Accueil Blog Page 531

Crise à l’Université Ouaga II : Reprise des travaux de construction avec les protagonistes

0

Après deux ans d’interruption due à l’opposition des populations locales, les travaux de construction de l’université Ouaga II ont officiellement repris ce lundi 5 septembre 2016 sous la présidence du Premier ministre Paul Kaba Thièba.

Le Premier ministre Paul Kaba Thièba posant la pierre pour la reprise des travaux
Le Premier ministre Paul Kaba Thièba posant la pierre pour la reprise des travaux

Paul Kaba Thièba a été pour beaucoup dans les négociations avec les opposants de la construction de l’université Ouaga II. Et c’est tout heureux qu’il a assisté ce lundi 5 septembre 2016 à la reprise des travaux de construction de ladite université. Le Premier ministre a en effet procédé à la pose symbolique de la balise délimitant le site et de la première pierre du restaurant universitaire et du centre médical.
Si tout se passe comme prévu, l’université Ouaga II ouvrira ses portes en 2017, foi de son Stanislas Ouaro.

Les populations tiennent à leurs préoccupations

Les bonnets rouges étaient fortement représenté
Les bonnets rouges étaient fortement représenté

Naaba Roulgou de Koanda a appelé, au nom des populations de Koanda, le gouvernement à prendre en compte leurs préoccupations et à respecter les promesses issues des concertations avec le comité interministériel chargé de discuter avec les populations pour la reprise du chantier. Les populations réduction du site et le relogement des habitants du village de Koanda, avec indemnisations de toutes les personnes touchées.
Là-dessus, Paul Kaba Thiéba s’est voulu rassurant.« Le gouvernement est conscient qu’il faut mettre en place une politique d’accompagnement des populations locales, respecter les droits, mais également de faire en sorte que l’ambitieux programme de création de l’université Ouaga II et de la technopole soit une réalité» , a-t-il soutenu.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Afrique : L’agriculture, le chemin d’or pour une croissance durable et tangible

0
L'agriculture est le moyen le plus sûr de faire de la croissance durable, selon le rapport

En marge d’un sommet historique sur l’agriculture, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) a publié ce mardi 6 septembre 2016 à Nairobi, au Kenya, un nouveau rapport sur l’agriculture en Afrique. Selon ce rapport AGRA, les pays africains, qui ont misé sur l’agriculture il y a dix ans, enregistrent une augmentation de leur production alimentaire et de leur Produit intérieur brut (PIB).

Pour la présidente de l’AGRA, Dr Agnès Kalibata, les performances agricoles des 10 dernières peuvent être encore améliorées
Pour la présidente de l’AGRA, Dr Agnès Kalibata, les performances agricoles des 10 dernières années peuvent être encore améliorées

L’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) a rendu public ce mardi 6 septembre à Nairobi, au Kenya, un nouveau rapport sur l’agriculture en Afrique. Intitulé « Progrès vers une transformation de l’agriculture de l’Afrique subsaharienne », ce Rapport sur le statut de l’agriculture africaine en 2016 (AASR) de l’AGRA, fait un examen approfondi et implacable d’une période de dix ans qui s’est avérée incroyablement active pour l’agriculture africaine.
Une période que l’AGRA voit comme un prélude potentiel à de futures grandes avancées. L’analyse sert de lever de rideau au Forum de très haut niveau sur la révolution verte en Afrique (AGRF), qui se tiendra à Nairobi en présence de chefs d’État et de hauts responsables venant du monde entier.
Cette analyse pourrait assurer des investissements se chiffrant à des centaines de millions de dollars à destination des agriculteurs africains confrontés souvent à des difficultés qui limitent leurs actions.

Croissance économique durable et tangible

L'agriculture est le moyen le plus sûr de faire de la croissance durable, selon le rapport
L’agriculture est le moyen le plus sûr de faire de la croissance durable, selon le rapport

Pour la présidente de l’AGRA, Agnès Kalibata, «les dix dernières années ont démontré que l’agriculture est le chemin le plus sûr pour parvenir à une croissance économique durable et tangible dans tous les secteurs de la société – et particulièrement parmi les Africains les plus pauvres ».
«Les performances passées sont loin d’être parfaites », ajoute-t-elle. « De nombreux gouvernements font face à d’importantes contraintes budgétaires et beaucoup trop de familles d’agriculteurs ne disposent toujours pas des moyens de production de base comme les semences améliorées et les engrais. Mais les faits sont là : quand nous investissons dans nos agriculteurs et dans tout ce dont ils ont besoin pour réussir, l’ensemble de l’économie en bénéficie ».

L’appel aux gouvernements pour l’allocation de 10% du budget à l’agriculture

Le rapport relève que, « après des décennies de stagnation, une grande partie de l’Afrique jouit, depuis 2005, d’une croissance durable de la productivité agricole dont résultent des taux de pauvreté en baisse dans des pays comme le Ghana, le Rwanda, l’Éthiopie et le Burkina Faso. Le rapport note aussi que l’agriculture a eu l’impact le plus fort dans les pays qui ont rapidement adopté le Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA) créé en 2003. L’appel aux gouvernements africains à allouer 10 % du budget national à l’agriculture et à obtenir une croissance annuelle de 6 % dans le secteur a été l’une des composantes clés du PDDAA.

Réussites pour les pays ayant adopté le PDDAA

L'agriculture permet d'assurer la sécurité alimentaire
L’agriculture permet d’assurer la sécurité alimentaire

Le rapport de l’AGRA explique que, même s’ils n’ont pas atteint la hausse escomptée de 10 %, les pays ayant rapidement adopté les objectifs du PDDAA ont vu la productivité des terres agricoles augmenter de 5,9 % à 6,7 % par an. Cette augmentation a ensuite contribué à faire progresser le PIB global à hauteur de 4,3 % en moyenne chaque année. Les pays ayant tardé à rejoindre le PDDAA ont enregistré entre 3 % et 5,7 % de croissance de la productivité agricole, et entre 2,4 % et 3,5 % de hausse de PIB. Ces pays connaissent donc des réussites.

Les autres pays à la traîne

Pendant ce temps, les pays n’ayant pas suivi le PDDAA ont vu leur productivité agricole augmenter de moins de 3 % et leur PIB de seulement 2,2 %.
La baisse de la malnutrition connaît une tendance similaire : les pays ayant rejoint le PDDAA enregistrent à ce sujet des baisses annuelles comprises entre 2,4 % et 5,7 %, contre seulement 1,2 % en moyenne pour les autres.

Grégoire B. Bazié
Burkina Demain
Source : Rapport sur le statut de l’agriculture africaine en 2016

CAN 2017 : la liste des 16 pays qualifiés

0

Les éliminatoires pour la CAN 2017 ont pris fin, ce 4 septembre 2016, après quinze mois d’éliminatoires.
foot

On connait les seize équipes qui vont disputer la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations de football, prévue du 14 janvier au 5 février 2017 au Gabon. Il s’agit de l’Algérie, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de l’Egypte, du Gabon, du Ghana, de la Guinée Bissau, du Mali, du Maroc, de l’Ouganda, de la RD Congo, du Sénégal, du Togo, de la Tunisie, et du Zimbabwe.

Il restait cinq places à prendre pour la CAN 2017, avant ce 4 septembre 2016. Elles sont revenues aux Burkinabè et aux Ougandais, tout d’abord. Les Etalons ont fini premiers du groupe D, grâce à une victoire sur les Botswanais au scénario surréaliste. Les Ougandais ont pris la seconde place. Avec 13 points, ils se sont assuré l’un des deux strapontins de meilleur deuxième de ces éliminatoires de la CAN 2017.

Au final, une seule grande nation du football africain manquera à l’appel, en janvier prochain : le Nigeria. Les Nigérians ont fini deuxièmes du groupe G derrière les Egyptiens. Ce sera d’ailleurs le grand retour des Pharaons après sept années d’absence à la CAN.

Le tenant du titre, la Côte d’Ivoire, sera également de la partie au Gabon. Les Ivoiriens ont pourtant eu de grandes difficultés à se qualifier.

Au total, dix équipes étaient déjà présentes lors de la CAN 2015 en Guinée équatoriale. La Guinée-Bissau, elle, prendra part pour la première fois à la plus prestigieuse compétition sportive du continent.

Anderson Koné
Burkina Demain

Gabon: le pays toujours dans l’impasse, après sept morts

0

Cinq jours après la réélection contestée d’Ali Bongo, le Gabon est toujours dans l’impasse. La situation s’est calmée à Libreville, mais l’insécurité est toujours présente. Retour sur les événements marquants du week-end.
lib

Les troubles post-électoraux ont fait au moins deux nouveaux morts, un policier et un civil. Le policier avait été blessé à Oyem, dans le nord du pays, par des tirs à la tête dont les auteurs « ont été arrêtés » alors qu’ils « essayaient de quitter le Gabon », a indiqué samedi matin le ministre de l’intérieur, Pacôme Moubelet-Boubeya. Il s’agit du premier décès dont les autorités font état parmi les forces de sécurité depuis le début des violences.

Côté civil, un jeune homme a été tué à Port-Gentil, la capitale économique, dans la nuit de vendredi à samedi, selon plusieurs témoignages d’habitants sur place. La victime, qui s’appellerait Judicaël Madzou Otété d’après un opposant consulté par l’AFP, a été tuée par balles devant chez lui vers 22H00 par des membres des patrouilles nocturnes.

Selon un décompte réalisé par l’AFP, cela porte à sept le nombre de décès recensés dans le pays depuis le début des émeutes.
D’autre part l’incertitude règne toujours autour du sort de près d’un millier de personnes interpellées, et de nombreuses familles restent sans nouvelles de leurs proches.

L’information toujours rare

Dimanche internet était toujours suspendu dans le pays, et les télévisions indépendantes mises hors d’usage. Les locaux de deux télévisions privées, Radio-Télévision Nazareth (RTN) et Télé Plus, ont ainsi été attaqués, a constaté un journaliste de l’AFP dimanche matin.
Le journal L’Union, très favorable au pouvoir, n’est quant à lui pas paru depuis mercredi, et on ignore quand le quotidien pourra revenir en kiosque.

L’archevêque de Libreville a appelé samedi la majorité et l’opposition à « se ressaisir pour une sortie imminente de crise », qui tarde à se dessiner.

Le président Ali Bongo, proclamé élu mercredi par la commission électorale, ne s’est quant à lui pas exprimé depuis jeudi après-midi. Tandis que M. Ping demande la reprise des travaux de la Cénap pour examiner les procès-verbaux du Haut-Ogooué, fief de la famille Bongo qui a officiellement donné la victoire finale à M. Bongo avec plus de 90% des voix pour une participation supérieure à 99%.

Anderson Koné
Burkina Demain
Source: Jeune Afrique

Décès de l’ambassadeur Hamidou Touré : Ce qu’il faut déjà retenir du diplomate défunt

0
La dépouille de l'ambassadeur Hamidou Touré sera inhumée le samedi 10 septembre au cimetière de Gounghin

La diplomatie burkinabè pleure en ce moment la disparition d’un de ses valeureux hommes en la personne de Hamidou Touré. Son Excellence Touré est en effet décédé dans la nuit du 31 août au 1er septembre 2016 à Addis Abeba, en Ethiopie, où il officiait de pleins pouvoirs depuis juillet 2015, en sa qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina auprès de la République fédérale démocratique d’Ethiopie et de représentant permanent auprès de l’Union Africaine et de la Commission économique pour l’Afrique. De l’illustre disparu, nous avons retenu en tant que humble observateur un certain nombre de choses que nous aimerions partager.

Ambassadeur Hamidou Touré, de son vivant, à la tâche
Ambassadeur Hamidou Touré, de son vivant, à la tâche

Nous avons eu l’occasion, en marge de deux sommets de l’Union africaine-les 24e et 26e, de voir sur scène le désormais ancien et défunt ambassadeur et représentant permanent du Burkina Faso auprès de la République Fédérale démocratique d’Ethiopie, de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations-Unies pour l’Afrique. En l’occurrence Hamidou Touré, décédé dans la nuit du 31 août au 1er septembre 2016 à Addis Abeba, capitale éthiopienne et africaine, où les membres de la communauté burkinabè s’organisent depuis lors pour lui rendre hommage, avec en vue une cérémonie officielle prévue pour le 8 septembre.
A la surprise générale, Son Excellence Touré s’en est allé, lui qui devrait fêter le 6 décembre prochain ses 56 ans. Rien, à en croire son ministre de tutelle, Alpha Barry, ne laissait présager ce décès inattendu du diplomate qui avait commencé progressivement à prendre ses marques à la tête de l’ambassade.

Il avait une claire vision de sa mission

Au cours de la rencontre avec le président du Faso et sa suite le 31 janvier dernier à l'ambassade du Burkina à Addis Abeba
Au cours de la rencontre avec le président du Faso et sa suite le 31 janvier dernier à l’ambassade du Burkina à Addis Abeba

Hamidou Touré était même de la haute délégation burkinabè comprenant le président du Faso qui a pris part à la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l`Afrique (TICAD VI), tenue les 27 et 28 août 2016 à Nairobi, au Kenya. Et c’est au lendemain de cette participation à la TICAD VI que la mauvaise nouvelle est tombée. Hamidou Touré n’est plus. Lui qui s’apprêtait à se rendre ce lundi 5 septembre à Djibouti pour présenter ses lettres de créance aux dirigeants de ce pays qui fait partie de sa circonscription. Dieu l’ayant rappelé vite à lui, Son Excellence Touré n’a pas vraiment eu le temps de marquer véritablement de son empreinte sa circonscription diplomatique. Mais, du peu que nous avons pu voir de lui et de ses actes qui mérite, à notre sens d’être retenu, c’est que c’était quelqu’un qui avait une claire et bonne vision de sa mission. Nous disions tantôt qu’il nous a été donné de l’observer à deux reprises et c’était au même endroit : l’ambassade du Burkina à Addis Abeba. La première fois, c’était le 29 janvier 2015. Ce jour-là, le président de la Transition, Michel Kafando était venu, en marge du 24e sommet de l’Union africaine, présider la cérémonie d’inauguration de la nouvelle ambassade du pays et échanger avec la communauté burkinabè. La deuxième fois, c’était le 31 janvier 2016 lorsque le président Roch Marc Christian Kaboré était venu rencontrer et échanger la communauté d’Ethiopie, en marge du 26e sommet de l’Union africaine. A ces deux occasions, c’est un diplomate à la hauteur de sa mission qu’il nous a été donné de voir.

Des faits illustrateurs

A l'inauguration de la nouvelle ambassade le 29 janvier 2015 avec le président Michel Kafando
A l’inauguration de la nouvelle ambassade le 29 janvier 2015 avec le président Michel Kafando

A la suite de ses prédécesseurs que sont Bruno Zidouemba et Minata Samaté, Hamidou Touré avait réussi à maintenir allumer la flamme de la cohésion et de l’organisation au sein de la communauté burkinabè d’Ethiopie. Une mobilisation exemplaire qui a permis d’achever sans entraves l’ambitieux chantier de l’ambassade qui aura coûté plus de 2 milliards de francs CFA. Son Excellence Touré a surtout réussi à maintenir intact la fibre patriotique et l’attachement à la mère patrie chez ses compatriotes. Nous citerons ici seulement deux faits simples mais riches en symboles. A l’issue de la rencontre avec le président Kafando le 29 janvier 2015, les Burkinabè d’Ethiopie ont remis séance tenante leur contribution pour le mois de la solidarité. De même lors leur rencontre le 31 janvier dernier avec le président Kaboré, des propositions intéressantes allant dans le sens de leur contribution au développement du pays ont été faites à la délégation gouvernementale par les Burkinabè d’Ethiopie. Une de ces propositions exprimées par Hamidou Touré a retenu particulièrement notre attention. Il s’agit de celle relative à la disponibilité des Burkinabè de sa circonscription à s’impliquer dans la résolution de la cruciale question de l’énergie.

Un diplomate progressiste

A l'issue de la rencontre du 31 janvier 2016, une photo de famille
A l’issue de la rencontre du 31 janvier 2016, une photo de famille

Fort des expériences intéressantes dont ils ont été témoins dans leur pays d’accueil, les Burkinabè d’Ethiopie se disaient à mêmes de contribuer sur cette question énergétique. Le bon leadership de Son Excellence Touré a certainement été pour quelque chose dans toutes ces initiatives louables des Burkinabè d’Ethiopie.
De lui, il faut donc retenir que c’était un diplomate progressiste qui était résolument engagé pour le rayonnement international et le développement du Burkina Faso. Pour toutes ces raisons, il mérite amplement tous les hommages qui lui sont ou seront rendus par ses anciens collaborateurs et les hautes autorités.
Hamidou Touré n’est plus physiquement mais il restera vivant, de par ses actes laissés à la postériorité, dans les cœurs des membres de sa famille, de ses compatriotes, de ses connaissances. Pour paraphraser Birago Diop, Hamidou Touré n’est pas mort. Qu’il demeure éternel dans nos mémoires personnelles et collectives !
Grégoire B. Bazié
Burkina Demain

La Banque mondiale lance ses consultations pour son prochain cadre de partenariat

0
Les consultations préparent le prochain cadre de partenariat de la Banque mondiale avec le Burkina

Dans la perspective de son futur cadre de partenariat avec le Burkina pour la période 2017-2020, le Groupe de la Banque mondiale lance ce lundi 5 septembre 2016 ses consultations avec l’ensemble des acteurs socio-économiques et professionnels du pays. C’est la teneur du communiqué de presse ci- après.

Les consultations préparent le prochain cadre de partenariat de la Banque mondiale avec le Burkina
Les consultations préparent le prochain cadre de partenariat de la Banque mondiale avec le Burkina

«Communiqué de presse

Lancement des consultations du Groupe de la Banque mondiale dans le cadre du Diagnostic Systématique Pays

OUAGADOUGOU, 5 septembre 2016 – En prélude à la préparation de son nouveau Cadre de
Partenariat-Pays avec le Burkina Faso pour la période 2017-2020, le Groupe de la Banque mondiale a entrepris le Diagnostic Systématique Pays (DSP), de la situation économique et sociale du pays.

Ce DSP inclut un processus consultatif avec l’ensemble des acteurs socio-économiques et professionnels du pays.

A cet effet, des consultations seront lancées à partir du lundi 5 septembre à travers le Burkina Faso. Aussi, des rencontres sont-elles prévues avec différents groupes socio-économiques et professionnels au niveau central à Ouagadougou et dans cinq autres régions du Burkina Faso (l’Est, le Centre-Nord, le Centre-Ouest, la Boucle du Mouhoun et les Hauts-Bassins). Afin d’en assurer une portée aussi large que possible, des consultations téléphoniques avec un échantillon représentatif de jeunes, de femmes et de groupes vulnérables seront également conduites dans d’autres régions du pays.

Le but de ces consultations est de recueillir l’opinion des acteurs sur : (i) les résultats du diagnostic réalisé par les experts sectoriels du Groupe de la Banque mondiale ; (ii) les attentes des populations vis-à-vis du Groupe de la Banque mondiale pour la période 2017-2020 ; et (iii) l’ébauche des grandes priorités du nouveau Partenariat-Pays.

« Le DSP étant l’instrument permettant d’identifier les principaux défis et opportunités pour réaliser le double objectif de réduction de l’extrême pauvreté et de promotion d’une prospérité mieux partagée, il est nécessaire de recueillir les avis et opinions des groupes socio-professionnels sur leurs attentes vis-à-vis de notre institution » a déclaré Cheick Kanté, Représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso.

Pour Mariam Diop, Economiste principale au Bureau de la Banque mondiale à Ouagadougou, «ces consultations permettront de s’assurer de la pertinence de l’analyse des insuffisances notées dans les domaines de la gouvernance, du capital humain et des infrastructures pour un développement inclusif et soutenable du Burkina Faso. Elles aideront à identifier clairement les domaines prioritaires d’intervention du Groupe de la Banque mondiale pour les quatre prochaines années ».

Sur la base des contraintes relevées par les analyses du DSP, deux chemins critiques se dégagent, à savoir : (i) la création d’emplois productifs et ; (ii) l’accessibilité aux services sociaux et infrastructures de base par tous pour une réduction significative de la pauvreté et une prospérité partagée. Entre autres multiples contraintes à lever figurent celles liées aux changements climatiques, à la démographie, à la gouvernance et la sécurité, à l’intégration régionale et à la stabilité macroéconomique.

Le portefeuille actuel du Groupe de la Banque mondiale au Burkina Faso est composé de 18 projets nationaux représentant un engagement total de 1.212,69 millions de dollars US, et de 7 projets régionaux représentant un engagement de 163,80 millions de dollars US».

Contacts: À Ouagadougou: Lionel F. Yaro, +226 74 91 45 30, lyaro@worldbank.org;

Burkina Demain

UNEEP-L : un nouveau bureau exécutif mis en place

0

L’Union nationale des établissements d’enseignement privé- laïc (UNEEP-L) a organisé, ce vendredi 2 Septembre 2016 à Ouagadougou, une conférence de presse. L’objet, faire le bilan du 13e congrès tenu du 28 au 30 juillet dernier.
UNEEPL

Selon le président de l’Union nationale des établissements d’enseignement privé-laïc (l’UNEEP-L), Issa Compaoré, le 13e congrès a connu une bonne participation des acteurs de l’éducation, parmi lesquels il y a eu 300 fondateurs, venus des 13 régions du Burkina Faso.

Le président de l’UNEEP-L, Issa Compaoré, a indiqué que la relecture des textes a conduit à des modifications significatives dont la révision des critères de répartition de la subvention de l’État; la création d’une commission spécialisée chargée du contrôle interne du fonctionnement du bureau exécutif national. Pour augmenter, a-t-il poursuivi, les capacités financières de l’union, les cotisations ont été revues à la hausse. Pour lui, le reliquat est environ deux milliards de francs Cfa.

M. Compaoré a également fait savoir que la majorité des établissements font face à des difficultés financières en raison du non-paiement de la dette depuis bientôt deux ans (2014-2016).

De ses explications, les autorités et les partenaires ont réaffirmé leur soutien à l’éducation et à la formation de l’UNEEP-L dont le combat est d’accroitre l’offre éducative et d’améliorer la qualité de l’éducation au profit de la jeunesse.
A en croire le président Issa Compaoré, le nouveau bureau exécutif national est composé de 10 membres dont un président, un vice-président, 6 commissaires et deux secrétaires.

La présentation du nouveau bureau

1. Président Issa Compaoré

2. Vice-président Dr Nacoulma Désiré

3. Commissaire chargé de
L’enseignement supérieur Gnoumou K. Gaston

4. Commissaire chargé de
L’enseignement post primaire
Et secondaire Abraham Baziemo

5. Commissaire chargé de
L’enseignement technique et
De la formation professionnelle Diana Y. Ambroise

6. Commissaire chargé de
L’enseignement primaire Sia k. Michel

7. Commissaire chargé de
L’enseignement préscolaire Lilou A. Ali
8. Trésorière générale Bationo A. Gwladis

9. Secrétaire chargé de
L’organisation et de la
Formation ILLy Benoit

10. secrétaire chargé de
L’information et de la
Communication Dr Sangaré/ILLA Honorine.

Nicolas Bazié
Burkina demain

En direct du stade du 4 août : Les Etalons mènent à la mi-temps devant les Zèbres

0
Pour se qualifier, les Etalons ont l'obligation de gagner le match devant les Zèbres, qu'il pleuve ou neige sur la capitale

C’est la mi-temps au stade du 4 août de Ouagadougou où les Etalons livrent depuis le coup de 14 h leur dernier match qualificatif des éliminatoires de la CAN 2017 devant les Zèbres du Botswana. Après 45 mn de jeu, les Etalons mènent au score par un but à zéro. But de Préjuce Nacouma, inscrit à la 17e mn.

Pour se qualifier, les Etalons ont l'obligation de gagner le match devant les Zèbres, qu'il pleuve ou neige sur la capitale
Pour se qualifier, les Etalons ont l’obligation de gagner le match devant les Zèbres, qu’il pleuve ou neige sur la capitale

A 45mn de la fin du match qui les oppose aux Zèbres du Botswana, les Etalons du Burkina Faso tiennent le bon bout. Ils mènent depuis La 17e mn de la première mi-temps par un but à zéro. But marqué par Préjuce Nacoulma. Ce but est intervenu suite à un débordement sur l’aile gauche de la formation botswanaise. Un excellent débordement ponctué d’un centre millimétré de Jonathan Zongo. «Un excellent but, aussi bien dans sa conception que dans sa réalisation», commentera le coach Seydou Zerbo dit Krol.

Le challenge se poursuit à distance avec l’Ouganda

On le sait, pour se qualifier, les Etalons ont absolument besoin de l’emporter devant leurs adversaires du jour pour espérer conserver l’avance sur les Ougandais avec lesquels ils disputent la place qualificative pour Gabon 2017.
L’on note qu’à la mi-temps, le challenge avec l’Ouganda se poursuit à distance puisque les Ougandais menaient aussi de leur côté face aux Comores. Autant dire que le suspense demeure entier. Ce d’autant plus que les Botswanais n’ont pas fait le déplacement de Ouagadougou  en victimes résignées.

Joachim Batao
Burkina Demain

11 décembre à Kaya : 33 km de bitume au total dans la ville

0

A l’occasion de la visite gouvernementale des chantiers du 11 décembre, le vendredi 02 septembre 2016 à Kaya, le ministre des infrastructures et de l’urbanisme, Eric Bougma, a parlé des projets de construction de routes arrêtés par le gouvernement au profit de la région.
Place du défilé

Eric Bougma a déclaré que son ministère a lancé un appel d’offre pour le bitumage de 5 km de voiries supplémentaires dans la ville de Kaya. Cet appel d’offre a été lancé et les dépôts sont prévus pour prendre fin le 05 septembre 2016. Ainsi, a-t-il laissé entendre, c’est un effort supplémentaire du gouvernement, étant donné que 23 km de tronçon ont été déjà réalisés etcinq autres kilomètres sont déjà en cours de bitumage.

Un total de 33 km de routes bitumées pour le centre-nord

Sur un chantier de construction de bitume
Sur un chantier de construction de bitume

Par ailleurs, le ministre a soutenu que les 5 km en cours d’exécution ont été réclamés par les forces vives de la région et ce, en plus des 23 km déjà réalisés. Et avec les cinq autres kilomètres supplémentaires, ce sont au total 33 km de routes qui seront bitumées à l’occasion de la fête du 11 décembre. « C’est la première fois qu’une ville abritant les festivités du 11 décembre a bénéficié d’un tel effort de la part du gouvernement. Ni Fada, ni Bobo, ni Ouahigouya, ni Koudougou, etc. n’ont bénéficié d’autant de bitumage », a laissé entendre Eric Bougma.

La réhabilitation du tronçon Ouaga-Kaya

Le ministre a ajouté que son ministère projette réhabiliter le tronçon Ouaga-Kaya, qui est dans un état de délabrement avancé. Le secrétaire général du ministère a été chargé à cet effet, afin de faire le point sur l’état de la route de concert avec les autorités régionales du Centre-nord et du Plateau-central.

Mathias Lompo
Burkina Demain

11 décembre à Kaya : la pluie qui freine les chantiers en construction

0
Les ouvriers sur le site du stade régional en construction

En marge des préparatifs de la fête du 11 décembre à Kaya, dans le centre-nord, une délégation gouvernementale, composée des ministres Simon Comparé, de l’intérieur ; Tahirou Bangré, des sports et Eric Bougma, de l’urbanisme, a effectué une visite des chantiers, ce vendredi, 02 septembre 2016 à Kaya. Cette visite a pour but d’apprécier l’état d’avancement des travaux d’ouvrages pour les festivités du 11 décembre.
stade régional

Les travaux avancent tant bien que mal

Sur le terrain, plusieurs sites ont été visités et les ministres ont constaté que les travaux ont commencé et « avancent tant bien que mal ». Et le ministre d’Etat, Simon Compaoré, chef de la délégation, a profité pour prodiguer quelques conseils aux entrepreneurs en charges de l’exécution des travaux sur les chantiers, tout en insistant sur la qualité des travaux et les délais qui leur sont impartis. « C’est vrai qu’on est pressé. Mais, vite fait, bien fait. J’insiste sur la qualité des matériaux. Travaillez à éviter les erreurs et finir les chantiers avant la fête. Cela va donner une dynamique au développement de la région ».

Certaines infrastructures achevées tandis que d’autres sont en cours

Les travaux complètement achevés sont la place de la Nation, la caserne des sapeurs-pompiers, la salle polyvalente et 23 km de route bitumée, a déclaré Nandy Somé/ Diallo, gouverneur de la région du centre-nord.
Cependant, il faut noter que plusieurs autres infrastructures sont en cours de réalisation. On peut citer entre autres, le stade régional, le village artisanal, le pied-à-terre du président du Faso, la place du défilé, la maison de la femme, les cités des forces vives de la région, etc., selon le gouverneur.

SIMON

Les pluies freinent les travaux

Si les travaux n’avancent pas comme prévu, cela est en partie dû à la saison pluvieuse. « Les pluies qui s’abattent sur les chantiers, dérangent beaucoup. Elles retardent l’avancement des travaux, a expliqué un responsable de l’entreprise ‘‘Sol Confort et Décor’’. Cependant, les entreprises disent redoubler d’ardeur pour atteindre les objectifs attendus.

A l’issue de la visite, le chef de la délégation se dit confiant et garde espoir quant à la finition des travaux dans les délais.

Mathias Lompo
Burkina Demain