Une rencontre entre le gouvernement et le secteur privé s’est tenue, ce mardi 6 septembre 2016 à Ouagadougou. L’objectif, présenter et échanger sur le Plan national de développement économique et social (PNDES) 2016-2020.
Représenté par le premier ministre Paul Kaba Thiéba et la ministre de l’économie, des finances et du développement, Rosine Coulibaly, le gouvernement a présenté son nouveau référentiel en matière de développement économique et social aux acteurs du secteur privé.
« C’est le secteur privé qui crée les richesses et les emplois »
Il est prévu dans le PNDES un taux de croissance annuel moyen de 7,7% et la création d’au moins 50 000 emplois par an, allant de la période 2016 à 2020. Alors que dira le premier ministre Paul Kaba Thiéba : » Ce n’est pas l’Etat qui crée la richesse, ni l’emploi. C’est le secteur privé qui crée les richesses, et les emplois ».
Selon le premier ministre, le rôle de l’Etat, c’est de créer les conditions de la stabilité, les facilités des investissements privés et les conditions de rentabilités . C’est pourquoi « Nous avons besoin de votre soutien, et de votre participation pour que ce plan soit un succès », a t-il plaidé à l’endroit des acteurs du secteur privé.
Quant à la ministre de l’économie, elle à invité les entreprises privées à s’approprier ce nouveau plan de développement, car dira-t-elle c’est « votre outil ».
En ce qui concerne le financement du PNDES, Paul Kaba a déclaré que la meilleure façon de s’assurer que nous maîtrisons notre destin et notre développement, « c’est d’avoir une maîtrise national de financement » de ce plan. D’où l’importance du soutien des acteurs du secteur privé.
30 milliards pour apurer la dette de 2016
S’agissant de la dette intérieure des mesures sont déjà envisagées. Ainsi, le premier ministre a expliqué que, dans la loi de finance rectificative n°1 et n°2, des mesures sont prises pour apurer une bonne partie de cette dette. Un payement de 30 milliards sera bientôt effectué pour l’année 2016 et sera complété plus tard avec 45 autres milliards.
Osée Gaétan Quenum, Directeur général de Sunu Assurance, trouve pertinent que pour une question de développement national, l’Etat sollicite la contribution du secteur privé. Il pense qu’il faut mettre en confiance le secteur privé et demander des facilités dans la production et dans la création d’emplois.
La police nationale a mis la main sur un réseau de présumés auteurs de vol à armes blanches. Le gang se compose de 11 adolescents âgés de 13 à 17 ans et d’un adulte de 60 ans, rapporte un communiqué de la division de la Communication et des Relations Publiques de la Police nationale. Photo d’illustration
Selon le communiqué, les adolescents étaient recrutés parmi les enfants de la rue qui fréquentent la zone de la gare OA et la zone d’activités commerciale et administrative (Zaca). Et c’est muni de machettes et de pierres qu’ils se rendent dans les commerces, les boutiques et les kiosques à café qu’ils fréquentent depuis 2015.
Le mode opératoire consiste à camoufler les machettes le long de leurs pantalons et se font déposer dans un quartier de la ville par un taxi acquis à la cause. A 6 ou 8, aux environs de minuit, ils identifient leur cible, bouclent les ruelles menant aux lieux de l’attaque, avant de passer à l’attaque. « Ils n’hésitent pas à repousser toute personne qui les surprend et qui tente de venir au secours des victimes par des coups de machettes et des jets de pierres » lit-on dans le communiqué.
La police dit avoir enregistré 16 personnes gravement blessés, une somme de 8 205.000 FCFA et 53 téléphones emportés.
Les enquêtes ont permis de saisir onze (11) machettes, un (01) taxi, deux (02) arrache-clous et douze (12) téléphones portables trouvés en leur possession.
Tout est parti des multiples plaintes que la police nationale enregistrait pour agressions et cambriolage en série. Et la collaboration avec la Brigade Anti Criminalité (BAC), le commissariat de police de Nongr-maasom a permis au commissariat de les interpeller.
La Police Nationale invite les citoyens à la vigilance et à dénoncer tout cas suspect aux numéros verts suivants : 17 (Police Nationale), 16 (Gendarmerie Nationale) et 1010 (Centre National de Veille et d’Alerte).
Six jours après la proclamation des résultats de la présidentielle au Gabon, le camp du président sortant Ali Bongo Ondimba et celui de son rival Jean Ping, autoproclamé, poursuivent leur bras de fer, sur fond d’inquiétude grandissante de la communauté internationale.
C’est dans ce contexte que les observateurs de l’Union européenne (UE) ont déclaré que l’analyse des résultats du scrutin révèle « une évidente anomalie ».
« Une analyse portant sur le nombre de non-votants et des bulletins blancs et nuls révèle une évidente anomalie dans les résultats finaux du Haut-Ogooué », qui a officiellement enregistré un taux de participation de 99,93% et a permis au président sortant Ali Bongo d’être réélu d’une courte tête.
Les auditions des ministres du dernier gouvernement du régime Compaoré ont commencé, ce mardi 6 septembre 2016 au camp Paspanga de Ouagadougou, à l’initiative de la Haute Cour de justice qui s’intéresse aux infractions commises par l’ancien chef de l’Etat et les membres de son gouvernement.
Il s’agit de 11 ministres, venus pour la plupart en compagnie de leurs chauffeurs ou leurs femmes, qui sont rentrés chez eux, par la suite, après de deux heures d’audition.
Au nombre de ces ministres, on distingue Arsène Bognessan Yé, ancien ministre d’Etat chargé des relations avec le parlement et des Réformes politiques et institutionnelles;
Alain Edouard Traoré, chargé de la Communication, porte-parole du gouvernement; Jean Bertin Ouédraogo, ministre des Infrastructures; Mahama ZOUNGRANA, ministre de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire; Nestorine SANGARE/COMPAORE, ministre de la Promotion de la Femme et du Genre; Baba HAMA, ministre de la Culture et du Tourisme; Jean Bertin OUEDRAOGO, ministre des Infrastructures, du Désenclavement et des Transports; Gnissa Isaïe KONATE, ministre de la Recherche Scientifiques et de l’Innovation; Jean Koulidiati, ministre du Développement de l’Economie numérique et des Postes; Toussain Abel COULIBALY, ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation et Amadou Diemdioda DICKO, ministre Délégué auprès du Ministre de l’Éducation Nationale et de l’Alphabétisation, Chargé de l’Alphabétisation.
Tous les ministres ne sont pas présents dans le pays; il en est de même pour Blaise Compaoré qui vit en exil en Côte d’Ivoire après sa chute en octobre 2014.
Le Conseil national de la transition (CNT) avait voté en juillet 2015 une résolution mettant en accusation le Premier ministre Luc Adolphe Tiao ettous ses ministres pour « coups et blessures volontaires, complicité de coups et blessures, assassinat, complicité d’assassinat ».
Les députés reprochent notamment aux ministres d’ »avoir été membres du gouvernement » qui a adopté le projet de loi modifiant la Constitution (article 37) qui devait permettre à M. Compaoré – qui cumulait 27 ans de pouvoir- de briguer d’autres mandats.
Le président de l'UNIR/PS Bénéwendé Sankara entend participer activement à cette grande rencontre des mouvements de gauche du monde
Me Bénéwendé Stanislas Sankara, 1er vice-président de l’Assemblée nationale et président de l’Union pour la renaissance/Parti sankariste (UNIR /PS) participera à la quatre-vingt-unième Fête de l’Humanité prévue pour se tenir les 9, 10 et 11 septembre 2016 à Paris, en France. Me Sankara y sera à la tête d’une délégation parlementaire.
Le président de l’UNIR/PS Bénéwendé Sankara entend participer activement à cette grande rencontre des mouvements de gauche du monde
C’est au Parc départemental George-Valbon de la Courneuve Le Bourget, à Paris, que se tiendra les 9, 10 et 11 septembre 2016 la 81e fête de l’Humanité qu’organise le Journal l’Humanité. Au total 600 000 personnes et près de 200 délégués du monde entier y sont attendus. Une délégation parlementaire burkinabè conduite par Bénéwendé Stanislas Sankara sera de cette 81e Fête de l’Huma. La délégation comprend le député Maxime Koné, l’ancien député Athanase Boudo, mesdames Germaine Pitroipa et Adissa Alira.
La fête de l’Humanité est un cadre de retrouvailles pour les militants et responsables des mouvements de gauche, des mouvements progressistes et écologiques du monde. A ce titre, il se veut le plus grand évènement populaire festif, politique, culturel de France et d’Europe.
Pour la présente édition, les participants se pencheront sur la question de la solidarité entre les peuples et notamment du soutien des migrants qui sera un des axes forts de la Fête.
Les thèmes de la Paix et du Proche et Moyen Orient, de celui des refugiés, de l’indispensable transformation de la construction européenne ou du changement des institutions internationales pour progresser vers la justice ou encore des défis environnementaux seront également au cœur des débats.
«La délégation burkinabè espère tirer des substrats de ces échanges qui s’annoncent fructueux pour l’ancrage de la justice et de la démocratie pour le bonheur du peuple burkinabè et du monde entier », assure Me Sankara dans un communiqué de presse.
Dr Kanayo F. Nwanze a été désigné lauréat pour ses réalisations en faveur des agriculteurs africains
Dr Kanayo F. Nwanze, président du Fonds international de développement agricole (FIDA), basé à Rome, est le lauréat du premier Prix de l’alimentation en Afrique. Le Nigérian recevra, ce mercredi 7 septembre 2016 à Nairobi, au Forum sur la révolution verte en Afrique, son prix des mains de son compatriote, Olesugun Obasanjo, président du comité du prix.
Dr Kanayo F. Nwanze a été désigné lauréat pour ses réalisations en faveur des agriculteurs africains
Pour son courageux travail en faveur de la solidarité avec les petits exploitants agricoles africains, le Nigériab Kanayo F. Nwanze a été désigné, ce 6 septembre 2016 à Nairobi au Kenya, lauréat du premier Prix de l’alimentation en Afrique. Prix qu’il recevra ce mercredi même des mains du président du comité du prix, en l’occurrence l’ancien président du Nigéria, Olusegun Obasanjo. La remise du prix au Dr Nwanze se fera au Forum pour la Révolution verte en Afrique.
Le comité du Prix de l’alimentation en Afrique a choisi le président du FIDA pour son leadership exceptionnel et son fervent engagement à placer les petits exploitants agricoles africains au centre du programme agricole mondial. «Le Dr Nwanze montre comment un vrai leader peut faire la différence dans la vie des gens sur le terrain, qu’il soit à la tête d’une institution internationale, chef d’État ou en charge d’une petite organisation », explique Olusegun Obasanjo.
Et d’ajouter : « Les réalisations du Dr Nwanze en faveur des agriculteurs africains sont un rappel de ce qu’il est possible de faire quand la passion s’allie aux bonnes idées, à l’engagement, au travail et au dévouement».
Prix dédié aux Africaines
En plus de son inlassable engagement, le Dr Nwanze est aussi connu pour avoir réorienté l’action du FIDA dans le but de faire de l’agriculture à petite échelle une entreprise viable, mais aussi pour avoir élargi la présence du FIDA dans les pays en développement afin d’améliorer l’efficacité de l’organisation. Le Prix récompense aussi le courage du Dr Nwanze, qui a rappelé aux dirigeants africains de ne pas se contenter de promesses de développement ou de changement mais de les mettre en œuvre sur le terrain.
«Je voudrais dédier ce prix aux millions d’Africaines qui peinent silencieusement pour nourrir leurs familles », a déclaré le Dr Nwanze. « Aucun pays n’a pu se transformer sans donner aux femmes les mêmes droits et opportunités qu’aux hommes. Notre espoir pour les futures générations repose sur les Africaines qui portent et élèvent les jeunes qui façonneront le continent africain dans les années à venir».
Félicitations de AGRA au lauréat
Félicitant le lauréat, Dr. Agnes Kalibata, présidente de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), a indiqué que les accomplissements du Dr Nwanze illustraient particulièrement bien les idéaux représentés par le prix. Le récompenser, dit-elle, c’est mettre sous le feu des projecteurs des initiatives audacieuses et des innovations techniques susceptibles d’être reproduites à travers le continent et donc de créer une nouvelle ère de sécurité alimentaire et d’opportunités économiques pour tous les Africains.
«En attirant l’attention sur l’engagement exemplaire de Kanayo Nwanze et sur les idées fortes qui le guident, nous espérons encourager de nombreuses autres personnes à suivre ses pas et à utiliser de façon audacieuse les opportunités disponibles afin de changer l’agriculture africaine et passer d’une lutte pour la survie à une entreprise qui prospère», a conclu la présidente de AGRA.
L'importation des viandes doit prendre en compte la sécurité alimentaire
L’actualité nationale a été marquée ces derniers temps par l’émergence d’un phénomène quasi inhabituel pour les burkinabè, il s’agit de l’importation des viandes congelées impropres à la consommation, présentant des risques potentiels pour la santé humaine et animale.
L’importation des viandes congelées fait de plus en plus l’objet d’un trafic à grande échelle, lequel trafic se déroule le plus souvent dans des conditions non conformes à la règlementation nationale en la matière.
Le pic de cette activité frauduleuse qui constitue un véritable frein à l’économie nationale, aura été atteint le 19 août 2016 dernier avec la saisie de plus de 24 tonnes de poulets de chair congelés.
En rappel, le secteur avicole (œufs, viande) au Burkina Faso est caractérisé par un cheptel numériquement important estimé à 40 millions de têtes, dominé à plus de 95% par l’aviculture traditionnelle. Malgré cette importance numérique, la production avicole est loin de couvrir les besoins nationaux. En effet, une enquête menée en 2012 par le Ministère des Ressources Animales et Halieutiques (MRAH) a permis d’évaluer les besoins de consommation des villes de Ouagadougou et Bobo-Dioulasso à 53.000 volailles par jour, soit un volume annuel de 19.345.000 têtes.
Parallèlement, une évaluation sommaire de la demande en viande de volaille des sociétés minières exerçant au Burkina Faso réalisée en 2012 auprès des services de restauration desdites mines révèle une consommation moyenne de 7 tonnes de poulets de chair importées par mois, les poulets locaux n’étant pas pris en compte. Si l’on ramène ce tonnage en nombre de têtes de poulets locaux ou métis, on évaluerait la demande à 7.000 têtes par mois, soit 84.000 têtes de volaille pour l’année.
Face à cette demande croissante en produits avicoles dans les zones urbaines du Burkina Faso, l’offre nationale rencontre des difficultés à couvrir les besoins, d’où la propension à combler le gap par des importations de viandes de volailles congelées.
Cependant, l’importation des produits animaux (viande, œufs) est soumise aux formalités suivantes : (i) une autorisation d’importation délivrée à la demande de l’importateur par le MRAH à travers la Direction Générale des Services Vétérinaires (DGSV), (ii) l’inspection des produits à leur arrivée à la frontière par les Services Vétérinaires, (iii)la prise de sanctions en fonction des résultats de l’inspection (dont la saisie/destruction sur place) et enfin (iv) la perception des taxes d’inspection et autres frais s’il y a lieu (frais de prélèvement, d’analyse, etc.), ce, conformément à l’Arrêté conjoint N°2014-38/MRAH/MEF du 28 mai 2014 portant fixation des taxes sur les produits soumis à l’inspection vétérinaire aux frontières du Burkina Faso.
L’on comprend aisément les multiples saisies/destructions opérées par les services vétérinaires en collaboration avec les Forces de Défense et de Sécurité (FDS), la ligue des consommateurs et les populations dans la mesure où ces importations ne respectent aucunement les dispositions règlementaires.
Pour la santé publique, la présence des résidus de médicaments, de contaminants biologiques et des hormones, constituent des facteurs favorisant l’apparition de certaines maladies chez les humains comme les tensions artérielles, certains cancers, des déficits rénaux et hépatiques et la recrudescence de certaines zoonoses majeures telles que la tuberculose, le charbon bactérien, etc.
Ces viandes étant d’origines diverses, le doute persiste lorsque le certificat présenté n’est pas conforme et surtout lorsqu’aucune information relative aux qualités organoleptique et microbiologique de ces viandes ne figure sur les autres documents présentés.
Les effets négatifs sur l’économie locale découlent de fait car les poussées d’importation illégale affectent gravement la production nationale d’œufs et de poulets de chair essentiellement destinés aux marchés de niches (sociétés minières, cantines).
Dans un contexte marqué de nos jours par la propagation de l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène (IAHP) ou grippe aviaire, l’importation incontrôlée des poussins, des carcasses de volailles et des œufs est un facteur favorisant la réintroduction du virus de l’IAHP et d’autres maladies aviaires dans notre pays. De plus, à l’heure où le gouvernement déploie des efforts inlassables pour booster l’économie nationale, il serait incompréhensible que des individus s’adonnent à une concurrence déloyale en totale violation des risques sanitaires encourus par les populations.
Les investisseurs privés nationaux méritent d’être accompagnés afin de protéger le marché local, mesure sans laquelle le discours politique ne trouverait pas une manifestation concrète sur le terrain dans le partenariat Public-Privé.
L’importation des produits animaux est garantie par la législation nationale, mais le risque que des maladies soient importées avec les produits congelés et que notre cheptel local soit contaminé, demeure une préoccupation pour les Services Vétérinaires.
Face à cette situation, le MRAH a fait depuis 2014 des propositions de solutions dont certaines sont observables et mesurables sur le terrain. Il s’agit (1) de la nécessité d’un soutien étatique plus accru, (2) du renforcement de l’Autorité vétérinaire par l’accroissement des infrastructures et équipements des postes vétérinaires, des moyens logistiques, de l’amélioration du fonctionnement desdits postes et du recrutement conséquent des ressources humaines dotées des compétences y afférentes, (3) de l’adoption de textes instituant un prélèvement compensatoire sur les produits animaux importés destinés à la consommation humaine, (4) de l’interdiction systématique de toute importation de « découpes », « d’ abats » ou de « morceaux » de poulets ou de volailles et des autres viandes congelées en provenance des pays extra-africains ou africains ayant déclarés la présence de la grippe aviaire sur leur territoire, (5) et de l’adoption de mesures incitatives pour une production nationale compétitive.
Pour cette dernière mesure, les actions consistent en la facilitation de la mise en place de la centrale d’achat des médicaments vétérinaires, la mise en œuvre de la deuxième phase du Projet de Promotion de l’Aviculture Traditionnelle Améliorée au profit des Jeunes et des Femmes, la facilitation de la mise en place de couvoirs nationaux pour la fourniture de poussins d’un jour à base d’une offre nationale répondant à la demande nationale et l’implantation effective d’un couvoir pour la production de poussins d’un jour à destination des aviculteurs modernes.
Comme on peut le constater, le MRAH, tout en étant soucieux du développement d’une aviculture moderne répondant aux normes techniques, est préoccupé par la santé publique et animale. Cette préoccupation appelle de la part de tous, un engagement citoyen pour faire de notre consommation de produits animaux un tremplin pour le renforcement du tissu économique national. Ministère des Ressources Animales et Halieutiques
Alexis Yé, expert-formateur réputé en Afrique de l'Ouest
Le cabinet conseil CIC Afrique organise une semaine de formation sur le thème : « option de la relation bancaire et tableaux de bords dans le pilotage administratif et financier », dans la salle de conférence de l’ABMAQ, du 29 Septembre au 1er Octobre 2016 à Ouagadougou. Alexis Yé, expert-formateur réputé en Afrique de l’Ouest
La formation sera assurée par un expert formateur réputé dans la sous-région ouest-africaine, Alexis Yé. Cadre de banque, enseignant à l’ENAREF et des instituts supérieurs, comme l’Université libre du Burkina, SCOGES, ESC, il totalise environ dix ans de carrière, car il a fait ses premiers pas au ministère de l’Economie et des Finances où il a servi 5 ans au moins.
A la question de savoir quel sera le contenu de la formation?, voici ce qu’il dit:
« En termes de contenu, nous disons que les conditions de banques sont affichées. Ces conditions sont des informations publiques régulières, mais l’utilisation n’est pas toujours évidente pour le profane. Même ceux qui ont fait les études en finances, ce n’est pas du tout évident de savoir les répercussions de ces conditions de manière concrète sur les frais et les rémunérations des ressources des différents clients.
Donc, les modules que nous présenterons vont détailler les différentes implications de ces conditions de banques, de sorte à ce qu’au sortir de cet atelier, tout participant soit à même de reconstituer exactement ce qui se passe comme opérations, tant au débit qu’au crédit de son compte ».
A l’entendre, sont concernés par cette formation, tout le monde. De ses explications, le compte est un droit. « Chacun a droit à un compte. Et chacun est censé connaître ce qui se passe, parce que les conditions sont d’office affichées », a-t-il expliqué.
Cela étant, il a avancé que c’est bon que ce soit des gens qui ont des notions déjà en finances. Et pourquoi pas ceux qui aspirent ou qui travaillent déjà dans les grandes entreprises? Il a parlé des directeurs des affaires financières, des Comptables, les chefs comptables, des cadres ou responsables de projets ou programmes de développement, des cadres des systèmes financiers décentralisés, des chefs d’entreprises.
A l’en croire, à leur niveau, les frais sont plus importants, les opérations et les ressources à placer aussi . A ce niveau donc, il est important de pouvoir maîtriser ses frais, et de pouvoir donc bénéficier des avantages qu’il y a en matière de placements, a-t-il ajouté.
Qu’est-ce qui va changer chez les apprenants ?
Selon lui, la façon de mener les opérations bancaires va changer chez les praticiens des entreprises. Quant aux autres, ils ne se comporteront plus comme de simples clients qui viennent et passent leurs opérations. « Mais, avant de mener une opération, ils auront déjà calculé tout ce qu’il y a comme répercussions. Même le simple versement qu’on fait, il y a des répercussions », a-t-il renchéri. et de poursuivre : »Si on le fait le vendredi ou on le fait le lundi, donc, quelles sont les répercutions ? Lorsqu’il y a les retraits qu’on fait, qu’on le fasse le vendredi ou bien le lundi, quelles sont les répercussions ? »
Alexis Yé a dit que le participant comprendra de petites choses, de sources de frais, auxquelles il ne prêtait pas attention. ça permettra aussi d’orienter les gens vers les banques en fonction des critères objectivement choisis.
A la question de savoir « Quelles sont les portes qui pourraient leur être ouvertes ?« , il a réagi en indiquant que ceux qui ne sont pas encore en mesure professionnelle, qui aspirent travailler dans les structures financières, auront là une opportunité pour se distinguer. « Parce que, vous avez de manière théorique presque les mêmes connaissances, mais, ce thème-là est un thème particulier de sorte que même les praticiens ne sont pas tout à fait aguerris. Et lorsque vous approchez une structure et vous avez ces connaissances, vous allez forcément façonner, marquer plus que les autres et donc c’est une plus-value », a-t-il argué. Boureima Sawadogo, Directeur général de CIC Afrique
Pour ceux qui sont déjà dans les entreprises, il a fait savoir que c’est une opportunité pour maîtriser une bonne fois pour toute ce qu’ils n’ont jamais compris et qui entrainent souvent des réclamations, souvent non fondées, à cause des actes mal ficelés. Sa foi, il y aura certainement des économies qui vont se répercuter sur les mois à venir en termes de tarifications bancaires et de rémunérations des ressources.
Pour finir, Alexis Yé a indiqué que la présente formation est une opportunité à ne pas manquer. De son avis, elle sera pointue, telle qu’on en trouve rarement dans les cabinets de formation qui présentent des plannings.
Le coût de la formation est de 125 000 francs CFA et elle aura lieu à l’ABMAQ à compter de 18 h.
Pour les inscriptions et les renseignements complémentaires, contactez: (+226 25 40 74 20/78 28 15 65/77 50 45 45/72 34 01 51
Site web : www.cic-afrique.com
E-mail:cicafrique gmail.com
CIC-Afrique est un cabinet spécialisé dans l’ingénierie financière, la comptabilité, l’audit, l’appui conseil aux entreprises et organisations.
Selon plusieurs correspondants à Washington, le président américain, Barack Obama, ne rencontrera pas le président philippin, comme prévu. Quelques heures plus tôt, Rodrigo Duterte avait insulté son homologue américain, le qualifiant de « fils de pute ».
S’exprimant lors d’une conférence de presse aux Philippines avant son départ pour le Laos, le président philippin s’était emporté en évoquant les remarques que risquait de lui faire Barack Obama sur les droits de l’Homme lors d’une rencontre prévue dans le pays.
« Il faut être respectueux. Il ne faut pas se contenter de balancer des questions et des communiqués. Fils de pute, je vais te porter malheur dans ce forum ».
« C’est un garçon pittoresque », a réagi dans un premier temps Barack Obama, en marge du sommet du G20 en Chine. Il a expliqué avoir demandé à son équipe de vérifier l’utilité d’une rencontre, car « je veux toujours m’assurer, si j’ai une rencontre prévue, que cela va être vraiment productif ».
Le chef d’Etat philippin est critiqué pour ses méthodes utilisées dans la lutte contre le trafic de drogue.
Depuis son accession au pouvoir en mai et après une campagne ordurière et populiste, Rodrigo Duterte a multiplié les insultes notamment contre l’ambassadeur américain, menaçant de quitter l’ONU et de rompre avec Washington et Canberra. Il s’est attiré les critiques des Nations unies et du département d’Etat pour avoir engagé ses concitoyens à tuer eux-mêmes les toxicomanes et dealers.
L’organisation Etat Islamique au Grand Sahara, un appendice de l’Etat islamique, dirigée par Abou Oualid Al-Sahraoui, a a revendiqué l’attaque du poste de douane de Markoye du 1er septembre 2016, qui a fait deux morts, nous apprend l’agence de presse mauritanienne Al-Akhbar.
Ancien porte-parole du Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), Adnan Abou Oualid Al-Sahraoui avait prêté allégeance à l’Etat islamique en mai 2015 au nom d’Al-Mourabitoune, le groupe formé en 2013 avec l’Algérien Mokhtar Belmokhtar. Mais cette allégeance a été récusée par Belmokhtar et n’a pas encore été reconnue par l’EI.