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Vie chère : La CCVC Boulkiemdé interpelle les autorités

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Les conférenciers ont appelé les autorités à se pencher sur les préoccupations des Burkinabè

Soucieuse des préoccupations pressantes des populations du Boulkièmde en général et de Koudougou en particulier, la CCVC/Boulkiemdé a tenu une conférence de presse le 9 septembre 2016 au siège du MBDHP. Au cours de cette conférence ses responsables ont invité les autorités à trouver des solutions idoines à ces préoccupations.

Les conférenciers ont appelé les autorités à se pencher sur les préoccupations des Burkinabè
Les conférenciers ont appelé les autorités à se pencher sur les préoccupations des Burkinabè

Le vendredi 9 septembre 2016 aux environs de 9H30 a eu lieu une conférence de presse, organisée par la coordination provinciale de la CCVC/Boulkiemdé dans le cadre des actions d’interpellations des autorités locales et nationales sur les problèmes qui assaillent les populations du Boulkiemdé, plus précisément celles de la ville de Koudougou.
Selon la coordination, les populations vivent un vrai calvaire en matière de fourniture d’eau potable et d’électricité. En effet, plusieurs quartiers des zones périphériques n’ont toujours pas été couverts par l’extension de la SONABEL et du réseau de canalisation de L’ONEA. Aussi, dans les zones où ces services sont présents, les populations sont victimes de coupures intempestives. Et le cas le plus récent fut celui des secteurs 5 et 7 où les habitants ont été privés d’eau pendant plus de 10 jours consécutifs. Toute chose qui freine le bon fonctionnement des activités administratives et socio-économiques.

Problèmes d’insécurité

La CCVC a aussi fait cas des problèmes que les populations rencontrent dans les formations sanitaires de Koudougou. En effet, selon les révélations du président de la coordination, Kisito Dakio, dans les urgences médicales du CHR, les malades sont couchés à même le sol ; et à la pédiatrie, les enfants occupent à 2 voire à 4 le même lit. Le pire, selon toujours ses déclarations, est le non-fonctionnement de la morgue depuis une année suite à des travaux de réfections entrepris depuis des mois.
De plus, la coordination a souligné les problèmes d’insécurité liés à la divagation des animaux, aux voies sans issues et crevassées, aux caniveaux bouchés. Et pour clore la liste de leurs préoccupations, elle a mentionné dans le domaine de l’éducation le cas de la prolifération des établissements privés dans les provinces ayant pour conséquence une exploitation éhontée des parents d’élèves, confrontés à un manque criards de moyens financiers.

Moderniser les infrastructures d’eau et d’électricité

Face aux différentes situations, elle appelle les autorités en charge à changer leur fusil d’épaule. Il s’agit entre autres de prendre toutes les dispositions pour moderniser les infrastructures de l’eau et d’électricité, rendre fonctionnel dans les meilleurs délais la morgue, prendre toutes les dispositions utiles pour remédier aux problèmes d’insécurité.
La coordination affirme pour sa part que si leurs revendications ne sont pas prises en compte dans les plus brefs délais, elle se réserverait le droit d’entreprendre des actions plus fortes pour mieux se faire entendre des décideurs.
Pour terminer, la coordination provinciale a lancé un appel à tous les démocrates et patriotes à sortir le Samedi 17 Septembre prochain pour une marche meeting entrant dans le cadre de la commémoration de l’an I de la résistance victorieuse du peuple contre le coup d’Etat perpétré par Le Général Gilbert Diendéré.
Amandine Sylvia Kankyono
Burkina Demain

Présidence du Faso: Adama Kanazoé nommé conseiller spécial

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Le président de l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la République (AJIR), Adama Kanazoé, nous a reçu, le 9 septembre 2016 dans sa résidence à Ouaga 2000. Avec lui, nous avons parlé des récentes nominations à la présidence du Faso.kana

En réaction aux nominations de jeunes dont certains, sans parchemins et qualifications, à la présidence du Faso, il a dit que tant qu’on permet à des jeunes d’aller à l’apprentissage, il est content. « Si quelqu’un est nommé, c’est que le job description correspond à cette personne », a-t-il soutenu.

« Nous sommes les premiers à demander de faire appel à des jeunes, on ne peut pas s’offusquer. S’ils se comportent dignement comme de bons ambassadeurs, ça ne pourra qu’accroitre la confiance de nos aînés vis-à-vis de la jeunesse « , a -t-il déclaré, en indiquant qu’il faut souhaiter bonne carrière à ces jeunes.

Quand nous le relançons avec une autre question portant sur sa propre nomination, il répond en se fondant de rire. « Vous êtes terrible. Vous avez des sources terribles. Comme tout Burkinabè, nous sommes à la disposition du chef de l’Etat pour servir dans la mesure de nos possibilités. Si le chef de l’Etat a pensé à nous mandater auprès de lui, c’est un honneur. Je peux vous donner la primeur de l’information, même si elle doit encore être enregistrée au niveau du Journal officiel. Oui, le chef de l’Etat a souhaité que je rejoigne son cabinet, en tant que Conseiller spécial chargé des secteurs privés et des Objectifs de développement durable (ODD) « .

Une fois de plus, il a salué le président Kaboré pour la confiance à lui accordée. Puis, il a dit qu’il se mettra au boulot, en apportant sa modeste contribution à la construction de l’édifice.

Anderson koné
Burkina Demain

CFOP: Ablassé Ouédraogo appelle à faire l’audit de l’institution

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Invité de l’émission « Sur la brèche » de la Télévision du Burkina, le 11 septembre 2016 à Ouagadougou, le président du parti Le Faso Autrement, Ablassé Ouédraogo, est revenu sur la gestion de l’institution du Chef de file de l’opposition politique (CFOP).
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Selon Ablassé Ouédraogo, il a fait une déclaration publique de son appartenance à l’opposition; puis il a adressé une correspondance au CFOP, conformément à la règlementation en vigueur, qui n’engage pas l’institution à étudier son dossier.
Arguant qu’il attend l’invitation du CFOP pour prendre part à ses rencontres, il a laissé entendre qu’il n’a pas encore participé à une activité, depuis l’avènement du régime Kaboré.

Cela étant, il a demandé, avec force conviction, l’audit du CFOP. Sa raison, le budget de l’institution, évalué à 75 000 ou 100 000 francs CFA, a été géré, ces dernières années, sans le moindre bilan. Il a relevé l’interruption des activités du CFOP, le licenciement de certains agents du CFOP qui ont attenté des procès contre l’institution.

Partant de là, il a souhaité que l’Assemblée nationale, étant donné que le CFOP lui est rattaché, prenne l’initiative.

Sur un autre sujet, M. Ouédraogo a réitéré un de ses appels. Soutenant que la victoire de Roch Kaboré en novembre 2015 est celle de l’ensemble du peuple burkinabè, il a suggéré qu’il fasse recours à toutes les compétences, sans discrimination, pour construire le Faso, si cher à tous.

Anderson Koné
Burkina Demain

Politique nationale: Adama Kanazoé parle de Zéphirin Diabré

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Le président de l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la République (AJIR), Adama Kanazoé, nous a reçu, le 9 septembre 2016 dans sa résidence à Ouaga 2000. Avec lui, nous avons parlé de ses relations avec le chef de file de l’opposition et de la campagne de souscription volontaire contre le projet de modification de l’article 37 de la Constitution par l’ancien régime.
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A la question de savoir s’il entretient encore des relations avec Zéphirin Diabré, Adama Kanazoé a répondu par l’affirmative. A l’en croire, il a eu un entretien avec monsieur Diabré quatre jours plus tôt. Il a laissé entendre que des camarades et lui s’étaient rendus chez lui, en tant président du cadre de concertation politique, au lendemain de la présidentielle de 2015.

A l’occasion, il lui avait traduit son admiration et son estime et Zéphirin Diabré en avait fait de même.

Selon lui, Zéphirin Diabré connait sa position: « Nous sommes des insurgés. Nous devons travailler ensemble pour construire le pays ».

Pour lui, le chef de file de l’opposition est dans son rôle; il joue sa partition qui participe au contrôle de l’action de l’Etat, histoire que ceux qui sont au pouvoir tiennent bien le gouvernail.

Parlant de la campagne de souscription volontaire contre le projet de modification de l’article 37 de la Constitution, il a dit qu’il en rigolait la dernière fois qu’il lui avait rendu visite.  » Il m’a présenté à quelqu’un, un cadre de l’ex-parti au pouvoir, en disant que c’est ce jeune homme qui était chargé de collecter les fonds pour qu’on vous mate ».

Puis, il a dit que c’était une initiative, la première du genre, qui a connu un succès franc, avec la collecte d’une dizaine de millions de francs CFA. Et un bilan a été fait correctement. « ça s’est bien passé, sans couac », a-t-il noté, en saluant la maturité du peuple qui a répondu en cotisant pour faire barrage à la modification de l’article 37.

Anderson KONE
Burkina Demain

Crise à la CAMEG: le nouveau DG se rétracte pour laisser parler ses avocats

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Les conseils du nouveau Directeur général

Les conseils des nouveaux dirigeants de la Centrale d’achat des médicaments génériques (CAMEG) ont animé une conférence de presse, ce 10 septembre 2016 à Ouagadougou. Objectif, apporter la lumière sur ce qu’il convient d’appeler le dossier de la CAMEG.conf

Les nouveaux dirigeants de la CAMEG on fait un faux bond aux hommes de médias. Ils ont annoncé qu’ils animeraient un point de presse dans la soirée du 10 septembre. Quelle ne fut la surprise des journalistes mis devant le fait accompli. Deux avocats se réclamant conseils du CAMEG: Me Alexandre Sandwidi et Me Rodrigue Bayala.

A les en croire, il n’y a pas deux CAMEG, pas deux récépissés; il n’ya pas de nouveau CAMEG pour contrecarrer une autre et il n’y a pas de décision de justice qui ne soit pas respectée par le ministre de la Santé.

Les hommes de médias sont restés sur leur soif lors de cette conférence de presse
Les hommes de médias sont restés sur leur soif lors de cette conférence de presse
Selon eux, tous les membres de la CAMEG ont renouvelé leurs administrateurs, il n’ y a qu’au niveau de l’Etat qu’il y a problème. Cela étant, ils ont précisé que les nouveaux représentants de la CAMEG sont Dr Salifou Konfé, au titre de Président du conseil d’administration (PCA) et Dr Damien Koussoubé, directeur général par intérim. Et il n’y a que les deux hommes qui sont habiletés à ester au nom de la structure.

« Toute autre personne qui essaiera de poser des actes au nom de la CAMEG répondra des actes de rébellion, de défiance, d’indiscipline et de délinquance et elle devra être traitée comme tel », a menacé Me Sandwidi.

De ses explications, Dr Jean C. Kadéba
a été licencié le 6 septembre 2016 pour insubordination. A l’en croire, il aurait refusé de transmettre des documents portant sur les statuts et les règlements intérieurs à sa hiérarchie qui les lui demandait. Puis, il a refusé l’accès des locaux au conseil d’administration de la CAMEG.

Selon les deux avocats, Dr Kadéba s’est fait bombarder directeur général de la CAMEG pour trois ans au chapitre des « Divers » d’une réunion, alors qu’il assurait l’intérim pour une période de trois mois qui a déjà été renouvelée.  » Le mandat des administrateurs de l’Etat a expiré le 6 avril dernier et l’ancien DG n’a été pas été nommé par un acte pris en conseil des ministres », a fait savoir Alexandre Sandwidi qui a fait comprendre que les textes stipulent que le DG est nommé par appel à concurrence pour une période de deux ans et non de trois. Pour lui, il y a là faux et usage de faux.

Anderson Koné
Mathias Lompo
Burkina Demain

Politique nationale: l’AJIR roule pour une fusion avec les partis de la majorité

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Le président de l’Alliance des jeunes pour l’indépendance et la République (AJIR), Adama Kanazoé, nous a reçu, le 9 septembre 2016 dans sa résidence à Ouaga 2000. C’est un homme beaucoup sollicité, entre plusieurs coups de fil, qui s’est ouvert à nous. Avec lui, nous avons parlé de son parti et son avenir. kanazoe

A l’en croire l’AJIR a été fondée, il y a moins d’un an. Et il a conscience que son niveau d’implantation est relatif. Le parti est présent dans 7 régions, dans 13 provinces et 800 villages. De son avis, il y a eu un gros effort, car le parti a été confronté à des difficultés financières et le manque d’engagement de la jeunesse qui reste dubitative face à la chose politique.

A la question de savoir si le parti va être absorbé ou va fusionner avec le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), voici ce qu’il a dit:  » Ce ne sera pas systématique. On a constaté que nos résultats ne sont pas terrifiants. Nous sommes de petits partis. Il est mieux de changer d’option…Nous pensons que les micros partis ont existé; maintenant, ils doivent faire place à des grands ensembles, plus solides. On a pas crée un parti pour le faire, mais pour assurer la relève ».

Cela dit, il a avancé que la charte des Partis de la majorité présidentielle (PMP) encourage fortement l’union et la fusion des partis. Et que son parti est disposé à le faire, mais pas forcément avec le MPP.

« Notre intention n’est pas de nous faire absorber, mais d’avancer étape par étape, avec d’autres partis de même obédience que nous. Petit à petit, avec le renforcement des liens, nous allons créer un grand parti de la majorité. Tant qu’avec la majorité, nous sommes en phase, le parti est là. Rien cependant n’empêche le parti d’aller là où il veut », parole M. Kanazoé.

Anderson Koné
Burkina Demain

Côte d’Ivoire : Début de réhabilitation du pont effondré de Dimbokro

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La physionomie du pont de Dimbokro en ce début de réhabilitation

Les choses bougent du côté de Dimbokro où l’effondrement d’un pont métallique sous le poids d’un train de marchandise rend impossible depuis mardi dernier tout échange par voie ferrée entre Abidjan et Ouagadougou. En effet, les travaux de réhabilitation de l’ouvrage ont déjà commencé, à en croire nos confrères de l’Agence ivoirienne de presse (AIP).

La physionomie du pont de Dimbokro en ce début de réhabilitation
La physionomie du pont de Dimbokro en ce début de réhabilitation
L'effondrement du pont métallique vieil de 106 ans a été spectaculaire
L’effondrement du pont métallique vieil de 106 ans sous le poids du train de marchandise  a été spectaculaire

«Dimbokro – La Société internationale de transport africain par rail (SITARAIL) a démarré les travaux de réhabilitation, quelque quatre jours seulement après l’effondrement du pont métallique sous le poids d’un train de marchandise, a constaté l’AIP dans la capitale du N’zi.
Selon une source proche de la SITARAIL, interrogée sur le chantier, les travaux qui ont débuté, vendredi, vont se faire en deux étapes : une phase provisoire et une définitive. « Depuis l’incident, vous avez vu que nous avons érigé une zone de sécurité qui a été déblayée et électrifiée. Nous avons démarré aujourd’hui (vendredi) la première phase qui consiste en la création d’accès et la préparation d’une plate-forme pour le relevage de l’ouvrage. Cette opération doit finir dimanche et des grues viendront d’Abidjan pour cela», a-t-elle expliqué.
Elle a ajouté qu’ensuite suivront la dépose (enlèvement) de la travée endommagée et les travaux de reconnaissance provisoire. « La deuxième phase, les travaux définitifs, commencera après l’expertise complète demandée à la BNETD par le gouvernement», a confié la source, soulignant que ces activités seront réalisées en 15 jours. Pour être dans le délai imparti la SITARAIL a fait appel à des professionnels et convoyé des engins de travaux publics et des camions. Il s’agit de 20 camions-bennes, deux chargeuses, deux bulldozers et une pelleteuse.
Le BNETD, indique-t-on, interviendra après l’expertise complète demandée par l’Etat pour commencer les travaux définitifs».
ik/kam

Commune de Koudougou : Un bébé abandonné retrouvé à Gy

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Le bébé abandonné recevant les premiers soins à Talnéré

De retour de Koudougou, aux environs de 11h le vendredi 9 septembre 2016, Sidonié Ramdé a entendu les cris d’un bébé provenant d’un champ. Ainsi, elle quittera son sentier armée de courage tout en suivant la direction des cris. A son arrivé, grande fut sa surprise : un bébé de sexe masculin de 24h couché seul et enveloppé.

Le bébé abandonné recevant les premiers soins à Talnéré
Le bébé abandonné recevant les premiers soins à Talnéré

Recueilli à l’orphelinat Talnéré de Koudougou, le bébé abandonné devrait être admis à la pédiatrie du CHR de Koudougou, suite à une infection ombilicale due à des vers.
Amandine Sylvia Kankyono

Burkina Demain

Election à la chambre de commerce : une coalition de commerçants revendique la qualité d’observateurs indépendants

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La Coalition nationale des affaires économiques pour un commerce équitable, a animé une conférence de presse, ce vendredi 9 septembre 2016 à Ouagadougou. L’objectif, interpeller le ministère du commerce afin de leur reconnaître la qualité d’observateurs indépendants pour l’élection du président de la chambre de commerce.
coalition-commercants

La coalition nationale des affaires économiques pour un commerce équitable dit vouloir mettre fin aux polémiques et aux suspicions de fraudes relatives à l’élection du président de la chambre de commerce. C’est pourquoi “ Nous voulons être des observateurs indépendants lors de l’évènement, car nous ne voulons plus tolérer que la magouille se fasse.
« Certaines personnes veulent tirer la couverture de leur côté et nous ne les laisserons pas faire », a expliqué Koanda Saidou, porte parole de
la coalition.

Pour la coalition, si les commerçants ont des problèmes, c’est l’économie du pays qui sera au ralenti.

Elle estime que le rôle d’observateurs indépendants est un impératif pour que l’élection se déroule dans la transparence, car cela y va de l’avenir et de la prospérité du commerce burkinabè.

Selon le porte parole de la coalition, les manœuvres frauduleuses et les candidats imposés dans les années antérieures ne sauraient prospérer cette année. Il en veut pour preuve qu’« en 2013, Blaise Compaoré nous a imposé sa belle mère, mais nous ne permettrons pas que quiconque nous impose quoique ce soit en 2016. Il faut que ces élections se passent dans la transparence totale, car c’est de là que viendra l’équilibre commercial ».

Joachim Batao
Burkina Demain

Crise gabonaise: Jean Ping menace la Cour constitutionnelle

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L’opposant Jean Ping a animé une conférence de presse, le vendredi 9 septembre 2016 à Libreville au Gabon. A l’occasion, il a prévenu « une instabilité durable et profonde » si la Cour constitutionnelle qu’il vient de saisir ne lui donnait pas raison dans son contentieux électoral avec Ali Bongo.
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« Oui, je crains fort qu’un nouveau faux pas de la Cour constitutionnelle soit le facteur d’une instabilité profonde et durable du Gabon », a déclaré Jean Ping devant des centaines de ses partisans dans la cour de son quartier général de campagne à Libreville.

« Il ne fait aucun doute qu’en cas de non-respect de la réalité du vote des Gabonais par la Cour constitutionnelle, le peuple, qui n’aurait dans ce cas plus rien à perdre (…) prendra son destin en mains », a martelé Jean Ping, qui s’est de nouveau présenté comme le « président élu », qualifiant son rival de « président sorti ».

Pour lui, « 2009 n’est pas 2016 », a-t-il dit à deux reprises sous les vivats de ses partisans. A l’époque, Ali Bongo avait été proclamé vainqueur par la Cour constitutionnelle après le rejet d’un recours.

Jean Ping a saisi in extremis jeudi 8 septembre la plus haute juridiction du pays pour contester le résultat officiel provisoire de l’élection présidentielle à un tour du 27 août dernier. Ces résultats proclamés donnent la victoire à Ali Bongo d’une faible avance d’environ 5 000 électeurs, sur quelque 628 000 inscrits.

Les avocats de Jean Ping demandent une confrontation des procès-verbaux en présence d’experts internationaux. La cour dispose de quinze jours pour donner son verdict.
Jean Ping a reconnu qu’il avait saisi avec des « appréhensions légitimes » la Cour constitutionnelle « que les Gabonais appellent désormais la Tour de Pise, parce qu’elle penche toujours du côté du pouvoir », a-t-il dit.

Anderson Koné
Burkina Demain