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Grève de la justice: les syndicats appellent à la reprise du travail dès le 19 juin

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A travers une déclaration, les syndicats des magistrats, des greffiers et des gardes de sécurité pénitentiaire, ont annoncé, ce 17 juin 2017 à Ouagadougou, la suspension de leur grève illimitée décrétée le 12 juin dernier, en vue de protester contre les violences perpétrées le 8 juin 2017 contre le palais de justice de Manga.

Cela dit, les syndicats invitent acteurs de la justice à reprendre le travail dès le 19 juin, à l’exception de Manga.

Les syndicats disent regretter « les désagréments multiformes au niveau de toute la population » et avoir pris cette décision après des échanges avec une délégation gouvernementale, le Président du Faso et enfin leurs observations.

A noter que le mot d’ordre de grève illimitée avait été décrété le 12 juin dernier, pour trois de protestation, marqué par un arrêt de travail. Et les responsables syndicaux exigeaient , «sans délai», de rencontrer le ministre de la justice, le ministre de la sécurité, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, « afin d’échanger sans faux fuyant sur la situation de Manga, et de façon générale, sur la sécurisation d’ensemble des enceintes des palais et des établissements pénitentiaires».

Burkina Demain

Terrorisme : le Mali de nouveau attaqué

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L'attaque terroriste a fait plusieurs morts et blessés

Des terroristes non encore identifiés, ont perpétré dans la soirée du dimanche 18 juin un attentat contre un lieu de villégiature près de Bamako prisé par les Occidentaux et des Africains. Bilan : Deux morts (civils), quatre assaillants tués et 8 blessés, des dizaines d’otages libérés,   selon des sources sécuritaires du pays.

L’attaque terroriste a fait plusieurs morts et blessés

Des soldats de l’armée malienne et de la force française anti-jihadiste Barkhane ont pris une part active à l’intervention. L’attentat n’est pas encore revendiqué.

Burkina Demain

Réformes constitutionnelles au Burkina : la CODER convoque un débat public

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Le Pr Abdoulaye Soma (micro) encadré par les responsables de la CODER, à sa droite Rasmané Ouédraogo, à sa gauche, Gilbert Noêl Ouédraogo

La Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale a initié ce samedi à Ouagadougou, une conférence publique sur la problématique des réformes politiques et la réconciliation nationale en partant de l’histoire politique du pays depuis l’indépendance en 1960 jusqu’à nos jours.

Le présidium de la conférence publique de la CODER animée par différents experts

Après ses visites aux leaders politiques, religieux ou coutumiers, la Coalition pour la démocratie et la réconciliation nationale (CODER) est  passée à une étape supérieure ce samedi avec une grande conférence publique animée par plusieurs éminences crises sur la problématique des réformes constitutionnelles en cours et la réconciliation nationale. Ont entre autres animé cette conférence publique l’acteur de la société civile Siaka Coulibaly, le professeur agrégé de droit Abdoulaye Soma, l’ancien ministre Albert Ouédraogo. «Processus démocratique au Burkina Faso : Bilan, enjeux, défis et perspectives», c’était le thème de la conférence.

Récurrence de la violence politique

Siaka Coulibaly a évoqué la violence qui a souvent caractérisé le dénouement des crises politiques dans le pays, depuis son indépendance. Les dernières crises étant celle de la modification de l’article 37 sous Blaise Compaoré qui s’est achevée avec l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2017, avec comme bilan plusieurs morts et blessés. Et celle sous la Transition entre YacoubaZida et ses anciens collègues de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) qui s’est terminée la tentative de  putsch échouée du 16 septembre 2015, avec également en fin de compte plusieurs morts blessés.

Nécessité du consensus autour des réformes constitutionnelles

Le Pr Abdoulaye Soma (micro) encadré par les responsables de la CODER, à sa droite Rasmané Ouédraogo, à sa gauche, Gilbert Noêl Ouédraogo

C’est pourquoi, Siaka Coulibaly souhaite en filigrane que prévale le dialogue entre les acteurs politiques lorsqu’il y a des différends. Le Pr Abdoulaye Soma souligne la nécessité du consensus autour des questions essentielles comme les réformes constitutionnelles.

Naturellement, tous ces développement des experts ne pouvaient que réjouir les responsables de la CODER dont le président Rasmané Ouédraogo. Faut-il le rappeler, la CODER a fait du dialogue politique inclusif en vue d’une réconciliation nationale apaisée, son cheval de bataille. Malgré les vents et marées suscités par le passé de certains de ses leaders, la Coalition semble tenir mordicus à son engagement.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Le MPS-DROL distribue des vivres et non vivres aux victimes des inondations du 1er septembre 2009

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Le Mouvement de solidarité pour le droit au logement (MPS-DROL) a remis, ce 17 juin 2017 à Ouagadougou, un lot de vivre et de non vivre à des personnes âgées sinistrées des inondations du 1er septembre 2009 vivant dans les quartiers de Lanoag-Yiri et de Guinsa de l’arrondissement 11.

Le don du MPS-DROL, se composant de 15 sacs de riz, 5 sacs de sorgho rouge, 11 sacs de maïs rouge, 50 nattes de deux places, 50 couvertures de deux places, a été distribué à une centaine de femmes et d’hommes.

SalimataNikiéma, une bénéficiaire habitant le quartier non-loti de Lanoag-Yiri, ne cache pas sa joie : « Nous sommes contentes. Nous remercions de tout cœur l’association MPS-DROL, car ce don va contribuer à améliorer quelques jours durant notre quotidien ».

Le président du Mouvement de solidarité pour le droit au logement, Seydou Traoré, lui a remercié la ministre en charge de la solidarité nationale et de la femme, à travers le directeur de la CONASUR, qui a bien voulu accompagner son association avec ce lot de vivres et de non vivre .

A l’entendre, ce sont les femmes bénéficiaires qui vont bénir et prier pour la ministre. Cela étant, Seydou Traoré a avancé qu’il est disposé à répéter ce geste de donation, car a-t-il expliqué, « tant que ces femmes vivront dans des conditions pénibles, éprouvant du mal à assurer leurs trois repas quotidiens, nous nous battrons pour les soulager ».

Selon Syedou Traoré, le MPS-DROL a recensé 400 personnes sinistrées et déposé leurs dossiers au niveau du ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme pour qu’elles obtiennent des parcelles, mais le dossier est pendant depuis.
S’il fonde espoir sur une évolution du dossier, Salimata Nikiéma, elle lance un appel au gouvernement pour qu’il fasse tout pour leur donner des parcelles , en vue d’améliorer leurs conditions de vie.

Le Mouvement de solidarité pour le droit au logement est une association œuvrant pour l’accès au logement et contre l’expropriation sur toute l’étendue du territoire. Membre du réseau africain NOVAS, il a son siège social à Ouagadougou.

Anderson Koné
Burkina Demain

Mali : 2 grands évènements contrastés en une journée !

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L'actualité malienne de ces dernières semaines reste marquée par les attentats et la mobilisation monstre de l'opposition dans la rue

L’actualité malienne en cette journée du samedi 17 juin est marquée par deux grands évènements. D’un côté il y a les leaders de l’opposition et de la société civile qui ont réussi à mobiliser du monde dans les rues de Bamako pour montrer à l’opinion nationale et internationale qu’ils ne sont pas les seuls à s’opposer au referendum que le pouvoir veutr organiser le 09 juillet prochain sur la nouvelle Constitution.

2 évènements contrastés en cette journée du 17 juin au Mali

L’autre évènement, vous vous doutez, c’est d’abord le matinal et meurtrier  attentat terroriste contre l’armée dans le camp de Bintagoungou, à 80 km de Tombouctou, la grande ville du nord du pays. Bilan : cinq morts, des disparus, et matériel militaire détruit. Deux évènements contrastés pour un pays qui semble entré dans une zone de turbulence. Le pouvoir qui croyait avec le soutien affiché du nouveau président français Emmanuel Macron et le vote au Parlement en faveur de la nouvelle Constitution, le plus dur avait été fait et que le président IBK pouvait déjà envisager de rouler tranquillement pour un second mandat. Mais, au vu de l’enchaînement des évènements, le locataire du Palais va devoir rabattre ses cartes, sinon il risque de foncer droit vers le mur, comme dirait quelqu’un.

Burkina Demain

Protection de l’environnement : l’éco-village de Rawilegré joue sa partition à merveille !

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Au cours de la visite

En marge de la commémoration de la journée mondiale de lutte contre la désertification, le ministre en charge de l’environnement Batio Nestor  Bassière s’est rendu dans l’éco- village de Rawilegré le 16 juin 2017.

Le ministre Bassière à l’issue de la visite

Le ministre de l’environnement, de l’économie verte et du changement climatique Batio Bassière, a effectué une excursion dans le village de Rawilegré dans la commune rurale de Komsilga. Cette sortie avait pour objectif de visiter les sites et réalisations  environnementaux du village.

Rawilegré, un des 2000 éco-village du Burkina

Au cours de la visite

Après les salutations et les souhaits de bienvenue par le représentant du village, le départ de la visite guidée fut entamé.  Première étape, le site abritant la pépinière du patriarche du village. Là, les explications sont données par Zoungrana Boukaré, gérant du site.

Après avoir énuméré les différentes plantes contenues dans son jardin, il a indiqué que cette activité de jardinage revêt un double avantage. D’abord elle contribue à la promotion de plantation d’arbres mais et surtout a permis de freiner l’exode de la population du village vers la Côte d’Ivoire.

Par la suite, plusieurs concessions dont les particularités résident dans l’ « approche ménage » ont été visitées. Il s’agit de ménage, dans lequel l’on trouve un espace composé d’un jardin, d’une digue de retenue d’eau et des plantes.

Non loin de là, s’érige sur une superficie de trois hectares ce qu’on appelle « la forêt du village ». Selon les explications du guide, elle date de 50 ans. Un peu plus loin, il est présenté au ministre un site aménagé pour une pisciculture mais qui peine à voir le jour pour faute de moyen financier. A côté, sont exposées des ruches traditionnelles savamment conçues pour attirer les abeilles.

Si a vu d’œil du visiteur, ce village ne semble rien manqué, les populations eux ont exposés deux principales difficultés à leur hôte du jour. Il s’agit de la question d’eau, principale ressource pour mener à bien leurs activités et celle de la route d’accès au village.

L’Etat a une obligation morale d’apporter sa contribution

Après la visite, le ministre a salué l’exemple du village dans la préservation de l’environnement. Il a déclaré que le « village a déjà fait sa part dans la protection de l’environnement et l’Etat à une obligation morale d’apporter sa contribution ». Il a promis revenir dans le village « pour échanger avec la population afin d’adapter ce village aux réalités des 2000 éco-villages du Burkina Faso ».

Issouf Nikiema, maire de la commune rurale de Komsilga a dit souhaiter que des solutions soient trouvées aux difficultés du village de Kawilegré surtout en matière d’eau et de routes.

L’excursion s’est achevée par une séance de plantation d’arbre dans la cour de l’école primaire de Rawaligré.

Joachim Batao

Burkina Demain

France : les Français vont-ils mettre leurs œufs dans le même panier ?

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Les électeurs votent ce dimanche 18 juin dans le cadre du second tour des élections législatives. Si les tendances du premier tour se confirment, l’on risque d’assister, comme le prédisent déjà beaucoup d’observateurs, à un raz-de-marée en faveur du mouvement du président français, En Marche, arrivée en tête avec 32% des voix au premier tour.

18 juin. C’est ce dimanche que les électeurs français votent pour le second tour des élections législatives. Ils sont nombreux les analystes politiques qui envisagent une majorité d’En Marche, la formation du président Emmanuel Macron, à l’issue de ce second tour. Crédité de 32% des voix au 1er, le mouvement présidentiel semble bien parti pour confirmer à ce second tour. L’inconnu reste la participation des électeurs à ce second tour. Les inscrits ne se sont pas bousculés lors du premier tour où l’on avait enregistré un taux  de participation de moins de 50%. L’autre inconnu, c’est ce que l’on pourrait attendre de la future majorité parlementaire  française, démocratiquement parlant. Les Français vont mettre leurs œufs dans le même panier ? Ou bien vont-ils les distribuer aux différents paniers  de sorte à favoriser un débat parlementaire de haut niveau ? La balle est dans le camp des électeurs.  C’est à eux de décider.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Tapoko : à l’ère de la lumière, tous les rêves sont permis !

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Tout devient possible pour les Tapokolais

Tapoko, un village des Hauts- Bassins, à une quinzaine de kilomètres de Toussiana, dispose depuis le 22 avril 2017, d’un réseau électrique. Les habitants baignent dès lors dans une ère prometteuse de lumière. Treize jours plus tard, l’euphorie restait de mise, avec quand même des difficultés.

Tout devient possible pour les Tapokolais

A Tapoko, village de la commune de Toussiana dans les Hauts Bassins ; l’on n’oubliera pas de sitôt le 22 avril 2017. Les Tapokolais s’en souviendront pendant longtemps parce que c’est la date de mise en service du réseau électrique de leur village, peuplé d’environ 2000 âmes.

La joie d’entrer dans cette ère de l’électricité est un grand évènement. «Nous n’y croyions plus un moment. Mais aujourd’hui, comme un rêve, nous constatons l’existence d’un  réseau électrique», avait indiqué à la cérémonie, le représentant du chef du village.

Moins de deux semaines après,le 4 mai 2017, l’euphorie restait de mise. «On est éclairé, on peut aller là où on veut la nuit», confie le président du conseil villageois de développement, Karfa Ouattara.

Des solutions

Selon des Tapokolais, cette électrification a apporté des solutions à certains problèmes. Quand ils devaient souder un engin cassé ou quand une vendeuse de poisson devait renouveler son stock épuisé, il fallait aller à Toussiana.

De même, c’était difficile d’étudier la  nuit. Mais, avec l’électricité, ces situations sont réglées sur place.

«Quand mon poisson finit, je n’ai plus besoin d’appeler à Toussiana. Je m’approvisionne ici.», témoigne Thérèse Koné, une vendeuse.

Avec ces avantages, tous les rêves  sont permis. Le directeur de l’école Doudou Bêbê a promis par exemple d’améliorer les résultats des élèves.

5 familles privées d’électricité

L’ère de l’électricité à Tapoko a cependant, déjà ses contraintes. Au lendemain du lancement, un papayer est tombé sur un fil électrique. Qui n’est pas encore réparé. Pire, un autre fil a été coupé. Du coup, ce sont au total cinq familles abonnées qui sont en ce moment privées d’électricité.

Baba Coulibaly, content d’avoir l’électricité chez lui

Par ailleurs, il fallait débourser 6 000 F CFA pour le compteur 3 ampères et 12 000 F CFA pour le compteur 5 ampères pour être connecté au réseau électrique. Puis, il y a ensuite les factures qu’il faudra payer régulièrement.

Conscients de leurs responsabilités, les responsables de la COOPEL avouent avoir besoin  d’être formés pour mieux comprendre et prévenir les problèmes. «Vendre un habit sans savoir le prix réel, c’est le vendre soit à vil prix, soit plus cher», a précisé le président, Michel Pié. Certains  Tapokolais souhaitent que l’on étende  le réseau. Alors que selon le chargé de suivi-évaluation du PASEL Adama Sawadogo, après deux mois gérés par le Fonds de développement de l’électricité, c’est à la COOPEL de bien gérer pour assurer l’extension.

6 milliards de francs

Adama Sawadogo, chargé de suivi-évaluation

Tapoko a été électrifié dans le cadre d’un vaste programme qui concerne 40 localités pour un objectif de 100 000 abonnés. Programme financé à environ 6 milliards de francs par la Banque mondiale, dans le cadre de la phase 2 du Projet d’appui au secteur de l’électricité (PASEL).

L’un des objectifs du PASEL, explique Adama, c’est d’accroître l’accès à l’électricité au Burkina par l’amélioration de l’accès des populations rurales à l’électricité. Le taux d’électrification rurale du pays est de 3%.

Grégoire B. Bazié

Burkina Demain

Centre d’excellence africain: Au cœur de la problématique de l’eau et de l’agriculture

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Les enjeux de l'eau et de l'agriculture au coeur des préoccupations

Le Burkina Faso, à l’instar de huit autres pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre bénéficie du projet Centre d’excellence africain (CEA) initié par la Banque mondiale. En effet, c’est un projet qui vise à travers la formation et la recherche de haut niveau, à apporter des solutions à la problématique de l’eau, de l’agriculture, de l’énergie et de l’environnement. Le projet est conduit par l’Institut International d’Ingénierie, de l’Eau et de l’Environnement (2iE) de Ouagadougou. Il dispose d’un budget global de huit millions de dollards US, pour une durée de 4 ans (Octobre 2014-juin 2018). Mais, en quoi ce centre peut-il contribuer à améliorer l’accès à l’eau et à la sécurité alimentaire des sous-régions Ouest et Centre africaines ?

Les enjeux de l’eau et de l’agriculture au coeur des préoccupations

Ils sont plus d’une centaine d’étudiants des cycles Bachelor, Master et Doctorat inscrits à l’institut 2IE qui ont été sélectionnés dans le cadre du projet CEA de la Banque Mondiale. Ils mènent leurs études sur le projet « : Centre d’Excellence pour la formation et la recherche en Sciences et Technologies de l’Eau, l’Energie et l’Environnement en Afrique de l’Ouest et du Centre ».

Les CEA : permettre à l’Afrique de trouver ses propres solutions

L’Afrique connaît une insuffisance de main-d’œuvre qualifiée dans des secteurs en plein essor. La solution à ces pénuries passe par la formation et la recherche dans des secteurs clés de développement socio-économique tels l’eau et l’agriculture. Et justement, les CEA s’inscrivent étroitement dans cette vision.

Selon Peter Materu, responsable du secteur de l’éducation pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale à la Banque mondiale « Les étudiants d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale ont impérativement besoin de programmes scientifiques et technologiques de qualité pour pouvoir se positionner sur les marchés de l’emploi… ».

Pour lui, le CEA est une initiative « gagnant-gagnant », car précise t-il cela éviterait aux jeunes de s’expatrier et permettra aux entreprises de trouver « des profils pointus sans devoir faire appel à des expatriés… »

L’apport du centre d’excellence africain au Burkina Faso

Le coordonnateur du CEA, Pr Harouna Karambiri

Le secteur agricole burkinabè contribue pour 35 % au produit intérieur brut (PIB) du pays et emploie 82 % de la population active. Cependant le secteur souffre  de l’insuffisance de formation des ressources humaines.

Afin de pallier cette insuffisance, le pays a inscrit dans son Plan d’Action de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PAGIRE), le renforcement des ressources humaines de l’administration publique de l’eau.

Le Pr Harouna Karambiri, coordonnateur du CEA a souligné à ce propos que son institut a signé un protocole d’accord avec le Ministère de l’enseignement supérieur pour former 120 ingénieurs dont certains achèvent leur formation en fin 2017.

On pourrait espérer qu’au vu des nombres d’étudiants et de professionnels a formés que la relève de main-d’œuvre qualifiée est assurée. On peut citer en exemple Boris Compaoré le premier de sa promotion à soutenir son mémoire de Master en Eau et Assainissement. Son travail a été sanctionné par la mention « très bien ».

Joachim Batao

Burkina Demain

Eléphant: la dépouille de Tioté Cheick est arrivée à Abidjan

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Décédé le lundi 5 juin dernier lors de l’entraînement avec son club de Beijing Enterprises Group Football Club (Beijing BG), une équipe de China League One, la deuxième division professionnelle chinoise, la dépouille de l’international ivoirien Cheick Ismaël Tioté est arrivée ce jeudi 15 juin 2017 à Abidjan.

Drapé aux couleurs nationales, la dépouille de Cheick Ismaël Tioté a été accueillie par le Ministre des Sports et des Loisirs, François Albert Amichia, entouré de ses collègues de l’Enseignement supérieur, Bakayoko Ly Ramata, et de la Ministre de la Solidarité, de la femme et de la Protection de l’Enfant, Mariatou Koné.

Etaient également présents à l’aéroport Felix Houphouët Boigny, plusieurs internationaux et ex-internationaux Ivoiriens parmi lesquels, les frères Kalou, Kolo Touré, Max Gradel, Kader Kéita, Bony Wilfried, Diarassouba Viera, Lacina Traoré, Didier Ottokoré, Marc Zoro. Pour cet ultime hommage au natif de Yamoussoukro, l’ancien sélectionneur des Eléphants et actuel sélectionneur du Maroc, Hervé Renard a effectué le déplacement d’Abidjan.

C’est sous les ovations et l’animation du Comité National des Supporteurs des Eléphants (CNSE) que la dépouille de Cheick Ismaël Tioté a fait son entrée sous le chapiteau dressé au niveau de l’aérogare. Après quelques instants de recueillement, la dépouille a pris la direction d’IVOSEP.

La levée du corps est prévue le dimanche 18 juin 2017, à 9h00 à IVOSEP. Suivront les honneurs militaires puis l’hommage de la Fédération ivoirienne de football. Avant la prière religieuse à 13h00, à la mosquée puis l’inhumation au cimetière de Williamsville.

Burkina Demain