Le succès de la force G5 Sahel repose en partie sur le soutien de la France d'Emmanuel Macron
Bamako abrite ce dimanche 2 juillet 2017 un sommet décisif pour la mise en place de la force G5 Sahel destinée à combattre le terrorisme dans cette partie du continent. Est attendu à ce sommet le président Emmanuel Macron de la France, dont l’appui reste capital pour l’aboutissement de l’ambitieux sécuritaire sahélien, nécessitant un financement de 400 millions d’euros.
Le succès de la force G5 Sahel repose en partie sur le soutien de la France d’Emmanuel Macron
Comme annoncé, le G5 Sahel tient ce 2 juillet 2017 à Bamako au Mali, son sommet, consacré à la mise en place de sa force qui sera dotée de cinq mille hommes. Dans un contexte de morosité économique dans la région, la mise en œuvre effective et efficiente sera fonction de l’engagement du parrain, le président Emmanuel Macron, attendu sur place à Bamako. En acceptant de parrainer l’initiative qui va coûter quelques 400 millions d’euros, le nouveau président savait tout le poids que cela représentait en termes de charges pour son pays, la France. Qui est loin d’être en très bonne forme, économiquement parlant, alors qu’elle supporte déjà d’autres opérations militaires-Barkhane- militaires dans la zone. Conscient du poids de ce parrainage, le président Macron avait fait en sorte que le dossier de la force G5 aboutisse sur la table du conseil de sécurité des Nations-Unies dans l’optique d’obtenir un mandat qui garantirait en quelque sorte le financement. Mais, c’était sans compter avec la nouvelle politique de son homologue américain Donald Trump, qui depuis son arrivée à la Maison Blanche, travaille à la réduction des dépenses des opérations de maintien de paix et de sécurité de l’ONU qui coûtent finalement chères aux Etats-unis, les plus gros contributeurs.
Regards tournés vers le locataire de l’Elysée
Le mandat onusien sollicité n’ayant pas été en fin de compte obtenu, tout le poids du succès de l’opération, en attendant la tenue d’une conférence des bailleurs, risque de retomber sur Paris. Surtout que le Tchad, l’un des piliers dans la lutte contre le terrorisme dans la zone, commence à montrer des velléités de retrait de ses troupes si le financement n’est pas assuré. Les pays de l’Union européenne, qui ont promis 5 millions d’euros, doivent eux aussi faire face désormais à des dépenses militaires et sécuritaires avec la nouvelle politique de Trump de l’OTAN qui veuille que ses membres ne comptent plus sur Washington pour le financement de l’organisation.
Dans ces conditions, tous les regards, à ce sommet de Bamako, seront tournés vers le locataire de l’Elysée. On l’imagine, le rôle de Macron à Bamako, sera de rassurer et d’assurer les uns et les autres du soutien de Paris dans la lutte contre le terrorisme. Il est vrai, François Hollande, le «vrai président français des Africains» comme dirait IBK est parti, mais son successeur Emmanuel est là pour assurer de la continuité du soutien de la France à la région. Il l’avait déjà indiqué lors de sa première visite expresse à Tombouctou.
«L’aider à monter en puissance»
Sur la question spécifique de la mise en place de la force G5 Sahel, Macron, pourrait, à défaut de déblocage de millions d’euros, promettre une assistance technique de la France pour le démarrage de la force en gestation. A ce niveau, l’on sait déjà les 5.000 hommes du G5 Sahel seront appuyés par ceux de l’opération française Barkhane jusqu’à la pacification de la région, à en croire le nouveau ministre français des Affaires étrangères, Yves Le Drian.
«Pour l’instant, le G5 Sahel c’est un bataillon par pays, avec un niveau d’équipement encore faible. Il faut l’aider à monter en puissance», a indiqué l’ex-ministre de la Défense de Hollande. Et à l’issue du séjour du président Macron, l’on devrait en savoir un peu plus sur la nature du soutien que Paris entend apporter à cette force naissante de G5 pour l’aider à monter en puissance.
Le Chef de file de l’opposition politique burkinabè (CFOP-B) a tenu une conférence de presse dans l’après-midi de ce vendredi 30 juin 2017 à Ouagadougou. Zéphirin Diabré et ses camarades jugent que la corruption sous le règne du président Rock Kaboré est devenue un effet de mode. Pour eux, le Burkina Faso est séropositive du mal de la corruption.
Le CFOP Zéphirin n’a pas mâché ses mots contre le pouvoir
Il s’agit donc à travers cette conférence disent-ils,de prendre l’opinion publique à témoin sur l’aggravation du phénomène de corruption dans le pays depuis l’arrivée du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) au pouvoir.
Les passations des marchés par entente directe et le projet de loi portant allègement d’exécution du programme des projets Partenariat public-privé (PPP) expliquent la colère du CFOP dans cette sortie médiatique.
07 salles de classes et 11 toilettes à un demi-milliard
A ce propos, Zéphirin a affirmé dans sa déclaration que le MPP et ses alliés « ne sont pas venus au pouvoir pour travailler mais plutôt pour piller l’argent des burkinabè, s’enrichir, enrichir les hommes d’affaires qui leur sont proches et préparer leurs futures campagnes électorales ».
Pour le CFOP, les preuves sont là, en témoigne l’attribution par entente directedes marchés de travaux complémentaires de construction de 02 salles de classe de 100 places et 06 toilettes attribués au groupement SOSAF-SOGEDIMBTP pour un montant de 293 829 848 FCFA TTC.
Puis 05 salles de classe de 50 places et 05 toilettes à 269 063 855 FCFA TTC.Il s’agit en somme de débourser un peu plus d’undemi-milliard pour construire 07 salles et 11 toilettes, chose inadmissible pour le CEFOP.
«Le gouvernement veut légaliser le pillage de nos ressources »
Pour Zéphirin et ses camarades, le projet de loi portant allègement des conditions d’exécution du programme de projet partenariat public-privé qui doit être voté ce lundi 03 juillet est la preuve que le « gouvernement veut légaliser le pillage de nos ressources ».
Le projet de loi en question qui couvre 38 projets pour un coût de 7 000 milliards, permettra au pouvoir d’attribuer des marchés de plusieurs milliards à « des copains » tout en contournant les règles de transparences, dénonce le CFOP. Pour le président du PRIT LANAYA, Mahamadou Kabré « c’est du jamais vu ».
A ce sujet, le CFOP a fait savoir que les députés de l’opposition feront bloc contre ce projet et appelle la population à être prête « pour sortir dire non au pillage de nos maigres ressources par le MPP et ses alliés ».
Aussi le CFOP, dit interpeller l’autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption pour « qu’elle se fasse vraiment sentir, si elle le peut encore ».
Les représentants des OSC du secteur des énergies renouvelables posant pour la postérité
Dans le cadre d’une coalition, des représentants de plusieurs Organisations de la société civile (OSC) ont bénéficié les 28 et 29 juin 2017 à Ouagadougou, d’une formation de renforcement de capacités sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, en vue de les préparer à mener dans de meilleures conditions des plaidoyers sur l’accès des populations aux énergies renouvelables. La formation a été initiée par le Centre Ecologique Albert Schweitszer du Burkina Faso (CEAS Burkina), dans le cadre du projet ACE WA «Accélérer la mise en œuvre des politiques régionales sur les énergies propres en Afrique de l’Ouest».
C’est le directeur de CEAS Burkina, Henri Ilboudo (au milieu) qui a présidé l’ouverture de la formation
Les organisations de la société civile du Burkina Faso s’intéressant aux questions des énergies renouvelables et du développement durable entendent jouer pleinement leur partition sur l’accès des populations aux services énergétiques propres. Ainsi, elles se préparent à lancer de vastes offensives de plaidoyer pour favoriser effectivement l’accès des populations aux énergies renouvelables.
Dans cette perspective, des représentants de plusieurs organisations de la société civile venus des quatre coins pays ont bénéficié, les 28 et 29 juin 2017 à Ouagadougou, d’une formation de renforcement de leurs capacités sur les problématiques énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Les communications y relatives ont été assurées par le consultant Xavier Sawadogo qui a passé en revue les différentes sources d’énergies renouvelles (éolienne, solaire, hydraulique, biomasse, etc.).
Le consultant Xavier Sawadogo a exposé sur les énergies renouvelables
Une énergie est dite renouvelable lorsqu’elle provient d’une source qui « se renouvelle selon une périodicité et qui permet de la qualifier de permanente et donc inépuisable à l’échelle temporelle humaine».
L’efficacité énergétique est une solution vers une plus grande satisfaction de la demande sans cesse croissante en énergie dans le pays, a en outre expliqué M. Sawadogo.
Eviter les gaspillages par l’efficacité énergétique
La communication de l’énergéticien Thierry Ouédraogo a porté sur les politiques et lois en matière d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique
D’autres communications sur la situation du Burkina Faso en matière d’énergies renouvelables, d’efficacité énergétique ; sur les politiques et lois ont été par la suite livrées le deuxième jour par l’énergéticien Thierry Ouédraogo du ministère de l’énergie qui lui aussi insisté la nécessité de renforcer l’offre énergétique dans un contexte d’insuffisance chronique par des efforts à tous les niveaux (Etat, consommateurs) en matière d’efficacité énergétique, qui permet d’éviter les gaspillages, les pertes inutiles, alors que beaucoup en manquent cruellement.
Il a évoqué les réflexes simples qui consistent à débrancher systématiquement tout appareil (chargeur de portable par exemple) qui n’est pas utilisé ou d’éteindre tous les appareils qu’on quitte son bureau ou son domicile. Cela permettra à la SONABEL d’économiser un tant soit peu de l’énergie et d’en fournir à d’autres citoyens.
«Outiller les membres en vue de plaidoyers assez efficaces»
Les participants à cet atelier de renforcement des capacités sont venus de plusieurs régions du pays
La présente formation a été initiée par le Centre Ecologique Albert Schweitszer du Burkina Faso (CEAS Burkina), dans le cadre du projet ACE WA «Accélérer la mise en œuvre des politiques régionales sur les énergies propres en Afrique de l’Ouest».
Naturellement, le CEAS Burkina a fait cas de son expérience en matière d’énergies renouvelles renouvelables et d’efficacité énergétique.
Pour les organisateurs, le présent atelier a atteint ses objectifs. «De tout ce qui est ressorti de l’atelier, je pense que ce qui nous reste, c’est d’avoir cette volonté que chacun de nous a manifesté en participant pour que le projet puisse aboutir», a assuré, à la clôture des travaux, Clarisse Nébié, chargée de suivi- évaluation à CEAS Burkina, représentant le directeur Henri Ilboudo.
Les représentants des OSC du secteur des énergies renouvelables posant pour la postérité
«Avant de parler de quelque chose, il faut d’abord le connaître. Et cet atelier a permis à l’ensemble des membres de notre coalition d’avoir un certain nombre de connaissances sur les thèmes pour lesquels nous voulons faire le plaidoyer», s’est félicité pour sa part le coordonnateur du projet Charles Konseibo. «La suite, ce sera une formation en plaidoyer pour outiller les membres de la coalition à pouvoir mener sur le terrain des plaidoyers assez efficaces et basées sur les preuves», a-t-ajouté.
«C’est très intéressant que les OSC du Burkina dont les représentants sont venus d’un peu partout, se soient retrouvées ici à Ouagadougou et se soient engagées à former une coalition pour renforcer leur poids dans le débat sur les énergies renouvelables. La présente rencontre va beaucoup servir puisque nous sommes dans la même dynamique», a indiquera Martin Van Dam de l’Organisation néerlandaise de développement (SNV).
Grégoire B. Bazié
Burkina Demain
Des participant(e)s apprécient
Martin Van Dam, SNV : «Nous sommes dans la même dynamique»
Martin Van Dam, SNV
«C’est très intéressant que les OSC, qui sont venues d’un peu partout du Burkina, se soient retrouvées ici à Ouagadougou et se soient engagées à former une coalition pour renforcer leur poids dans le débat sur les énergies renouvelables. La présente rencontre va beaucoup servir puisque nous sommes dans la même dynamique avec deux projets similaires allant le même sens. Le présent projet vient comme en appui et nous sommes en train de voir comment on peut mettre les projets ensemble pour avoir plus de poids et se renforcer mutuellement pour qu’il y ait plus de résultats».
Charles Didace Konseibo, Coordonnateur du projet à CEAS Burkina : «Les objectifs visés ont été atteints»
Charles Didace Konseibo, Coordonnateur du projet
«Cet atelier répondait à un besoin que les OSC avaient exprimé en matière d’apprentissage dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. A la fin de cet atelier avec l’appréciation des uns et des autres, que les objectifs visés ont été atteintes parce que beaucoup messages ont pu être passés aux participants, depuis les énergies renouvelables jusqu’à l’efficacité en passant par les lois au niveau du Burkina qui permettent de mettre en œuvre ces énergies renouvelables, cette efficacité énergétique. Nous osons espérer que les uns et les autres pourront vraiment mettre cela en valeur pour les plaidoyers futurs que nous comptons mener ensemble avec ce groupe au niveau de cette coalition.
Nadine Zoungrana, Action pour la promotion des initiatives locales : «Les présentations enrichissantes»
Nadine Zoungrana, Action pour la promotion des initiatives locales
L’existence d’une coalition comme celle-là, est à saluer et encourager car elle nous permettra d’être efficaces sur le terrain. Elle offrira plusieurs avantages tant pour l’Etat que pour les populations. A mon avis, l’objectif de la rencontre est atteint. Puisqu’il s’agissait de renforcer les capacités des OSC membres de la coalition dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergiques en vue de faire des plaidoyers pour l’accès des énergies propres aux populations les plus vulnérables. Le contenu des différentes présentations était très enrichissant.
Ampliasse Lankoandé, Association inter-Etats des jeunes du Liptako Gourma : «On ne finit jamais d’apprendre»
Ampliasse Lankoandé, Association inter-Etats des jeunes du Liptako Gourma
«Il n’y a rien de tel que la société civile dans cette initiative de la Coalition puisse se retrouver pour mettre en exergue les besoins des populations en matière énergétique. Parce que les lois, les textes sont là mais les gens les ignorent. C’est à nous collectivités, nous acteurs de la société civile, de donner l’information et sensibiliser autant que possible les gens pour qu’ils puissent avoir l’essentiel des besoins de développement. J’ai une satisfaction en ce sens que c’est un renforcement de capacités, étant donné que les différents acteurs de la chaîne étaient là : les gens du ministère, chacun est venu exposer sur les besoins attendus. Sur les attentes des uns et des autres, on était déjà satisfait. C’était des manques à gagner pour nous. C’est pour cela qu’on parle de renforcement des capacités des acteurs. Il faut avoir un plus parce que tu recherches, on ne finit jamais d’apprendre.
Clarisse Nébié, chagée de suivi- évaluation à CEAS Burkina : «Avoir cette volonté que chacun de nous a manifesté»
Clarisse Nébié, chagée de suivi- évaluation à CEAS Burkina
Je viens de participer à ces deux jours d’atelier qui a permis aux différents participants de renforcer leurs capacités en matière des énergies renouvelables et en efficacité énergétique. De tout ce qui est ressorti de l’atelier, je pense que ce qui nous reste, c’est d’avoir cette volonté que chacun de nous a manifesté en participant pour que le projet puisse aboutir. Ce sera un projet de longue haleine. J’espère qu’on pourra tous arriver à bon port. Cela dit, je suis assez satisfaite de ma participation à cet atelier.
Minata Coulibaly, chargée de gestion de connaissances à Pratical Action : Une mise à niveau de nos connaissances»
Minata Coulibaly, chargée de gestion de connaissances à Pratical Action
«Ce genre de rencontres qui implique les OSCs au niveau national et régional sont les bienvenus pour faire entendre la voix et les différents besoins en énergie des populations pour qu’on puisse atteindre les résultats de l’initiative Energie pour tous d’ici 2030 des Nations-Unies. Le comment est à plusieurs niveaux : comment allons-nous y prendre pour contribuer à l’accès des populations aux énergies renouvelables ; comment allons-nous influencer les décideurs ; qu’est-ce qu’il faut faire et à quel maillon, échelle, tout cela reste d’actualité. J’ai beaucoup apprécié les thèmes de plaidoyer et surtout les différentes présentations qui ont été faites sur la situation des énergies renouvelables au Burkina, sur l’efficacité énergétique. Tout cela nous a permis de faire une mise à niveau de nos connaissances.
L'ancienne ministre française de la santé est morte ce 30 juin 2017
Simone Veil est morte à l’âge de 89 ans, a fait savoir sa famille vendredi 30 juin. L’ancienne déportée incarne – à sa manière – les trois grands moments de l’histoire du XXe siècle : la Shoah, l’émancipation des femmes et l’espérance européenne. Au cours de sa vie, Simone Veil a en effet épousé, parfois bien malgré elle, les tourments d’un siècle fait de grandes désespérances mais aussi de beaux espoirs : elle fait partie des rares juifs français ayant survécu à la déportation à Auschwitz, elle symbolise la conquête du droit à l’avortement et elle est l’une des figures de la construction européenne.
L’ancienne ministre française de la santé est morte ce 30 juin 2017
C’est une grande figure de l’histoire des droits des femmes qui s’est éteinte. Selon Le Journal du Dimanche qui cite une source sûre, Simone Veil est décédée ce vendredi 30 juin à son domicile parisien du 7e arrondissement à l’âge de 89 ans.
En mai 1974, alors juriste de 46 ans sans étiquette, Simone Veil avait été nommée ministre de la Santé par Valéry Giscard d’Estaing. Quelques mois plus tard, celle-ci parviendra à imposer au Parlement une loi instaurant l’Interruption volontaire de grossesse (IVG).
Ces mots notamment, prononcés contre l’hostilité parfois virulente d’une partie de l’Assemblée, sont restés particulièrement célèbres: « Je voudrais tout d’abord vous faire partager une conviction de femme, je m’excuse de le faire devant cette Assemblée presque exclusivement composée d’hommes: aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement. »Ce combat sera le premier acte d’une riche carrière politique qui la conduira en 1979 à la première présidence du Parlement européen. Elle restera députée européenne jusqu’en 1993, date à laquelle Edouard Balladur la rappelle au gouvernement en la nommant ministre d’Etat en charge des Affaires sociales, de la santé et de la ville.
Née en 1927 à Nice dans une famille juive non pratiquante, arrêtée à 16 ans tout comme ses parents et ses soeurs, Simone Veil avait été déportée à Auschwitz-Birkenau. Seules ses deux soeurs Madeleine et Denise ainsi qu’elle même survivront aux camps de la mort.
Le président béninois, Patrice Talon, a autorisé Nicoué Peace Delaly, un élève âgé de 11 ans, à composer à la session de remplacement du Baccalauréat prévu dans quelques jours.
Vu que l’office du Baccalauréat s’opposait à la participation de Nicoué à l’examen du bac, pour des raisons liées à son jeune âge, les parents de l’enfant surdoué avaient saisi en dernier recours le chef de l’Etat béninois.
En réaction, le président Patrice Talon a profité du conseil des ministres de mercredi pour trancher en ces termes : « Si l’enfant est surdoué, il a le droit de composer comme les autres dès lors qu’il a rempli les conditions pour être présenté à l’examen».
A l’appui de son accord, Patrice Talon a souligné qu’aucun texte n’interdisait au Bénin à un enfant de cet âge de se présenter au baccalauréat.
Partant de là, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a été instruite pour s’occuper de cette affaire en vue de permettre à Nicoué de prendre part à la session de remplacement du Baccalauréat 2017.
La société minière Houndé Gold Opération SA opérant sur son permis d’exploitation de Houndé (Province de TUY) souhaite recevoir des candidatures pour le recrutement à des postes.
Il s’agit, entre autres de:
OPERATEURS DECOMPACTEUR
Conditions de candidature
– Avoir une expérience professionnelle de deux ans en conduite de Compacteurs dans le secteur minier serait un atout ;
– Etre titulaire d’un permis de conduire ;
– Faire preuve d’une bonne condition physique ;
– Etre rigoureux et discipliné dans le travail ;
– Etre en mesure de travailler sous pression.
OPERATEURS DE DUMPER
Conditions de candidature
– Avoir une expérience professionnelle de deux ans dans la conduite des Dumpersdans le secteur minier serait un atout ;
– Avoir de l’expérience dans la conduite des Dumpers de marque KOMATSU serait un avantage ;
– Etre titulaire d’un permis de conduire ;
– Faire preuve d’une bonne condition physique ;
– Etre rigoureux et discipliné dans le travail ;
– Etre en mesure de travailler sous pression.
OPERATEURS DE PELLES
Conditions de candidature
– Avoir une expérience professionnelle de deux ans en conduite de pelle (particulièrement de pelles KOMATSU type PC1250/2000) dans le secteur minier serait un atout ;
– Etre titulaire d’un permis de conduire ;
– Faire preuve d’une bonne condition physique ;
– Etre rigoureux et discipliné dans le travail ;
– Etre en mesure de travailler sous pression.
OPERATEURS DE CAMION CITERNE A EAU
Conditions de candidature
– Avoir une expérience professionnelle de deux ans en conduite deCamionCiterne à eau dans le secteur minier serait un grand atout ;
– Etre titulaire d’un permis de conduire ;
– Faire preuve d’une bonne condition physique ;
– Etre rigoureux et discipliné dans le travail ;
– Etre en mesure de travailler sous pression.
OPERATEURS DE CHARGEUR
Conditions de candidature
– Avoir une expérience professionnelle de deux ans en conduite de Chargeur dans le secteur minier serait un atout ;
– Etre titulaire d’un permis de conduire ;
– Faire preuve d’une bonne condition physique ;
– Etre rigoureux et discipliné dans le travail ;
– Etre en mesure de travailler sous pression.
OPERATEURS DE NIVELEUSE
Conditions de candidature
– Avoir une expérience professionnelle de deux ans en conduite de Niveleuse dans le secteur minier serait un atout ;
– Etre titulaire d’un permis de conduire ;
– Faire preuve d’une bonne condition physique ;
– Etre rigoureux et discipliné dans le travail ;
– Etre en mesure de travailler sous pression.
Lien hiérarchique
Les titulaires du poste de travail est placé sous l’autorité du Superviseur de la mine du Site de HGO.
Lieu d’affectation
Site du projet localisé à Houndé(Province de Tuy).
Nature et Durée du contrat de travail :
Contrat de travail à Durée Déterminée d’un (1) mois renouvelable en cas de besoin et incluant une période d’essai d’une (1) semaine.
Lieu et date limite de dépôt des dossiers de candidatures
Les candidats intéressés par ce poste et répondant aux critères ci-dessus, sont invités à déposer leur dossier de candidature (Curriculum vitae détaillé, copie des attestations et certificats de travail, copie du permis de conduire, copie du casier judiciaire datant de moins de trois mois.) du Lundi 03 Juillet au 10 Juillet 2017à l’adresse suivante :
hgorecruitment@edv-ops.com
Le message devra porter obligatoirement en objet:
« Candidature au poste de————(mentionner le poste souhaité) ».
N.B. Seuls les candidats sélectionnés seront contactés pour un éventuel entretien.
Le Conseil régional du Centre a organisé, le 29 juin 2017 à Ouagadougou, une cérémonie de remise d’attestations à des femmes qui ont suivi une formation en techniques de teinture et de tissage.
Ce sont 45 femmes issues des 12 arrondissements de la commune urbaine de Ouagadougou et des communes rurales de la région du Centre qui ont été honorées, en présence du Président du Conseil régional, Eric Tiemtoré et ses deux vice-présidents, Ludovic Lallogo et Marie Blandine Sawadogo.
Monsieur Tiemtoré a indiqué aux bénéficiaires du programme que les attestations, plus que de simples distinctions honorifiques, ont une double valeur. Il a parlé de la reconnaissance de compétences nouvelles et de l’ouverture de nouvelles opportunités.
« Je me réjouis des résultats combien éloquents auxquels ces braves femmes sont parvenues au terme de deux semaines d’apprentissage », a-t-il avancé.
Le président du Conseil régional a salué le coordonnateur du programme de transformation et de modernisation de l’économie informelle et son équipe, ainsi que le formateur, pour la délicatesse, la sagesse et la diplomatie avec lesquelles ils ont conduit ce stage de perfectionnement.
La formation a été assurée par le responsable de la société Unitex-BF, Désiré Maurice Ouédraogo, sous la houlette du programme de transformation et de modernisation de l’économie informelle du Conseil régional du Centre.
Elle a duré une semaine pour les teinturières, au nombre de 14 et deux semaines pour les tisseuses, au nombre de 31. Son coût, sept millions de francs CFA.
Les femmes ont été sélectionnées sur la base des critères objectives dans les 12 arrondissements de la commune urbaine de Ouagadougou et les communes rurales comme Komsilga, Saaba et Tanghin Dassouri.
Dans l’optique de la mise en œuvre du second Compact du Millenium Challenge Account Burkina Faso (MCA-BF), l’Unité de Coordination de la Formulation du second Compact (UCF-Burkina) a organisé, ce jeudi 29 juin 2017 à Ouagadougou, un atelier d’information sur le processus de formulation.
Le présidium à l’ouverture de l’atelier
Le but de l’atelier du Millenium Challenge Account Burkina Faso (MCA-BF) organisé ce 29 juin 2017 à Ouagadougou, est de «contribuer à l’approfondissement de l’analyse menée par les experts de l’UCF-Burkina », a mentionné le secrétaire général du ministère des infrastructures, représentant son ministre.
Il a aussi laissé entendre que cet atelier poursuivait trois (03) objectifs majeurs. A savoir «donner une vue globale du MCC ; présenter le processus de formulation du second compact au Burkina et présenter l’étape d’analyse des contraintes » ; c’est-à-dire le statut, les outils et les besoins.
Parvenir à une compréhension partagée
Les experts ont échangé sur le processus de formulation du second compact MCCA-Burkina
Le résultat attendu de cette journée est de parvenir à « une compréhension partagée et susciter la participation, l’adhésion et la contribution de toutes les parties prenantes gouvernementales et non gouvernementales au processus en cours et à la mise en œuvre futur du compact » foi du représentant du ministre.
Réduire la pauvreté à travers la croissance économique reste la grande ambition de ce programme bilatéral USA-Burkina Faso. C’est pourquoi, les experts du MCC travaillent depuis des mois de façon étroite avec l’équipe de l’UCF-Burkina pour produire un document de compact qui contienne des projets structurants répondant à tous les critères d’investissement du MCC et cohérents avec le plan national de développement économique et social PNDES, ce qui constitue un véritable défi, selon Samuel Tambi Kaboré, coordonnateur national de l’UCF.
8 chapitres relatifs au PNDES
Les travaux du présent atelier portent sur huit chapitres traitant de plusieurs problématiques du PNDES.
David Young, premier secrétaire de l’ambassade des Etats-Unis au Burkina Faso a réaffirmé l’engagement de son pays à œuvrer pour la mise en œuvre effective de ce second compact, gage d’une coopération fructueuse entre les deux gouvernements. Pour lui, ce programme bilatéral va contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations du Burkina Faso et au renforcement de l’intégration du peuple burkinabè et celui américain.
481 millions de dollars pour le premier Compact
M.Young a aussi souligné que c’est d’abord la phase d’élaboration des plans et programmes de mise en œuvre du compact et que le budget alloué à celui-ci n’est pas encore effectif. Le premier compact ayant pris fin en juillet 2014, a coûté environ 481 millions de dollars américains.
Pour rappel, le Burkina Faso a été déclaré éligible pour bénéficier d’un second compact du Millenium Challenge Corporation (MCC) en décembre 2016. Cependant, les autorités burkinabè disposent d’une période de deux ans pour élaborer le compact, un ensemble de projets structurants, avant sa mise en œuvre effective qui durera cinq ans.
L’international footballeur burkinabè, Alain Traoré, s’est engagé avec le club qatari d’Al Markhiya (D1), quelques jours après l’annonce de la signature de son frère cadet, Bertrand à Lyon, club de ligue 1 en France.
Alain Traoré, sans club, a signé un contrat de deux ans avec le club Al Makhiyasc au Qatar.
Pendant ce temps, le défenseur burkinabè Yacouba Coulibaly a signé un contrat de deux ans avec le Havre en Ligue 2 française et le milieu de terrain, Abdou Razak Traoré lui s’est engagé avec Konyaspor en Turquie, après deux saisons Kardemir Karabükspor.
Le Conseil des ministres, tenu le mercredi 28 juin 2017 à Ouagadougou, a examiné, entre autre, la gestion des titres miniers.Photo d’illustration
Le Conseil a adopté un rapport qui autorise la suspension des activités de gestion des titres miniers et autorisation pour une durée de deux mois, en vue de l’achèvement du projet de modernisation du cadastre minier.
« En ce qui concerne la date de suspension, un arrêté du ministre en charge des mines viendra préciser les dates. Il faut retenir simplement que dans le processus de modernisation du cadastre minier, il est impératif d’avoir cette pause pour achever les travaux », a indiqué Rémis Fulgance Dandjinou.
Par ailleurs, le conseil a adopté un rapport relatif au thème de la XVe édition du SIAO qui se tiendra du 26 octobre au 4 novembre 2018. Le thème retenu, est « Artisanat africain, exigence des marchés et développement technologique ».