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Déclaration du balai citoyen sur la crise de la CAMEG

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Le Balai citoyen animera une conférence de presse ce jeudi 15 septembre

Une crise sans précédent secoue la Centrale d’Achat des Médicaments Essentiels Génériques (CAMEG) et le pire a été évité le jeudi 8 septembre 2016 lorsque des dizaines d’éléments de la Compagnie républicaine de sécurité (CRS) ont été déployés au niveau du siège social de l’association en vue de « sécuriser » l’installation d’un nouveau directeur général.
Les agents du siège de la CAMEG se sont en effet élevés contre ladite installation et il s’en est fallu de peu que la police n’ait recours à la force face aux travailleurs mobilisés.

Dans cette affaire, un différend oppose le Ministère de la Santé d’une part et d’autre part le Président du Conseil d’Administration, Dr Bocar Kouyaté et l’actuel Directeur General, Dr Jean Chrysostome Kadeba. Le tribunal administratif de Ouagadougou avait tranché en faveur des seconds. La justice avait même prononcé un sursis à exécution de la décision portant remplacement des administrateurs.
Une autre demande a été introduite devant le Tribunal administratif le jeudi 8 septembre 2016 aux fins d’un sursis à exécution du récépissé de déclaration d’existence de l’association signé sous le numéro : N°00000000901 et délivré par le ministère de l’Administration territoriale de la décentralisation et de la sécurité intérieur (MATDSI), le 24 août dernier, portant création d’une entité dénommée CAMEG.
Le tribunal a là aussi accédé à la requête et ordonné le sursis à exécution dudit récépissé.
Il est alors difficile de ne pas conclure, vue la teneur de ces deux décisions de justice, que l’acte de déploiement de la CRS était illégal et inopportun surtout dans un contexte où les membres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré ont été convoqués pour avoir entériné la réquisition des FDS qui visait à barricader l’assemblée nationale le 30 octobre 2014.

Pour couronner le tout, ce mardi 13 septembre, l’affaire CAMEG s’est déportée du Tribunal administratif au Tribunal de Grande Instance (TGI) de Ouagadougou. Le TGI a constaté qu’il y a des troubles manifestement illicites à l’encontre de la CAMEG, orchestrés par le PCA et le directeur général nommés par le ministre de la santé. La décision de justice dit explicitement que ceux-ci ne doivent plus poser des actes sous peine d’être poursuivis pour inexécution de décision de justice.
L’Ordre des pharmaciens du Burkina avait tiré la sonnette d’alarme car le bras de fer entre le ministre de la Santé et le Conseil d’administration de la CAMEG pourrait compromettre sérieusement les politiques sanitaires publiques. La CAMEG joue à cet effet un rôle central pour la mise en œuvre de la politique sanitaire dans la mesure où elle assure l’essentiel de l’approvisionnement du Burkina Faso en produits pharmaceutiques.
Les tensions de stocks se faisant déjà sentir, quel sort sera réservé à tous ces malades sous traitements divers, si le médicament venait à manquer?
Il est utile par exemple de signaler que la CAMEG fourni la plupart des médicaments ARV pour le traitement du VIH et des consommables pour la dialyse. En outre, une rupture dans l’approvisionnement des formations sanitaires au moment où le Gouvernement met en œuvre la gratuité des soins pour les enfants et les femmes enceintes pourrait avoir des conséquences incalculables.
La CAMEG représente également un exemple de réussite en Afrique qui inspire beaucoup de pays. Les partenaires techniques et financiers de la CAMEG s’inquiètent eux-aussi des répercussions de cette crise sur les programmes conjoints en cours et ceux qui sont en train d’être négociés.
En tout état de cause, le Balai Citoyen a pris la mesure de la situation et estime que la crise en cours qui cristallise les tensions autour de la CAMEG a été montée de toutes pièces par une autorité administrative illégitime et intrusive telle que l’ont concluent les différentes décisions de justice.
Nous invitons le gouvernement à agir instamment dans le strict cadre de la loi afin que la CAMEG puisse continuer à jouer sereinement son rôle d’approvisionnement en médicaments essentiels au profit de nos populations en vue d’assurer un accès pour tous aux soins et traitements de qualité au Burkina Faso.

La meilleure voie pour apporter une solution durable de gestion démocratique à la Centrale, c’est l’adoption des nouveaux textes régissant l’organisation et le fonctionnement de la CAMEG dont la relecture a été réalisée depuis bientôt un an à la satisfaction de toutes les parties.
En outre quel exemple veulent donner les autorités actuelles à travers le ministère de la santé qui ne fait preuve d’aucune retenue pour interpréter de façon tendancieuse les décisions de justice ? De tels actes d’incivisme au sommet de l’Etat font le lit de tous les incivismes. Les agissements au niveau du ministère de la santé démontrent clairement l’intention de contrôler les ressources d’une structure d’utilité publique à des fins inavouées. Cet état de fait est inacceptable dans le Burkina Faso post insurrectionnel et sera combattu par tous les patriotes soucieux de la construction d’un véritable état de droit démocratique.

« Notre Nombre est notre force. Ensemble, on n’est jamais seul »
La patrie ou la mort, nous vaincrons !

Fait à Ouagadougou le 14 septembre 2016
Pour le Balai Citoyen, la Coordination Nationale

COP 22 : La CONAJEC à pied d’œuvre pour outiller la jeunesse burkinabè sur les enjeux

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Les conférenciers de la CONAJEC ont annoncé une série d'activités

Les responsables de la Coordination nationale des jeunes pour le l’environnement et le climat (CONAJEC) ont animé le 13 septembre dernier à Ouagadougou une conférence de presse. Au menu des échanges avec la presse, la Conférence nationale des jeunes sur le climat (CNJC) que la CONAJEC organise du 6 au 8 octobre 2016 au Burkina en prélude à la douzième Conférence des jeunes (COY 12) et la vingt-deuxième Conférence des parties sur le climat (COP 22)qui auront en novembre prochain à Marrakech au Maroc.

Les conférenciers de la CONAJEC ont annoncé une série d'activités
Les conférenciers de la CONAJEC ont annoncé une série d’activités

«Pour permettre à la jeunesse burkinabè de profiter et se familiariser davantage avec les grandes négociations internationales (COP et COY), la Coordination nationale des jeunes pour le l’environnement et le climat (CONAJEC) a signé un protocole d’accord pour l’organisation de ‘’COP in MyCity Burkina Faso’’ avec Climates. Cela permettra à la jeunesse burkinabè non pas seulement d’organiser une activité de jeunes sur l’environnement et les changements climatiques, mais d’organiser une activité locale de jeunes se basant sur la situation locale, entrant dans un cadre international »
C’est en ces termes que le coordonnateur général de la CONAJEC, Aboubacar Lougué, a explicité ce 13 septembre 2016 aux journalistes l’initiative qu’ils sont en train de mener, à savoir COP in MyCity Burkina qui découle de COP in MyCity. COP in MyCity est, faut-il le rappeler, un projet de simulation de la COP dans différentes ville du monde et destiné à mobiliser les jeunes du monde entier sur les enjeux de changements climatique.
Pour la présente explication devant la presse, le coordonnateur général de la CONAJEC avait à ses côtés, le secrétaire général, Issa Dianda ; la secrétaire à l’information, Sawdate Sawadogo et le chargé de l’organisation de la nuit du climat, Karim Kaboré.

Une conférence nationale pour matérialiser COP in MyCity Burkina

La CONAJEC entend faire de la protection de l'environnement, une affaire de jeunes
La CONAJEC entend faire de la protection de l’environnement, une affaire de jeunes

Au Burkina Faso, COP in MyCity sera matérialisé par une conférence nationale des jeunes sur le climat (CNJC). Cette conférence se tiendra du 6 au 8 octobre 2016. La conférence est précédée de plusieurs étapes ponctuées par diverses activités.
La première étape a été marquée par exemple par des activités de renforcement des capacités des jeunes sur les changements climatiques et la protection de l’environnement. La deuxième étape sera marquée à partir de ce jeudi 15 septembre jusqu’à la fin du mois par des consultations régionales dans six régions du pays. La première consultation régionale ce jeudi à Dédougou, chef-lieu de la Boucle du Mouhoun. Suivra celle du Centre à Ouagadougou le 17 septembre. La consultation des Hauts Bassins aura lieu à Bobo le 18 septembre. Suivront celle du Centre-Ouest à Koudougou le 22 septembre et celle du Nord à Ouahigouya le 24 septembre. La consultation régionale de l’Est fermera la marche le 29 septembre 2016 à Tenkodogo. Pour une question de moyens, il n’a pas été possible pour la CONAJEC de couvrir toutes les régions du pays.

Les autres étapes de COP in MyCity Burkina

La marche climatique le 1er octobre à Ouaga et dans les différentes régions marque l’étape 3 de COP in MyCity Burkina. Il y aura ensuite la conférence nationale des jeunes du 6 au 8 octobre qui sera ponctuée d’une journée de formations et de communication, puis de deux jours de négociations.
Enfin la nuit du climat le 8 octobre viendra boucler la série des activités. Cette nuit se tiendra à la place de la révolution sous le parrainage de Alif Naaba, ambassadeur climat et d’autres personnes impliquées sur la question.

La CONAJEC et ses ambitions

Les responsables de la CONAJEC nourrissent de grandes ambitions
Les responsables de la CONAJEC nourrissent de grandes ambitions

L’idée de la CONAJEC a germé en novembre 2015 lors de la 11e édition de la Conférence des Jeunes à Paris lors de la COP 21. La CONAJEC a tenu son assemblée générale constitutive le 10 avril 2016 et obtenu son récépissé le 22 juin 2016.
La CONAJEC s’est fixé comme objectif principal, à en croire ses responsables, de mobiliser durablement la jeunesse burkinabè autour des enjeux des changements climatiques et de la préservation de l’environnement à travers l’information, la sensibilisation, la promotion de solutions innovantes, la formation, la documentation, le plaidoyer, les études, la recherche.
«La CONAJEC réunit de jeunes venant de plusieurs structures au niveau national, convaincus que la protection de l’environnement pour un meilleur avenir reste un enjeu et un défi à relever tant au niveau local, national que mondial, et que pour cela, il faut faire des jeunes, des acteurs de la recherche de solutions pour la survie et la préservation de la planète», soutient le coordonnateur général de la CONAJEC, Aboubacar Lougué.

Philippe Martin
Burkina Demain

Compte rendu du conseil des ministres du 14 septembre 2016

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Une session des conseils des ministres burkinabè

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 14 septembre 2016, en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 13 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.

Une session des conseils des ministres burkinabè
Une session des conseils des ministres burkinabè

Le conseil a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale procédé à des nominations, et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES BURKINABE DE L’EXTERIEUR
Le Conseil a adopté trois (03) rapports.
Le premier est relatif à un projet de loi portant ratification de l’Accord révisé de Bangui instituant l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle, adopté le 14 décembre 2015, à Bamako au Mali.
La ratification de cet Accord vise la mise en conformité de la législation de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI) avec les conventions internationales consacrées à la propriété intellectuelle.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
Le deuxième est relatif à un projet de loi portant autorisation de ratification de la Convention sur la répression des actes illicites, dirigés contre l’aviation civile internationale et le Protocole additionnel à la Convention pour la répression de la capture illicite d’aéronefs, adoptés à Beijing le 10 septembre 2010.
Cette Convention vise à empêcher au maximum que des actes illicites soient commis ou restent impunis.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.
Le troisième rapport porte autorisation de ratification de la Convention internationale pour la simplification et l’harmonisation des régimes douaniers, adoptée par le conseil de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) le 26 juin 1999 à Bruxelles.
Ce projet de loi vise à favoriser le développement du commerce international par une harmonisation des régimes douaniers utilisés par les divers acteurs.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

Le Conseil a adopté trois (03) décrets.
Le premier porte nomination de Greffiers en chef, Chefs de greffes de Cours d’appel.
Le deuxième décret porte nomination de Greffiers en chef, Chefs de greffes de juridictions.
Le troisième décret porte nomination de Greffiers en chef.
L’adoption de ces décrets permet la nomination de Greffiers en chef, Chefs de greffes et de Greffiers en chef.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT

Le Conseil a adopté les résultats de l’appel d’offres n°2015-011/PM/SG/MOAD/PRM du 06/08/2015 relatif aux travaux de construction de 39 kilomètres de routes en terre dans la zone de Donsin.
Le Conseil a marqué son accord pour l’attribution du marché au Groupement d’entreprise GECAUMINE/GERBATP pour un montant de un milliard deux cent soixante-neuf millions cent quatre-vingt mille quatre-vingt-treize (1 269 180 093) francs CFA (TTC), avec un délai d’exécution de huit (08) mois y compris la saison des pluies.
Le financement est assuré par l’Agence internationale de développement (AID).

II. COMMUNICATION ORALE
II.1. Le ministre de l’économie, des finances et du développement a présenté en première lecture au Conseil, l’avant-projet de loi de finances 2017.

Le Conseil a fait des observations et donné des orientations pour la finalisation dudit avant-projet de loi avant son adoption en Conseil des ministres.

III. NOMINATIONS
II.1. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES
1.A. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
– Monsieur Alain Francis Gustave ILBOUDO, Mle 19 270 R, Ministre plénipotentiaire, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et plénipotentiaire auprès de la République française, Délégué permanent auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) et représentant personnel du Président du Faso auprès de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) ;
– Madame Joséphine OUEDRAOGO/GUISSOU, Sociologue, est nommée Ambassadeur Extraordinaire et plénipotentiaire auprès de la République italienne ;
– Madame Jacqueline Marie ZABA/NIKIEMA, Mle 29 316, Ministre plénipotentiaire, 2ème classe, 1er échelon, est nommée Ambassadeur Extraordinaire et plénipotentiaire auprès du Royaume de Belgique, Représentant permanent auprès de l’Union européenne ;
– Monsieur Dieudonné KERE, Mle 17 331, Ministre plénipotentiaire, 1ère classe, 12ème échelon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et plénipotentiaire auprès de la République d’Autriche ;
– Monsieur Seydou KABORE, Economiste, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et plénipotentiaire auprès des Etats Unis d’Amérique.
1.B. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA COOPERATION ET DES DE BURKINABE DE L’EXTERIEUR
– Monsieur Mathieu BONKOUNGOU, Mle 0019 265 E, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 3ème classe, 5ème échelon, est nommé Conseiller de presse à l’Ambassade du Burkina Faso en Suisse ;
– Monsieur Moussa OUATTARA, Mle 41 649 T, Professeur certifié des lycées et collèges, 1ère classe, 10ème échelon, est nommé Conseiller culturel près l’Ambassade du Burkina Faso au Ghana.
1.C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE
– Madame Sanata TOE, Mle 98 450 B, est nommée Greffier en chef de la Cour d’appel de Ouagadougou ;
– Monsieur Adama KISSANA, Mle 97 448 N, est nommé Greffier en chef de la Cour d’appel de Bobo-Dioulasso ;
– Monsieur Wendpanga Jonathan 2ème jumeau BONKOUNGOU, Mle 97 576 T, est nommé Greffier en chef du Tribunal de grande instance de Ouagadougou ;
– Madame Madeleine TAMINI/ILBOUDO, Mle 22 526 V, est nommée Greffier en chef du Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso ;
– Monsieur Nonganaba Aimé NASSA, Mle 57 304 Y, est nommé Greffier en chef du tribunal de grande instance de Ziniaré, cumulativement Greffier en chef du Tribunal administratif ;
– Monsieur Célestin ZOUNGRANA, Mle 119 249 Y, est nommé Greffier en chef du Tribunal de grande instance de Boromo, cumulativement Greffier en chef du Tribunal administratif ;
– Monsieur Issaka OUEDRAOGO, Mle 119 241 G, est nommé Greffier en chef du Tribunal de Grande instance de Dori, cumulativement Greffier en chef du Tribunal administratif ;
– Monsieur Bawelpour Constant SOME, Mle 119 246 K, est nommé Greffier en chef du Tribunal de Grande instance de Dédougou, cumulativement Greffier en chef du Tribunal administratif ;
– Monsieur Layé Georges TAO, Mle 105 412 N, est nommé Greffier en chef du Tribunal de Grande instance de Orodara, cumulativement Greffier en chef du Tribunal administratif ;
– Monsieur Bobodo Pascal KABORE, Mle 97 569 V, est nommé Greffier en chef du Tribunal de Grande instance de Bogandé, cumulativement Greffier en chef du Tribunal administratif ;
– Monsieur Gilbert DIBGOALINGA, Mle 97 594 Y, est nommé Greffier en chef du Tribunal de Grande instance de Koupéla, cumulativement Greffier en chef du Tribunal administratif ;
– Madame Sambo Rasimata SANKARA, Mle 119 244 R, est nommée Greffier en chef du Tribunal d’instance de Ouagadougou ;
– Monsieur Salif NIAMPA, Mle 238 078 T, est nommé Greffier en chef du Tribunal de grande instance de Gaoua, cumulativement Greffier en chef du Tribunal administratif ;
– Monsieur Christophe ILBOUDO, Mle 119 238 L, est nommé Greffier en chef du Tribunal pour enfants de Ouagadougou ;
– Monsieur Lucien NIKIEMA, Mle 28 079 M, est nommé Greffier en chef du Tribunal de commerce de Ouagadougou ;
– Monsieur Brahim ZERBA, Mle 97 541 J, est nommé Greffier en chef du Tribunal de commerce de Bobo-Dioulasso ;
– Monsieur Kassoum KONDE, Mle 119 240 Z, est nommé Greffier en chef du Tribunal administratif de Bobo-Dioulasso;
– Madame Wendmanégré Emilie ZOMBRE, Mle 104 434 N, est nommée Greffier en chef du Tribunal du travail de Bobo-Dioulasso ;
– Madame Suzanne OUEDRAOGO/ZERBO, Mle 72 621 W, est nommée Greffier en chef à la Cour de cassation ;
– Monsieur San Moussa Romuald OUATTARA, Mle 28 202 U, est nommé Greffier en chef au Conseil d’Etat ;

– Monsieur Emmanuel NIKIEMA, Mle 226 338 D, est nommé Greffier en chef au Tribunal de grande instance de Ouagadougou ;
– Monsieur Kouka Moïse NANA, Mle 57 322 T, est nommé Greffier en chef au Tribunal de grande instance de Bobo-Dioulasso ;
– Monsieur Sakma SIMPORE, Mle 212 394 C, est nommé Greffier en chef au Fonds d’assistance judiciaire ;
– Monsieur Boubacar DANGO, Mle 58 542 F, est nommé Greffier en chef à la Direction générale de la Politique criminelle et du Sceau ;
– Monsieur Dofini Ta David Jean Lionel SAMA, Mle 246 709 K, est nommé Greffier en chef à la Direction de la Législation et de la Coopération Judiciaire ;
– Monsieur Abdoul Salam KABORE, Mle 238 078 T, est nommé Greffier en chef à la Direction générale des affaires juridiques et judiciaires ;
– Monsieur Arouna TRAORE, Mle 226 332 V, est nommé Greffier en chef à la Direction générale des Affaires juridiques et judiciaires ;
– Madame Karidja YATASSAYE, Mle 104 433 Z, est nommée Greffier en chef à la Direction des Greffes ;
– Monsieur Vincent KABORE, Mle 212 392 A, est nommé Greffier en chef à la Direction des Greffes ;
– Monsieur Oumar BAYERE, Mle 105 402, est nommé Greffier en chef à la Direction des Greffes.

1.D. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FEMME, DE LA SOLIDARITE NATIONALE ET DE LA FAMILLE
– Madame Marceline TIENDREBEOGO/KABORE, Mle 17 991 V, Conseiller des affaires économiques, 3ème classe, 5ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
– Madame Agnès KABORE/OUATTARA, Mle 23 893 M, Socio-économiste, 1ère classe, 14ème échelon, est nommée Secrétaire permanent de l’Observatoire national de la solidarité ;
– Monsieur Emile ZABSONRE, Mle 41 063 R, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 7ème échelon, est nommé Directeur général de la promotion de la famille et du genre ;
– Madame Bernadette BONKOUNGOU/KANDOLO, Mle 23 900 W, Administrateur des affaires sociales, 2ème classe, 7ème échelon, est nommée Directrice générale de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) ;
– Monsieur Ali Bémé KONE, Mle 47 766 D, Inspecteur d’éducation spécialisée, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Secrétaire général de l’Institut d’éducation et de formation professionnelle (INEFPRO) ;
– Madame Sylvie VALIAN/ZOUNDI, Mle 220 417 H, Conseiller d’éducation féminine, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice de la promotion du genre ;
– Monsieur Hamado KOANDA, Mle 41 082 Z, Inspecteur d’éducation des jeunes enfants, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur des services sociaux ;
– Monsieur Rémy KABORE, Mle 51 684 T, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur des affaires sociales ;
– Monsieur Karim ZINA, Mle 51 706 J, Administrateur des affaires sociales, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Directeur de la protection de la famille.

1.E. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
– Monsieur Gilbert ILBOUDO, Mle 247 542 A, Administrateur civil, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Inspecteur technique des services.
1.F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME
– Madame Esther Félicité Lahagbemba NACRO/COMBARY, Mle 91 865 D, Conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6ème échelon, est nommée Directrice des ressources humaines ;
– Monsieur Saïdou SAWADOGO, Mle 58 783 E, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur financier et comptable du Fonds de développement culturel et touristique (FDCI).
1.G. AU TITRE DU MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS
– Monsieur Ouigou KABORE, Mle 97 641 R, Inspecteur du Trésor, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur financier et comptable au fonds national pour la promotion du sport et des loisirs ;
– Monsieur Niniotar Nordine KAMBOU, Mle 257 388 Z, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs des Balé ;

– Monsieur Ousséni SAWADOGO, Mle 207 674 M, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Bam ;
– Monsieur Tiga KALMOGO, Mle 217 129 P, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Ganzourgou ;
– Monsieur Bêtamou BAZI, Mle 217 118 B, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Kénédougou ;

– Monsieur Alphonse Kayaba ZOUNGRANA, Mle 94 660 H, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Koulpélgo ;
– Monsieur Adama ZANGO, Mle 117 247 R, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Namentenga ;

– Monsieur Denis NIKIEMA, Mle 245 826 D, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Passoré ;
– Monsieur Sami Lambert Hervé KAM, Mle 98 202 T, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs du Sanguié ;
– Monsieur Madou COULIBALY, Mle 236 370 N, Professeur certifié d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs de la Sissili ;
Monsieur Célestin KABORE, Mle 98 189 F, Professeur d’éducation physique et sportive, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial des sports et des loisirs de la Tapoa.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION
1.A. PREMIER MINISTERE
Le Conseil a adopté un décret portant nomination de Monsieur Amadou SIDIBE, Mle 74 837 V, Agroéconomiste, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques au Conseil d’administration de la Société de développement intégré du Pôle de Bagré (Bagré Pôle) en remplacement de Monsieur Saga Pascal ILBOUDO.
1.B. MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
Le Conseil a adopté un décret portant renouvellement du mandat de Madame Aminata DJEBRE/SANOU, Mle 59 788 Z, Conseiller en gestion des ressources humaines, Administrateur représentant l’Etat au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat au Conseil d’administration de la société des plastiques du Faso (FASOPLAST) pour un dernier mandat de trois (03) ans.
1.C. MINISTERE DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté un décret portant nomination d’Administrateurs, renouvellement de mandat d’Administrateurs et nomination d’un Président au Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de santé animale (ENESA).

Nomination d’administrateurs
Au titre du ministère des Ressources animales et halieutiques :
– Monsieur Joseph SAVADOGO, Mle 52 118 D, Docteur vétérinaire ;
– Monsieur Philippe GAMPENI, Mle 26 912 T, Ingénieur d’élevage.

Renouvellement de mandat d’Administrateurs pour un dernier mandat de trois (3) ans

Au titre du ministère de l’Agriculture et des aménagements hydrauliques :
– Madame Marceline NEYA/KANYALA, Mle 25 567 H, Conseiller Formateur des jeunes agriculteurs (FJA).

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :
– Madame Hadja Oumou SANON, Mle 225 502 F, Chargée de recherche.

Au titre du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :
– Madame Salimata MAIGA/DAMA, Mle 20 887 I, Conseiller en gestion des ressources humaines.

Au titre des enseignants de l’ENESA :
– Monsieur Bernard Parfait Bazombié BASSOLE, Mle 26 715 L, Conseiller d’Elevage.

Au titre du personnel de l’ENESA :
– Monsieur Gbèzoun PODA, Mle 207 004 S, Docteur vétérinaire.
Nomination du Président du Conseil d’administration
– Monsieur Joseph SAVADOGO, Mle 52 118 D, Docteur Vétérinaire, est nommé Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale de l’élevage et de la santé animale (ENESA).
1.D. MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE
Le Conseil a adopté deux (02) décrets.
Le premier porte nomination des membres du Conseil d’Administration du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) pour un premier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de la Jeunesse de la formation et de l’insertion professionnelle :
– Monsieur Mounirou FARTA, Mle 36 501 E, Inspecteur de l’Enseignement secondaire technique.

Au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation :
– Monsieur Salam SANFO, Mle 20 388 G, Conseiller d’administration scolaire et universitaire.

Au titre du personnel du FAFPA :
– Madame Scholastique BASSONO/SAWADOGO, Mle 0027 C, Conseiller en formation.

Le second décret porte renouvellement de mandat d’Administrateurs au Fonds d’Appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA pour un dernier mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :
– Madame Wendlassida KABRE/KABORE, Mle 17 302 P, Conseiller des Affaires économiques.

Au titre du Conseil national du Patronat Burkinabè :
– Madame Odette CONGO/KANYILI, Fondatrice d’établissement d’enseignement.

Au titre de la Fédération nationale des artisans du Burkina Faso :
– Monsieur Souleymane SEMDE.

Au titre des Organisations syndicales des travailleurs :
– Monsieur Yamba Georges KOANDA, Technicien supérieur.

Au titre des Organisations paysannes :
– Monsieur Lancina BERTHE, Riziculteur.

Le Ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,
Rémis Fulgance DANDJINOU

Crise à la Cameg: le tribunal tranche en faveur de l’équipe de Dr Kadéba

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Le Tribunal de grande instance de Ouagadougou a ordonné la cessation des troubles au sein de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (Cameg) à Salifou Konfé et Damien Koussoubé, respectivement Président du conseil d’administration (PCA) et Directeur général (DG) contestés par le personnel. cameg

Dans sa décision, le juge des référés, Karim Oubda, qui a condamné les deux suscités aux dépens, a noté que «l’ordonnance est exécutoire à la minute et avant enregistrement».

La décision rendue par le tribunal fait suite au recours de Me Tougma devant le juge des référés, le 9 septembre dernier contre Salifou Konfé et le ministre de la Santé, Smaïla Ouédraogo.

La crise à la Cameg est consécutive à la volonté du ministre de la santé de remplacer l’actuel DG, Jean Chrysostome Kadeba, alors que le mandat de celui-ci avait été renouvelé, en juin dernier pour trois ans par le conseil d’administration (CA).

Mathias Lompo
Burkina Demain

Tabaski: les Ahmadis appellent à la sensibilisation et la formation contre le terrorisme

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Le chef de la communauté au Burkina, Mahmood Nasir Saqib

Une fois de plus, dans l’optique de commémorer le sacrifice d’Abraham et de sa femme Hagar, la communauté musulmane du Burkina Faso a célébré la Tabaski, ce 12 septembre 2016. Les musulmans ahmadis de Ouagadougou se sont retrouvés pour leur part dans leur siège à Somgandé pour exécuter cette tradition islamique.

Le chef de la communauté  au Burkina, Mahmood Nasir Saqib
Le chef de la communauté au Burkina, Mahmood Nasir Saqib
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C’est le Président et le Missionnaire en chef de la Communauté islamique ahamdiyya du Burkina Faso, Mahmood Nasir Saqib qui a dirigé la prière. Après les deux traditionnelles rakats, dans son homélie, il a signifié qu’aujourd’hui le constat qui se dégage est que le monde s’éloigne de Dieu. « Les gens s’intéressent peu à la religion. Ils sont de plus en plus égoïstes et injustes ».

tab-2Pour lui, Eid-ulkheibir qui est une fête qui perpétue le sacrifice du Prophète Ibrahim est une occasion qui doit faire appel à notre sens de responsabilité dans la formation de nos enfants, afin d’inverser la situation. En effet, a rappelé El Hadj Mahmood Nasir Saqib, dans les traditions, il est écrit que quand Ibrahim a vu en rêve qu’il égorgeait, sous ordre divin, son enfant Ismaël et qu’il lui a raconté le film de son rêve, Ismael a répondu à son père qu’il est prêt à se sacrifier pour la cause d’Allah et que Ibrahim peut passer à l’exécution du rêve. Cela témoigne, a soutenu M. Saqib, du niveau de formation et du degré d’obéissance qu’Ibrahim avait pu inculquer à son fils Ismaël.

De son avis, « notre sacrifice de mouton n’aura son sens que si nous nous évertuons à l’instar d’Ibrahim d’éduquer et de former nos enfants comme Ismaël. Si les enfants ne sont pas bien formés le sacrifice d’Ibrahim n’aura pas de sens pour nous. Tuer un animal, c’est bon mais ce n’est pas ça l’objectif du sacrifice d’Ibrahim ».

Le Président et le Missionnaire en chef de la Communauté islamique ahamdiyya du Burkina Faso, MahmoodNasir Saqib a aussi instruit chaque membre de faire un effort pour se sacrifier pour la cause de l’islam. Car, a t-il souligné, l’islam a aujourd’hui besoin de beaucoup de prières. L’islam fait face à beaucoup de difficultés à cause du terrorisme.

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« Nous prions afin qu’Allah accorde une bonne compréhension de l’islam à l’humanité. Parce que ceux qui commettent les horreurs au nom de l’islam sont des gens qui n’ont véritablement pas compris le message de l’islam et ils sont entrain de ternir le nom de cette religion de paix qu’est l’islam. Donc il faut qu’on fasse un effort d’explication et de sensibilisation pour une bonne compréhension du sens véritable des concepts de l’islam mais aussi prier Allah pour qu’il ouvre l’esprit de ces malfaiteurs, afin qu’ils comprennent que leurs actes n’ont rien avoir avec l’islam ».

Pour conclure M. Saqib a invité les membres à partager en ce jour béni de tabaski la joie avec leurs voisins qui sont dans les difficultés de santé, ou de pauvreté.

Ibrahima TRAORE

Burkina Demain

UEFA: Aleksander Ceferin succède à Michel Platini

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Le Slovène Aleksander Ceferin, 48 ans, a été élu président de l’UEFA mercredi à Athènes pour une durée de deux ans et demi, temps du mandat qui restait à Michel Platini, suspendu par la justice interne de la Fédération internationale de foot.slovenie

Soutenu notamment par la France, l’Allemagne, la Russie, les pays scandinaves et les petites fédérations, Ceferin a été élu à une écrasante majorité de 42 voix contre 13 (chacune des 55 fédérations de l’UEFA avait une voix) face à son seul rival le Néerlandais Michael van Praag, 68 ans, qui ne comptait que l’Angleterre parmi ses soutiens notables.

«Dire que je suis sans expérience, c’est irrespectueux pour les présidents des petites et moyennes fédérations qui, comme moi, doivent faire plus avec moins, et ont donc de l’expérience», avait déclaré le président de la Fédération slovène de football, avocat de métier, à la tribune, avant son élection.

L’expression n’est pas neutre tant est profonde la ligne de fracture dans le foot européen entre les petites fédérations et les grands clubs. Ces derniers ont obtenu une victoire notable récemment avec la réforme contestée de la Ligue des champions : à partir de la saison prochaine, les quatre premiers de chacun des quatre grands championnats européens auront une place garantie dans la plus lucratives des coupes d’Europe. Les clubs allemands, anglais, espagnols et italiens squatteront donc la moitié des 32 places, laissant la portion congrue aux petits pays (dont la France).

Ceferin, qui aura 49 ans le mois prochain, s’était montré très critique sur cette réforme. Ses talents d’avocats – il dirige le plus grand cabinet de son pays – ne seront pas superflus pour tenter de rapprocher les riches et les pauvres du foot business.

Cette fois, Michel Platini tire pour de bon sa révérence. Eclaboussé par le scandale de corruption à la Fifa , bien qu’il continue de clamer son innocence, l’ex-capitaine des Bleus avait été suspendu huit ans de toute activité liée au football – une peine ensuite réduite à six ans, puis à quatre par le tribunal arbitral du sport (TAS) en mai dernier, ce dernier ne l’ayant pas pour autant dédouané.

Michel Platini avait ainsi dû renoncer à la course à la présidence de la fédération internationale du football, pour laquelle il partait pourtant favori et a été contraint de démissionner de la présidence de l’UEFA.

Anderson Koné
Burkina Demain

Présidentielle française : Nicolas Sarkozy, le candidat préféré de ses adversaires

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Lors de sa rentrée politique à Brachay, Marine Le Pen n’a attaqué nommément qu’un seul de ses adversaires politiques : Nicolas Sarkozy. Une manière d’affaiblir le candidat qui lui avait siphonné les voix du FN en 2007 en marchant sur ses plates-bandes, et qui compte bien recommencer ? Difficile à croire, tant la patronne du Front national et ses lieutenants expliquent à qui veut l’entendre que, sur le terrain de la sécurité, de l’identité et de l’islam, les arabesques de l’actuel patron des Républicains ne convainquent plus les électeurs.
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La raison de cet acharnement se trouve ailleurs : en ciblant Sarkozy, Marine Le Pen l’installe dans la posture avantageuse de son rival le plus dangereux, le meilleur, le seul capable de la battre. Et donc lui donne plus de crédit auprès des électeurs. En effet, si, en public, elle déclare qu’elle préférerait affronter Alain Juppé, la réalité est plus nuancée. « Le pire scénario serait que Juppé soit qualifié, et qu’il la batte largement au second tour comme cela s’est produit un peu partout lors du second tour des régionales. Le meilleur serait que Sarkozy soit candidat, qu’il y ait un dissident à droite, ou au centre, et que Marine Le Pen gagne contre Hollande au second tour », décrypte un dirigeant du FN.

Un scénario envisageable puisque François Bayrou a déclaré qu’il soutenait Juppé, mais qu’il n’hésiterait pas à se lancer dans la course si le maire de Bordeaux était éliminé. « Je connais bien le fonctionnement de François. Il ne rêve que d’une chose : que Juppé perde la primaire pour se lancer à la présidentielle », s’amusait avant l’été un de ses plus vieux compagnons de route centristes. Et un de plus qui souhaite secrètement la victoire de Sarkozy à la primaire. Par ailleurs, à ce jour, le seul sondage qui envoie Marine Le Pen à l’Élysée est effectué dans l’hypothèse d’un second tour entre la présidente du FN et l’actuel président socialiste.

Hollande parie que Sarkozy sortira affaibli de la primaire
De son côté, Jean-Luc Mélenchon, qui a récemment dénoncé « la barbarie sociale » de Nicolas Sarkozy, pourrait, pour les mêmes raisons, souhaiter sa victoire à la primaire. « Juppé est aussi dangereux que Nicolas Sarkozy. Mais si Bayrou et Sarkozy sont tous les deux candidats, cela fera baisser le niveau de qualification au second tour. Je pense que, pour être qualifié, il faudra faire aux alentours de 20 % des voix », décrypte Éric Coquerel, coordinateur du Parti de gauche. Aujourd’hui, le candidat plébéien est autour de 12 % dans les dernières enquêtes d’opinion. Autre argument : la personnalité de Nicolas Sarkozy est un formidable antidote à l’abstentionnisme des électeurs de gauche, voire… un super rabatteur de voix centristes en cas d’absence de Bayrou.

C’est d’ailleurs pour cette raison que le président espère de tout son cœur que, le 27 novembre, son meilleur ennemi sera choisi par les électeurs. Hollande parie que Sarkozy sortira affaibli de la primaire après un match très violent contre Alain Juppé, François Fillon, Bruno Le Maire, Hervé Mariton ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet. D’anciens ministres du quinquennat sarkozyste qui nourrissent parfois une certaine rancœur à l’égard de leur tuteur et qui ne retiendront pas tous leurs coups. En privé, le président appelle ce scénario le « trou de souris », celui dans lequel il pourrait se faufiler pour être réélu en 2017. Avec son tube « Amies-ennemies », la chanteuse Nâdiya ne croyait pas si bien dire.

Burkina Demain
Source: lepoint.fr

CAN Gabon 2017: la CAF sonde le Maroc au cas où …

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Alors que le pays est en proie à des troubles au lendemain de l’élection controversée d’Ali Bongo Ondimba à la présidence de la République, la Confédération africaine de football (CAF) se veut rassurante quant à la tenue de la CAN 2017 au Gabon (14 janvier-5 février).
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Mais, en coulisses, l’instance dirigée par Issa Hayatou envisage un plan B. Elle a sondé discrètement le Maroc, afin de savoir s’il pourrait suppléer le Gabon au cas où la situation y demeurerait tendue.

Le royaume chérifien, un des seuls pays d’Afrique à disposer des infrastructures nécessaires, avait refusé d’organiser l’édition 2015 de peur d’une propagation du virus Ebola, obligeant la CAF à délocaliser la compétition en Guinée équatoriale.

Burkina Demain
Source: Jeune Afrique

Lutte contre le terrorisme: le nouveau commandant de Barkhane à l’écoute de Roch Kaboré

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Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a reçu en audience, le 13 septembre 2016 à Ouagadougou, le nouveau commandant de la force Barkhane, basée au Mali, le général de division François-Xavier De Woillemont.
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« Je commande l’opération Barkhane qui coopère avec les armées du G5 : le Burkina Faso, le Tchad, la Mauritanie, le Niger et le Mali. C’est normal que je vienne écouter le Président du Faso pour qu’il donne son appréciation de la situation sécuritaire et savoir comment, avec les forces armées nationales burkinabè et les autres forces armées, lutter au mieux contre les groupes terroristes. C’est bien notre mission commune », a laissée entendre le Commandant de la force Barkhane.

Selon lui, les groupes terroristes n’ont plus leur force de frappe d’antan; ils n’ont plus de capacités tactiques, prendre et contrôler une ville.
Son explication, les terroristes restent dangereux, mais ils n’ont plus ce qu’on a appelé « l’industrialisation du terrorisme » dans le Nord-Mali. Et il n’y a plus de groupes terroristes capables de mener des actions d’envergure.

Se prononçant sur la contribution du Burkina dans la lutte contre le terrorisme, François-Xavier DE Woillemont a dit que sa contribution est déjà satisfaisante: « Le Burkina a deux bataillons déployés au Mali au sein de la MINUSMA et qui font un travail remarquable. J’étais la semaine dernière à Tombouctou et j’ai pu remarquer que ces bataillons font un travail extraordinaire. C’est déjà, à mon avis, la première des contributions qu’apporte le Burkina Faso dans cette lutte commune contre un ennemi commun qui vous frappe à Paris et ici ».

Puis de dire qu’il faut apporter une réponse mondiale aux velléités expansionnistes de l’ Etat Islamique qui a revendiqué l’attaque du poste de douane au Sahel burkinabè.

Joachim Batao
Burkina Demain

Concours directs de la fonction publique : La colère des correcteurs du jury 18

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Des correcteurs mécontents criant leur colère

Les membres du jury 18 de la correction des concours directs de la fonction publique ont manifesté ce mardi leur mécontentement par rapport au traitement qui leur est réservé en matière de paiement. Ils exigeaient d’être payé 400 F CFA la copie corrigée, au lieu des 200 F CFA qui leur étaient servis jusqu’ici.

Des correcteurs mécontents criant leur colère
Des correcteurs mécontents criant leur colère

«On en a marre des miettes qui nous sont servies pour le travail que nous abattons pour la correction des copies des concours directs de la fonction publique. Sans compter tous les risques que nous prenons en abandonnant nos familles car il nous arrive parfois de rentrer à 1 h du matin ».
C’est en ces termes que Zenabo Barry, membre du jury 18 de la correction des copies des concours directs de la fonction publique, raconte l’injustice qu’ils vivent par rapport à leur paiement. Elle explique qu’ils sont payés 200 F CFA la copie corrigée.
«En réalité, nous sommes payé 100 F par copie corrigée puisque chaque copie corrigée comporte deux sujets : un test de niveau et un test psychotechnique», ajoute un autre correcteur visiblement remonté. Et un troisième de préciser : «Les sujets sont devenus plus compliqués et chaque sujet comporte 60 questions». Pour toutes ces raisons, les manifestants se voulaient fermes : il faut absolument qu’on les paie 400 F CFA la copie corrigée, sinon pas question de céder.

Division dans le mouvement

Les correcteurs ne parlent pas le même langage : les uns étant pour la manif et les autres contre
Les correcteurs ne parlent pas le même langage : les uns étant pour la manif et les autres contre

Pendant que les membres du jury 18 réclamaient l’augmentation de leur paiement par copie corrigée, les membres du jury 19 logés également logés dans l’enceinte de l’ENAREF étaient à la tâche en train de corriger, tout comme les membres des jurys affectés à l’ENAM.
Même dans les rangs des manifestants il y a une division entre ceux qui étaient pour la correction et qui étaient contre. C’est dans ce contexte que le directeur général de l’agence de recrutement de l’Etat, Emmanuel Nignan assurera plus tard sur les antennes de la TNB que les choses étaient rentrées dans l’ordre après discussions avec les correcteurs manifestants.
Le DG Nignan a même laissé entendre que certains étaient retournés en salles pour la correction. A entendre, Emmanuel Nignan, il était hors de question à ce stade d’accéder à la requête des manifestants étant donné, dit-il, que le montant pour le paiement des copies corrigées a été fixé par un arrêté interministériel du ministère de la fonction publique et du ministère de l’économie. Et que pour réviser, il fallait absolument que ce soit lors d’une autre session conjointe des deux ministères.

Au-delà la revalorisation du corps des enseignants

Des enseignants pour la plupart, les manifestants disent lutter aussi pour leur corps
Des enseignants pour la plupart, les manifestants disent lutter aussi pour leur corps

L’objectif de la présente revendication, à en croire ses meneurs, va au-delà de la question du paiement des copies corrigées des concours directs de la fonction publique. Elle vise aussi la revalorisation du corps des enseignants qui se disent toujours brimés.
Car, ce sont eux qui sont concernés par la manifestation. Ils exigent d’être bien traités. Convoqués par exemple ce mardi très tôt, finalement c’est à 11 h qu’ils ont été reçus et situés sur les tenants et les aboutissants de la correction. «Il faut que cela cesse», ont-ils martelé.
Finalement, nous avons appris que les manifestants devraient, à l’appel de leurs responsables, retourner ce mercredi matin à l’ENAREF. Peut-être qu’un terrain d’entente a été trouvé.

Martin Philippe
Burkina Demain