où dans la journée il fait beaucoup chaud. Donc, avec une telle chaleur, on ne pas peut bien s’entraîner la journée. Par contre, construire de tels projets permettra sans doute de jouer la nuit».

Pour lui, il ne sert à rien de construire des terrains de football si l’on ne peut jouer sur ces terrains.

Première visite au BF en 1998

«Ma première visite ici au Burkina Faso, a été en 1998 lors de la CAN. Et cela fait exactement 21 ans. Mais jusqu’à présent, je vois que le stade du 4 aout n’a même pas encore changé d’un iota pour ce qui est de son renouvellement. Mais le président du Faso ne peut pas tout faire à lui seul. Il lui faut par conséquent un accompagnement. C’est pourquoi j’ai voulu discuter avec vous responsables de la FBF pour que nous fassions des projets ensemble », a-t-il dit.

Le président de la FIFA a clôturé sa visite avec une conférence de presse qu’il animé à l’hôtel Laico en présence du président de la FBF, Sita Sangaré, du 2e vice-président de la CAF, Omari Constant et de la secrétaire générale de la FIFA, Fatma Samba Diouf/Samoura après avoir consacré 7 heures de tournées dans la ville de Ouagadougou.

Nicolas Bazié

Burkina Demain

 

Marche contre les stigmatisations : La jeunesse de l’UPC annonce sa participation

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La jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a animé une conférence de presse, ce jeudi 10 janvier 2019 à Ouagadougou, dans l’optique d’échanger avec les journalistes sur le drame de Yirgou et sur la situation sécuritaire du Burkina Faso.

C’est au siège de l’UPC que la jeunesse de l’Union pour le progrès et le changement (UPC)    du parti en question, a rencontré les hommes de media ce jeudi 10 janvier 2019 à Ouagadougou.

Attaque de la communauté Peulh

Le 1er janvier 2019, alors que les Burkinabè entamaient le nouvel an et s’échangeaient les meilleurs vœux qui soient, des terroristes  ont fait irruption dans le village de Yirgou et y ont tué lâchement le chef et six autres personnes.

Suite à ces assassinats d’une rare cruauté, affirme Jean Nacoulma, responsable de l’union nationale des jeunes de l’UPC, des groupes d’individus ont attaqué la communauté peulh dans la localité et dans plusieurs d’autres villages environnant. D’où, la mort horrible de plusieurs personnes. Ce que Jean Nacoulma qualifiera de massacre de peulh par des kogl-wéogo locaux.

Des actions citoyennes

Mais la question de savoir si ces Kogl-wéogo devraient être supprimés, le responsable de la jeunesse du parti laisse entendre que du moment où ils mènent des actions citoyennes, il ne devrait pas avoir de problème à ce niveau.

Sécuriser les populations

A entendre Raogo A. Zoungrana, troisième secrétaire de l’UPC, si l’Etat arrive à bien sécuriser les populations, les Kogl-wéogo disparaîtrons sans aucun doute.

Force est de savoir que tout le monde veuille qu’il y ait lumière dans cette affaire.

Une marche-meeting

Dans ce cas, pour éviter que demain des gens ne soient pas tentés de se faire justice, de s’attaquer à de groupes de citoyens, sur la base de leur identité, le président de l’union des jeunes de l’UPC suggère alors que justice soit rendue. Il faut que les coupables soient arrêtés et condamnés à la hauteur de leur forfait, a-t-il ajouté.

Parlant de justice, la jeunesse de l’UPC dit que pour amener les autorités Burkinabè à prendre conscience de l’imminence du péril et à rendre justice aux personnes injustement tuées, elle prendra part à la marche-meeting initiée par le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés qui aura lieu le samedi 12 janvier prochain à Ouagadougou et à Dori.

Nicolas Bazié

Burkina Demain