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Le Burkina rend hommage à l’Ambassadeur Amidou Touré

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La cérémonie d’hommage au défunt ambassadeur du Burkina Faso en République d’Ethiopie, Amidou Touré, s’est déroulée en présence du Président du Faso, Roch Marc Christian KABORE, des membres du gouvernement, des corps constitués, de nombreux diplomates accrédités au Burkina Faso, de ses parents et ses amis.
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Le chef de l’Etat burkinabè, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba et plusieurs autres personnalités de haut rang, se sont inclinés devant la mémoire d’Amidou Touré, décédé, dans la nuit du 31 aout au 1er septembre 2016.
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La cérémonie solennelle a été ponctuée par l’allocution de la famille de l’illustre disparu, l’hommage du gouvernement burkinabè, le recueillement et l’office religieux musulman.

«L’abnégation, la détermination, le dévouement avec lesquels, Amidou Touré s’investissait pour la réussite de la participation du Burkina à la Ticad VI à Nairobi, signifiait sans nul doute, le dernier acte patriotique à sa patrie qu’il a servi avec fidélité et loyauté », a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Alpha Barry.

Et de poursuivre, malgré la brièveté de son mandat, il a su attirer le respect de ses homologues par son sens élevé du dialogue et la collaboration. A l’entendre, ces qualités lui ont valu un hommage solennel des autorités éthiopiennes et de ses pairs à Addis-Abeba.

« Monsieur Amidou TOURE, au nom du Président du Faso et en vertu des pouvoirs qui me sont conférés, nous vous faisons à titre posthume, Officier de l’Ordre national », parole du Grand chancelier des Ordres burkinabè qui l’a décoré.

Amidou Touré, 56 ans, était depuis juillet 2015, l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République d’Ethiopie. Il fut tour à tour Conseiller des Affaires étrangères à la Direction des Affaires politiques de 1996 à 1998, à la Direction générale de la Coopération internationale de 1998 à 2000, à la Direction Asie Pacifique et Caraïbes jusqu’en 2001, date à laquelle il a été nommé deuxième Conseiller à l’Ambassade du Burkina Faso auprès de la République de Chine. C’est de retour de ce pays en 2008 qu’il est nommé la même année à la tête de la Direction des organisations africaines jusqu’en 2013 où il est promu Ambassadeur, représentant permanent adjoint auprès de l’UA et de la CEA et ce, jusqu’en 2015.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Sécurité intérieure: Simon Compaoré confirme les menaces d’attaques terroristes

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En marge de l’installation du Service de Contrôle des Services de Sécurité (SCSS), le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure, Simon Compaoré s’est prononcé sur les rumeurs faisant état d’une probable attaque du Restaurant La Perle et de l’Hôtel Laïco.simon

« Chaque jour, nous recevons des informations. D’où qu’elles viennent, nous les prenons au sérieux. Il vaut mieux en la matière prendre les choses au sérieux. Si d’aventure après, ce sont des canulars, il n’y a pas de problèmes. Mais si ce sont des informations sérieuses et vous les prenez à la légère, vous ne pourrez que regretter après.

Les informations qui circulent sur les réseaux sociaux, il y en a aussi qui surfent. On ne peut pas les en vouloir. Mais vous devez être stoïques et savoir que si la situation est telle que nous devons communiquer, nous allons le faire !
A toute la population du Burkina, nous réitérons, notre souhait de franche collaboration. Si vous êtes témoins de choses insolites, ne négligez pas, informez les forces de sécurité ».

La Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle du MATDSI

UACO : Des pistes de réflexions pour un recadrage

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La 10e édition des UACO se tiendra en 2017 sous un autre format

La dixième édition des Universités africaines de la communication de Ouagadougou se prépare. Une rencontre s’est tenue à cet effet du 7 au 10 septembre 2016 à Koudougou.
«Communiqué
Universités africaines de la Communication de Ouagadougou
Des pistes de réflexion pour le recadrage de l’événement
Le ministère de la Communication et des relations avec le Parlement œuvre à donner un nouveau format aux Universités Africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO). Pour ce faire, le département a organisé un atelier, du 7 au 10 septembre 2016, à Koudougou.
La cérémonie de clôture a été présidée par le directeur de cabinet du ministre en charge de la Communication, M. Adama Coulibaly, qui a représenté le ministre Rémis Fulgance Dandjinou.
L’objectif général de cet atelier préparatoire était de proposer des documents de base qui orienteront les travaux du séminaire de recadrage des UACO. Ainsi, après trois jours de réflexion, les participants ont proposé des pistes de réflexion et des recommandations. Ils ont revisité les UACO en tant que manifestation phare du Burkina Faso et particulièrement du domaine de la communication. Les participants aussi ont examiné le parcours des UACO, mener des débats constructifs sur des modes innovants de financement, les atouts et les contraintes, les forces et les faiblesses ; les perspectives des UACO en vue du redimensionnement de l’événement. Ce, afin que l’organisation matérielle et financière des UACO soit plus aisée et que l’événement soit plus profitables aux acteurs du secteur de la communication.
Pour le représentant du ministre en charge de la Communication, M. Coulibaly, les défis de l’atelier de réflexion de Koudougou ont été relevés. Présentant le discours du ministre Dandjinou, il a noté : « pour ma part, je vous réaffirme ma pleine satisfaction quant aux résultats de vos travaux et je puis vous rassurer, d’une part, de ma disponibilité et, d’autre part, de l’engagement du ministère en charge de la Communication qui a la tutelle technique des UACO de veiller à l’application des actions fortes que vous avez proposées…», a souligné Adama Coulibaly.
Il a invité chacun des participants à maintenir, dans ses préoccupations et dans son agenda, les voies et moyens de relever le défi organisationnel de la 10ème édition des UACO prévue pour 2017.
Les UACO sont une manifestation d’importance majeure du secteur de l’information et de la communication qu’organise le Burkina Faso depuis 2004. C’est un cadre d’échange entre les acteurs du monde de la communication sur des sujets d’actualité relatifs à l’information et à la communication. La 9ème et dernière édition des UACO s’est tenue du 20 au 23 novembre 2013.
DCPM / MCRP

Burkina Demain

France: trois femmes en passe de commettre des attentats aux arrêts

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Trois femmes ont été interpellées, ce jeudi 8 septembre dans la commune de Boussy Saint-Antoine (l’Essonne), au sud de Paris, dans le cadre de l’enquête sur la voiture contenant des bonbonnes de gaz retrouvée dans la capitale.
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Elles sont âgées respectivement de 39, 23 et 19 ans et étaient « radicalisées, fanatisées » et préparaient « de nouvelles actions violentes et (…) imminentes », a affirmé dans la soirée le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Au moment de leur arrestation, l’une d’entre elles a sorti un couteau et a blessé un policier de la Direction générale de la sécurité intérieure. Ses collègues auraient alors riposté en faisant usage de leur arme.

La suspecte, fille du propriétaire de la voiture aux bonbonnes de gaz a été blessée et est hospitalisée actuellement à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, dans le Val-de-Marne. Les deux autres femmes ont tenté de prendre la fuite avant d’être arrêtées et placées en garde à vue. Les jours du policier, blessé à l’épaule et actuellement hospitalisé, ne sont pas en danger, a fait savoir Bernard Cazeneuve.

Aux cours des interrogatoires qui vont maintenant se dérouler, les enquêteurs vont tenter d’éclairer les nombreuses zones d’ombres qui entourent encore cette affaire. Ils devront notamment comprendre pourquoi cette voiture, aux feux de détresse allumés et sans plaques d’immatriculation a été garée à quelques centaines de mètres de Notre Dame de Paris.

Mathias Lompo
Burkina Demain
Source: Rfi

Guinée Conakry: Alpha Condé au domicile de Cellou Dalein Diallo pour présenter ses condoléances

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Le chef de file de l’opposition guinéenne, endeuillé par la mort de son frère aîné dans la nuit de mardi à mercredi à Dakar, a reçu à son domicile les condoléances du président Alpha, le mercredi 7 septembre 2016. Il lui a même donné 50 millions de francs guinéens (environ 5 000 euros, comme « prix du linceul ».
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Le chef de l’Etat était accompagné par son ministre conseiller, Sanoussy Bantama Sow, qui a récemment accusé Cellou Dalein Diallo de préparer un coup d’État et fait juger son député Ousmane Gaoual Diallo pour « outrage au chef de l’État ».

« On meurt une fois. Même si c’est ton ennemi qui est confronté à un décès, il faut lui présenter des condoléances. Cellou est un frère. Bien qu’il y ait la politique, nous sommes tous des frères, des Guinéens… Son deuil, c’est le mien. Il ne peut pas être surpris que je vienne lui présenter mes condoléances ».

Cellou Dalein Diallo a surtout salué la visite : « L’assistance financière est certes importante mais sa présence physique dans ma concession à cette occasion constitue aussi pour moi une source de fierté. Je tiens à lui exprimer mes sentiments de reconnaissance et de gratitude pour cet acte qu’il vient de poser ».
L’heure ne semble plus être à la confrontation entre le chef de file de l’opposition guinéenne et le chef de l’État, qui désormais caressent l’espoir affiché de « travailler ensemble pour l’intérêt de la Guinée », a déclaré Alpha Condé en premier. « Je pense que nous sommes tous deux engagés dans ce sens, malgré l’adversité » et même si, a-t-il poursuivi, « en Guinée beaucoup ne souhaitent pas l’entente parce qu’ils vivent de la pagaille. Nous allons l’éviter à notre pays ».

Cellou Dalein Diallo a également affirmer souhaiter « vivement que la dynamique enclenchée à l’occasion de notre rencontre du 1er septembre soit renforcée pour l’intérêt de la Guinée. Je souhaite que la haine et la violence soient désormais de tristes souvenirs, que nos relations soient plus civilisées, pour favoriser l’émergence d’une démocratie apaisée et un développement en faveur de tous les enfants guinéens et des générations futures à qui nous avons la responsabilité de laisser la culture de la tolérance et de la fraternité. Merci, monsieur le président ! Que Dieu guide nos pas… »

C’était sa première depuis en six ans de pouvoir et autant d’intenses confrontations.

Anderson Koné
Burkina Demain

Dossiers judiciaires: la coalition « Dytanié » appelle le gouvernement à clarifier sa position

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Ceci est une déclaration de la coalition « Dytanié »; elle prétend avoir constaté des dérives et des fuites en avant dans le traitement des dossiers relatifs aux crimes de sang. Estimant que le gouvernement est complice de l’enlisement de cette situation judiciaire, elle appelle les citoyens à rester sur leurs gardes. Lisez plutôt!
coalition

Peuple conscient du Burkina Faso,
Jeunesse consciente,
Patriotes convaincus,
Combattants de la liberté et de la dignité

Le 28 octobre 2014, des centaines de milliers de Burkinabè sont sortis dans la rue à travers tout le pays pour adresser un message au pouvoir de Blaise Compaoré : arrêter son projet de révision constitutionnelle. Hélas, ce dernier n’a pas entendu ou plutôt il n’a pas voulu entendre le message sorti des tripes du peuple en lutte. Celui-ci a alors pris ses responsabilités deux jours après en congédiant le régime autiste de Blaise Compaoré de la gestion des affaires de l’Etat. Malgré tout, durant la Transition, les reliques du régime déchu ont cru pouvoir restaurer leurs privilèges perdus en perpétrant le coup d’Etat du 16 septembre 2015. Une fois encore, le peuple s’est dressé comme un seul homme pour défendre sa victoire. Ces combats héroïques d’octobre 2014 et de septembre 2015 ont fait de nombreuses victimes. Leurs sacrifices pour restaurer l’honneur et la dignité de notre peuple restent à jamais gravés dans la mémoire collective burkinabè. Ces sacrifices consentis ont permis de facto l’organisation des élections présidentielle et législatives le 29 novembre 2015. En confiant le pouvoir aux uns et en plaçant les autres dans l’opposition, le peuple a cru que chacun jouerait véritablement son rôle pour défendre ses aspirations. Que constatons-nous à quelques jours de l’anniversaire de la résistance au putsch et à deux mois de celui de l’insurrection populaire ? Il est désolant de constater que le personnel politique au pouvoir comme dans l’opposition se détourne des problèmes réels du peuple et des idéaux qu’il a défendu lors de ces événements majeurs de notre histoire politique. Il semble oublier le message du peuple.

Burkinabè de toutes les couches sociales, Burkinabè d’ici et d’ailleurs, amis du Burkina,
En quelques mois, les Burkinabè ont été convaincus que l’esprit de l’insurrection populaire ainsi que la défense des acquis précieux de la Transition n’étaient pas la boussole de nombreux acteurs de la classe politique, surtout celle qui est aux affaires.
En rappel, après l’insurrection populaire, les dossiers des crimes de sang notamment ceux de Norbert ZONGO, de Thomas SANKARA, de DABO Boukary, ont été relancés et ont connu une évolution notable.
On s’interroge qu’après l’arrivée au pouvoir de ces nouveaux dirigeants, les nouvelles se raréfient sur les mises en accusation de Blaise COMPAORE devant la Haute cour de justice pour haute trahison et attentat à la Constitution et de tous les ministres du dernier gouvernement accusés d’assassinat et de coups et blessures volontaires. D’ailleurs, un long silence est constaté du côté de l’opposition politique également. Ce qui permet à la nouvelle Haute cour de justice formée par les députés de la majorité présidentielle et de l’opposition issus des dernières élections de se vautrer dans le silence. En plus, le dossier du putsch a connu un tripatouillage jamais égalé dans lequel sont vraisemblablement impliqués de hauts magistrats des hautes juridictions du pays. Tous ces dossiers sont au point mort depuis plusieurs mois.

A tout cela s’ajoutent les nombreuses libérations dites provisoires qui ne trompent plus quand à leur caractère bien organisé. Qu’en est-il de l’extradition de Blaise Compaoré et de la poursuite de François Compaoré, Alizeta « Gando » et autres attendues par l’ensemble du peuple afin que ces derniers répondent de leurs actes ? Sur ces points, visiblement des schémas sont mis en œuvre pour casser le mandat d’arrêt émis sous la Transition afin d’effectuer leur retour triomphal au pays, une sorte de revanche du clan déchu contre l’insurrection du peuple ; faits évidents au regard des va-et-vient officiels et officieux des dignitaires du régime actuel. On tente d’instrumentaliser le penchant au pardon de notre peuple pour perpétuer l’impunité d’un certain personnel politique au nom de la réconciliation nationale.

En plus des freins mis sur les dossiers de justice, un plan de remise en cause vise à vider le contenu du projet de la 5ème République, le code minier, la séparation des pouvoirs dans le but d’effacer tous les sillons tracés par le peuple. Ces actes de reculade sont synchronisés de tentatives grossières de liquidation des associations de la société civile par des accusations montées tous azimuts et distillées périodiquement pour détourner l’opinion du traitement des dossiers pendants. En 9 mois de séjour au pouvoir, le peuple attend toujours de voir ouvrir les procès pour la vérité et la justice concernant les crimes de sang et des crimes économiques.

Quant à l’éducation, le dérèglement du système d’enseignement est à son paroxysme marqué par une situation agonisante de toutes les universités publiques due à une gouvernance catastrophique (graves retards, manque de calendrier académique et de modèle d’évaluation…), tandis que la gestion et le devenir des importantes ressources minières restent opaques et ne profitent guère au peuple. Hélas, la réponse aux attentes réelles des Burkinabè tarde à venir.

Appel aux citoyens, vieux, vieilles, jeunes femmes, jeunes hommes et combattants épris de justice, peuple intègre du Faso,
Mobilisons-nous massivement pour la justice, la sauvegarde des acquis de l’insurrection populaire, pour la dignité retrouvée pendant les journées insurrectionnelles et durant la période de la Transition. Il y a un temps pour observer dans le silence et un temps pour agir. Le temps d’agir en unité d’action est arrivé pour la conquête d’une justice indépendante, pour la sauvegarde des acquis de l’insurrection, contre la TRAHISON du peuple. C’est pour cela que nous, organisations de la société civile, nous nous mettons en coalition baptisée « Dytaniè » (qui signifie l’hymne de la libération, hymne de la victoire) pour constituer un cadre d’unité d’action pour la défense de l’esprit de l’insurrection, c’est-à-dire la justice, la dignité, les acquis de l’insurrection populaire, le vrai changement, une gouvernance au service des intérêts et des aspirations du peuple.

La coalition appelle l’ensemble des citoyens à rester sur leurs gardes et à se déterminer pour :

• Une gouvernance au service des intérêts et des aspirations des masses populaires ;
• Le triomphe de l’esprit de l’insurrection et de la résistance au putsch ;
• La sauvegarde les acquis de l’insurrection populaire et le rejet des arrangements politiques contre les aspirations et intérêts des masses ;
• Une vraie instruction des dossiers judiciaires et leur jugement ainsi que le jugement des magistrats qui se sont rendus coupables de tripatouillages des dossiers judiciaires ;
• Le jugement des crimes économiques ;
• L’extradition de Blaise Compaoré afin qu’il réponde de ses actes concernant l’insurrection populaire et le dossier Thomas SANKARA dans lequel il est inculpé ;
• La suite de l’instruction devant la Haute cour de justice des dossiers de mise en accusation des ministres du dernier gouvernement de Blaise Compaoré ayant pris part au projet de révision constitutionnelle ;
• Etc.

Notre coalition estime que le gouvernement est complice de l’enlisement de cette situation judiciaire ayant pourtant connu une évolution appréciable sous la Transition et assure qu’il en assumera l’entière responsabilité !
Camarades, le peuple a droit à la justice maintenant ! Cela explique la nécessité d’entamer la prochaine étape de lutte jusqu’à ce que justice soit rendue aux martyrs, à leurs familles et à tout le peuple burkinabè.

Par ailleurs, la coalition « dytaniè » interpelle les autorités actuelles à décliner leur position sans ambiguïté sur le règlement des dossiers judiciaires attendus instamment par le peuple. Faut-il rappeler que les Burkinabè se sont longuement battus sous le régime Compaoré pour leur élucidation !
Peuple du Burkina Faso, lève-toi comme un seul homme pour défendre la vérité, la justice, la dignité, les acquis de l’insurrection populaire.
Na an laara, An saara !

Pour la défense et le renforcement des idéaux de l’insurrection populaire, nous vaincrons !

Pour la coalition « Dytaniè »

Les organisations membres :
Le Balai Citoyen,
Le cadre 2heures pour nous 2heures pour l’Afrique,
La Ligue des panafricanistes,
La Génération Joseph Ki Zerbo,
La Génération Cheik Anta Diop,
Le Mouvement des Sans Voix (MSV),
Le Repère

CAMEG : le tribunal administratif ne reconnait pas le nouvel organe

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Le Tribunal administratif a ordonné, ce jeudi 8 septembre 2016 à Ouagadougou, le sursis à exécution pour le deuxième récépissé de la Centrale d’achats des médicaments essentiels, génériques et des consommables médicaux (CAMEG).
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En effet, le tribunal dit ne pas reconnaitre la validité du second récépissé, délivré par le Ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure en dépit de l’existence d’un premier.

Que se passera-t-il donc? Le nouveau directeur nommé par le Conseil d’administration, Dr Damien Koussoubé, sera-t-il installé?

Burkina Demain

Insécurité: un réseau de cinq bandits aux arrêts à Ouagadougou

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La gendarmerie de Sig-Noghin a organisé une conférence de presse, le 8 septembre 2016 à Ouagadougou, pour présenter un présumé réseau de délinquants opérant dans les quartiers périphériques de la ville de Ouagadougou.
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Ces présumés bandits de grand chemin, au nombre de cinq, sont âgés de 20 à 41 ans. D’autres membres du réseau, en fugue, sont recherchés par la gendarmerie. Il s’agit de Bandé Issaka, Ouédraogo Soumaila, Ouédraogo Arouna, Kanazoé Cheick et Prospère.
Le réseau opère dans les lieux publics, les domiciles, les commerces, les mariages, les maquis et les parkings.

Il leur est reproché le vol d’un tricycle, de dix-huit motocyclettes et vélomoteurs, deux bicyclettes, quatre bouteilles de gaz, six postes téléviseurs, quatre téléviseurs écran plasma, un congélateur, un réfrigérateur, et divers autres matériels d’équipement et de consommation.

« Lorsqu’ils volent ou recèlent un engin ou tout autre objet, ils le cachent dans un lieu en attendant soit de trouver un acquéreur, ou à défaut, ils le dépiècent et revendent les pièces détachées à vil prix. Ainsi, Ouédraogo Soumaila, un malfrat qui n’a jamais possédé de boutique, se fait passer pour un vendeur de cycles, cyclomoteurs, tricycles et de pièces détachées en prenant le soin de confectionner des faux cachets pour faciliter l’écoulement de son butin en établissant des faux reçus au nom d’une société fictive dénommée ‘’E.T.B.O.S. W.P.G WENDE PANGA’’ », a révélé le commandant de la brigade de Sig-Nohin, Major Dianda Adolphe,.

Joachim Batao
Burkina Demain

Politique nationale: Achille Tapsoba dénonce l’acharnement du pouvoir contre le CDP

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Le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a organisé, une conférence de presse, ce jeudi 8 septembre 2016 à Ouagadougou, en vue de parler de son prochain congrès extraordinaire, prévu le 24 septembre prochain.
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« Neuf mois après son accession au pouvoir le MPP et le président Roch Marc Christian KABORE n’arrivent pas à proposer des solutions à tous ces problèmes qui suffoquent et étouffent le peuple du Burkina Faso », parole du président par intérim du parti, Achille Tapsoba qui a déclaré que le MPP et son gouvernement, boudés par le circuit financier international pour sa mal gouvernance, peinent à trouver un accompagnement financier conséquent pour la relance économique du Burkina Faso.

Au lieu de bécher pour trouver des réponses aux préoccupations des populations, a-t-il avancé, les premières autorités se livrent à des bagarres par OSC interposées ; à telle enseigne que le président de l’Assemblée Nationale demande au gouvernement d’être imaginatif et audacieux.

Selon lui, l’amateurisme et le cafouillage des dirigeants actuels sont perceptibles et préjudiciables au développement économique et social du pays.
« Le MPP et son gouvernement en lieu et place de rechercher des solutions adéquates s’acharnent contre notre parti à travers un faisceau d’actes politico judiciaires, curieusement depuis l’annonce de la tenue de son congrès extraordinaire » a avancé M. Tapsoba.

Se prononçant sur la conférence des insurgés, Achille Tapsoba a dit que son parti n’a pas été associé à l’initiative. « Mathématiquement, nous ne sommes pas dans le domaine de définition des insurgés », a-t-il fait comprendre, en disant: « dans l’analyse des évènements des 30 et 31 octobre 2014, il y a d’un côté les insurgés et d’un autre, les victimes des actes des insurgés. Le CDP sait de quel côté se placer ».

Le président par intérim du CDP est revenu sur les auditions des membres du dernier Gouvernement du régime Compaoré. A l’entendre, tout citoyen burkinabè est justiciable et doit répondre devant la justice.

Quant à ses camarades, il a indiqué qu’ils sont l’aise pour répondre, mais c’est la nature de la justice qui interpelle, une justice aux ordres, une justice à deux vitesses.

Mathias Lompo
Burkina Demain

Crise au Gabon : Jean Ping expliquera ce vendredi sa saisine de la Cour constitutionnelle

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Jean Ping a finalement saisi la Cour constitutionnelle

Contre toute attente, l’opposant Jean Ping a finalement saisi la Cour constitutionnelle gabonaise ce jeudi afin que soient recomptés les suffrages dans la province du Haut-Ogooué, où le président Ali Bongo Ondimba aurait obtenu 95% des votes. Pour éviter toute interprétation malveillante de cette décision inattendue, puisqu’il avait jusque-là clamé sa défiance vis-à-vis de la Cour jugée infondée au pouvoir ; le président auto-proclamé va s’adresser à ses concitoyens ce vendredi.

Jean Ping a finalement saisi la Cour constitutionnelle
Jean Ping a finalement saisi la Cour constitutionnelle

Le camp de Jean Ping a finalement déposé ce jeudi 8 septembre 2016 un recours devant la Cour constitutionnelle gabonaise aux fins de recomptage des suffrages du Haut-Ogooué, où le président sortant Ali Bongo a recueilli plus de 95% des voix, avec une participation frôlant les 100%.
De la part de Ping il s’agit là quand même d’un changement de cap important, lui qui avait jusque-là exigé que les suffrages dans le Haut Ogooué soient recomptés par la CENAP du fait qu’il n’avait pas confiance à la Cour constitutionnelle. Conscient des risques d’incompréhensions que ce revirement pourrait avoir au sein de ses partisans, le leader de l’opposition s’adressera ce vendredi aux Gabonais pour leur expliquer le sens de ce que certains qualifient de décision tactique de grande portée. Etant donné que cela évite à Jean Ping d’être indexé comme un hors-la-loi. Le président Ali Bongo se disait mercredi favorable à un recomptage des voix pour peu que les opposants suivent les voies légales. C’est à présent fait. Reste à savoir si cela suffira à faire pencher la balance du côté de Jean Ping, surtout que l’on affirme aussi que le pouvoir a aussi formulé des recours portant sur des zones où l’opposant devance le président sortant.

Philippe Martin
Burkina Demain