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Force africaine anti-terroriste du G5 : une résolution onusienne qui appelle à plus de responsabilité les Etats

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Les Etats du G5 Sahel doivent se préparer à mettre la main dans la poche pour la mise sur pied de la force
Le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) a finalement adopté ce mercredi à New York une résolution sur le déploiement d’une force anti-terroriste dans le Sahel. Mais, cette résolution, bien que votée à l’unanimité des membres du Conseil, ne délivre pas pour autant un mandat en bonne et due forme  à la force attendue de 5 000 hommes.
Le Conseil de sécurité s’est contenté de saluer la mise sur pied de la force
A y voir de près, cette résolution adoptée ce mercredi par le Conseil de sécurité de l’ONU sur le déploiement d’une force anti-terroriste de 5 000 hommes dans le Sahel, permet juste de sauver les apparences. La résolution salue le déploiement de la force mais ne lui donne pas un mandat. Ce n’est pas ce que les Etats du G5 Sahel (Mauritanie, Niger, Mali, Tchad, Burkina Faso) attendaient de l’ONU. Ce qu’ils attendaient, c’était  un mandat robuste avec tout le nécessaire, surtout l’argent. Ce n’est pas non plus ce que la France de Macron leur avait promis, elle qui a accepté de porter le projet au Conseil de sécurité. Face à l’opposition des Etats-unis qui menaçaient de bloquer la résolution, la France a fini par lâcher du lest en édulcorant le texte, ce qui a permis l’adoption de ce mercredi, sans triomphalisme.
Fini les parapluies sécuritaires onusiens
Avec l’adoption de cette résolution, personne ne perd la face. Macron et la France auront  quand même obtenu quelque chose de l’ONU pour le G5 Sahel et les chefs d’Etat de la région ne l’en voudront lors du sommet de Bamako du 2 juillet 2017. Les chefs d’Etat qui comptaient beaucoup sur un mandat robuste du conseil de sécurité, pourront eux aussi dire qu’ils ont obtenu quelque chose. C’est mieux que rien. Même si dans les faits, leur situation ne change pas avec cette résolution. L’ONU ne leur ayant pas délivré un mandat en bonne et due forme, ils ne  peuvent pas attendre des financements de l’ONU pour la mise sur pied de cette force. Ils bénéficient juste du soutien moral de l’ONU.
Les Etats du G5 Sahel doivent se préparer à mettre la main dans la poche pour la mise sur pied de la force
C’est justement ce que voulaient les Américains qui depuis l’avènement de Donald Trump appellent à une réduction des dépenses des opérations de maintien de la paix des Nations-Unies dont Washington est le plus gros contributeur. Trump est resté ici logique dans sa démarche de politique étrangère. Il ne pouvait pas d’un côté  demander aux Européens dans le cadre de l’OTAN de participer aux dépenses de leur défense et de l’autre, s’engager à prendre en charge les dépenses de sécurité des Sahéliens. Chaque pays doit participer à la prise en charge de sa sécurité et de sa défense. Avec Trump, fini donc les parapluies onusiens en matière de sécurité. Cette résolution appelle à plus de responsabilité de la part des Etat du G5 Sahel qui doivent aussi en plus des hommes, mettre la main à la poche pour boucler le budget nécessaire à la mise sur pied de la force en question.
 Mathias Lompo
Burkina Demain

Compte rendu du Conseil des ministres du mercredi 21 juin 2017

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Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 21 juin 2017, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 13 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Le Conseil  a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
  1. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a examiné deux (02) projets de loi.

Le premier porte modification de la loi organique n°20/95/ADP du 16 mai 1995 portant composition et fonctionnement de la Haute cour de justice et procédure applicable devant elle, modifiée par la loi organique n°017-2015/CNT du 21 mai 2015.

Le second est relatif au projet de loi n°2017/AN portant modification de la loi n°24/94/ADP du 24 mai 1994 portant Code de justice militaire, modifié par la loi n°007-98/AN du 31 mars 1998.

Ces projets de loi visent à prendre en compte la décision n° 2017-13/CC du 9 juin 2017 du Conseil constitutionnel à l’effet d’assurer les garanties du procès équitable déterminées par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de renforcer ainsi les droits de la défense et ceux des victimes.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission de ces projets de loi à l’Assemblée nationale.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté un rapport relatif au Programme d’urgence pour le Sahel (PUS), 2017-2020.

Ce programme qui vise l’amélioration des conditions sécuritaires et la réduction de la vulnérabilité de la population du Sahel, se décline en trois (03) objectifs spécifiques :

-améliorer l’accès aux services sociaux de base et la résilience des populations ;
-améliorer la gouvernance administrative et locale ;
-renforcer la sécurité des populations et de leurs biens.

La zone de couverture du programme est la région administrative du Sahel étendue aux communes frontalières du Yatenga (Thiou et Kain) et du Lorum (Solé et Banh).

Le gouvernement a marqué son accord pour la mise en place de ce programme d’un coût estimé à 414,9 milliards de FCFA. Son financement sera assuré par le budget de l’Etat et les partenaires techniques et financiers.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le Conseil a adopté deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à la régularisation de la situation des agents du Laboratoire national de santé publique (LNSP) admis au test interne de reclassement du 13 août 2008 conformément au Protocole d’accord entre le Gouvernement et le Syndicat national des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA).

L’adoption de ce rapport permet le règlement définitif du contentieux qui oppose le LNSP aux agents concernés par ledit reclassement.

Le second rapport porte sur la formation des infirmiers spécialistes en Hémodialyse. La formation des infirmiers en Hémodialyse fait suite à un engagement pris par le Gouvernement lors des négociations avec les syndicats en 2016, d’ouvrir une filière de formation pour les infirmiers spécialistes en Hémodialyse, à l’effet d’assurer leur progression catégorielle.

Le Conseil a marqué son accord pour l’organisation de cette formation en vue de pallier l’insuffisance de personnel qualifié pour une meilleure prise en charge des patients souffrant d’insuffisance rénale chronique.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

Le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats de l’appel d’offres national n°17-004/ME/SG/DMP du 14 mars 2017 pour l’acquisition et l’installation de un million cinq cent mille (1 500 000) lampes LED en remplacement des lampes à tubes fluorescents.

L’utilisation des lampes LED a pour objectif d’alléger la facture d’électricité, de réduire la pointe sur le réseau et d’augmenter la disponibilité en électricité.

Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution des marchés aux entreprises suivantes :

-Lot 1 : GROUPEMENT K2R/SURA SERVICE CORPORATION, pour l’acquisition et l’installation de 372 500 lampes LED en remplacement des lampes à tubes fluorescents dans les ménages du centre de distribution 1 SONABEL de Ouagadougou, pour un montant d’un milliard trois cent dix-huit millions six cent cinquante mille (1 318 650 000) FCA TTC avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2017 de 90 jours.

-Lot 2 : COGEA International, pour l’acquisition et l’installation de 202 500 lampes LED en remplacement des lampes à tubes fluorescents dans les ménages du centre de distribution 2 SONABEL de Ouagadougou, pour un montant de neuf cent trente-quatre millions deux cent quatre-vingt-quatorze mille cinq cent (934 294 500) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2017 de 75 jours.

-Lot 3 : ENERLEC, pour l’acquisition et l’installation de 202 500 lampes LED en remplacement des lampes à tubes fluorescents dans les ménages du centre de distribution 3 SONABEL de Ouagadougou, pour un montant de neuf cent vingt-huit millions neuf cent dix-huit mille cent vingt-cinq (928 918 125) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2017 de 75 jours.

-Lot 4 : PLANETE TECHNOLOGIES pour l’acquisition et l’installation de 80 000 lampes LED en remplacement des lampes à tubes fluorescents dans les ménages de la Direction régionale du centre de la SONABEL, pour un montant de trois cent soixante-dix millions cinq cent vingt mille (370 520 000) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2017 de 75 jours.

-Lot 5 : GAS pour l’acquisition et l’installation de 272 500 lampes LED en remplacement des lampes à tubes fluorescents dans les ménages de Bobo-Dioulasso pour un montant de sept cent neuf millions cinq cent mille soixante-quinze (709 500 075) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2017 de 90 jours.

-Lot 6 : TSL, pour l’acquisition et l’installation de 80 000 lampes LED en remplacement des lampes à tubes fluorescents dans les ménages de la Direction régionale de l’Ouest de la SONABEL excepté Bobo-Dioulasso, pour un montant de trois cent cinquante-cinq millions quatre cent seize mille (355 416 000) FCFA TTC avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2017 de 75 jours.

-Lot 7 : PLANETE TECHNOLOGIES, pour l’acquisition et l’installation de 100 000 lampes LED en remplacement des lampes à tubes fluorescents dans les ménages de la Direction régionale du Centre-Ouest de la SONABEL, pour un montant de quatre cent soixante-trois millions cent cinquante mille (463 150 000) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2017 de 75 jours.

-Lot 8 : ENAK SARL, pour l’acquisition et l’installation de 90 000 lampes LED en remplacement des lampes à tubes fluorescents dans les ménages de la Direction régionale du Nord de la SONABEL, pour un montant de trois cent quatre-vingt-onze millions huit cent soixante-dix-huit mille (391 878 000) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2017 de 75 jours.

– Lot 9 : GROUPEMENT Martin Pêcheur SARL/ Maint consulting pour l’acquisition et l’installation de 100 000 lampes LED en remplacement des lampes à tubes fluorescents dans les ménages de la Direction régionale du Centre-Est de la SONABEL, pour un montant de quatre cent cinquante-sept millions deux cent cinquante mille (457 250 000) FCFA TTC, avec un délai d’exécution de la tranche de l’année 2017 de 75 jours.

Le financement est assuré par le budget de l’Etat, gestion 2017, 2018 et 2019.

III. NOMINATIONS

III.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

  1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO

-Monsieur Ibrahima ZARE, Mle 91 273 P, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des affaires administratives et financières de l’Académie nationale des sciences, des arts et des lettres du Burkina Faso (ANSAL/BF).

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

-Monsieur Jean Claude KABORE, Mle 050 06 79 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur du contrôle de gestion et de l’audit interne du Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENERGIE

-Monsieur Sié Jean-Marc PALM, Docteur-ingénieur, est nommé Directeur général de l’Agence nationale des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

  1. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES

-Monsieur Mamadou OUATTARA, Mle 41 467 G, Professeur certifié des lycées et collèges, 1er grade, 14ème échelon, est nommé Directeur général du Centre d’évaluation et de formation professionnelles de Ouagadougou (CEFPO) ;

-Madame Pélagie Patoinbangba NABIE/GUISSOU, Mle 34 016 C, Inspecteur des impôts, 1er grade, 5ème échelon, est nommée Directrice financière et comptable du Fonds d’appui aux initiatives des jeunes (FAIJ).

– Monsieur Abdoul Karim TIEMTORE, Mle 216 747 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelles, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études ;

-Monsieur Sékou SABO, Mle 238 633 W, Conseiller en Emploi et en formation professionnelles, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles du Bam ;

-Monsieur Lôh Abdoul Aziz NAPO, Mle 279 889 V, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles des Banwa ;

– Monsieur Zakaria KARA, Mle 246 744 W, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles de la Bougouriba ;

-Monsieur Ali Isaac DIAPA, Mle 91 714 G, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles du Ganzourgou ;

-Monsieur Harouna BELEM, Mle 246 781 F, Assistant en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles de la Gnagna ;

-Monsieur Wendkouni Fréderic KONKOBO, Mle 259 753 D, Assistant en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles du Ioba ;

-Monsieur Zoumana TRAORE, Mle 259 736 R, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles du Kénédougou ;

– Monsieur Midibahai Denis BAZONGO, Mle 278 799 Y, Assistant en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles de la Komandjari ;

-Madame Haoua Nathalie YEYE, Mle 228 363 N, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles de la Kompienga ;

-Monsieur Siembou ZERBO, Mle 97 586 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles de la Kossi ;

-Monsieur Boinzemwindé Maxime KOURAOGO, Mle 211 774 S, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles du Koulpélogo ;

-Madame Nida Blanche HIEN/TRAORE, Mle 228 360 L, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice provinciale de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles du Kouritenga ;

-Monsieur Saïdou OUEDRAOGO, Mle 211 778 Y, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles du Kourwéogo.

-Monsieur Fernand KABRE, Mle 246 640 W, Instructeur de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et l’insertion professionnelles de la Léraba ;

– Monsieur Augustin SAMA, Mle 279 503 K, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Lorum ;

-Monsieur Sibiri Félix ZOUNGRANA, Mle 246 611 W, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Nayala ;

-Monsieur François BALIMA, Mle 259 697 V, Assistant en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 1er échelon est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Noumbiel ;

-Monsieur Atimi TIALLA, Mle 259 754 T, Assistant en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 1er échelon est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles de l’Oudalan ;

-Monsieur Windingoudi Augustin OUEDRAOGO, Mle 249 108 X, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Passoré ;

-Monsieur Abdoul Rahamane ZOMA, Mle 246 619 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Soum ;

-Monsieur Boukary DIONOU, Mle 211 770 A, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Sourou ;

-Monsieur Sitaf SAWADOGO, Mle 280 256 W, Assistant en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles de la Tapoa ;

-Monsieur Yaya KAFANDO, Mle 91 711 Y, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Tuy ;

– Monsieur Marc BAZIE, Mle 246 642 K, Instructeur de Jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Yagha ;

-Monsieur Abdou Karim SAWADOGO, Mle 246 613 R, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Zondoma.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations et à des renouvellements de mandat au titre de membres de Conseil d’administration des Etablissements publics et des Sociétés d’Etat.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU, Officier de l’ordre national

Présidence du Faso: les chefs traditionnels assurent Roch Kaboré de leur soutien

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Le chef de l’Etat burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu ce mardi 20 juin 2017 au palais présidentiel de Ouaga 2000, des chefs coutumiers et traditionnels, venus pour parler de leurs préoccupations et de la vie nationale.

. «Nous voulons aller au-delà de ce que les simples citoyens voient. Ce ne sont pas nos bonnets qui font le travail, mais ce qui est en dessous, c’est-à-dire nos cerveaux, âmes et cœurs », a déclaré le porte-parole des chefs, le Koupendieli, à leur sortie d’audience.

Puis, il a souhaité une meilleure compréhension de leurs actions par le pouvoir d’Etat et que l’administration leur vienne en aide dans la résolution de certains problèmes ponctuels liés aux nominations de chefs traditionnels.

Cela étant, le roi du Gulmu a soutenu que la délégation a rassuré le chef de l’Etat de sa présence permanente à ses côtés pour l’aider à accomplir sa mission. « Nous lui avons exprimé toute l’attention que nous prêtons sur ce qui se fait ou ne se fait pas dans ce pays » a-t-il dit.

La délégation était constituée du Koupendieli, roi du Gulmu, du Naaba Djiguempolé de Tenkodogo, du Moogho-Naaba Baongo de Ouagadougou, du Naaba Kiba de Ouahigouya et du Dima de Boussouma.

Anderson Koné
Burkina Demain

Projet Filets sociaux: des agents de terrain désertent le Koulpélgo et mettent le projet en garde

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Photo d'illustration

Moins de deux semaines après la reprise du travail d’enquête sur les ménages vulnérables dans la province du Koulpelgo, après un mouvement de protestation de 15 jours, des agents de terrain ont déserté la ville pour regagner la capitale Ouagadougou.

Photo d’illustration

« Beaucoup d’enquêteurs sont revenus à Ouagadougou. Beaucoup d’enquêteurs aussi. Certains ont fini leur part de travail, d’autres non. Je signale que la plupart des agents de terrain est partie avec le matériel de travail constitué de groupes électrogènes, de tablettes, power bank ( une banque d’énergie).
Ce ne sont pas les raisons qui manquent et les dires des intéressés se recoupent. Ils dénoncent la non tenue des engagements du cabinet AFET-BF, l’absence de prise en charge santé, l’absence d’assurance, de logistiques et de frais de fonctionnement, l’absence de dotation carburant pour le fonctionnement des groupes électrogènes, la mauvaise collaboration du directeur du cabinet AFET-BF, Dieudonné Bakouan, le non-respect des termes du contrat qui évoluent au gré des humeurs et des intérêts de monsieur Bakouan.

Une source signale : « Ce sont les agents qui ont débloqué leurs sous pour alimenter les groupes électrogènes, photocopier les fiches d’identification et acheter l’huile pour alimenter les groupes électrogène . Quand on l’appelle, il demande de faire à nos frais qu’il remboursera ». « A ce jour, j’ai dépensé 90 000 francs CFA et il ne dit rien ou il dit qu’il verra après , mais au dernières nouvelles, j’ai appris qu’il envisage de redéployer une nouvelle équipe pour clôturer l’enquête dans le Koulpelgo et le Boulgou ».

Les agents de terrain s’accordent à dire qu’ils ne retourneront plus sur le terrain, tant que le cabinet ne leur paiera pas le reliquat qui leur ait dû, autour de 170 000 francs CFA , avec un contrat singé en bonne et due forme.
Une autre source remontée indique qu’en moins d’un mois de collaboration, ils ont eu droit à trois types de contrat. « A Ouagadougou, le directeur du cabinet avait dit que chaque agent de terrain devait enquêter 370 ménages. Une fois, sur le terrain, à Ouargaye, il est revenu sur ses dires. Il arguait avoir échangé avec la banque mondiale qui a dit que l’enquête doit être exhaustive. Ce n’est qu’après les tractations menées par le projet filets sociaux, après les 15 jours de protestation, qu’il a été décidé que chaque agent enquêtera comme prévu 370 ménages », note une source.

Les agents de terrain s’accordent à dire qu’ils ne savent pas quand ils seront payés pour le reliquat. Ils soutiennent qu’ils savent que le directeur du cabinet AFET-BF a son cabinet dans son sac, car avancent-ils, Dieudonné Bakouan a loué un bâtiment qui fait office de son siège, le temps de l’enquête de terrain. « Nous mettons en garde le Projet Filets sociaux. S’il disparait, c’est lui qui va répondre ».

Anderson Koné
Burkina Demain

Toécin Yaar de Ouagadougou: la section locale du CDAIP exige le sursis à tout déguerpissement des commerçants

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La coordination du Comité de défense et d’approfondissement des acquis de l’insurrection populaire (CDAIP) de l’arrondissement de Sig-Nonghin, de la commune de Ouagadougou, a animé une conférence de presse, ce mardi 20 juin 2017. Au cœur des échanges, l’affaire dite « des commerçants lésés de Toécin Yaar « .

«Les places sur le nouveau site sont parfois attribuées à plusieurs personnes à la fois. Il y a également des personnes qui ont été recensées mais à qui la mairie n’a pas attribué de nouvelles places. D’autres également exerçaient des activités sous la forme de location-vente et le recasement n’a pas pris en compte ces personnes», explique le coordonnateur général de cette section du CDAIP, Ernest Zemba.
Le coordonnateur général de la section du CDAIP exige d’opérer un audit de la gestion du projet d’aménagement et d’attribution des hangars sur le nouveau site. En attendant, il demande la publication des résultats des travaux de l’inspection sur les travaux de la commission d’attribution de places au sein de ce marché commanditée par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

« Voici donc près de six mois que nous sommes toujours dans l’attente des résultats des travaux de l’inspection … Au niveau de la mairie, nous ne voyons pas concrètement une volonté de faire barrage aux malversations qui se sont posées et qui se posent toujours à Toécin Yaar», a avancé Ernest Zemba.

C’est excédé, note M. Zemba, que ses camarades et lui, ont décidé d’organiser cette conférence pour exiger le sursis à tout déguerpissement des commerçants, tant qu’une solution n’est pas trouvée.
Il interpelle l’inspection et la mairie pour qu’ils prennent toutes les dispositions nécessaires pour éviter les attitudes qui peuvent être sources d’une dégradation du climat.

Mathias Lompo
Burina Demain

Burkina : le dossier Haute cour de justice sur la table des députés

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Les parlementaires burkinabè vont opérer au cours de leur présente extraordinaire, une relecture de la loi instituant la Cour de justice
Dans deux semaines, l’on en saura en un plus sur la configuration du statut juridique de la Haute cour de justice qui a constaté son incapacité au stade actuel à gérer le dossier du dernier gouvernement de Blaise Compaoré. Les parlementaires qui ont débuté ce mardi leur deuxième session extraordinaire, vont en effet statuer sur la loi portant composition et fonctionnement de la juridiction.
Les parlementaires burkinabè vont opérer au cours de leur présente extraordinaire, une relecture de la loi instituant la Cour de justice

Parmi les cinq projets de loi inscrits à l’ordre du jour de deuxième session extraordinaire de l’Assemblée nationale dont les travaux ont démarré ce mardi, celui portant composition et fonctionnement de la Haute cour de justice, retient incontestablement l’attention. C’était attendu depuis la décison du  Conseil constitutionnel qui a relevé le non respect du principe du double degré de juridiction dans la loi instituant la Haute cour de justice. Pour les parlementaires, il s’agit de faire, à travers la relecture qu’ils vont opérer, en sorte que la loi instituant la Haute cour de justice soit désormais en conformité avec les dispositions  constitutionnelles. Et ce n’est qu’à partir de là que l’on pourrait envisager une reprise du procès du gouvernement Luc Adolphe, suspendu pour les raisons que l’on sait.

Mathias Lompo

Burkina Demain

Genève : Zéphirin Diabré à la 35e session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU

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Zéphirin Diabré, chef de file de l'opposition politique, participe à la 35e session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU

Le Président de l’Union pour le progrès et le Changement (UPC), M. Zéphirin Diabré, prend part aux travaux de la 35ème session du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, qui se déroulent actuellement à Genève, Suisse.

Zéphirin Diabré, chef de file de l’opposition politique, participe à la 35e session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU

Le Président Diabré y prendra la parole ce Mardi 20 Juin 2017 en tant qu’envoyé  de l’Internationale Libérale et du Réseau Libéral Africain (dont il est Vice-Président) pour évoquer la question des droits de l’Homme en République Démocratique du Congo (RDC).

Au nom des deux organisations qui l’ont mandaté, le Président Diabré plaidera pour l’application  intégrale de l’accord politique conclu le 31 décembre 2016 sous les auspices de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), et exigera la mise sur pied d’une commission internationale pour enquêter sur les graves violations des droits de l’homme qui ont cours dans la région du Kasai  où 42 fosses communes ont déjà été découvertes. En outre, il plaidera pour que les Nations Unies assurent la sécurité de l’Opposant Moise Katumbi qui s’apprête à retourner en RDC.

Ouagadougou, le 20 juin 2017

Le Secrétariat national à l’information et à la communication de l’UPC

Mali: Une alliance djihadiste liée à al-Qaïda revendique l’attaque près de Bamako

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La principale alliance jihadiste du Sahel, liée à Al-Qaïda, a revendiqué l’attentat qui a fait cinq morts, trois civils et deux militaires, ce dimanche à Bamako.

L’attaque djihadiste qui visait des étrangers s’est également soldée par la mort des assaillants. Une quarantaine de civils ont réchappé de ce premier attentat anti-occidental depuis plus d’un an dans la capitale malienne contre un vaste « ecolodge », lieu de détente en périphérie de Bamako prisé des expatriés et fondé par un Français.

« Les quatre assaillants ont été neutralisés », a déclaré le ministre malien de la Sécurité, le général Salif Traoré, mais dans sa revendication, le « Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans » affirme qu’ils étaient au nombre de trois. Tous trois appartenaient à l’ethnie peule, a précisé dans un communiqué cette alliance djihadiste dirigée par le chef islamiste touareg malien Iyad Ag Ghaly.

Le type d’objectif rappelle celles visées par les groupes jihadistes du Sahel ces dernières années, notamment la station balnéaire ivoirienne de Grand-Bassam (mars 2016, 19 morts, dont huit étrangers).

Le Mali est sous état d’urgence quasiment sans interruption depuis l’attentat contre l’hôtel Radisson Blu de Bamako le 20 novembre 2015, qui avait fait 20 morts, outre ses deux auteurs. Cet attentat avait été revendiqué par al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), en coordination avec le groupe jihadiste de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, Al-Mourabitoune, rallié à Aqmi.

« Le mode opératoire est semblable aux attaques de la Terrasse (à Bamako en mars 2015) et (de l’hôtel) Radisson Blu », a indiqué le procureur du pôle judiciaire spécialisé, Boubacar Sidiki Samaké, faisant état de la découverte de trois fusils d’assaut kalachnikov.

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Burkina Demain

Burkina: 16, 5 milliards pour l’autonomisation économique des jeunes et des femmes

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Au cours d’une conférence de presse, animée ce 19 juin 2017 à Ouagadougou, le premier ministre burkinabè, Paul Kaba Thiéba, a annoncé le lancement d’un programme d’autonomisation économique des jeunes et des femmes.

Ce programme d’un coût global de 16, 5 milliards de F CFA, reparti sur 3 ans, devra permettre de financer les initiatives des jeunes et des femmes et créer 90 000 emplois directs. A entendre le chef du gouvernent, les fonds sont déjà disponibles et accessibles à des conditions d’accès souples.

« Les ressources seront réparties entre les guichets des fonds existants au niveau du ministère de la jeunesse de la formation et de l’insertion professionnelle et de celui de la promotion de la femme et les demandes de financement pourront s’effectuer dès le lundi 26 juin dans les guichets du FASI, du FAIJ, du FAPE, du FAARF », a avancé le premier ministre qui a laissé entendre que sont concernés les jeunes du secteur informel, les femmes promotrices des TPE et des micro-entreprises, des jeunes formés aux métiers, des jeunes titulaires des diplômes post BAC, des associations professionnelles de jeunes.

Anderson Koné
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Paul Kaba Thiéba déplore la série de revendication sociale

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Le chef du gouvernement burkinabè, Paul Kaba Thiéba était face à la presse, ce 19 juin 2017 à Ouagadougou. Il est revenu sur le Programme national de développement économique et social (PNDES), les grèves de revendication sociale et les perspectives d’avenir.

Le premier ministre burkinabè a déclaré que l’économie a renoué avec la croissance, en réalisant une performance de 5,9 % en 2016 contre 4, 0 % en 2015. Et il a promis dans le cadre du PNDES la construction, cette année 2017, d’un programme spécial d’électrification de 105 chefs-lieux de communes rurales, la mise en service de la centrale photovoltaïque communautaire de Ziga, l’interconnexion entre Bolgatanga et Ouagadougou, la construction et l’équipement de 5 CMA, de 17 CSPS, du CHR de Dédougou, la construction de 1390 nouvelles salles de coirs, 5 lycées professionnels, 4 lycées scientifiques, 207 CEG, 25 lycées d’enseignement général.

« Le PNDES est notre voie pour changer structurellement et durablement notre économie et assurer à chaque burkinabè un développement solidaire et inclusif », a dit Paul Kaba Thiéba qui a déploré le climat social tendu, avec une série de revendications sociale. A l’entendre, le coût social de ces revendications est considérable, car elles portent atteinte à la production, à la création de richesses, réduisent la croissance, pénalisent les secteurs de l’économie.

Il a rappelé que son gouvernement reste attaché au dialogue social, respecte le droit de grève, l’expression des libertés syndicales et la solidarité nationale. « Mais que l’on ne s’y méprenne pas, si ces valeurs et ces équilibres devraient être défendues par l’usage de la force, le gouvernement assumera ses responsabilités ».

Anderson Koné
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