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Incendie de la mairie de Sabcé : Un militant MPP raconte

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La mairie a été incendiée mais la plaque d'indication demeure

Ceci est un témoignage d’un militant du MPP sur l’incendie de la mairie de Sabcé. Il n’est pas du tout tendre avec les militants du NDT qui seraient à l’origine de cet incendie. Lisez plutôt son récit.

La mairie a été incendiée mais la plaque d'indication demeure
La mairie a été incendiée mais la plaque d’indication demeure

«La mairie de Sabcé est en feu. Des militants NTD qui réclament la dissolution du conseil municipal et la libération de leur conseiller et maître coranique. Un prisonnier qui a haché un militant MPP juste après l’élection du maire. Aujourd’hui ses même militants NTD sont partis fermer la mairie aux environs de 14h.et c’est juste après qu’ils sont répartis incendier la mairie. A notre grande surprise un des responsables a pris plus feu que le bâtiment. Il est présentement au CSPS de Sabcé pour des soins. Je vous rappelle que ces gens ont maté des conseillers MPP le jour de l’élection du maire et ont boycotté la mise en place des organes dirigeants. Saccagé la mairie et emporté l’ordinateur du SG de la mairie. Le lundi surpassé ces gens ont fermé le marché, saccagé un atelier de couture et volé le matériel. Nous prenons l’autorité comme le premier suspect. Où est la démocratie. Pourquoi un maire élu démocratiquement ne peut pas siéger. Nous allons prendre nos responsabilités à présent.»

Burkina Demain

Gabon: tout sur la présidente de la Cour constitutionnelle

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La Cour constitutionnelle est en train d’instruire les recours déposés suite à la réélection contestée d’Ali Bongo. Avec un verdict attendu d’ici au 23 septembre, la présidente de la Cour constitutionnelle Marie-Madeleine Mborantsuo, âgée de 61 ans, détient les clés du dénouement de la crise post-électorale.
marie

Ce ne sera pas faire offense à Marie-Madeleine Mboranstuo que de rappeler ce qui est sur la place publique à Libreville : elle a été la maîtresse d’El Hadj Omar Bongo avec qui elle a eu trois enfants. Ali Bongo est donc le demi-frère de ses trois enfants. L’un deux, Fabrice Andjoua Bongo, homme d’affaires, représentant au Gabon de la marque Volvo et dont le principal client est la Cour constitutionnelle, il occupe aussi les fonctions de directeur général adjoint du contrôle financier au ministère du budget et sans omettre qu’il est l’un des demi-frères d’Ali Bongo – actuel président du Gabon.

Jean Ping, lui, est l’ancien compagnon de Pascaline, la fille aînée d’Omar Bongo. Ali Bongo et Jean Ping, deux anciens beaux-frères.

Lors des élections de 2009, la Cour avait rejeté les onze requêtes en annulation déposées par l’opposition. « Nous étions là dans une succession de père en fils, dit un politologue, synonyme de stabilité et de continuité. Paris voyait cela d’un bon œil ».

Mais 2016 n’est pas 2009, le PDG est affaibli, de nombreux anciens caciques ont claqué la porte et la communauté internationale demande impartialité et transparence. « Cette femme est l’homme le plus puissant du Gabon. Même le Palais craint ses décisions… », déclare un diplomate.

Marie-Madeleine Mboranstuo est née à Franceville dans la province du Haut Ogooué, elle fut dans sa jeunesse l’ambassadrice de la beauté altogovéenne « la miss Haut Ogooué ».

Elle est titulaire d’une maîtrise en Droit obtenue à l’Université Omar Bongo ainsi que d’une maîtrise en Fiscalité et Droit Constitutionnel, obtenue cette fois-ci à l’Université de Paris II Panthéon Sorbonne puis couronnée par un Doctorat d’Etat en Droit soutenu à Aix-en-Provence, en France.

Magistrat hors hiérarchie de l’Ordre Financier, on la retrouve après ses études au ministère de la Planification où elle occupe la fonction de Conseiller du Ministre. Puis, elle devient présidente de la Chambre des Comptes de la Cour Suprême qu’elle dit avoir mise en place.

Membre du parti démocratique gabonais (PDG ) au pouvoir, elle participe à titre à la conférence nationale de 1990 et devient 1991 la 1ère président de la cour constitutionnelle poste qu’elle occupe d’ailleurs sans interruption jusqu’à nos jours.

La miss veuve de la CC a été 1er vice-présidente du tout premier Comité International de Bio éthique créé par l’UNESCO et aussi présidente de l’association des Cours Constitutionnelles des pays ayant en partage l’usage du français.

La miss veuve de la CC est la propriétaire du très chic lycée privé international « Berthe et Jean » situé à Essassa, à 27 km à l’est de Libreville d’une capacité de 600 élèves selon la lettre du continent.

Et aussi « peut on entendre » dans le commérage de ses compatriotes du pays que le siège actuel de la cour constitutionnelle serait un de ses bâtiments qu’elle ferait payer à l’état un loué…

Et voici comment elle appréciait les recours introduits au lendemain de la présidentielle de 2009 dans une interview accordée à « Gabon Libre » « Ce n’est pas la première fois que, à l’issue d’une consultation électorale, certains citoyens contestent l’élection soit du Président de la République élu, soit en ce qui concerne l’élection des députés à l’Assemblée Nationale ou à l’élection de tel ou tel compatriote en qualité de député, même en qualité de sénateur.

Comme ce sont des procédures qui sont tout à fait banales, ce sont des procédures justement qui sont en vigueur dans un État de droit démocratique, certains compatriotes candidats à la dernière consultation électorale ont bien voulu soumettre certaines requêtes devant la Cour. Celles-ci ont été examinées par les magistrats rapporteurs.

Dans certaines d’entre elles, les requérants avaient sollicité le recomptage des voix. Ce à quoi la Cour a répondu positivement. En les invitant à désigner des huissiers pour pouvoir suivre le déroulement de ces recomptages de voix. Pour des raisons qui sont les leurs, à la dernière minute, ils ont estimé qu’il n’était pas nécessaire d’y désigner leurs huissiers.

Mais toujours est-il que la Cour a procédé à ce long travail de recomptage des voix, de vérification des procès-verbaux, des feuilles de dépouillement et des feuilles d’émargement. Ce qui nous avait pris sept jours et sept nuits. Nous rentrions chez nous à trois heures, voire quatre heures du matin, pour reprendre ce travail dès neuf heures.

C’est pour vous dire que les membres de la Cour et ceux qui les assistent dans cette mission avaient mis suffisamment du temps pour pouvoir confirmer, après naturellement examen des pièces communiquées par les partis, après examen des moyens de défense soulevés aussi bien par les parties requérantes que défenderesses, les membres de la Cour ont rendu donc cette décision qui a confirmé l’élection du Président de la République.

Lequel a été installé dans ses fonctions, comme vous le savez, à la Présidence de la République ».

Anderson Koné
Burkina Demain
Source: Gabon Libre

RD Congo : l’opposant Vital Kamerhe suspend sa participation au dialogue national

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Une semaine après le début effectif de ses travaux, Vital Kamerhe, le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) et « co-modérateur » du dialogue, a décidé de suspendre sa participation ce lundi 12 septembre 2016.
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Il proteste contre la volonté du pouvoir de repousser la présidentielle après les élections locales.

Avant lui, un autre opposant, Albert Moleka, avait déjà claqué la porte du dialogue vendredi 9 septembre après y avoir pris part, estimant que le pouvoir n’avait pris les nécessaires mesures d’apaisement, notamment la libération des prisonniers politiques et la réouverture de tous les médias d’opposition.

La matinée avait pourtant parue paisible. Dans la majorité comme l’opposition, on annonçait un consensus en cours de formation sur la révision du fichier électoral. Les deux parties semblent en effet être tombée d’accord pour une « refonte » totale de ce fichier, vérolé par de nombreuses anomalies.

Cette opération, prévue pour durer 16 mois à compter de mars 2016, doit rendre impossible tout nouveau scrutin avant août 2017. Par cette disposition, l’UNC, principale formation d’opposition ayant accepté de participer à ce dialogue, s’apprêtait donc à avaliser un maintien du président Joseph Kabila au-delà de la fin officielle de son ultime mandat constitutionnel, le 19 décembre 2016 prochain.
Mais la majorité souhaite, de surcroît, commencer par organiser des élections législatives provinciales couplées avec les élections locales. L’élection présidentielle et les législatives auraient, dans ce cas, lieu lors d’un scrutin ultérieur, prolongeant mécaniquement le bail de Joseph Kabila.

« C’est un véritable point d’achoppement. Nous estimons avoir déjà fait une concession importante avec l’acceptation de la refonte du fichier électoral. La majorité présidentielle ne peut pas vouloir tout obtenir. Nous en appelons à la facilitation internationale pour que la priorité soit donnée à la présidentielle » , explique Juvénal Munubo, député de l’UNC.

Ce dialogue avait pour but de trouver un compromis sur l’organisation de ce cycle électoral. La tenue de la présidentielle dans les délais prévus – c’est-à-dire en novembre prochain – est en effet matériellement impossible selon la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Mais les principaux partis d’opposition, regroupés au sein d’un « Rassemblement » sous l’autorité d’Étienne Tshisekedi, avaient pour leur part refusé toute participation à ce dialogue dès le départ. Ils refusent notamment d’avaliser le maintien de Joseph Kabila au pouvoir après la fin de son mandat, le tenant pour responsable des retards dans le calendrier électoral.

Mathias Lompo
Burkina Demain
Source: Rfi

Vie chère : La CCVC Boulkiemdé interpelle les autorités

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Les conférenciers ont appelé les autorités à se pencher sur les préoccupations des Burkinabè

Soucieuse des préoccupations pressantes des populations du Boulkièmde en général et de Koudougou en particulier, la CCVC/Boulkiemdé a tenu une conférence de presse le 9 septembre 2016 au siège du MBDHP. Au cours de cette conférence ses responsables ont invité les autorités à trouver des solutions idoines à ces préoccupations.

Les conférenciers ont appelé les autorités à se pencher sur les préoccupations des Burkinabè
Les conférenciers ont appelé les autorités à se pencher sur les préoccupations des Burkinabè

Le vendredi 9 septembre 2016 aux environs de 9H30 a eu lieu une conférence de presse, organisée par la coordination provinciale de la CCVC/Boulkiemdé dans le cadre des actions d’interpellations des autorités locales et nationales sur les problèmes qui assaillent les populations du Boulkiemdé, plus précisément celles de la ville de Koudougou.
Selon la coordination, les populations vivent un vrai calvaire en matière de fourniture d’eau potable et d’électricité. En effet, plusieurs quartiers des zones périphériques n’ont toujours pas été couverts par l’extension de la SONABEL et du réseau de canalisation de L’ONEA. Aussi, dans les zones où ces services sont présents, les populations sont victimes de coupures intempestives. Et le cas le plus récent fut celui des secteurs 5 et 7 où les habitants ont été privés d’eau pendant plus de 10 jours consécutifs. Toute chose qui freine le bon fonctionnement des activités administratives et socio-économiques.

Problèmes d’insécurité

La CCVC a aussi fait cas des problèmes que les populations rencontrent dans les formations sanitaires de Koudougou. En effet, selon les révélations du président de la coordination, Kisito Dakio, dans les urgences médicales du CHR, les malades sont couchés à même le sol ; et à la pédiatrie, les enfants occupent à 2 voire à 4 le même lit. Le pire, selon toujours ses déclarations, est le non-fonctionnement de la morgue depuis une année suite à des travaux de réfections entrepris depuis des mois.
De plus, la coordination a souligné les problèmes d’insécurité liés à la divagation des animaux, aux voies sans issues et crevassées, aux caniveaux bouchés. Et pour clore la liste de leurs préoccupations, elle a mentionné dans le domaine de l’éducation le cas de la prolifération des établissements privés dans les provinces ayant pour conséquence une exploitation éhontée des parents d’élèves, confrontés à un manque criards de moyens financiers.

Moderniser les infrastructures d’eau et d’électricité

Face aux différentes situations, elle appelle les autorités en charge à changer leur fusil d’épaule. Il s’agit entre autres de prendre toutes les dispositions pour moderniser les infrastructures de l’eau et d’électricité, rendre fonctionnel dans les meilleurs délais la morgue, prendre toutes les dispositions utiles pour remédier aux problèmes d’insécurité.
La coordination affirme pour sa part que si leurs revendications ne sont pas prises en compte dans les plus brefs délais, elle se réserverait le droit d’entreprendre des actions plus fortes pour mieux se faire entendre des décideurs.
Pour terminer, la coordination provinciale a lancé un appel à tous les démocrates et patriotes à sortir le Samedi 17 Septembre prochain pour une marche meeting entrant dans le cadre de la commémoration de l’an I de la résistance victorieuse du peuple contre le coup d’Etat perpétré par Le Général Gilbert Diendéré.
Amandine Sylvia Kankyono
Burkina Demain

Présidence du Faso: Adama Kanazoé nommé conseiller spécial

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Le président de l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la République (AJIR), Adama Kanazoé, nous a reçu, le 9 septembre 2016 dans sa résidence à Ouaga 2000. Avec lui, nous avons parlé des récentes nominations à la présidence du Faso.kana

En réaction aux nominations de jeunes dont certains, sans parchemins et qualifications, à la présidence du Faso, il a dit que tant qu’on permet à des jeunes d’aller à l’apprentissage, il est content. « Si quelqu’un est nommé, c’est que le job description correspond à cette personne », a-t-il soutenu.

« Nous sommes les premiers à demander de faire appel à des jeunes, on ne peut pas s’offusquer. S’ils se comportent dignement comme de bons ambassadeurs, ça ne pourra qu’accroitre la confiance de nos aînés vis-à-vis de la jeunesse « , a -t-il déclaré, en indiquant qu’il faut souhaiter bonne carrière à ces jeunes.

Quand nous le relançons avec une autre question portant sur sa propre nomination, il répond en se fondant de rire. « Vous êtes terrible. Vous avez des sources terribles. Comme tout Burkinabè, nous sommes à la disposition du chef de l’Etat pour servir dans la mesure de nos possibilités. Si le chef de l’Etat a pensé à nous mandater auprès de lui, c’est un honneur. Je peux vous donner la primeur de l’information, même si elle doit encore être enregistrée au niveau du Journal officiel. Oui, le chef de l’Etat a souhaité que je rejoigne son cabinet, en tant que Conseiller spécial chargé des secteurs privés et des Objectifs de développement durable (ODD) « .

Une fois de plus, il a salué le président Kaboré pour la confiance à lui accordée. Puis, il a dit qu’il se mettra au boulot, en apportant sa modeste contribution à la construction de l’édifice.

Anderson koné
Burkina Demain

CFOP: Ablassé Ouédraogo appelle à faire l’audit de l’institution

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Invité de l’émission « Sur la brèche » de la Télévision du Burkina, le 11 septembre 2016 à Ouagadougou, le président du parti Le Faso Autrement, Ablassé Ouédraogo, est revenu sur la gestion de l’institution du Chef de file de l’opposition politique (CFOP).
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Selon Ablassé Ouédraogo, il a fait une déclaration publique de son appartenance à l’opposition; puis il a adressé une correspondance au CFOP, conformément à la règlementation en vigueur, qui n’engage pas l’institution à étudier son dossier.
Arguant qu’il attend l’invitation du CFOP pour prendre part à ses rencontres, il a laissé entendre qu’il n’a pas encore participé à une activité, depuis l’avènement du régime Kaboré.

Cela étant, il a demandé, avec force conviction, l’audit du CFOP. Sa raison, le budget de l’institution, évalué à 75 000 ou 100 000 francs CFA, a été géré, ces dernières années, sans le moindre bilan. Il a relevé l’interruption des activités du CFOP, le licenciement de certains agents du CFOP qui ont attenté des procès contre l’institution.

Partant de là, il a souhaité que l’Assemblée nationale, étant donné que le CFOP lui est rattaché, prenne l’initiative.

Sur un autre sujet, M. Ouédraogo a réitéré un de ses appels. Soutenant que la victoire de Roch Kaboré en novembre 2015 est celle de l’ensemble du peuple burkinabè, il a suggéré qu’il fasse recours à toutes les compétences, sans discrimination, pour construire le Faso, si cher à tous.

Anderson Koné
Burkina Demain

Politique nationale: Adama Kanazoé parle de Zéphirin Diabré

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Le président de l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la République (AJIR), Adama Kanazoé, nous a reçu, le 9 septembre 2016 dans sa résidence à Ouaga 2000. Avec lui, nous avons parlé de ses relations avec le chef de file de l’opposition et de la campagne de souscription volontaire contre le projet de modification de l’article 37 de la Constitution par l’ancien régime.
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A la question de savoir s’il entretient encore des relations avec Zéphirin Diabré, Adama Kanazoé a répondu par l’affirmative. A l’en croire, il a eu un entretien avec monsieur Diabré quatre jours plus tôt. Il a laissé entendre que des camarades et lui s’étaient rendus chez lui, en tant président du cadre de concertation politique, au lendemain de la présidentielle de 2015.

A l’occasion, il lui avait traduit son admiration et son estime et Zéphirin Diabré en avait fait de même.

Selon lui, Zéphirin Diabré connait sa position: « Nous sommes des insurgés. Nous devons travailler ensemble pour construire le pays ».

Pour lui, le chef de file de l’opposition est dans son rôle; il joue sa partition qui participe au contrôle de l’action de l’Etat, histoire que ceux qui sont au pouvoir tiennent bien le gouvernail.

Parlant de la campagne de souscription volontaire contre le projet de modification de l’article 37 de la Constitution, il a dit qu’il en rigolait la dernière fois qu’il lui avait rendu visite.  » Il m’a présenté à quelqu’un, un cadre de l’ex-parti au pouvoir, en disant que c’est ce jeune homme qui était chargé de collecter les fonds pour qu’on vous mate ».

Puis, il a dit que c’était une initiative, la première du genre, qui a connu un succès franc, avec la collecte d’une dizaine de millions de francs CFA. Et un bilan a été fait correctement. « ça s’est bien passé, sans couac », a-t-il noté, en saluant la maturité du peuple qui a répondu en cotisant pour faire barrage à la modification de l’article 37.

Anderson KONE
Burkina Demain

Crise à la CAMEG: le nouveau DG se rétracte pour laisser parler ses avocats

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Les conseils du nouveau Directeur général

Les conseils des nouveaux dirigeants de la Centrale d’achat des médicaments génériques (CAMEG) ont animé une conférence de presse, ce 10 septembre 2016 à Ouagadougou. Objectif, apporter la lumière sur ce qu’il convient d’appeler le dossier de la CAMEG.conf

Les nouveaux dirigeants de la CAMEG on fait un faux bond aux hommes de médias. Ils ont annoncé qu’ils animeraient un point de presse dans la soirée du 10 septembre. Quelle ne fut la surprise des journalistes mis devant le fait accompli. Deux avocats se réclamant conseils du CAMEG: Me Alexandre Sandwidi et Me Rodrigue Bayala.

A les en croire, il n’y a pas deux CAMEG, pas deux récépissés; il n’ya pas de nouveau CAMEG pour contrecarrer une autre et il n’y a pas de décision de justice qui ne soit pas respectée par le ministre de la Santé.

Les hommes de médias sont restés sur leur soif lors de cette conférence de presse
Les hommes de médias sont restés sur leur soif lors de cette conférence de presse
Selon eux, tous les membres de la CAMEG ont renouvelé leurs administrateurs, il n’ y a qu’au niveau de l’Etat qu’il y a problème. Cela étant, ils ont précisé que les nouveaux représentants de la CAMEG sont Dr Salifou Konfé, au titre de Président du conseil d’administration (PCA) et Dr Damien Koussoubé, directeur général par intérim. Et il n’y a que les deux hommes qui sont habiletés à ester au nom de la structure.

« Toute autre personne qui essaiera de poser des actes au nom de la CAMEG répondra des actes de rébellion, de défiance, d’indiscipline et de délinquance et elle devra être traitée comme tel », a menacé Me Sandwidi.

De ses explications, Dr Jean C. Kadéba
a été licencié le 6 septembre 2016 pour insubordination. A l’en croire, il aurait refusé de transmettre des documents portant sur les statuts et les règlements intérieurs à sa hiérarchie qui les lui demandait. Puis, il a refusé l’accès des locaux au conseil d’administration de la CAMEG.

Selon les deux avocats, Dr Kadéba s’est fait bombarder directeur général de la CAMEG pour trois ans au chapitre des « Divers » d’une réunion, alors qu’il assurait l’intérim pour une période de trois mois qui a déjà été renouvelée.  » Le mandat des administrateurs de l’Etat a expiré le 6 avril dernier et l’ancien DG n’a été pas été nommé par un acte pris en conseil des ministres », a fait savoir Alexandre Sandwidi qui a fait comprendre que les textes stipulent que le DG est nommé par appel à concurrence pour une période de deux ans et non de trois. Pour lui, il y a là faux et usage de faux.

Anderson Koné
Mathias Lompo
Burkina Demain

Politique nationale: l’AJIR roule pour une fusion avec les partis de la majorité

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Le président de l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la République (AJIR), Adama Kanazoé, nous a reçu, le 9 septembre 2016 dans sa résidence à Ouaga 2000. C’est un homme beaucoup sollicité, entre plusieurs coups de fil, qui s’est ouvert à nous. Avec lui, nous avons parlé de son parti et son avenir. kanazoe

A l’en croire l’AJIR a été fondée, il y a moins d’un an. Et il a conscience que son niveau d’implantation est relatif. Le parti est présent dans 7 régions, dans 13 provinces et 800 villages. De son avis, il y a eu un gros effort, car le parti a été confronté à des difficultés financières et le manque d’engagement de la jeunesse qui reste dubitative face à la chose politique.

A la question de savoir si le parti va être absorbé ou va fusionner avec le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), voici ce qu’il a dit:  » Ce ne sera pas systématique. On a constaté que nos résultats ne sont pas terrifiants. Nous sommes de petits partis. Il est mieux de changer d’option…Nous pensons que les micros partis ont existé; maintenant, ils doivent faire place à des grands ensembles, plus solides. On a pas crée un parti pour le faire, mais pour assurer la relève ».

Cela dit, il a avancé que la charte des Partis de la majorité présidentielle (PMP) encourage fortement l’union et la fusion des partis. Et que son parti est disposé à le faire, mais pas forcément avec le MPP.

« Notre intention n’est pas de nous faire absorber, mais d’avancer étape par étape, avec d’autres partis de même obédience que nous. Petit à petit, avec le renforcement des liens, nous allons créer un grand parti de la majorité. Tant qu’avec la majorité, nous sommes en phase, le parti est là. Rien cependant n’empêche le parti d’aller là où il veut », parole M. Kanazoé.

Anderson Koné
Burkina Demain

Côte d’Ivoire : Début de réhabilitation du pont effondré de Dimbokro

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La physionomie du pont de Dimbokro en ce début de réhabilitation

Les choses bougent du côté de Dimbokro où l’effondrement d’un pont métallique sous le poids d’un train de marchandise rend impossible depuis mardi dernier tout échange par voie ferrée entre Abidjan et Ouagadougou. En effet, les travaux de réhabilitation de l’ouvrage ont déjà commencé, à en croire nos confrères de l’Agence ivoirienne de presse (AIP).

La physionomie du pont de Dimbokro en ce début de réhabilitation
La physionomie du pont de Dimbokro en ce début de réhabilitation
L'effondrement du pont métallique vieil de 106 ans a été spectaculaire
L’effondrement du pont métallique vieil de 106 ans sous le poids du train de marchandise  a été spectaculaire

«Dimbokro – La Société internationale de transport africain par rail (SITARAIL) a démarré les travaux de réhabilitation, quelque quatre jours seulement après l’effondrement du pont métallique sous le poids d’un train de marchandise, a constaté l’AIP dans la capitale du N’zi.
Selon une source proche de la SITARAIL, interrogée sur le chantier, les travaux qui ont débuté, vendredi, vont se faire en deux étapes : une phase provisoire et une définitive. « Depuis l’incident, vous avez vu que nous avons érigé une zone de sécurité qui a été déblayée et électrifiée. Nous avons démarré aujourd’hui (vendredi) la première phase qui consiste en la création d’accès et la préparation d’une plate-forme pour le relevage de l’ouvrage. Cette opération doit finir dimanche et des grues viendront d’Abidjan pour cela», a-t-elle expliqué.
Elle a ajouté qu’ensuite suivront la dépose (enlèvement) de la travée endommagée et les travaux de reconnaissance provisoire. « La deuxième phase, les travaux définitifs, commencera après l’expertise complète demandée à la BNETD par le gouvernement», a confié la source, soulignant que ces activités seront réalisées en 15 jours. Pour être dans le délai imparti la SITARAIL a fait appel à des professionnels et convoyé des engins de travaux publics et des camions. Il s’agit de 20 camions-bennes, deux chargeuses, deux bulldozers et une pelleteuse.
Le BNETD, indique-t-on, interviendra après l’expertise complète demandée par l’Etat pour commencer les travaux définitifs».
ik/kam